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Alors que chez les recruteurs, il est désormais courant de "googler" le nom d'un candidat, le numéro un mondial des moteurs de recherche vient d'annoncer l'intégration prochaine des "profils Google" à ses pages de résultat. Objectif : proposer à l'internaute la mise en avant, lors d'une recherche sur son nom, d'une page qui le représente fidèlement.

Accessible via l'adresse google.com/profiles/, le service permet de renseigner son état civil, ses situations géographique et professionnelle, un rapide aperçu de son parcours, et tout détail personnel qu'il souhaitera voir figurer sur son profil. On pourra par ailleurs illustrer son profil, et y agréger des flux en provenance de Flickr ou Picasa. Il faudra avoir complété un nombre suffisant d'éléments pour qu'un profil soit éligible à l'apparition sur les pages de recherche lors d'une requête portant sur son nom.

« Ce n'est un secret pour personne que certains d'entre nous ont déjà cherché leur propre nom, ou celui de quelqu'un d'autre, sur Google. Lorsque vous faites une recherche sur vous-même pour voir ce que d'autres pourraient trouver, les résultats sont variés et ne correspondent pas toujours à ce que vous voudriez que les gens voient », résume Brian Stoler, ingénieur Google en charge de cet outil. « Nous voulons améliorer cela et vous offrir plus de choix ».

Une fois le profil créé, on pourra choisir d'y faire figurer ses coordonnées, à commencer par l'adresse mail associée à son compte Google, mais aussi de le conserver privé. Aujourd'hui, une recherche "prénom + nom" retourne bien souvent comme premiers résultats des pages de réseaux sociaux, grand public ou professionnels. A son tour, Google souhaite participer au jeu de la gestion de l'identité numérique. Aujourd'hui, cette dernière n'est toutefois ni certifiée, ni protégée.
Sociale et collaborative, la navigation Web se veut plus visuelle. C'est ce que tente de démontrer la société Pearltrees qui propose, depuis un mois, un service de « social bookmarking » sous la forme d'arborescence graphique. Ergonomique ou démodé?Pearltrees

Loin d'être une réelle nouveauté, le service proposé par Pearltrees apporte tout de même une certaine fraicheur au marché des services d'organisation de l'information en ligne. Son approche, basée sur la modélisation de la navigation des internautes sous forme cartographique, se distingue d'autres services concurrents tels que Jogtheweb qui organise la navigation à la manière d'un diaporama ou encore Yoowalk qui propose un espace 3D de navigation non exhaustive.

La multitude de services de ce type tend à démontrer la volonté des acteurs et utilisateurs du Web à repenser la navigation Internet. Jamespot, par exemple, permet de partager avec la communauté des contenus piochés en ligne grâce à un outil de capture d'écrans. Yoolink, Delicious et Baagz tendent eux à organiser les « favoris » des internautes via une interface de type « réseau social » (pertinence, nuages de tags, centres d'intérêt... ).

Reste que certain, comme le moteur de recherche Kartoo, ont décidé de compléter leur activité par une approche plus professionnelle avec, par exemple, la gestion et la visualisation des connaissances de l'entreprise. Yoono s'est pour sa part repositionné et travaille désormais sur un service permettant d'accéder à une multitude de réseaux sociaux, depuis un outil unique, à l'instar de Pigdin. Les velléités d'autres acteurs tels que Google feraient-elles peur ?
Parce qu'il est parfois frustrant de commenter l'actualité tout en s'astreignant à une certaine réserve, la rédac' a récemment pris la décision d'ouvrir une rubrique « Humeur », qui nous permet d'offrir un regard plus personnel sur l'actualité de l'univers high-tech, au travers d'articles parfaitement subjectifs qui ne reflètent finalement que l'avis de leur auteur. Cette semaine, nous revenons sur les récents remous causés par les conditions d'utilisation et la nouvelle page d'accueil de Facebook...

Il y a quelques semaines, Facebook a été victime d'une levée de boucliers. «Encore une ? » serait-on tenté de répondre, tant l'exercice est devenu monnaie courante. Il faut dire que l'entreprise créée par Mark Zuckerberg est coutumière d'une méthode particulière pour introduire des changements dans le fameux réseau social : on lance, et si ça hurle, on fait machine arrière. C'était le cas pour l'application Beacon, qui permettait à vos amis de visualiser vos achats sur des sites de commerce en ligne, ou plus récemment pour les changements apportés aux conditions d'utilisation qui prévoyaient tout simplement que les contenus publiés par l'utilisateur fassent l'objet d'une licence perpétuelle et irrévocable. Cette fois ci, la grogne concernait la nouvelle version de la page d'accueil, jugée trop complexe par les utilisateurs qui se retrouvaient submergés par l'actualité débordante de leurs amis virtuels. Là encore, Mark Zuckerberg a mangé son chapeau et accepté de faire volte face. Mais cette série de « révoltes », et particulièrement la dernière, me pousse à me demander si ce qui dérange dans cette nouvelle page d'accueil n'est pas le fait qu'elle renvoie aux utilisateurs le côté « Big Brother participatif » de Facebook.

Un service intrusif ?

Avant de poursuivre ce billet, je précise que je suis moi-même utilisateur de Facebook, même s'il m'arrive sincèrement de me demander pourquoi. Au fond, c'est quoi Facebook ? Un moyen de renouer le contact avec des gens que l'on a perdu de vue depuis 10 ans, avant de se rappeler soudainement pourquoi ? Un fil d'information continu sur l'activité des amis de vos amis que vous ne connaissez même pas ? Un moyen d'affirmer son appartenance au groupe « Faire caca chez les autres, c'est pas mon truc » ou « Contre les gens qui bloquent le passage dans les escalators » ? D'accord, je caricature. Mais j'ai l'impression que la plupart des crises du réseau social s'expliquent par le fait que Facebook est à l'extrême limite entre un service convivial et novateur (ce qu'il est indéniablement : c'est un moyen très pratique de rester en contact avec ses proches) et une invasion totale de la vie privée. Les utilisateurs du réseau sont prêts à dévoiler d'eux-mêmes un certain nombre d'informations personnelles, mais il suffit qu'une condition d'utilisation franchisse la limite pour que cela suscite un tollé. Le service permet de savoir à tout moment ce que font nos amis, mais la nouvelle « homepage » a montré que cette débauche d'informations frise l'overdose.

Evidemment, il est tout à fait possible d'exercer un contrôle sur les informations que l'on souhaite dévoiler sur Facebook. Les options de confidentialité du service sont assez complètes : il est possible de réserver l'accès de la plupart des informations à ses amis, voire à soi même pour les cas les plus extrêmes, comme les photos et vidéos sur lesquelles on a été marqué. Néanmoins, ces options sont assez permissives par défaut, et l'utilisateur qui n'a pas envie de voir de photos compromettantes prises lors d'une soirée a tout intérêt à passer par la case « Confidentialité ». Le paramétrage ne supprime d'ailleurs pas complètement le risque : il se peut très bien qu'une photo personnelle sur laquelle vous n'êtes pas marqué, mais néanmoins présent, circule. Néanmoins, ces options de confidentialité se heurtent quelque part à la tentation de « jouer le jeu ». C'est le principe même des réseaux sociaux : créer des liens en dévoilant des centres d'intérêt, des affinités ou des connaissances communes. On peut utiliser ces services comme des outils strictement privés, afin de garder le contact avec quelques proches mais il y'a également une part d'exhibitionnisme dans le fait d'afficher ses goûts musicaux ou cinématographiques (voir la déferlante actuelle de Top 5 divers et variés), ou d'affirmer son appartenance à un groupe ou une communauté. On se retrouve du coup dans une position assez étrange : à la fois « victimes consentantes » d'une divulgation d'informations privées, et Big Brother de ses amis. A l'heure où on parle beaucoup d' anonymat, on peut se demander si le risque principal ne vient pas des utilisateurs eux mêmes. Toujours est il que Mark Zuckerberg a récemment annoncé un vote qui permettra aux utilisateurs de Facebook de choisir entre les conditions d'utilisation modifiées fin 2008 (licence perpétuelle), et une nouvelle version un peu plus permissive : cette fois, les contenus ne feraient l'objet d'une licence que pendant leur période de publication. Néanmoins, les images ou vidéos demeureraient sur les serveurs même après leur suppression, pendant une période indéterminée. Bref, quelle que soit l'option qui l'emportera, la vigilance restera de mise...
Du grain à moudre pour le moulin des partisans de la loi "Création et Internet" ? L'IFPI, fédération internationale de l'industrie du disque, indique mercredi que le marché de la musique enregistrée a connu en 2008 une baisse de 8% sur un an, avec un chiffre d'affaires global s'établissant à 18,42 milliards de dollars. En dépit d'une forte progression, le numérique ne parviendrait donc toujours pas à compenser la baisse des ventes constatée du côté des supports physiques.

Au niveau mondial, les ventes de musique sur supports physiques (CD ou DVD principalement) ont baissé de 15% sur un an et représentent 13,83 milliards de dollars. C'est aux Etats-Unis que la chute est la plus spectaculaire avec, selon l'IFPI, une baisse de 31,2%. En Europe, ventes de CD et DVD déclinent de 11,3% sur un an, et représentent pour 2008 5,81 milliards de dollars. Au global, le marché européen enregistre une baisse de 6,3% et participe à hauteur de 7,31 milliards de dollars aux revenus de l'industrie musicale.

Avec 3,78 milliards de recettes sur l'année (achats à l'acte, formules de type abonnement et téléphonie mobile), le marché de la musique dématérialisée connait une progression de 24,1% par rapport à 2007. Il grimpe de 16,5% aux Etats-Unis, et de 36,1% en Europe où il représente 750,8 millions de dollars pour l'année 2008.

L'IFPI, qui n'a pas encore commenté ces chiffres, attribue généralement la récession que connait le secteur de la musique enregistrée au piratage.
Suite à la décision judiciaire prise par le tribunal suédois en charge de l'affaire opposant les membres du groupe The Pirate Bay aux lobbys de l'industrie culturelle, les internautes mécontents n'hésitent pas à afficher leur colère.

Samedi dernier plusieurs personnes sont descendues dans les rues des principales villes de Suède, une occasion pour le parti Pirate local de recueillir plusieurs milliers de nouveaux membres. Puis, il y a ceux qui sont restés chez eux bien décidés à laisser transparaître leur colère d'une autre manière.

En effet, le site international de l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry), en charge de représenter les intérêts des industries musicales, a été victime d'une attaque par déni de service. L'offensive a été préparée par 250 internautes qui se sont rassemblés sur le canal IRC AnonNet (irc.anonnet.org). L'un des administrateurs d'AnonNet explique : "je pense qu'ils ont fait ça pour montrer aux acteurs de l'industrie musicale que l'Internet est leur territoire sur lequel ils n'ont pas été invités".

Peter Sunde, l'un des fondateurs de The Pirate Bay, explique au magazine TorrentFreak que ces actions ne servent pas à grand chose dans la mesure où elles ne sont qu'éphémères. " J'aimerais bien qu'ils fassent quelque chose de plus permanent comme faire en sorte que les idiots qui donnent les pleins pouvoirs à l'industrie des médias perdent leur propres positions", explique-t-il.
Mark Shuttleworth, président de Canonical Ltd, la société en charge de développer le système Ubuntu, s'est récemment exprimé au sujet du rachat de Sun par Oracle. Pour ce dernier, il s'agirait certainement d'une des plus grosses affaires dans l'industrie open source.

"Je suis sûr qu'Oracle a pris en considération ses engagements et qu'ils ne changeront pas d'avis au sujet de la plateforme Java, laquelle devrait être distribuée en open source", explique-t-il. M. Shuttleworth fait remarquer que 80% des revenus générés par le marché des logiciels reviennent à cinq sociétés ; Sun étant l'une d'entre elles, il s'agit donc d'une victoire monumentale pour la communauté du logiciel libre.

"Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est que cela renforce l'idée que le logiciel libre et open source reste véritablement le moteur du marché aujourd'hui", avant d'ajouter qu'Oracle est désormais : "la plus grande société de logiciels open source".
Nouvelle incursion de Google sur les plates bandes des médias traditionnels. Le géant des moteurs de recherche vient de mettre en phase de test deux nouvelles fonctionnalités. L'une, très attendue, mais pas unique en son genre, permet de repérer les similitudes entre différentes images (Similar Images), l'autre, Google News Timeline propose une nouvelle approche dans le classement des actualités agrégées par le moteur.

Comme son nom l'indique, cette dernière donne accès à une frise chronologique de l'actualité. Une nouvelle tentative de Google d'apporter de la valeur ajoutée aux contenus des médias qu'il agrège, malgré eux. Il est possible de classer ces articles par date (jour, semaine, mois, année, décennie) jusqu'à plusieurs siècles en arrière. Ce qui permet, par exemple, de visionner toutes les couvertures du Time Magazine (sélectionné par défaut) dont le premier numéro date du 3 mars 1923. Mais aussi de consulter chronologiquement tous les articles Wikipédia (eux aussi sélectionnés par défaut) en fonction du sujet traité. Ou encore d'ajouter à la frise toutes sortes d'autres médias, webzines, journaux, comme par exemple Le Monde dont des numéros numérisés de la fin du XIXe siècle sont accessibles. Google réfléchit donc aussi à la mise en page des informations.

Google Similar Images, la seconde nouveauté présentée par les Google Labs, n'est pas tout à fait inédite. Depuis la version 3, la plateforme photographique Picasa (toujours Google) permet déjà la reconnaissance des visages. Elle se base sur des algorithmes capables de reconnaitre les couleurs, les formes et les contrastes des sujets photographiés. Légèrement intrusif?

Parallèlement, il y a bien la société LTU, basée à Paris, qui revendique un standard de recherche et de classification d'images « universel ». Mais cette technologie était, jusqu'alors, surtout utilisée pour de tout autre tâches (investigations liées à la pédopornographie, intelligence économique et militaire, protection de la propriété industrielle). Son avantage réside dans le fait qu'il n'est plus utile de « taguer » les photos pour faciliter le travail des moteurs de recherche.

Dans Similar Images, Google n'a pas précisé quelle technique était utilisée, mais les résultats de recherche laissent présager un savant mélange entre recherches textuelles et visuelles. La fonctionnalité offre aux internautes la possibilité de retrouver toutes les images exactement similaires ou s'approchant de celle de leur choix. Il est aussi possible de définir le format des images recherchées, leur style (clipart, photo, dessin et visages), mais aussi leur couleur dominante. À méditer donc.

LTU technologies a été fondée en 1999 par des chercheurs issus du MIT Media Lab, de l'Université d'Oxford et de l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique). Basée à Paris, la société possède une filiale américaine à 100% à Washington, aux États-Unis.
En attendant la Bêta 4 de Firefox 3.5 alias Shiretoko devant être publiée le 24 avril 2009, la fondation Mozilla nous propose la mouture 3.0.9 de son navigateur libre. Comme le confirment nos confrères de Betanews, bien que l'éditeur ne l'annonce pas encore sur son site, nous avons affaire à une version finale. Elle sera disponible via le module «Rechercher des mises à jour» dans les prochains jours.

Au menu, la mise au point de plusieurs bogues mineurs entrainant la perte de cookies, perturbant l'affichage d'images en pièces jointes sur les « webmail » AOL et AIM ou encore l'ouverture d'un lien à partir d'une application tierce. La liste complète des correctifs est disponible sur le site de l'éditeur.
Alors que le projet de loi "Création et Internet" devrait faire son retour à l'Assemblée nationale le 29 avril prochain, un collectif baptisé "Tous unis contre Hadopi" invite les internautes soucieux des conséquences qu'aurait la promulgation de la loi à manifester, samedi 25 avril, à Paris et dans les principales villes de province.

"Pourquoi manifester contre la loi Hadopi ? Tout simplement parce que c'est une loi liberticide, qui prévoit des mesures que même en Chine on n'envisage pas, en particulier l'installation d'un logiciel mouchard sur chaque ordinateur", explique Jean-Michel Pouré, l'instigateur du mouvement, dans un message audio laissé sur un répondeur mis en place par le collectif.

Articulé autour du site manifestation-contre-hadopi.com, le mouvement se veut éphémère, mais organisé, autour d'une association. « Constituée pour un an, l'association continuera le combat contre ce projet de loi jusqu'à son abandon ou son abrogation si la voix des citoyens à son endroit n'était pas écoutée. », déclarent ses fondateurs dans un communiqué.

Différents sites et associations soutiennent l'initiative, qui ne recueille pas pour l'instant les suffrages d'autres mouvements anti-Hadopi comme la Quadrature du Net, le Réseau des Pirates ou l'April. Sur le Web, certains rappellent que la loi DADVSI ou la question des brevets logiciels ont déjà motivé des manifestations qui n'avaient réuni que quelques centaines de personnes, et craignent qu'une trop faible mobilisation desserve le message des opposants au texte.

Depuis le 2 avril, le site recueille les inscriptions, et se fixe comme objectif d'en atteindre au moins deux mille, afin que l'événement soit significatif. Dans la capitale, rendez-vous est donné samedi à 13 heures devant le ministère des Affaires étrangères. Il est ensuite prévu de défiler devant l'Assemblée nationale vers 14 heures. A la date du 19 avril, 1100 internautes se sont déjà engagés à manifester à Paris, et quelque 350 dans différentes villes de province.
Vendredi dernier, nous apprenions le résultat du procès très médiatisé de The Pirate Bay. Les quatre membres fondateurs du site de partage de fichiers bittorrents ont été accusés d'avoir aidé des millions de gens à partager illégalement des films, de la musique et des jeux vidéo sur Internet. Ils furents condamnés à un an de prison ferme et une amende globale de 2.74 millions d'euros. Si cette décision ravira les industries culturelles, elle n'est certainement au goût de tous les internautes.

En effet, selon Torrentfreak, samedi dernier, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Stockholm ainsi que dans d'autres villes de la Suède afin de manifester contre la décision juridique. Un rassemblement organisé par le parti Pirate local qui aurait profité de cet événement pour recueillir plusieurs adhérents.

Dans un communiqué officiel, les dirigeants du parti annoncent avoir enregistré 3000 nouveaux membres sur une période de sept heures suivant le procès, ce qui porte le nombres total d'adhérents à 17 799. Daniel Nyström, du parti politique en question, explique au magazine STHLM : "The Pirate Bay est un service totalement légitime au travers duquel les gens transfèrent des informations. Après ce jugement, personne ne peut se sentir en sécurité lorsqu'il ou elle pointe vers une simple vidéo de YouTube à partir de son site".

Frederik Neij, Gottfrid Svartholm Warg, Carl Lundstrom et Peter Sunde feront appel de la décision, l'affaire est donc loin d'être terminée. Crédits : TorrenFreak, STHLM
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