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Après SFR qui propose en option son boitier "Home 3G" en France, c'est Free qui devrait prochainement permettre à ses clients de bénéficier de la technologie "femtocell" qui consiste à intégrer sur ses box une mini antenne 3G pour améliorer sa couverture mobile en intérieur.

A l'occasion d'un passage dans l'émission Masse Critique diffusée (lien RAM) sur France Culture et relayée par Universfreebox, Maxime Lombardini, le DG d'Iliad - propriétaire du FAI Free -, s'est en effet exprimé sur le sujet.

Il s'avère que la prochaine Freebox ne devrait pas intégrer en standard une telle technologie, l'opérateur n'allant la proposer qu'en option. "On ne va pas les [NDLR : les femtocell] mettre d'autorité dans les Freebox. On les proposera à ceux qui le souhaitent", a-t-il indiqué. Concernant l'intérêt des femtocell, Maxime Lombardini indique qu'elles permettent de disposer d' "une meilleure couverture chez soi et d'écouler du trafic, notamment Internet".

Reste à savoir si tout comme SFR, Free proposera un boitier supplémentaire (facturé 200 euros pour le Home 3G) pour utiliser une telle technologie ou si l'opérateur l'intègrera sur ses prochaines Freebox mais ne l'activera que sur demande. A noter enfin que le DG d'Iliad indique ne pas croire aux offres "quadruple play" intégrant Internet, téléphonie fixe et mobile, et télévision. "Cela ne nous apparait pas comme une demande forte" de nos clients. Pour l'heure, seul Bouygues Telecom, avec ses forfaits Ideo, propose une telle offre.
Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture et de la Communication, a installé vendredi dernier le collège de la Hadopi, acronyme de Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet. "La fameuse Hadopi a enfin un visage", annonçait-il alors.

Elle sera présidée par Marie-Françoise Marais, conseiller à la Cour de cassation, vice-présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique, et juriste spécialisée en propriété intellectuelle. Cette dernière aura donc la charge de mettre en place la "riposte graduée". Dans un premier temps, des courriers électroniques d'avertissement seront envoyés aux internautes incriminés, puis une lettre recommandée, et dans le cas d'une nouvelle récidive constatée, l'accès à Internet sera coupé. Dans ce dernier cas, un juge devra être saisi pour ordonner la coupure de l'accès à Internet.

Selon Frédéric Mitterrand, l'envoi premiers courriers électroniques d'avertissement ne se fera qu' "entre avril selon l'option basse et juillet selon l'option haute". D'ici là, les décrets d'application nécessaires à la mise en oeuvre effective de la loi devront être publiés, en accord avec la CNIL (lire Hadopi : la Cnil retarde l'application de la loi). Reste encore plusieurs inconnues comme le financement de la Haute autorité et les moyens techniques nécessaires à son application.
L'Hadopi a présenté son logo à l'occasion de son lancement officiel vendredi dernier. Bémol, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet aurait justement violé des droits en utilisant sans autorisation une typographie, nommée Bienvenue. C'est son concepteur lui-même, Jean-Baptiste Levée, qui a découvert le pot au rose et révélé l'affaire sur Twitter. Il y explique que l'usage de cette typographie exclusive est réservé à France Télécom et à ses filiales, et qu'elle ne peut être utilisée par un tiers. L'erreur de manipulation à gauche, la variante rectifiée à droite.

Face au tollé qu'a provoqué cette affaire, l'agence de graphisme en charge du logo, Plan Créatif, a reconnu "une erreur de manipulation", et immédiatement publié une variante rectifiée. D'après un porte-parole de l'agence, c'est "une esquisse de logotype qui avait été écartée lors des phases traditionnelles de vérification de similitude (qui) a été malencontreusement présentée comme solution graphique définitive". Reste que la marque a été déposée avec la version illicite du logo.
Politique de la peur ? L'américain Taser, que l'on connait surtout pour ses pistolets électroniques, se lance à l'occasion du CES sur un nouveau marché : celui des dispositifs de contrôle parental, avec une solution baptisée Protector. Actuellement en cours de bêta test, celle-ci propose tout simplement aux parents inquiets de contrôler les déplacements et les conversations de leur progéniture par le biais de leur téléphone mobile. Avec Protector, il est possible de contrôler quels sont les appels reçus, les appels émis, et même de savoir si Fiston se permet d'envoyer des SMS lorsqu'il est au volant de sa voiture.

Sur mobile, Protector se présente sous la forme d'un logiciel que l'on installe sur le téléphone mobile de son enfant. Au CES, la démonstration est faite à l'aide d'une application iPhone. Une fois le compte paramétré, les parents sont alors en mesure de connaitre, depuis leur ordinateur ou leur propre téléphone mobile, les actions entreprises à l'aide du portable de leur enfant. Lors d'un appel entrant, ils sont avertis et décident s'ils doivent laisser le correspondant communiquer avec leurs rejetons. En cas de message texte ou de MMS (message multimédia), ils disposent également d'un droit de veto leur permettant d'éviter que la petite famille contribue au phénomène du sexting.

Tel que le présente aujourd'hui Taser, Protector permet donc d'installer une passerelle au niveau des parents entre un adolescent et l'entourage avec lequel il communique. Messages entrants, appels sortants, une alerte est envoyée afin qu'il soit possible d'intercepter un échange qui pourrait se révéler problématique. Une liste blanche de contacts pour lesquels les échanges ne doivent pas être surveillés peut toutefois être établie.

Une simple question de sécurité ? Pas selon Taser. La firme indique en effet que Protector peut également servir à empêcher vos enfants de passer des appels lorsqu'ils sont censés faire leurs devoirs, ou d'envoyer des SMS alors qu'ils sont en cours. "C'est vous, en tant que parents, qui fixez les règles", résume Taser dans une vidéo promotionnelle.

Protector n'agit toutefois pas que comme un censeur, puisqu'il offre également à l'enfant la possibilité de lancer un signal de détresse en cas de problème. Les parents reçoivent alors à la fois un appel, un SMS et un courrier électronique. S'ils ne se manifestent pas au bout d'un court laps de temps, le signal est alors répliqué à destination d'autres membres de la famille ou d'amis proches.

Un second programme, Driver Protector, vise à protéger les jeunes conducteurs des distractions que peut provoquer un téléphone mobile lorsqu'il est utilisé au volant. Entre autres fonctionnalités telles qu'un avertissement automatique en cas de vitesse trop importante, il propose un appairage du téléphone mobile avec la voiture que conduit l'intéressé, de façon à ce que des fonctionnalités telles que les SMS soient bloquées lorsqu'il est au volant, sans perturber ses usages lorsqu'il n'est que simple passager. « Avec Protector de Taser, vous avez choisi de jouer un rôle proactif dans la sécurité de votre famille », conclut la vidéo de présentation officielle du service.
Les sociétés qui proposent des services de consultation de vidéos sur Internet s'intéressent de plus en plus à la télévision traditionnelle. Après YouTube, Dailymotion, Facebook, Boxee ou même Skype, c'est au tour de Divx de proposer sa propre solution permettant d'accéder à son bouquet TV IP depuis des diffuseurs connectés.

Profitant de la généralisation du WiFi et des prises Ethernet sur les nouvelles télévisions haut de gamme actuellement mises sur le marché, DivX a levé le voile au CES de Las Vegas sur "DivX TV". Il s'agit d'une plateforme complète pour constructeurs de produits électroniques qui permet d'accéder sans PC à près de 70 contenus Internet, gratuits ou payants.

De services de vidéos, comme Dailymotion ou Blip.tv, à des offres de partage d'images comme Picasa, de consultation de musiques comme Pandora ou Rhapsody ou de réseaux sociaux comme Twitter, "DivX TV" vise à être intégré dans les télévisions mais également dans les consoles de jeu, les set-top box, les téléphones mobiles ou les lecteurs Blu-Ray. S'ajoute à cela une fonctionnalité permettant de consulter les vidéos stockées directement sur un serveur multimédia ou un ordinateur.

"DivX TV révolutionne l'expérience de télévision en donnant au consommateur un moyen facile d'accéder à univers virtuellement infini de contenus en ligne, aussi aisément qu'en changeant de chaine à l'aide d'une télécommande", a indiqué Kevin Hell, le CEO de DivX. Pour l'heure, seul LG a indiqué vouloir utiliser cette plateforme de contenus sur prochains ses lecteurs Blu-Ray, ainsi que sur ses systèmes home cinema.
Exit les box de l'opérateur, Orange va proposer certains de ses contenus vidéo directement sur les prochaines télévisions de LG Electronics. Le premier opérateur français vient en effet d'annoncer la signature d'un contrat d'une durée de 3 ans avec LG dans le but de fournir un portail TV accessible depuis les prochains diffuseurs de la marque.

En plus de simples widgets Yahoo!, YouTube, Facebook ou Twitter intégrés dans les actuelles télévisions de différentes marques comme Samsung ou Sony, l'objectif est ici de proposer un portail complet donnant accès à des contenus TV supplémentaires, que l'on soit abonné Orange ou non. Outre les chaines Orange sport info et 2424actu, l'offre de contenu IP Liveradio sera disponible, pour peu que la télévision soit reliée à Internet.

Les premières TV de LG compatibles avec l'offre de vidéo à la demande d'Orange seront disponibles à partir du mois de mars prochain. "Entre les mois de mars et d'avril, 60% de la gamme des TV de LG sera compatible avec l'offre d'Orange", précise un représentant du constructeur coréen. Reste à savoir comment Orange entend monétiser un tel service - si un bouquet payant sera proposé ou non - et si des interactions entre les TV, les box et les mobiles de l'opérateur pourront être mises en place.

A noter que les diffuseurs de LG devraient à terme intégrer plusieurs portails d'opérateurs de contenu différents, la marque ayant signé avec Orange et avec DivX (lire DivX : une solution de diffusion de vidéos à la TV.
En direct de Las Vegas. On le sait, les contenus pornographiques n'ont pas droit de cité sur l'App Store, le kiosque de téléchargements d'applications pour iPhone et iPod Touch. Les amateurs n'avaient donc d'autre choix que de se tourner vers des sites Web... jusqu'à ce qu'arrive Sex App Shop, une boutique en ligne qui a trouvé le moyen de permettre aux utilisateurs d'iPhone le téléchargement d'applications X, galeries photo ou vidéos, sans en référer à Apple et sans qu'il soit nécessaire de modifier son iPhone sur le plan logiciel (jailbreak). A l'occasion d'un événement voisin du CES, rencontre avec Steve August qui, lorsqu'il n'anime pas le show qu'il partage avec Maria The Snakebabe à Vegas, gère le développement de Sex App Shop, tout en y jouant le rôle de directeur artistique (sic).

Clubic.com - Salut Steve. Comment peut-on proposer au téléchargement des applications sur iPhone sans le consentement d'Apple, et sans passer par la case jailbreak ?

Steve August - Salut ! Hey, c'est cette technique qui fait qu'on gagne de l'argent aujourd'hui, alors je ne vais certainement pas tout déballer, mais je peux t'expliquer le fonctionnement, et tu devrais pouvoir te faire une idée. Lorsque tu te connectes à notre site depuis ton iPhone, on te propose d'installer un raccourci sur le Springboard de ton iPhone. A partir de cette icône, que je place juste à côté de celle d'iTunes parce que la comparaison est inévitable, tu accèdes à notre kiosque de téléchargement.

Là, on trouve des catégories, des top téléchargements, etc. Au niveau des contenus, on a des galeries d'image et des vidéos de quelques minutes. Pas plus long, parce que c'est problématique à télécharger et on sait de toute façon que les gens n'ont pas vraiment besoin de plus (rires). Pour les galeries de photo, les trois premières sont accessibles gratuitement. Si tu veux voir la suite, il faut acheter la galerie 0,99 dollar, le prix d'un morceau sur iTunes.

Une fois achetée, la galerie est téléchargée, et elle devient accessible sur l'écran d'accueil de ton iPhone comme n'importe quelle application. Si tu es connecté à Internet, tu verras en l'ouvrant qu'une recherche de mises à jour s'effectue, mais si tu es offline, tu accèdes à tes photos directement puisqu'elles sont stockées dans ton téléphone.

Et que dit Apple, dont la réputation de puritanisme n'est plus à faire, de ce kiosque dédié au X ?

SA - Apple ne nous a jamais rien dit. Ils savent qu'on existe, c'est sûr. Nous avons eu pas mal de visibilité en presse ici, et ils ne peuvent pas être passé à côté. Après, nous faisons notre business, sans interférer avec le leur puisqu'ils ne veulent surtout pas faire de X, et sans encourager les gens à modifier leur téléphone donc que veux tu qu'ils nous disent ?

On pourrait même dire que Sex App Shop leur rend service finalement ?

SA - Ce n'est pas moi qui l'ai dit ! (rires) Nous, on sait qu'il y a une demande pour ça, on sait qu'Apple ne veut pas y aller, et on estime qu'on fait les choses correctement. La preuve, ça marche, donc tout le monde y trouve son compte ! Au niveau de nos clients, on s'arrange pour que les relevés bancaires mentionnent notre société, qui édite d'autres petits produits iPhone, et nos galeries offrent une option bien pratique pour éviter de se faire prendre en mauvaise position : incline le téléphone et un faux journal apparait à l'écran.

Après l'iPhone, le monde ?

L'iPhone est déjà un marché colossal, sur lequel on apprend beaucoup et on a encore beaucoup à y faire. Mais à terme, nous devrions porter notre technologie sur d'autres plateformes. On pense à Blackberry et à Android, mais ça n'est pas pour tout de suite.

Et le modèle économique derrière tout ça ?

SA - Ca aussi, on ne va pas rentrer dans les détails, mais disons qu'il faut que nous, on gagne notre vie, et que les éditeurs ou producteurs qui nous confient leurs vidéos et leurs photos la gagnent aussi. Nous sommes en permanence à la recherche de nouveaux contacts et pour l'instant, les retours sont très positifs. On a de grands noms de l'industrie qui sont intéressés, même si je ne peux pas trop dire lesquels pour l'instant. Le modèle intéresse aussi bien les grands que les petits, comme ce type qui vient de partir. Il fait des pornos amateurs, une petite production à laquelle il souhaite donner de la visibilité. On devrait les retrouver sur Sex App Shop ! A terme, on ambitionne de devenir un petit iTunes du X !

Autrement dit, l'affaire est rentable ?

SA - Oui tout à fait ! Nous gagnons vraiment de l'argent, mais pour l'instant, on réinvestit tout et on en profite pour se faire connaitre. Ici, on sponsorise l'Adult Entertainment Expo comme tu le verras sur tous les badges, et ce n'est pas fini ! En parallèle, on lance un autre service, Your App Shop, qui permet à qui le souhaite de mettre en place sa propre boutique, sans avoir à passer par Apple, l'App Store, la validation, etc.

Steve August, merci.

Bien que Steve August ne s'étende pas sur le sujet, on remarque assez vite que Sex App Shop fait appel au moteur de Safari pour l'affichage des contenus. Sa technologie réside donc vraisemblablement dans une utilisation maligne des fonctions de mise en cache du contenu. Pour finir, petit rappel de rigueur : le service dont il est question ici est réservé à un public majeur et averti.
A l'instar de Google Chrome et Internet Explorer 8, la version 3.7 de Firefox devrait tirer parti des architectures multi-coeur de nos ordinateurs. Une équipe a été formée afin de travailler sur ce projet baptisé Electrolysis.

Parmi les avantages de cette prise en charge, notons une meilleure stabilité du logiciel. Ainsi, dans le cas où un plugin défectueux tenterait d'utiliser toutes les ressources d'un processeur ou la mémoire virtuelle, ce processus pourrait être isolé du reste du navigateur. Outre une plus grande rapidité du chargement des pages web et une meilleure réactivité de l'interface utilisateur, le navigateur serait également plus sécurisé. "Si le système d'exploitation doit exécuter un processus nécessitant des droits d'administration, le navigateur peut isoler les pages web du reste de l'ordinateur, rendant la tâche plus difficile pour un hacker souhaitant infecter la machine », explique le développeur Benjamin Smedberg.

D'après les premiers retours, la version alpha de Firefox 3.7 intégrant cette technologie se révèlerait trois fois plus rapide que Firefox 3.5.6pre lors du test JavaScript SunSpider (1849.2 ms contre 4554.4 ms) mais resterait tout de même deux fois plus lente de Chromium (1211.6 ms). Certes, pour le commun des mortels, ces chiffres ne veulent pas dire grand chose ; reste donc à savoir comment ils se traduiront lors de notre surf. Pour de plus amples informations sur les tests qui ont été effectués ainsi qu'un tutoriel expliquant la compilation de cette mouture sur Ubuntu, rendez-vous ici.
Une nouvelle exception culturelle en France ? Frédéric Mitterrand, le ministre de la culture et de la communication, a reçu hier de la mission Zelnik un rapport sur l'avenir de la création sur Internet, pour compléter le vote de la loi Hadopi 2 sur le téléchargement illégal.

Contenant 22 propositions pour améliorer l'offre légale des biens culturels sur Internet et la rémunération des créateurs, il a été rédigé par Patrick Zelnik, le PDG du label indépendant Naïve, Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture et Guillaume Cerutti, le président de Sotheby's France. "Notre mission a conduit plus de 100 auditions individuelles et plusieurs tables rondes avec les principaux acteurs des secteurs de la musique, du livre, et de l'audiovisuel et du cinéma", indique le rapport. En octobre dernier, les artistes et les internautes ont regretté que la mission Zelnik ne découle pas plutôt d'une consultation publique.

"Agir pour le décollage des services musicaux en ligne"

Ce rapport précise que la première urgence concerne le développement des offres légales de musique sur Internet. Exit l'idée d'une licence globale qui "ruinerait les efforts des éditeurs de services de musique en ligne", la mission Zelnik préconise plutôt d'aider les acteurs comme Wormee, Deezer ou Jiwa à négocier plus aisément avec les maisons de disques pour avoir le droit de diffuser leurs catalogues. Une gestion collective des droits est donc envisagée.

Et pour encourager les internautes à cesser le piratage des oeuvres musicales et privilégier les offres légales mises à leur disposition, une carte "musique en ligne" est à l'étude. "D'une valeur faciale de 50 euros, elle coûterait réellement 20 ou 25 euros à l'internaute, la différence étant prise en charge par l'État (à hauteur de 20 euros) et par les professionnels". Ceci serait associé à une campagne de communication (5ME en 2010) visant à faire connaître "l'étendue et la diversité" des services légaux de musique en ligne.

En plus du renforcement du crédit d'impôt pour la production d'oeuvres phonographiques, une possibilité de mettre en avant les offres de vidéos à la demande dans la chronologie des médias, une instauration d'un prix unique et d'une baisse de la TVA pour les livres numériques, et des investissements "massifs" dans la numérisation des livres, la mission Zelnik envisage de mettre en place une "taxe Google", décrite en ces termes par Jacques Toubon.

Vers l'instauration d'une "taxe Google" ?

Pour financer l'ensemble de ces 22 propositions, qui nécessiteront pour être menées à leur terme un budget d'environ 50 millions d'euros cette année, contre 35 à 40 millions les deux années suivantes, le rapport prévoit de taxer les revenus publicitaires en ligne des principaux acteurs du secteur. Mis à part Google, Microsoft, AOL, Yahoo! ou même Facebook seraient touchés par cette taxe. Dans les colonnes de Liberation, Patrick Zelnik a indiqué néanmoins que la France ne pourra pas lancer seule un tel projet "sans attendre l'accord de ses partenaires européens", pour vérifier ce qui "est juridiquement et techniquement possible".

Les fournisseurs d'accès à Internet pourraient également être mis à contribution pour financer ce projet. L'idée est en effet de réviser le taux de TVA, réduite à 5,5% pour les FAI, dans le but d'engranger "plusieurs dizaines de millions d'euros".
Alors que le fameux "bug" de l'an 2000 a finalement été moins important que prévu pour la majorité des sociétés informatiques qui officiaient à cette époque, c'est finalement en 2010 qu'il s'est produit pour les utilisateurs allemands de cartes bancaires.

Depuis le début de l'année, près de 30 millions de cartes bancaires, distribuées notamment par les caisses d'épargne et les banques régionales allemandes, sont totalement inutilisables. Selon la fédération du secteur, ce "bug" empêchant de retirer de l'argent dans des guichets automatiques et d'effectuer des paiements dans la plupart des magasins locaux, serait lié à un "problème retardé de l'an 2000".

Les puces électroniques de ces 30 millions de cartes ne reconnaitraient en effet pas la date 2010. Il ne s'agirait donc pas d'un problème matériel mais d'un problème logiciel qui devrait être corrigé "avant lundi prochain" selon la fédération. Reste à estimer le manque à gagner des e-commerçants et des magasins allemands.
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