News WEB

Alors que le consortium W3C, en charge de réguler les standards du web, tente de spécifier la nature du widget XML, le groupe doit faire face à un brevet déposé par Apple. Plus précisément, la firme de Cupertino aurait déposé des droits sur une technologie de mise à jour.

Selon le document soumis par Apple auprès du bureau d'enregistrement en juin 1995 et accepté trois ans plus tard, ce procesus de mise à jour s'apparenterait à :

"Un logiciel informatique fonctionnant sur un ordinateur (et qui) se remplace lui-même par une nouvelle version de manière automatique, sans interruption de ses fonctionnalités principales et de façon complètement transparente pour l'utilisateur de l'ordinateur".

L'une des spécificités de Widget 1.0 dictées par le groupe W3C stipule que le widget installé doit être en mesure d'être mis à niveau automatiquement au travers du protocole HTTP et d'une mémoire cache locale.

Le W3C a formé une commission en charge d'examiner la nature exacte du brevet déposé par Apple jusqu'en juin 2009.
Alors que le Sénat vient de publier la dernière version en date de la loi "Création et Internet", accessible en ligne via ce lien, un sondage réalisé par l'Ifop pour le compte du Journal du Dimanche révèle mercredi que 60% des sondés se disent défavorables au dispositif de riposte graduée défendu par le gouvernement.

Les nombreuses réactions suscitées par le texte sur le Web en général et parmi vos très nombreux commentaires de nos lecteurs suffisaient jusqu'ici à montrer que le projet Hadopi ne recueille qu'un assentiment très modéré parmi la population des technophiles. Il semblerait finalement qu'il en aille de même pour le commun des internautes.

Réalisé auprès de 1004 internautes entre les 6 et 8 avril, le sondage de l'Ifop indique en effet que 33% des sondés se disent « plutôt favorables » ou « tout à fait favorables » à la riposte graduée. 18% expriment l'opinion « plutôt pas favorables », et 42% votent « pas du tout favorables ». Parmi les sympathisants UMP, 46% approuvent alors que 51% rejettent la riposte graduée. Toutes gauches confondues, l'opposition à ce dispositif monte à 69%.

Sur l'ensemble des internautes interrogés, 24% estiment que le dispositif se révèlera efficace, tandis que 69% estiment qu'il ne le sera pas. Parmi ceux qui admettent pratiquer le téléchargement illégal, la proportion de ceux qui pensent que la riposte graduée ne portera pas ses fruits montera à 80%. Endurcis dans le crime, sauraient-ils déjà parfaitement vers quelles autres sources d'approvisionnement se tourner ? On pourra consulter le détail de cette étude via ce lien (PDF).

Rappelons que la commission mixte paritaire, chargée d'harmoniser la future loi entre les deux versions du texte successivement votées par le Sénat, puis par l'Assemblée, est revenue sur un certain nombre de mesures votées début avril par les députés, à commencer par celle qui préconisait que l'abonné suspendu ne paie pas la part correspondant à l'accès à Internet de son abonnement triple play.
Alors que Microsoft vient de publier son rapport de sécurité semestriel, hier, le général Kevin Chilton, à la tête de la division stratégique de l'Air Force, annonçait que ces six derniers mois, le département de la défense américaine avait investi 100 millions de dollars afin de réparer ou sécuriser l'infrastructure informatique du Pentagone.

Selon le général de brigade John Davis, cette somme aurait permis de recruter de nouveaux spécialistes, de mettre à jour tous les systèmes et d'embaucher des experts enquêtant sur d'éventuelles failles de sécurité. Aucune information n'a été communiquée concernant la part de ces 100 millions de dollars allouée à réparer les dommages causés par des attaques externes.

Selon les autorités, les serveurs du Pentagone seraient analysés et scannés plusieurs millions de fois chaque jour par des intrus souhaitant y pénétrer. L'année dernière, 1500 machines ont été déconnectées du système à cause d'une cyber attaque. Aussi, en automne dernier, un virus aurait été malencontreusement introduit via une simple clé USB.Le département du Pentagone fut la cible de plusieurs attaques perpétrées en dehors de la nation. Le hacker anglais Gary McKinnon fut reconnu coupable d'avoir piraté 97 ordinateurs des forces militaires américaines entre 2001 et 2002. Parmi les organisations gouvernementales affectées par ce piratage, notons l'Armée US, la Navy, l'Air Force, le département de la Défense ou encore la NASA. Les dommages causés par les attaques du hacker britannique ont été estimées à 700 000 dollars. Le mois dernier, l'étudiant roumain Eduard Lucian Mandru a été arrêté pour avoir aussi pénétré au sein du réseau informatique du Pentagone. Les autorités annoncèrent des dégâts de l'ordre de 35 000 dollars. Les deux hackers seraient sur le point d'être extradés puis jugés sur le sol des Etats-Unis.
Réunie mardi soir, la commission mixte paritaire a opéré quelques modifications au projet de loi "Création et Internet". Elle est notamment revenue sur un amendement voté à l'Assemblée, qui visait à protéger l'abonné à Internet de la "double peine" en l'exonérant des frais liés à sa ligne Internet durant la suspension de cette dernière.

Composée à majorité de parlementaires favorables au projet de loi soutenu par le gouvernement, la commission mixte paritaire a sans surprise conservé l'essence du texte et le principe de riposte graduée. Objectif, pour ce collège de sept sénateurs et sept députés : harmoniser la future loi autour des deux versions du texte successivement votées par le Sénat, puis par l'Assemblée.

A l'Assemblée, il avait notamment été décidé que l'abonné ne paierait pas la part correspondant à l'accès à Internet de son abonnement triple play. L'amendement concerné a finalement été rejeté par la CMP, au motif qu'il faisait « porter aux fournisseurs d'accès internet le préjudice d'une sanction prononcée contre l'un de ses abonnés », selon le sénateur UMP Michel Thiollière.

Les FAI devraient apprécier, puisqu'ils n'auront pas à dévoiler la ventilation tarifaire entre les trois prestations que sont accès au Net, téléphonie et TV sur IP. Cette décision donnera toutefois lieu à un recours auprès du Conseil constitutionnel, ont prévenu certains députés de l'opposition, dans la mesure où elle suppose une double peine pour l'abonné.

La CMP a par ailleurs évincé définitivement la possibilité de restreindre les débits de l'abonné plutôt que de prononcer une suspension. D'autre part, il ne devrait finalement pas y avoir d'amnistie pour les internautes poursuivis pour téléchargement illégal avant l'entrée en vigueur de la loi.

Pour le reste, les principales mesures du texte, y compris les plus controversées d'entre elles, sont conservées. La Hadopi sanctionnera donc les internautes convaincus de ne pas avoir correctement sécurisé leur ligne contre le téléchargement illégal et ce bien que l'outil nécessaire n'ait pas encore été défini.

Le texte sera maintenant présenté pour ratification devant l'Assemblée nationale jeudi 9 avril, avant une probable saisine du conseil constitutionnel. Nous reviendrons bien sûr sur le sujet.
A l'issue d'une réunion avec les opérateurs, mardi, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Mallet ont précisé l'état d'avancement du déploiement de la fibre optique en France. Le très haut débit chez vous, hors exceptions, ça n'est pas pour demain !"On est sur un truc qui va durer minimum 10 ans. N'oubliez pas que les expérimentations ont commencé en janvier 2009 et que nous ne sommes qu'en avril", a déclaré Jean-Claude Mallet, président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), lors d'un point presse à l'Hôtel de Broglie, Paris.

Au 31 décembre 2008, d'après les chiffres communiqués ce jour par le régulateur, sur la partie verticale, 20.500 immeubles étaient raccordés à au moins 1 opérateur, soit quelque 550.000 foyers éligibles aux offres à très haut débit en fibre optique jusqu'à domicile (FTTH). Par ailleurs, entre 3 et 4,5 millions de foyers habitaient à proximité de déploiements en fibre optique sur la partie horizontale. Ces déploiements sont majoritairement le fait de l'opérateur historique, France Telecom, et de Numericable. Les autres opérateurs du secteur, Free Infrastructure, SFR et Sequalum (92), ont annoncé des investissements « significatifs » dans le domaine.

Concernant la poursuite du déploiement, des divergences existent entre opérateurs en termes techniques (point à point/passif optique/mixte) et stratégiques, notamment sur les problématiques relatives à la couverture du territoire. Dans un document d'orientations (pdf) ouvert à consultation jusqu'au 30 avril 2009, l'Arcep propose une définition précise des zones très denses et peu denses.

Les premières pourraient être qualifiées de « zones à forte concentration de population, où il est techniquement possible à plusieurs opérateurs de déployer leurs propres infrastructures, en l'occurrence leurs réseaux de fibre optique, au plus près des logements. En d'autres termes, il est possible qu'il y ait dans ces zones, plusieurs réseaux capillaires déployés en parallèle. A priori dans la majorité de ces zones, les principaux acteurs du marché ont préparé ou engagé des déploiements. » On pense notamment à Paris, Lyon et Marseille. En dehors des zones très denses, l'Arcep s'est déclarée favorable à la création « d'un grand réseau mutualisé ouvert ». Un groupe de travail devra rendre ses premiers retours sur le sujet, fin juin ou début juillet 2009.

Par ailleurs, conformément à la loi de modernisation de l'économie, le point de mutualisation (principalement en pied d'immeuble dans les zones très denses) doit se situer en dehors de la propriété privée, hors exceptions que l'Arcep devra définir. Enfin, sur l'ensemble du territoire, le partage des rôles entre opérateur d'immeuble et opérateur commercial devrait être la règle.« La démarche engagée est progressive, elle implique opérateurs, pouvoirs publics et collectivités territoriales », a résumé Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre. Jean-Claude-Mallet, pour sa part, a réaffirmé vouloir donner une chance - une chance de s'exprimer - à chacune des stratégies et des technologies privilégiées par les opérateurs.

Il reste une inconnue de taille pour l'ensemble des acteurs de la fibre optique en France : le retour sur investissement (ROI).
Internet joue désormais un rôle prépondérant dans toute campagne politique, comme en témoignent les récentes élections présidentielles américaines. Les algériens l'ont appris hier à leur dépend puisqu'en se rendant sur Google Algérie certains tombaient sur le site site officiel du président sortant et candidat à une ré-élection Abdelaziz Bouteflika.

De nombreux algériens ont effectivement fait part de cette inquiétante mésaventure au travers de blogs et de forums, bien que Google n'ait pas réagit publiquement à cette information. Contacté par nos soins, Google France n'aurait pas encore eu vent de cette affaire. Les abonnés de l'un des principaux fournisseurs d'accès du pays, Eepad, auraient vraisemblablement été victime d'un empoisonnement des serveurs DNS de leur FAI, et non d'une campagne publicitaire hors norme du candidat. Le problème aurait été corrigé au bout de 3 heures et demi, sans qu'on sache s'il s'agissait d'un piratage ou d'une manoeuvre volontaire du fournisseur d'accès. L'utilisation d'autres serveurs DNS aurait en tout cas permis d'accéder au véritable moteur de recherche.

Google Algérie avait mystérieusement été lancé dans la plus grande discrétion quelques mois plus tôt, en plusieurs étapes. Les internautes algériens avaient effectivement été redirigés dans un premier temps vers le nom de domaine google.dz, avant même qu'il ne soit enregistré dans le registre des noms de domaines nationaux. Il avait finalement été mis en ligne sans aucune annonce officielle, avant d'être rapidement traduit en arabe. Ni le fournisseur d'accès Eepad ni les bureaux du registre de l'extension .dz ne sont joignables de la France à l'heure où nous écrivons ces lignes.

Google Algérie est en tout cas de nouveau accessible aux abonnés d'Eepad. L'élection présidentielle a lieu jeudi et les sondages donnant d'ores et déjà Abdelaziz Bouteflika grand vainqueur.
Une concurrence malvenue pour les services d'annuaire ? Google vient d'automatiser le processus de géolocalisation intégré à son moteur de recherche, pour proposer à l'utilisateur des résultats en adéquation avec sa situation géographique.

Jusqu'ici, le moteur affichait, lors d'une requête générique telle que "restaurant Paris", un encart Google Maps référençant quelques-uns des résultats pertinents. Désormais, la mini-carte de Google est affichée même si l'utilisateur ne précise pas de localité.

Pour ce faire, Google indique se baser sur l'adresse IP de l'internaute, une méthode qui présente l'intérêt de ne pas requérir l'intervention de l'utilisateur, mais qui n'est pas parfaite. Il sera donc possible de spécifier ses préférences dans les options de recherche. Dans certains cas, Google tirait déjà parti de l'adresse IP pour le ciblage de ses annonces AdWords.

La géolocalisation reste toutefois très vague, ciblant l'ensemble d'une ville plutôt qu'un quartier donné, même pour une requête "de proximité" comme la recherche d'un médecin ou d'une épicerie. Dans bien des cas, on continuera donc à affiner ses requêtes en précisant la zone géographique que l'on souhaite couvrir.
A l'occasion de la Semaine de l'Innovation Numérique, qui se tient à la Maison du Rhône à Paris du 7 au 9 avril, le Département du Rhône effectue une présentation dans la capitale de trois projets développés par le centre Erasme. Créé en 1998, celui ci a pour but de développer des expérimentations numériques, principalement dans les domaines de l'éducation, des musées et des services aux personnes. Le premier projet présenté par le centre est un site collaboratif pour professeur et élèves, Laclasse.com, déjà en service depuis 2001 dans plus de 160 collèges du département. Le site propose des outils de communication (mail, forum, chat...) ainsi que des ressources pour les élèves, et permet également le travail collaboratif avec des intervenants externes tels que des artistes. Lors d'une conférence de presse précédent la Semaine de l'Innovation, les responsables du centre Erasme ont également annoncé leur intention de se diriger vers les manuels numériques afin d'alléger le cartable des élèves. Le principal obstacle, selon Yves Armel Martin, directeur du centre, est l'absence de couleur : "Les manuels les plus volumineux pour les élèves sont ceux d'Histoire-Géographie et de Sciences de la Vie et de la Terre, des manuels qui nécessitent l'usage de la couleur, ce qui est impossible avec l'encre électronique actuellement".

Au niveau des musées, le centre Erasme souhaite mettre en avant son Museolab, un espace de démonstration destiné à prouver aux directeurs de musées l'intérêt d'utiliser le numérique dans leurs expositions. Les projets développés par Erasme dans son Muséolab concernent notamment l'utilisation de tables tactiles multi-points. Des expérimentations ont déjà été menées, par exemple avec le Musée des Confluences à Lyon : des tables multi-touch ont pu être utilisées pour réaliser des arbres de classification d'espèces ou des atlas interactifs. Le Muséolab réfléchit également sur la création de tickets interactifs qui permettraient au visiteur de recevoir des informations ou des contenus supplémentaires sur son ordinateur.Le dernier projet présenté par Erasme, le Webnapperon, aura peut être de quoi faire sourire certains, mais il faut préciser qu'il est destiné aux personnes agées et notamment aux maisons de retraites. Comme son nom l'indique, le Webnapperon est un napperon "high tech" connecté à un ordinateur (dans la démonstration présentée, il s'agissait d'un Eee Top) et associé à une interface graphique plein écran. A la manière du Nanoztag, le napperon est en réalité un lecteur d'étiquettes RFID que l'on pose sur des objets du quotidien (photos, CD, boite de médicaments...). Ces étiquettes peuvent être associées à des contenus web via une interface d'administration. Ainsi, la personne aura simplement à poser l'objet sur le napperon pour voir ou entendre le contenu correspondant : flux RSS du blog, précautions d'emploi du médicament ou encore galerie photo. Les informations peuvent être affichées mais aussi dictées par un module de synthèse vocale. L'idée du centre Erasme est de vendre l'appareil aux familles ou aux établissements qui se chargeront d'administrer les contenus. Le Webnapperon est déjà expérimenté dans 3 établissements (maison de retraite ou foyer pour handicapés).
Les premiers morceaux à 1,29 euros ont aujourd'hui fait leur apparition sur l'iTunes Store. La politique du prix unique en vigueur depuis le lancement de la boutique a effectivement pris fin comme prévu. Toutes les chansons ne seront plus proposées à 99 centimes d'euro, les morceaux s'afficheront désormais à trois tarifs différents, à la discrétion des maisons de disques.

Le prix de 1,29 euro sera vraisemblablement appliqué aux dernières sorties et aux tubes, tandis que le prix de 0,69 euro serait réservé aux promotions et aux titres les plus anciens. Le reste du catalogue restera pour sa part à 0,99 euro. La plupart des albums resteront toutefois à 9,99 euros.

Reste à trouver les morceaux à 70 centimes, dont Apple avait promis qu'ils seraient plus nombreux, et à espérer que ces nouveaux accords conclus avec les labels profiteront également aux artistes, ce dont on peut douter à en croire les récentes révélations d'adhérents de la Featured Artists Coalition, qui regrettent le manque de transparence sur les ventes dématérialisées.

L'annonce de la fin du prix unique par Apple au profit notamment des maisons de disques s'accompagnait également de l'annonce de l'abandon des verrous numériques (DRM), de quoi faire mieux passer la pilule ? L'essentiel des plateformes de téléchargement légal concurrentes commercialisent quant à elle des morceaux dépourvus de DRM au prix de 99 centimes, pour le moment.
Aux Etats-Unis, le site Yahoo! Music entend bien être la destination favorite des mélomanes en misant sur la personnalisation et les outils communautaires. En effet, la stratégie d'ouverture (Open Strategy) du portail de Sunnyvale permet cette fois d'accueillir directement au sein de Yahoo! Music du contenu proposé par des éditeurs tierces.

Parmi les changements notables, les artistes bénéficient d'une nouvelle page présentant différents modules dont l'agencement est personnalisable via du glisser-déposer. Il est désormais possible de choisir les widgets de son choix parmi ceux proposés par Yahoo! mais aussi ceux de Last.fm, YouTube, Flickr, Pandora ou encore iTunes.

En tout, Yahoo! Music dispose d'une base de 500 000 artistes mais prévoit d'ouvrir ce répertoire à de petit labels indépendants souhaitant promouvoir leur musiciens au travers d'outils communautaires. "A l'avenir, les utilisateurs seront en mesure de créer et de publier leur propre page d'artistes (...) afin de tirer parti de l'énorme audience de Yahoo!", précise la société dans un communiqué. Si l'utilisateur le souhaite, il peut aussi publier ses activités via son profil Yahoo! comme par exemple une liste des albums ou artistes favoris.

Voici un exemple de profil.
LoadingChargement en cours