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Afin d'augmenter ses revenus publicitaires, YouTube étend à huit marchés, dont la France, sa fonctionnalité "click-to-buy" (cliquez pour acheter). Associée à une vidéo, celle-ci renvoie vers des sites marchands partenaires comme iTunes et Amazon. L'internaute peut ainsi acheter de la musique en téléchargement légal ou un DVD en rapport avec la vidéo qu'il aura regardée sur YouTube.

Lancée en octobre 2008 aux Etats-Unis, avant de gagner l'Angleterre et les Pays-Bas, la fonction "click-to-buy" est le fruit d'un accord entre Google, propriétaire de la plateforme vidéo, et les maisons de disques EMI, Sony et Universal. Au Royaume-Uni, 50% des utilisateurs de YouTube utiliseraient la fonction, d'après Google. Le moteur de recherche et spécialiste des liens sponsorisés n'a toutefois pas précisé les termes financiers de cet accord.
Le magazine TorrentFreak rapporte que logiciel peer-to-peer Tribler, développé par une équipe de l'institut technique universitaire des Pays-Bas, est passé en version 5 bêta. Au coeur du logiciel se trouve un pari ambitieux : adapter le P2P à la télévision. Les scientifiques en charge de Tribler font partie du projet P2P Next financé par la Commission Européenne et travaillent avec plusieurs chaînes télévisées, dont la BBC, ou des fabricants comme Pionner.

L'interface de l'application a été revue afin de pouvoir être naviguée simplement depuis une télécommande. D'ailleurs, si un torrent dispose de suffisamment de sources, le média pourra directement être lu en streaming.

Le moteur de recherche retourne des résultats basés sur la popularité de téléchargement et la qualité des fichiers torrents associés. Notez que contrairement à des logiciels comme Vuze, les fichiers torrents ne sont pas centralisés sur un serveur spécifique prédéfini mais bien sur les machines des autres utilisateurs. Du coup, nul besoin de se rendre sur un répertoire en ligne du type Pirate Bay ou Mininova.

L'un des problèmes associés à ce type de recherche concerne la modération des fichiers .torrent inappropriés, cela devrait être corrigé par la suite via la mise en place de listes de lecture.

"Notre but est de faciliter le contrôle et l'utilisation du P2P", affirme le docteur Johan Pouwelse a TorrentFreak, avant d'ajouter : "le potentiel du P2P peut-être directement embarqué au sein des télévisions si nous résolvons ces problèmes".

Téléchargez Tribler 5.0 bêta pour Windows, Mac et Linux ici.
L'Arcep, l'autorité de régulation des Telecom, a publié le bilan du déploiement du WiMAX en France. Le constat est mauvais malgré les engagements de plusieurs acteurs dans l'accélération du processus. Dans un communiqué, l'Arcep déclare : "le déploiement des opérateurs BLR-Wimax 3,5 GHz est toujours très en retrait par rapport aux engagements de déploiement prévus fin juin 2008 de 3562 sites ".

Parmi les opérateurs ayant acquis des licences en 2006, nous retrouvons Bolloré, Altitude Telecom, HDRR France et SDH. Aussi, plusieurs collectivités territoriales souhaitaient mettre en place un modèle orienté spécifiquement vers l'aménagement numérique du territoire, pour la couverture des zones blanches de l'ADSL.

Au 30 juin 2006, Altitude Wireless s'était engagé à aménager 1796 sites dans 57 départements. Pourtant, à la fin de l'année dernière, l'opérateur n'avait atteint que 13% de ses objectifs. Sur les 1134 sites que Bolloré aurait dû couvrir, ce dernier n'en a aménagé que 152. L'Autorité a cependant accordé un délai de déploiement jusqu'à 2010 après quoi elle pourrait récupérer les licences pour les redistribuer à d'autres opérateurs.

Retrouvez en détails, l'état du déploiement ici (PDF).
le 14/04/2009 à 22:59
15 Firefox add ons for Web developers
Des add-ons firefox pour les développeurs

Le navigateur Firefox est le navigateur apprécié de la majorité des utilisateurs et aussi des développeurs.

Cependant, beaucoup moins de personnes utilisent des add-ons que l'on peut greffer dessus pour aider les développeurs et développeuses à vérifier que leurs développements se déroulent correctement.

Le site Cnet NEWS propose 15 add-ons qui sont très utiles :
- Aardvark
- ColorZilla
- CSS Validator
- CSSViewer
- FireBug
- FirePHP
- Font Finder
- HTML Validator
- IE View
- Java Console
- LinkChecker
- Poster
- Style Sheet Chooser II
- Web Developer
- YSlow

- 15 Firefox add ons for Web developers
Le magazine TorrentFreak rapporte la drôle histoire d'une internaute prénommée Amanda suite à la publication d'un de ses messages sur le site de micro-blogging Twitter.

Amanda était à la recherche d'un fichier torrent bien particulier, celui du film Adventureland distribué par les studios de Miramax Films et actuellement en salle aux Etats-Unis. Ne trouvant aucune source de téléchargement, elle publia un message au travers de son compte Twitter invitant ses contacts à partager un fichier .torrent.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le message d'Amanda ne passa pas inaperçu et des employés de Miramax, cherchant d'éventuelles fuites de leur film sur Internet, répondirent directement à Amanda en l'invitant à ne pas procéder à un téléchargement illégal. L'internaute promit alors qu'elle ne violerait pas la loi.

En guise de remerciements, les studios Miramax lui envoyèrent un code permettant d'obtenir gratuitement une place de cinéma au travers de la plateforme commerciale de Fandango.com. "J'étais plutôt surprise", explique-t-elle à Torrentfreak, "de toute façon je n'avais pas trouvé de torrents fonctionnels pour Adventureland".
"Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage". Une mise à plat du projet "Création et Internet" serait pour l'association de consommateurs UFC QueChoisir le préalable indispensable à tout réexamen par le Parlement. Dans un communiqué publié mardi, elle demande que « des études d'impact sérieuses » soient conduites de façon à mesurer « les enjeux et les contraintes techniques ou économiques de cette réforme ».

« Malheureusement, la répétition à l'identique de l'examen du texte reproduira une discussion complètement déconnectée des réalités du monde numérique », déplore l'UFC, prenant l'exemple du volume de téléchargements illégaux observés en France, sur lequel différentes études se contredisent.

« Durant les discussions à l'Assemblée nationale, nous avons pu constater que les défendeurs du texte éludaient les questions techniques, allant même jusqu'à écourter les débats sur des points aussi essentiels que la validité de l'adresse IP comme preuve de téléchargement "dit illicite", ou la nature et l'interopérabilité des logiciels de sécurisation », poursuit l'association.

Avant de conclure : « Alors que le Gouvernement a soutenu une réforme des débats parlementaires impliquant une étude d'impact préalable à tout projet de loi, il serait incompréhensible que Madame Albanel refuse que ce travail d'expertise soit réalisé. ».

Le projet de loi "Création et Internet", autrement appelé Hadopi du nom de la Haute autorité qu'il institue, devrait être représenté devant le Parlement fin avril, après avoir été rejeté par l'Assemblée nationale jeudi dernier.
Rançon du succès ? Comme Facebook, qui a récemment dû faire face à l'invasion du virus Koobface ou MySpace qui a connu les joies de Samy, le réseau social Twitter a été infesté lors du week-end de Pâques de messages visant à assurer la propagation d'un ver informatique.

« A 2h du matin samedi, quatre comptes ont été créés et ont commencé à répandre un ver sur Twitter », raconte Biz Stone, fondateur du service, sur le blog de la société. La menace a finalement été éradiquée, assure-t-il, après la suppression de plus de dix mille messages et quelque deux cents comptes. Aucune information confidentielle n'aurait été compromise par cette attaque.

Selon CNet, ce ver aurait été créé par un jeune new-yorkais de 17 ans, Michael Mooney, qui aurait ainsi souhaité assurer la promotion de son propre site, basé sur un modèle similaire à celui de Twitter.
Rejetée jeudi par l'Assemblée nationale, la loi "Création et Internet" pourrait faire son retour au Parlement dès la fin du mois d'avril. Jean-François Copé aurait proposé que l'examen de la proposition de loi relative à la prévention et à la lutte contre l'inceste sur les mineurs, prévu pour le 28 avril prochain, soit repoussé, ce qui laisserait un créneau permettant de statuer sur le texte. Le sort de la loi Hadopi sera prononcé mercredi, à l'occasion de la conférence des présidents de l'Assemblée, lors de laquelle est déterminé le programme de travail des députés.

« Jean-François Copé a proposé de renoncer au texte sur l'inceste qui était prévu dans la semaine d'initiative parlementaire, à partir du 28 avril. On pourrait donc y inscrire le texte Internet pour une nouvelle lecture. », indique R. Karoutchi, dans une interview au quotidien Le Monde parue lundi.

Pour la députée UMP Arlette Grosskost, cosignataire de la proposition de loi sur l'inceste - qui vise à ce que ce terme soit explicitement inscrit dans le Code pénal - les instructions viennent d'en haut. « C'est quand même étonnant parce que Jean-François Copé a encore parlé du texte sur l'inceste mardi en réunion de groupe, en disant qu'il était intéressant. Je suppose qu'il a dû avoir des instructions du chef... », explique-t-elle à Rue89.

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, souligne quant à lui dans un communiqué la confusion qui règne autour du texte et de son nouvel examen par le Parlement. Jeudi, suite à son rejet par l'Assemblée nationale, R. Karoutchi et J-F. Copé suggéraient tous deux que l'étude du texte pourrait reprendre dès la rentrée parlementaire, le 28 avril prochain.

Pour clarifier la situation, B. Accoyer annonce donc la tenue, le 15 avril, de la conférence des présidents. « Si celle-ci devait programmer une modification de l'ordre du jour, cette modification serait soumise à la décision de l'Assemblée nationale le mardi 28 avril », prévient-il.
Viviane Reding, chargée de la société de l'information et des médias à la Commission Européenne, a publié une nouvelle annonce sur son vidéo blog officiel dans lequel elle soulève la problématique de la vie privée des internautes de l'Union Européenne.

"La vie privée est une valeur particulièrement chère pour nous, Européens ; une valeur que l'on trouve dans les lois européennes depuis plusieurs années", affirme Mme Reding, avant d'ajouter que les progrès technologiques sont parfois développés au détriment de la vie privée des internautes. Cette déclaration rappelle d'ailleurs les propos de Marissa Meyer, vice-présidente chez google qui s'expliquait au sujet de la géolocalisation de Google My Location. Pour la firme de Mountain View, aujourd'hui l'internaute doit accepter de partager quelques unes de ses informations afin de bénéficier de certaines technologies. C'est aussi le cas dans la publicité ciblée qui analyse le sexe, l'âge et/ou les passions des internautes pour leur retourner à chacun des offres promotionnelles mieux adaptées à leurs besoins.

En ce qui concerne les réseaux communautaires, Viviane Reding souhaite que les profils créés par les mineurs soient configurés en mode privé par défaut et non indexables par les moteurs de recherche. La commissaire s'interroge aussi sur l'utilisation des données publiées sur la Toile. Ainsi plusieurs photos d'une fusillade ayant eu lieu dans le collège de Winneden en Allemagne le mois dernier ont été utilisées à des fins commerciales.

La publicité ciblée fait aussi partie des nombreux débats soulevés au sein de la Commission. Viviane Reding insiste : "les lois européennes régissant la vie privée sont très claires : on ne peut utiliser les informations personnelles d'un individu sans son consentement préalable". Elle ajoute d'ailleurs que des actions pourraient être entreprises contre les états de l'Union ne se pliant pas à cette obligation.

Un autre point soulevé par la commissaire concerne l'utilisation des puces RFID qui envoient des informations par signal radio pour par exemple valider son passage à l'entrée du métro dans certaines villes. Mme Reding précise que ces puces ne doivent pas être utilisées au détriment du citoyen européen et que chaque individu doit être mis au courant de manière précise sur son utilisation.

A la fin de l'année, Bruxelles devrait mettre en place de nouvelles régulations sur la protection de la vie privée des internautes. Les lois actuelles ont été adoptées en 1995. Retrouvez l'intégralité du message en anglais ici (PDF) et la vidéo associée ici.
Google Update, le système de mise à jour des logiciels de Google sur Windows, tels que Chrome, Google Earth ou Google Desktop, passe désormais en open source sous le nom d'Omaha.

Parmi les particularités d'Omaha, notons la mise à jour automatique des programmes associés ; un processus qui s'effectue en tâche de fond, c'est-à-dire en ne perturbant l'utilisateur qu'au minimum. Aussi, Omaha fonctionne même lorsque le logiciel devant être mis à jour n'est pas en cour d'utilisation. La firme de Mountain View explique sur l'un de ses weblogs : "Omaha n'installe pas de mises à jour au lancement du logiciel ; nous savons que lorsqu'ils démarrent une application, les gens veulent utiliser cette dernière et non procéder à une tâche de maintenance".

Dans la mesure où Google Update était strictement lié aux logiciels de la société californienne, plusieurs internautes pointèrent du doigt son installation automatique mais surtout très discrète, voire intrusive pour certains. Ce point fut également soulevé par les ingénieurs de Google qui insistent sur l'importance des mises à jour dans la sécurité de leurs applications. « Plusieurs internautes peuvent être surpris de trouver cet utilitaire, et chez Google nous n'aimons pas décevoir nos utilisateurs », expliquent Myles Jordan et Michael Smith dans un billet. Puis ils ajoutent : « nous avons travaillé dur pour remédier à ces problèmes, et en publiant le code d'Ohama nous espérons rendre Google Update totalement transparent ».

L'architecture de Google Update peut désormais être embarquée au sein des autres logiciels pour que ces derniers communiquent automatiquement avec un serveur et se mettent à jour de la même manière que les applications du géant californien. Reste à savoir si cette initiative fera froncer les sourcils des avocats d'Apple qui tentent actuellement de freiner la standardisation de Widgets 1.0 en clamant avoir breveté un processus de mise à jour automatique et transparent.

Pour de plus amples informations, rendez-vous ici.
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