News WEB

Niklas Zennstrom et Janus Friis, les deux fondateurs de Skype, seraient à la recherche de fonds leur permettant de racheter à eBay le célèbre service de voix sur IP. D'après le New York Times, qui révèlait cette information vendredi, les deux hommes se seraient déjà rapprochés de plusieurs fonds d'investissement et chercheraient à réunir un milliard de dollars.

Skype, qui a permis de générer 550 millions de revenus en 2008, avait été racheté par eBay en septembre 2005, pour 2,6 milliards de dollars. Meg Whitman, alors CEO d'eBay, expliquait à l'époque que la voix sur IP de Skype viendrait utilement agrémenter le service de ventes aux enchères.

Plus de trois ans après cette acquisition, le vent a tourné. Aujourd'hui, eBay ne verrait plus aussi clairement possible les synergies entre le service de voix sur IP et ses différentes activités de vente aux enchères ou de paiement en ligne (Paypal), et aurait revu à la baisse la valorisation de Skype, désormais estimée à 1,7 milliard de dollars.

Zennstrom et Friis, sans doute intéressés par l'excellent démarrage réalisé par Skype sur mobile, disposent en outre d'un atout maitre : dans un avis au gendarme américain de la bourse, rendu public le 1er avril, eBay a déclaré qu'une licence relative à la technologie peer-to-peer employée par son logiciel de voix sur IP arrivait à son terme. Celle-ci a été accordée par la société Jotlid, qui appartient aux deux fondateurs de Skype...

Ni eBay, ni les deux intéressés, n'ont pour l'instant commenté cette hypothèse. EBay semble toutefois bien parti pour se recentrer sur ses deux coeurs de métier : le moteur de recherche Stumbleupon, que le géant de la vente aux enchères avait racheté pour 75 millions de dollars en mai 2007, a annoncé lundi qu'il avait repris son indépendance grâce au soutien de trois fonds d'investissement.
La version sud-coréenne de YouTube ne permet désormais plus aux internautes d'envoyer des vidéos sur le service ou de laisser des commentaires sur les contenus déjà publiés. En cause : l'entrée en vigueur, le 1er avril dernier, d'une loi sur la diffamation en ligne qui impose à tout site dont l'audience dépasse cent mille visiteurs uniques par jour de recueillir l'équivalent local du numéro de carte de sécurité sociale, ainsi que le nom réel, de tout internaute qui souhaiterait s'exprimer.

Pour Google, la situation est délicate : en admettant qu'il accepte de recueillir les informations demandées, le moteur de recherche s'expose à ce que le gouvernement coréen fasse appel à lui dès qu'il détecte un contenu litigieux. En empêchant envoi de vidéos et commentaires, il se plie à la loi locale sans risquer de se voir demander des comptes. Consultation de contenus et export sur les sites personnels restent tout à fait possibles, précise en outre le portail, dont il suffira de changer les réglages pour pouvoir continuer à commenter et héberger des vidéos.

Cette loi, qui impose l'utilisation de sa véritable identité, aurait été instaurée en Corée pour lutter contre un phénomène grandissant d'attaques personnelles, de diffamation et d'intimidation en ligne. De ce fait, elle constitue également un très efficace moyen de contrôle pour un gouvernement qui souhaiterait surveiller et juguler une éventuelle dissidence en ligne...
Le site Smashing Magazine rappelle dans son dernier article, certains points à prendre en compte avant la mise en ligne d'un site internet car souvent oubliés.

Ils sont aux nombres de 15 :
- Favicon
- Titles And Meta Data
- Cross-Browser ChecksProofread
- Links
- Functionality Check
- Graceful Degradation
- Validation
- RSS Link
- Analytics
- Sitemap
- Defensive Design
- Optimize
- Back Up
- Print Style Sheet

- 15 Essential Checks Before Launching Your Website
Hier après-midi, le projet de loi du gouvernement pour lutter contre le piratage a été rejeté par les députés de l'Assemblée Nationale. Alors que le texte avait été adopté au Sénat, il n'y avait pas assez de députés de la majorité dans l'hémicycle pour que la loi Hadopi soit adoptée.

Invitée du site internet du Figaro ce soir, la ministre de la Culture et de la Communication s'est dite "consternée". "J'étais consternée car c'était vraiment une manoeuvre des socialistes" a-t-elle précisé pour expliquer ce coup de théâtre.

Christine Albanel s'engage à ce que le texte soit représenté sans modification dans les prochaines semaines. Si cela n'était pas le cas, la ministre indique alors qu'elle partira : "J'y crois et je représenterai le texte le 28 avril. Et si je ne devais pas le faire, évidemment, je partirai (...) Depuis le début, c'est une affaire personnelle (...) et je souhaite le développement d'Internet comme vecteur culturel."
Les temps sont durs pour les Google Car qui lorsqu'elles ne percutent pas une biche, se font bloquer par une chaine humaine ou... percutent un pont ! C'est la dernière mésaventure en date survenue à l'une des automobiles qu'utilise Google pour tourner les images qui alimentent le service Google Street View.

Comme on peut le voir en ligne, une Google Car plus audacieuse que les autres a décidé de s'engager sous un pont un peu trop bas dans les environs de Pittsburgh, USA. Si la voiture est passée sans encombre, le dispositif dédié à la prise de photos semble avoir nettement moins apprécié l'expérience.

D'autre part, les Google Cars ne sont pas immunisées face aux contredanses, comme le rapporte le site Netorama. L'une d'entre elles a ainsi été arrêtée en Angleterre pour avoir roulé dans une voie réservée aux bus et aux cyclistes. Cette fois-ci, les, images correspondantes n'ont pas été mises en ligne. Le sens de l'humour de Google a manifestement ses limites !
Les rumeurs qui couraient depuis quelques semaines au sujet de négociations entre Sony Pictures et YouTube ont aujourd'hui été confirmées. "Nous sommes en discussions avec YouTube," a aujourd'hui admis Paula Askanas, porte parole de Sony Pictures Television, sans toutefois apporter plus de détails.

Une sélection de longs métrages tout droit sortis des studios de Sony Pictures rejoindraient ainsi les rares films de Metro Goldwyn Mayer, disponibles exclusivement aux Etats-Unis. Le site internet de partage de vidéos de Google continuerait ainsi son grand virage vers les contenus professionnels, plus rentables. Tout comme pour l'accord qui est sur le point de se conclure avec Disney, c'est de nouveau le studio qui se chargerait de la publicité, dont les revenus seraient partagés avec YouTube.

À en croire les accords signés avec d'autres plateformes de vidéo à la demande, comme l'exclusivement américain Hulu, Sony Pictures ne devrait proposer qu'une dizaine de films et se réserver les dernières sorties pour sa propre plateforme Crackle. Il sera en outre impossible de partager ces contenus par le biais du lecteur exportable.

Avec cet hypothétique deuxième accord, et non des moindres, Google pourrait attirer d'autres gros poissons et, qui sait, marcher sur les plates bandes d'Hulu. Reste à exporter ces services en dehors du territoire américain pour en faire profiter le plus grand nombre, et endiguer le téléchargement illégal ?
Il n'y aura pas d'aveu d'échec, mais un simple constat. Quelques heures après le vote surprise de l'Assemblée nationale, la présidence de la République et le ministère de la Culture ont brièvement commenté le vote des députés. Alors que le Sénat venait de valider la loi "Création et Internet" sans le moindre heurt, le texte a été rejeté à l'Assemblée, par 21 voix contre 15, faute d'un nombre suffisant de députés UMP pour contrebalancer l'entrée, au moment du vote, de quelques membres de l'opposition.

Dans un communiqué, Christine Albanel « prend acte avec regret du vote de l'Assemblée ». « Elle tient cependant à dénoncer la triste comédie à laquelle se sont livrés les députés de l'opposition, dont une quinzaine ont dissimulé leur présence pour surgir dans l'hémicycle à la minute même du scrutin. », précise la rue de Valois. « Elle déplore cette manoeuvre de couloir, qui s'est déroulée alors même que les sénateurs d'opposition s'étaient abstenus sur le texte quelques heures plus tôt. »

L'Elysée fait encore plus court, avec la publication jeudi soir d'une communication de trois phrases, dans laquelle le président redit son attachement aux droits des créateurs et sa volonté de voir appliquée au plus vite la loi. « Nicolas Sarkozy n'entend pas y renoncer quelles que soient les manœuvres dérisoires qui n'ont comme seul effet que de nuire à la diversité de la création. », prévient l'Elysée.

Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, et Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée, ont tous deux confirmé jeudi que le texte serait représenté par le gouvernement pour une nouvelle lecture par l'Assemblée, puis par le Sénat. Cette fois-ci, la majorité fera front derrière le texte, a laissé entendre J.F. Copé.

Ce nouvel examen interviendra quelques semaines avant les élections européennes. D'ici là, le parlement européen aura vraisemblablement tranché la question du fameux amendement 138, devenu 46, qui propose de conférer au droit à la connexion à Internet le statut de liberté fondamentale. Une telle décision placerait la France, et son dispositif de riposte graduée basé sur une suspension de l'abonnement à Internet, dans une situation gênante.
Certains l'appellaient le plus gros cyber poisson d'avril jamais créé. Pourtant, si au premier du mois l'activation du ver Conficker/Downadup ne s'est pas avérée aussi virulente que les spécialistes l'avait pronostiquée, ces derniers prévenaient des jours à suivre.

Et pour cause, le laboratoire de sécurité de Trend Micro explique qu'une activité suspecte a été observée sur l'une de ses machines de test infectée de Downadup. "Un nouveau fichier est apparu dans le dossier 'Windows Temp'", explique l'expert Ivan Macalintal. "En regardant de plus près les propriétés du fichier, celui-ci aurait été créé le 7 avril 2009 à 7h41 et 21 secondes précisément".

En analysant l'activité de la machine, Trend Micro n'a enregistré aucun transfert de données via le protocole HTTP le 7 avril entre 7h40 et 7h42. En revanche, un transfert de 134,880 bytes a été noté via le port TCP 5114, généralement utilisé par les logiciels peer-to-peer ; mais aussi par Conficker lui-même pour se mettre à jour. Cette nouvelle version est désormais connue sous le nom de WORM_DOWNAD.E et efface systématiquement toute trace d'activité sur la machine de la victime. La firme note aussi la date du 3 mai 2009 à partir de laquelle cette variante sera désactivée sans plus d'informations.

Par la suite Trend Micro élucida une partie du mystère et rapporte que le 7 avril dernier à 7h41 et 21 secondes précises le ver a tenté de se connecter au serveur de goodnewsdigital.com et de télécharger un fichier chiffré. Le serveur en question fut précédemment utilisé par des hackers pour installer à l'insu des victimes un malware imitant un véritable logiciel de sécurité (Fake/Rogue AntiVirus). Selon les spécialistes, cela pourrait signifier que les auteurs de Conficker sont bien motivés par le gain l'argent. De toute évidence, et même s'il s'agit d'un leurre, la menace n'est pas à prendre à la légère.
Au début du mois dernier, le Wall Street Journal rapportait que le site de partage de vidéos YouTube et les studios du groupe Universal Music envisageaient de joindre leurs efforts sur un projet commun baptisé Vevo. Issue de cette collaboration, la plateforme de vidéo-clips musicaux représenterait "un renouvellement des efforts de Google pour attirer des contenus de qualité" professionnelle.

L'annonce est désormais officielle. Les deux parties sont actuellement en train de produire du contenu qui sera publié à la fois sur le site de Vevo.com mais aussi sur une chaine dédiée de YouTube pourvue d'un lecteur aux couleurs de la maison de disque que l'internaute pourra ensuite exporter sur son weblog ou profil communautaire. Google, la maison mère de YouTube, et Universal Music partageront les revenus de cette collaboration.

Doug Morris, président et PDG du groupe Universal Music, déclare : « Vevo offrira la plus impressionnante collection de clips musicaux et de services premium directement à la plus grande audience mondiale de vidéo en ligne », puis ajoute : « nous pensons que dès son lancement, Vevo gagnera plus de trafic que n'importe quel autre site de vidéos musicales aux Etats-Unis et dans le monde entier ».

Par ailleurs, cet accord entre les deux sociétés contribuera à assouplir la politique de filtrage pratiquée par YouTube pour l'ensemble des utilisateurs. En effet, ces derniers seront en mesure de mettre en ligne des vidéos contenant des extraits musicaux de chansons écrites par les artistes de Universal Music.

Il est possible de s'inscrire à la lettre d'information de Vevo et de suivre son flux sur Twitter.
Si l'activation supposée du ver Conficker, également connu sous le nom de Downadup, n'a pas eu lieu le 1er avril, contrairement aux prédictions, la menace continue à faire parler d'elle. Alors que certains chercheurs pensent que les dégats auront lieu dans les prochains jours, l'éditeur BitDefender a découvert une nouvelle variante de Conficker.

Parmi les caractéristiques de celle ci, on note le blocage de l'accès au site BDTools de l'éditeur, un site sur lequel on peut justement télécharger un outil permettant de nettoyer le ver en cas d'infection. Les précédentes versions de Conficker bloquaient déjà l'accès aux principaux sites antivirus. Le Conficker nouveau résisterait également aux outils de désinfection qui permettaient d'éradiquer les versions précédentes. Rappelons que le ver a été programmé pour prendre le contrôle de 250 serveurs par jour et qu'il sélectionne au hasard 500 noms de domaine parmi les 50000 générés pour centraliser son attaque. La découverte de la nouvelle variante a contraint BitDefender a publier les nouvelles versions de son outil sur un autre site dont le nom de domaine n'est pas encore affecté par le ver.
LoadingChargement en cours