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Selon un message publié dans les forums du site Neowin.net, le moteur de recherche Kumo en préparation par Microsoft devrait voir le jour au début du mois de juin.

L'auteur du message aurait été dans le bâtiment Bldg 88 dans lequel se déroule plusieurs activités de la branche Windows Live : "je suis assis dans un bureau de Microsoft et il y a une télévision présentant une démonstration de Kumo. Le compte à rebours indique 40 jours et 18 heures. Si cela intéresse quelqu'un...".

D'après la date de publication du message il apparaît que le moteur Kumo sera dévoilé au grand public le 2 juin prochain. Notons que le lendemain, Qi Lu, ancien ingénieur chez Yahoo! et président de la division des services web de Microsoft, devrait tenir un discours au salon Search Marketing Expo.

Bien sûr ces informations sont à prendre avec des pincettes mais nous savons d'ores et déjà que Microsoft teste actuellement ce moteur en interne. A ce jour, la firme de Redmond détiendrait 5% de part de marché dans le domaine de la recherche sur Internet.
Avec leur nouveau long métrage "Home", Yann-Arthus Bertrand et Luc Besson surfent sur plusieurs domaines en vogue. Ce film de 90 minutes traitant du changement climatique sera effectivement diffusé en ligne exclusivement sur YouTube, le service de vidéo à la demande de Google, tandis que des cartes seront publiées sur Google Maps.

Ce film de 90 minutes sera diffusé dès le 5 juin à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement en anglais, français, espagnol et allemand. Il s'agit, par le biais de plans aériens en haute définition, de montrer l'urgence de la mise en place de mesures de préservation et d'inviter à une nouvelle prise de conscience. Une chaine YouTube en français permet d'ores et déjà d'obtenir un avant-gout en permettant de s'immiscer dans les coulisses du film ou de visualiser des entrevues.

Yann-Arthus Bertrand et Luc Besson mettent donc la vidéo à la demande et la géolocalisation au service de l'écologie. Ce dernier avait pourtant été fort critique à l'égard de Google, maison mère de YouTube, l'accusant il y a quelques semaines de profiter du piratage.
D'après plusieurs rumeurs rapportées par l'édition américaine du site Cnet, la plateforme de vidéo en streaming Joost chercherait à se faire racheter par un grand groupe de médias. Différentes sources expliquent que la startup a contacté plusieurs câblo-opérateurs et fournisseurs de chaînes par satellite américains en proposant de leur fournir la version Internet de leurs offres télévisées.

Time Warner Cable se serait montré particulièrement intéressé par cette proposition mais aucune des parties n'a souhaité confirmer cette information. Joost fut initialement crée par Janus Friis et Niklas Zennstrom, lesquels seraient également à l'origine du logiciel par voix sur IP Skype et du client d'échange peer-to-peer Kazaa.

Pourtant Joost n'a jamais connu de véritable succès. La société a d'ailleurs récemment changé le modèle de son service et la lecture des vidéos ne requiert plus de logiciel dédié mais un simple plugin pour lire les clips au format HD au travers du navigateur. Récemment Sony Pictures a refusé de renouveler son partenariat avec Joost souhaitant centrer ses efforts sur YouTube, de loin la première plateforme de vidéo sur Internet.

Notez que Joost pourrait alors devenir un concurrent à Hulu.com détenu par NBC Universal.
A deux jours du retour de la loi "Création et Internet" devant l'Assemblée nationale, la direction de l'UMP entend bien ne pas voir se reproduire le vote surprise du 9 avril dernier. Consigne a donc été donnée aux députés : la présence des députés de la majorité sur les bancs de l'hémicycle est vivement conseillée, dès la reprise des débats et jusqu'au vote solennel, prévu pour l'après-midi du 12 mai. Chargé de faire passer le message, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, confirme que l'enjeu n'est plus simplement la loi sur le droit d'auteur.

« Ce n'est désormais plus la teneur de ce texte qui est en cause », écrit-il dans une lettre adressée à ses codéputés. « Ce qui importe, c'est le problème politique créé par son rejet surprise et par le comportement absurde de l'opposition. Nous avons offert à la gauche une triste victoire politique, dont personne au sein de notre groupe ne peut se réjouir ». La semaine dernière, le chef de l'Etat lui-même a réaffirmé son soutien au texte lors d'une rencontre organisée avec une soixantaine d'artistes à l'Elysée.

L'opposition n'est toutefois pas en reste. Dans une tribune publiée lundi par le quotidien Libération, certains des députés socialistes les plus actifs lors de la première phase des débats à l'Assemblée répètent ainsi les raisons de leur refus d'une loi « mal foutue » et qui « ne règle rien ».

Ils bénéficient depuis vendredi d'un soutien quelque peu inattendu : celui de certains auteurs de science-fiction. Plus de soixante d'entre eux a accepté de signer une pétition signifiant leur opposition à la loi Création et Internet. « Cette loi, dont on nous affirme qu'elle défendra les droits des artistes et le droit d'auteur en général, nous apparaît surtout comme un cheval de Troie employé pour tenter d'établir un contrôle d'Internet, constituant par là même une menace pour la liberté d'expression dans notre pays. », y expliquent-ils.

Alors que certains s'étaient étonnés de voir apparaitre un certain Paul Atréides, héros du roman de SF Dune, dans la liste des 10.000 artistes signataires de la pétition de soutien à Hadopi organisée par la Sacem (qui pour autant qu'on sache peut tout à fait être le pseudonyme d'un musicien), eux ont choisi de s'adjoindre les services de Vladimir Harkonnen, baron de son état et... ennemi juré de la famille Atréides.
Prévue à l'origine pour mi-mai 2009, la fondation Mozilla vient tout juste de publier la version 3.0.10 finale du navigateur Firefox. L'équipe est décidément réactive, puisque cette mise à jour nous est proposée seulement six jours après la mouture 3.0.9.

Pourquoi tant de précipitation ? À l'heure où nous écrivons ces lignes, l'éditeur parle de la correction d'un problème majeur de stabilité et d'une faille de sécurité découverts dans la version publiée le 21 avril 2009. À l'origine du problème un précédent correctif de sécurité causant de nombreux crashs du navigateur, notamment pour les utilisateurs de l'extension nommée HTML Validator. L'analyse de ces arrêts inopinés a révélé une corruption de mémoire pouvant être exploitée à des fins malicieuses.

À noter enfin la publication avec quelques jours de retard de la bêta 4 de Firefox 3.5 alias Shiretoko.
Microsoft fait les frais du recul des ventes de PC. L'éditeur de logiciels a enregistré un chiffre d'affaires de 13,65 milliards de dollars au 3ème trimestre de son exercice 2009 clos le 31 mars. Ce chiffre est en baisse de 6% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une première en 23 ans pour la firme de Redmond.

Quant au bénéfice net de la société, il a chuté de 32% sur un an, à 2,98 milliards de dollars, ou 33 cents par action, sur le trimestre. A eux seuls, les revenus générés par la division Windows ont reculé de 16% à 3,4 milliards de dollars. L'arrivée prochaine du successeur de Vista, le système d'exploitation Windows 7, va-t-il changer la donne ? Les marchés semblent y croire.

Jeudi soir, l'action Microsoft a gagné moins de 1% pour clore à 18,92 dollars. En après bourse, parallèlement à l'annonce des résultats, l'action a atteint 19,50 dollars au Nasdaq.
Toujours dans un souci d'économie Yahoo! continue de fermer plusieurs de ses branches. Cette fois c'est le service de Geocities, racheté en 1999 pour 2,87 milliards de dollars, qui ne sera bientôt plus disponible. Geocities fut l'un des pionniers dans la création en ligne de sites Internet, cependant, au fil des années, ses fonctionnalités furent rapidement dépassées pas les services de weblog et sites web 2.0.

Techcrunch rapporte que le trafic de GeoCities a considérablement baissé ces derniers temps. Alors qu'en octobre 2006 le site enregistrait 18,6 millions de visiteurs uniques, ce chiffre est passé à 11,5 millions le mois dernier.

La firme de Sunnyvale a publié une note à l'attention de ses visiteurs : "après réflexion, Yahoo! a décidé de fermer GeoCities plus tard dans le courant de l'année. Vous pouvez toujours continuer à utiliser le service jusqu'à sa fermeture - nous voulions simplement vous prévenir de cette action le plus tôt possible. Nous vous communiquerons de plus amples détails à ce sujet cet été". Au travers de la FAQ relative à cette annonce, Yahoo! encourage ses utilisateurs à migrer vers son service Yahoo! Web Hosting.

L'une des stratégies actuelles de Yahoo, initiée par Jerry Yang et continuée par Carol Bartz, est de fermer les produits redondants. Ainsi Yahoo! Photos s'est éteint au profit de Flickr, Yahoo My Web s'est effacé devant Delicious
Un pirate anonyme a récemment mis la main sur des photos personnelles de la belle actrice Salma Hayek après avoir accédé à son compte MobileMe. Contrairement à ce qu'on pourrait penser de prime abord, des connaissances techniques en piratage ou en espionnage n'auront pas été nécessaires.

Le petit malin a simplement fait preuve de bon sens pour accéder à la boite email de la protagoniste du film "Frida", pour lequel elle a été nominée aux oscars, puisqu'il s'est contenté de répondre aux deux questions du formulaire d'oubli de mot de passe du service d'Apple. Après avoir facilement découvert l'adresse email de Salma Hayek, il lui a suffit de renseigner sa date d'anniversaire, glanée sur Wikipédia, puis de découvrir son "personnage préféré"... Qu'on vous laisse deviner.

La méthode, partagée sur un forum spécialisée, a permis à de nombreuses personnes d'accéder à la boite de réception de Mme Hayek. Quelques photos personnelles non compromettantes y ont été trouvées, ainsi que des factures d'applications pour iPhone. Il est donc de mise, surtout lorsqu'on est une personnalité, de ne pas utiliser d'informations publiques en guise de réponse secrète ! Apple pourrait quant à lui durcir la procédure de remise à zéro du mot de passe.
Initiée par James H. Billington, bibliothécaire du Congrès des Etats-Unis, avec le soutien de l'Unesco* et d'institutions partenaires, la Bibliothèque numérique mondiale ouvre ses portes. On est encore loin d'un accès universel au patrimoine culturel de l'humanité ! 24 heures après son lancement officiel (wdl.org), la BNM offre un accès à... 1180 documents.

Parmi ces documents, l'internaute pourra notamment étudier : le Hyakumanto Darani (764) ; « la Bible du diable  » (13ème siècle) ; la première version imprimée de la Déclaration d'indépendance américaine (1776) ; un court métrage des frères Lumières (1896) ou encore un premier enregistrement de la Marseillaise (1898).

Contrairement à d'autres projets, Google Book Search (7 millions d'ouvrages numérisés) ou Europeana (4,6 millions de documents), la BNM privilégie la qualité à la quantité. Tout de même, il lui faudra agréger un nombre plus conséquent de sources primaires, livres rares, manuscrits, cartes, enregistrements, photographies, dessins... pour intéresser un public de non-initiés.

*Unesco : Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
La filiale de France Telecom, Orange, vient d'annoncer un partenariat non-exclusif avec la fondation Wikimedia, principalement connue pour son encyclopédie libre et gratuite, Wikipedia. Le contrat de trois ans signé entre les deux parties devrait permettre aux clients de l'opérateur numéro un en Europe d'accéder plus facilement aux ressources mises à disposition par la fondation.

Wikipedia bénéficiera d'une section dédiée sur les portails web et mobile d'Orange et le contenu de l'encyclopédie sera lié à l'ensemble des sites de manière contextuelle. Enfin, les développeurs d'Orange devraient lever le voile sur des widgets permettant d'accéder encore plus facilement à l'encyclopédie.

Par la suite les ingénieurs devraient collaborer sur la mise en place de nouveaux services comme l'accès à l'encyclopédie depuis le poste de télévision dans le cadre d'une offre Internet triple-play. Pour la fondation, il s'agira d'être plus visible et plus accessible auprès des clients d'Orange en France, mais aussi au Royaume-Uni, en Pologne et en Espagne.

L'engagement de l'opérateur permettra à la fondation s'assurer un soutien financier stable et non plus seulement basé sur les dons des utilisateurs et des collectivités. De son côté Orange placera de la publicité aux côtés du contenu extrait de l'encyclopédie.
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