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Selon une étude publiée par Microsoft ce mois-ci, au mois de juin 2010, en Europe, l'utilisateur passera plus de temps à surfer l'Internet plutôt que devant la télévision. En 2008, le citoyen européen passait 8,9 heures en ligne, un chiffre en hausse de 27% par rapport à 2004 mais bien au-dessous des prévisions pour l'année prochaine (14,2 heures).

Les nouvelles technologies aidant, la part des connexions ADSL a fortement augmenté ces dernières années et l'on estime que 18 millions de foyers auraient été connectés entre 2005 et 2008. A ce jour, l'on dénombrerait pas moins de 390 millions d'internautes Européens.

En revanche l'on dénoterait des différences au niveau de la pénétration de l'Internet entre les pays du Nord et du Sud. En Norvège, par exemple, 90% des foyers sont connectés et 86% des Norvégiens seraient des internautes. Selon cette étude, en France, le taux de pénétration resterait modeste (entre 36% et 58%) mais le pays compterait tout de même entre 19,5 et 45,5 millions de surfeurs.

Selon ce rapport, l'augmentation du temps moyen passé sur Internet serait aussi due à une meilleure qualité des services web proposés et une plus grande diversité du contenu, notamment au niveau communautaire. Parmi les destinations et les services privilégiés par les internautes européens, les portails tels que MSN, Yahoo, AOL arrivent en tête de liste suivis des clients de messagerie instantanée. La firme de Redmond en profite d'ailleurs pour signaler qu'avec 278 millions d'utilisteurs uniques, les comptes MSN génèreraient 5% du trafic Internet total.

Pour de plus amples informations, retrouvez l'étude complète ici.
Coup de tonnerre dans l'hémicycle : quelques heures après que le Sénat a approuvé le texte édité par la commission mixte paritaire, l'Assemblée nationale vote, à main levée, le rejet du texte. 36 suffrages sont exprimés, dont 15 en faveur du texte. 21 voix s'élèvent contre : celles de l'opposition, mais aussi de deux membres de la majorité. A la stupeur générale, le texte est rejeté juste avant la suspension de séance de midi. Il devrait cependant faire son retour devant le Parlement dès la fin du mois d'avril, pour un nouvel aller et retour.

« C'est une bonne nouvelle pour ceux qui sont attachés à la liberté d'Internet. Il revient maintenant au gouvernement d'ouvrir des états généraux permettant de réconcilier Internet et la création », a déclaré Nicolas Dupont-Aignan, cité par l'agence AP.

Le texte représenté dans les semaines à venir

Que va-t-il advenir maintenant du projet "Création et Internet" ? Examiné dans le cadre d'une procédure d'urgence, le texte n'était censé faire qu'un passage devant les deux chambres. A partir du moment où l'Assemblée nationale le rejette suite au passage devant la commission mixte paritaire, le gouvernement peut choisir de demander une nouvelle lecture, basée sur le texte rédigé par l'Assemblée nationale. Les mesures injectées ou supprimées par la CMP, qui avait durci le texte, ne seront donc pas conservées.

Le projet repasse alors devant le Sénat, puis devant l'Assemblée, pour un unique examen. En cas de désaccord entre les deux chambres, il n'est plus question ici de saisir une commission mixte paritaire. C'est l'Assemblée nationale qui prend la décision finale.

Pour l'instant, ni le gouvernement, ni le ministère de la Culture ne se sont exprimés. Néanmoins, le soutien explicite du chef de l'Etat au texte laisse penser que le projet de loi sera présenté une nouvelle fois devant les deux chambres dans les semaines à venir. « Ce texte sera de toute manière bien sûr voté. On le fera à la rentrée des vacances parlementaires », le 28 avril, a indiqué Roger Karoutchi à l'AFP.

Majorité et opposition devront alors unir leurs forces respectives, afin que le texte passe, ou soit définitivement rejeté.
À l'instar de Radiohead qui s'est séparé d'EMI, Nine Inch Nails a quitté sa maison de disque Universal en 2007 et vole désormais de ses propres ailes, embrassant les nouvelles technologies. Le groupe propose régulièrement ses morceaux en téléchargement gratuit, y compris son dernier album The Slip. Leurs revenus reposent ainsi sur les seuls droits de diffusions commerciales, concerts et autres produits dérivés.

Non content de disposer d'un site officiel proposant pléthore de contenus gratuits, titres remixés, photos et vidéos, NiN lance aujourd'hui une application pour iPhone disponible gratuitement sur l'App Store. Celle-ci permet sans surprise d'accéder à ces milliers de contenus mais profite également des fonctionnalités de géolocalisation du smartphone d'Apple pour mettre en relation les fans proches les uns des autres au travers des forums ou de la messagerie instantanée. Les photos réalisées depuis l'iPhone au cours des concerts seront quant à elle automatiquement ajoutées aux galeries associées.

Avec cette application, le leader du groupe Trent Reznor compte bien souder encore un peu plus la communauté gravitant autour de Nine Inch Nails et ainsi vendre plus de places de concerts et de coffrets en éditions limitées, vendus à prix d'or.
13h10 : Contre toute attente, l'Assemblée a rejeté la loi Création et Internet telle que définie par la commission mixte paritaire ! L'UMP, en faveur du texte, n'était finalement pas assez représenté dans l'hémicycle pour pouvoir contrebalancer les votes négatifs exprimés par la gauche. Par 21 voix contre 15, le texte est donc rejeté, quelques heures seulement après que le Sénat l'a approuvé !

Comme prévu, les groupes socialistes et Verts ont voté contre le texte. Le Nouveau Centre, qui avait annoncé son intention de s'abstenir et s'est également prononcé contre la loi. Face à cette opposition, les rangs clairsemés de l'UMP n'ont pas permis à la majorité de faire passer le texte.

Journée décisive pour le projet de loi « création et Internet », qui connait en ce moment même son dernier aller-et-retour entre les deux chambres du Parlement français. Jeudi matin, c'est devant le Sénat que Christine Albanel défend une nouvelle fois ce projet de loi. L'Assemblée se saisira du texte dans le courant de l'après-midi, après les questions au gouvernement. On peut suivre les débats du Sénat en direct, via ce lien.

Ultime étape ? Après que la commission mixte paritaire a rendu son avis sur le texte mardi soir, le vote n'est en théorie plus qu'une formalité. Du fait des nombreuses incertitudes qui pèsent sur les modalités d'application du texte et de points extrêmement controversés, certains députés devraient demander aujourd'hui la saisine du conseil constitutionnel. Nous suivrons bien entendu les différentes étapes du vote tout au long de la journée.

Une nouvelle fois, Christine Albanel a défendu les vertus pédagogiques du projet de loi, qui instaure le principe de riposte graduée. « Certes, certains parviendront à contourner mais en l'espèce, on peut toujours affirmer des valeurs et essayer de créer un cadre juridique favorable à la création », a répété jeudi Christine Albanel face au Sénat, dont les suffrages s'expriment aujourd'hui sur l'ensemble du texte, en une seule fois.

11h00 : le Sénat a adopté le texte soumis par la commission mixte paritaire. Les Verts ont voté contre le texte, alors que les sénateurs socialistes et PC se sont abstenus. Le texte est maintenant discuté à l'Assemblée nationale.

A l'Assemblée, Franck Riester se dit déçu de la suppression de l'amendement visant à exonérer l'internaute dont l'abonnement est suspendu des frais liés à ce dernier. Il se félicite en revanche que la question de la survalorisation de l'offre légale dans les moteurs de recherche ait été résolue. La CMP a en effet clarifié ce point, en précisant qu'il n'était finalement prévu que de valoriser cette offre sur un portail dédié, et qu'il n'y aurait pas d'intervention auprès des moteurs de recherche.

« Le texte soumis à votre vote me semble parfaitement correspondre à l'esprit des accords de l'Elysée », affirme F. Riester. « Nous avons fait le bon choix, celui du pragmatisme, en privilégiant la pédagogie plutôt que la sanction ».

11h20 : si les sénateurs socialistes se sont abstenus, il n'en ira pas de même sur les bancs de l'Assemblée, où une exception d'irrecevabilité est déposée par JM Ayrault et défendue par Patrick Bloche. « La question réside fondamentalement dans le fait de savoir comment adapter le droit d'auteur à l'ère du numérique », plaide ce dernier, évoquant un « Meccano hasardeux et inefficace, qui ne sera d'aucun recours pour les artistes, mais constitue une épée de Damoclès au dessus la tête de nos concitoyens ».

Quelles seront les sociétés autorisées à collecter les adresses IP ? Quels seront les moyens techniques de sécurisation ? Sur quels critères seront proposés transactions, suspensions ou injontions ? « Silence » sur tous ces points. « Cela n'est pas acceptable », estime P. Bloche.

12h20 : les questions générales débutent. Le président de séance rappelle que l'objectif est de parvenir à un vote avant la fin de la matinée. Pendant plusieurs dizaines de minutes, des avis contradictoires sur le texte vont être exprimés par les députés. Christian Paul, PS, ouvre le bal. Une nouvelle fois, il fustige le texte. « Le mouvement pour l'abolition d'Hadopi commence aujourd'hui », lance-t-il en conclusion.

13h00 : après un passage en revue des arguments des différents députés s'étant exprimés sur le sujet au cours des débats préliminaires, l'Assemblée procède au vote et... rejette la loi Création et Internet !
Le site marchand Amazon MP3 abandonne à son tour la tarification unique. Lancé en 2007 aux Etats-Unis et rapidement devenu numéro deux de la vente de musique en ligne, (loin) derrière iTunes, le site proposait jusqu'à présent à l'instar de son rival l'ensemble de son catalogue pour 0,99 dollar.

Alors que l'augmentation des prix sur la boutique concurrente présentait une véritable aubaine, Amazon MP3 s'est aligné sur la boutique d'Apple et propose lui aussi certains morceaux à 1,29 dollar, vraisemblablement à la demande des maisons de disques. Amazon s'était démarqué en proposant bien avant son concurrent des morceaux dépourvus de verrous numériques, au format MP3.

Mais alors que près d'un tiers des 100 meilleurs ventes d'Apple ont d'ores et déjà adopté le tarif de 1,29 dollar, et que ceux à 0,69 dollar sont bien cachés, Amazon MP3 brade en Angleterre une centaine de tubes au prix de 0,29 livres sterling (environ 0,32 euro). Des titres comme Viva la vida de Coldplay ou The Fear de Lily Allen attirent ainsi le chaland. Certains albums sont en outre proposés à 3 livres (environ 3,30 euros).

Le lancement d'Amazon MP3 en France serait imminent, à en croire les dernières informations glanées au salon international de la musique, le MIDEM.
A la fin du mois dernier, l'équipe de The Pirate Bay avait fait usage de l'interface de programmation de Facebook afin que les utilisateurs puissent partager leur fichiers torrents favoris avec leurs contacts. Pourtant, Facebook ne tient pas à porter préjudice aux maisons de disque et aux studios d'hollywood, tel est le message que le géant de la Toile vient de faire passer.

En effet, selon Torrentfreak, depuis hier, il n'est plus possible d'utiliser la fonction de partage. Celle-ci aurait donc été bloquée directement par le réseau social suite à des plaintes déposées par les lobbys de l'industrie culturelle. Notez d'ailleurs que le partage illégal de fichiers est clairement interdit au travers des conditions d'utilisation du service communautaire.

A ce sujet, Peter Sunde, l'un des fondateurs de The Pirate Bay explique qu'il s'agit purement et simplement de censure et que l'équipe fera en sorte que la fonctionnalité reste active.
Spécialisé dans la conception d'outils destinés à lutter contre le piratage, la société Uniloc vient d'obtenir d'un tribunal américain la condamnation du numéro un mondial du logiciel, Microsoft, à lui verser 388 millions de dollars. L'éditeur était accusé d'avoir violé un brevet déposé par Uniloc dans la mise au point des procédures de vérification de licence de ses logiciels Windows et Office.

Intitulé « System for Software Recognition » et déposé en 1996, le brevet en question décrit une procédure d'enregistrement qui permet à un logiciel de ne fonctionner que si la licence appropriée a été détectée sur la machine. Ce système suppose l'intégration d'un algorithme chargé de créer une clé unique correspondant à la plateforme sur laquelle est installée le logiciel. Uniloc commercialise deux solutions reposant sur ce principe, NetAnchor et SoftAnchor.

Le verdict et la condamnation ne sont pas du goût de Microsoft, dont l'un des porte-paroles a fait savoir que l'éditeur ferait appel de cette décision. "Nous sommes très déçus par ce verdict. Nous pensons qu'il n'y a pas de violation, que le brevet concerné n'est pas valable et que les dommages et intérêts sont injustifiés sur le plan du droit et des faits", a indiqué ce dernier.
Incontournable Facebook ? Le fondateur du service, Mark Zuckerberg, qui s'apprête à fêter son 25e anniversaire, a annoncé mercredi que la barre des 200 millions d'inscrits devrait avoir été franchie dans la journée. Il n'aura fallu que trois mois à Facebook pour passer de 150 à 200 millions d'utilisateurs, soit une progression de plus de 500.000 inscriptions par jour. Le cap des 100 millions avait quant à lui été franchi en août 2008.

Les chiffres ont de quoi faire tourner la tête. En France, Facebook s'est hissé selon ComScore à la 8e place des sites les plus visités, avec 13,7 millions de visiteurs uniques pour le mois de février, une progression de plus de 500% en un an. Selon Zuckerberg, 100 millions d'internautes se connecteraient chaque jour à Facebook, et uploaderaient quelque 850 millions de photos quotidiennement.

« Lorsque nous avons monté Facebook en 2004, notre objectif était d'offrir aux gens le moyen de partager plus vite et de façon plus riche ce qui se passait autour d'eux », commente Mark Zuckerberg. « Nous travaillons dur pour proposer un service que quiconque, personne, société, président ou organisation militant pour le changement puisse utiliser en tout lieu. »

Cette croissance effrénée ne va toutefois pas sans heurts : nombreux sont ceux qui se demandent si Facebook, dont le chiffre d'affaires repose presque exclusivement sur la publicité, lui permettra longtemps de financer ses activités.

Pour célébrer le passage de ce cap, le site a lancé une page baptisée "Facebook for Good", permettant à ses membres de raconter quel impact le réseau a eu sur leur vie, et invite les internautes à s'offrir des cadeaux virtuels, 90% des recettes ainsi générées devant ensuite être reversés à des oeuvres caritatives.
Alors que le département de la défense américaine annonce avoir dépensé la somme de 100 millions de dollars pour la sécurité de son infrastructure informatique, le Washington Post rapporte que le réseau électrique des Etats-Unis aurait été piraté. Pour l'heure, nul ne sait exactement qui a tenté d'analyser l'architecture électrique du pays mais les soupçons se portent, comme à l'accoutumée, vers la Russie et la Chine.

Selon un ancien employé du département de la sécurité intérieure, ces derniers temps il y aurait eu "de plus en plus d'intrusions", notamment l'année dernière. Cette nouvelle menace aurait été détectée par des services de renseignements enquêtant sur la cyber sécurité de la nation. Selon les autorités, l'intrusion au sein des serveurs des sociétés en charge de réguler l'infrastructure électrique sur le territoire de l'Oncle Sam présenterait des risques de différentes natures aussi bien au niveau de la régulation de l'eau, que des centrales nucléaires.

Dennis Blair, directeur du service national des renseignements, aurait récemment affirmé : « ces dernières années nous avons obervé des cyberattaques sur les infrastructures clés à l'étranger et beaucoup de nos propres réseaux sont tout aussi vulnérables », avant d'ajouter : « plusieurs nations, dont la Chine et la Russie peuvent mettre à mal le système de communication américain. ».

De leur côté la Russie et la Chine se défendent de toute accusation : "ce ne sont que des spéculations", déclare Yevgeniy Khorishko, porte-parole de l'ambassade russe. "La Russie n'a rien avoir avec les cyberattaques sur les infrastructures américaines ni sur celles des autres pays", ajoute-t-il. La Chine a récemment réitéré sa position contre tout acte criminel pratiqué sur Internet.

Interrogé par le Washington Post, la firme privée PJM Interconnection LLC, chargée de réguler l'électricité dans 13 états américains, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet mais annonce avoir augmenté son niveau de sécurité.
le 08/04/2009 à 12:18
L'Europe s'attaque aux sites du Jihad
Les gouvernements du Royaume-Uni, de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la République tchèque ont joint leurs efforts afin d'éradiquer la propagation sur Internet des campagnes islamistes extrémistes. C'est une technologie de filtrage qui devrait être mise en place auprès des fournisseurs d'accès à Internet pour bloquer les sites hébergés en dehors de l'Union européenne.

En effet, le département de l'Intérieur britannique révèle que les demandes de mise en demeure envoyées en dehors des frontières européennes ne donnent jamais suite. En revanche, les fournisseurs d'accès locaux sembleraient plus enclins à prendre les actions nécessaires pour clôture les sites jugés inappropriés.

L'une des porte-paroles du département de l'Intérieur du Royaume-Uni explique au magazine The Register : "la plupart des sites web violents des extrémistes ne sont pas hébergés dans ce pays mais outre-mer. Il est nécessaire d'organiser une coopération multilatérale afin de prendre des mesures punitives. Nous travaillons actuellement avec la Commission Européenne, les Nations Unies et Europol afin de mettre en oeuvre une collaboration internationale efficace".

La Commission Européenne a mis en place un projet baptisé Exploring the Islamist Extremist Web of Europe - Analysis and Preventive Approaches afin de déterminer la nature exacte des cyber menaces du Jihad et des moyens permettant de stopper leur propagation au sein de l'Union.
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