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Ca n'aura échappé à personne, la neige tombe à point nommé en plein mouvement social des transports en commun franciliens. L'immobilisme des réseaux routier et ferroviaire cède cependant à l'agitation sur le réseau Internet. Ca bouchonne sur Sytadin pendant que Météo France reste de glace.

De nombreux usagers des transports en commun ont dû gratter le pare-brise de leur voiture ce matin… après s'être assuré de pouvoir prendre la route. Croulant sous la demande, les sites internet d'info trafic et de prévisions météorologiques ont ainsi connu à leur tour des ralentissements, voire des périodes d'indisponibilité.

C'est notamment le cas du site internet Sytadin, qui a frôlé jeudi son record historique d'audience avec près de 512 000 visites, malgré une période d'indisponibilité de deux heures, contre une moyenne d'environ 120 000 visites quotidiennes les jours ouvrables.

L'activation du "mode dégradé" du service n'a pas suffit à éviter la mise à pied de l'hébergement du ministère des transports. La rubrique "Mon Sytadin", le calcul des temps de parcours ou encore la carte des vitesses étaient inaccessibles jeudi, au profit de la carte des bouchons en temps réel, des flash info, de la liste des chantiers et des fermetures nocturnes.Le site internet de Météo France a quant à lui été confronté à une "situation inédite" et a très largement dépassé son record : il a enregistré 2,9 millions de visites pour 2,2 millions de visiteurs uniques jeudi, contre une moyenne de respectivement 1 et 0,8 million.

Jean-François Stranart, responsable des services en ligne de Météo France nous explique que le site internet est "sensible à la météo" et que "les pics d'audiences correspondent d'ailleurs aux périodes de chutes de neige". Chacun des serveurs reçoit 50 000 connexions simultanées immédiatement après la diffusion des bulletins télévisés, au terme desquels les internautes souhaitent obtenir des précisions. Des serveurs sont venus renforcer l'infrastructure pour les prochains jours.Météo France a elle aussi mis en place une parade pour ces périodes de forte affluence. Elle dispose d'une "plateforme de débordement" et bascule sur un "site de secours" en cas de saturation. Ce dernier n'affiche qu'une carte de vigilance météorologique.

Les "indisponibilités ponctuelles" du site de Météo France font les choux gras de ses concurrents. Un porte parole de Meteo Consult parle d'"opportunité", puisqu'il récolte une partie de l'audience de Météo France quand ce dernier n'est pas accessible. 745 000 visiteurs uniques auraient d'après lui consulté Meteo Consult jeudi, un chiffre qui pourrait dépasser 1 million vendredi. Le 10 décembre par exemple, une journée comme une autre, le site comptabilisait 266 000 visiteurs uniques. Avec 4 500 téléchargements jeudi, l'application iPhone a quant à elle pratiquement égalé le record du lancement.
Selon le cabinet d'études marketing iSuppli, après avoir été démocratisé par les ordinateurs et par les smartphones, l'Internet va prochainement s'inviter dans les automobiles.

Alors que ce sont à peine 970 000 voitures "connectées" qui seront mises sur le marché cette année dans le monde, ce chiffre devrait avoisiner les 62,3 millions en 2016. "Alors que les smartphones deviennent de plus en plus populaires et grand public, les consommateurs demandent désormais un accès à Internet dans les automobiles. Les constructeurs automobiles commencent déjà à répondre à cette demande en ajoutant différents modules Internet dans leurs voitures", précise iSuppli.

Et c'est visiblement aux Etats-Unis que les constructeurs sont le plus en avance, l'institut d'études - américain - tablant sur 28,3 millions d'autos reliées à Internet outre atlantique en 2016, contre 520 000 cette année. Mais la plupart des systèmes existants, comme le module embarqué "Ford Sync", ne fonctionnent qu'en utilisant la connexion Internet associée d'un smartphone. L'une des seules exceptions à cette règle concerne le système intégré dans les BMW série 7 en Allemagne. Ainsi que le développement de routeurs "3G vers WiFi" intégrés dès 2008 dans certaines voitures de marque Chrysler, aujourd'hui disponibles dans les Cadillac et Volkswagen. Prévisions du nombre d'autos connectées par année

Mais pour que les applications Internet pour automobiles soient populaires, elle ne devront pas gêner le conducteur pendant sa phase de conduite, sous peine de s'attirer les foudres des autorités locales. "Il y aura des restrictions dues à la distraction des conducteurs. Des interfaces plus intuitives devront être développées pour impacter au minimum le conducteur", précise iSuppli. Côté usage, la société prévoit un bel avenir pour les systèmes d' "infotainment" ainsi que pour les systèmes de navigation GPS qui pourront exploiter cette connexion Internet pour de nombreux services (info trafic, radars, réservations d'hôtels ou de restaurants, ...). Pour le plus grand plaisir des opérateurs mobiles qui pourraient facturer à prix d'or l'utilisation de tels services ?
Réunis à Bercy sous l'impulsion de Christine Lagarde et de Christian Estrosi, une trentaine de marques et de fédérations professionnelles ont signé mercredi matin la « Charte de Lutte contre la contrefaçon sur Internet », un texte qui vise à encadrer les relations entre commerçants électroniques et fabricants pour mieux lutter contre la revente en ligne de produits contrefaits. Au nombre des signataires, on ne trouve pour l'instant que deux plateformes d'e-commerce : 2xmoinscher et Priceminister.

Confiée aux bons soins de Bernard Brichand, député-maire de Cannes et président du Comité national anti-contrefaçon (CNAC) et de Pierre Sirinelli, professeur à l'université Paris-1 spécialiste des questions liées au numérique, cette charte (PDF) « définit les modalités de coopération et les moyens à mettre en œuvre par les parties prenantes pour lutter efficacement contre la vente de produits contrefaisants sur Internet », selon le communiqué émis mercredi par Bercy.

En pratique, elle prévoit la mise en place de mesures de détection et de suppression automatique des annonces relatives à des produits contrefaits, ainsi que la mise en place chez tous les signataires de correspondants dédiés à cette problématique. Egalement au programme : une mission d'information, auprès des vendeurs comme des consommateurs, des procédures facilitées de signalement d'objets contrefaits, ainsi qu'un engagement à mieux contrôler les vendeurs situés hors des frontières françaises ou européennes.

« Certaines dispositions sont incompatibles avec l'activité d'une plateforme internationale de marché en ligne et affecteraient notamment le commerce légal de biens authentiques qui est un élément essentiel de la liberté des consommateurs », fait remarquer dans un communiqué eBay qui, bien qu'impliqué dans le processus de réflexion associé à cette charte, ne l'a pas signée.
Parce qu'il est parfois frustrant de commenter l'actualité tout en s'astreignant à une certaine réserve, la rédac' vous propose régulièrement des billets d'humeur qui nous permettent d'offrir un regard plus personnel sur l'actualité de l'univers high-tech, au travers d'articles parfaitement subjectifs qui ne reflètent finalement que l'avis de leur auteur. Alors que la Commission Européenne et Microsoft viennent enfin de s'entendre sur l'inclusion d'Internet Explorer 8 dans Windows 7, nous revenons sur la guerre des navigateurs web...C'était un des feuilletons Microsoft de l'été dernier : Windows 7 allait il inclure d'autres navigateurs qu'Internet Explorer 8 ? Avec un casting de choix : dans le rôle du méchant empereur dominant la galaxie sans partage, le vil Internet Explorer. Dans le rôle des gentils rebelles résistant encore et toujours à l'envahisseur, Opera Software et la fondation Mozilla, rejoints par Google. On le sait, Microsoft est dans le collimateur de la Commission Européenne. Déjà saisie pour l'inclusion jugée abusive de Windows Media Player, elle avait accouché d'une souris : l'édition N de Windows, une version sans Media Player, sans obligation de vente et, au final, sans le moindre impact. Cette fois ci, c'est l'inclusion d'Internet Explorer 8 dans Windows 7 qui est reprochée, suite à une plainte des trois compétiteurs cités plus haut. Après avoir considéré le retrait pur et simple d'Internet Explorer 8 dans les versions européennes de Windows 7, Microsoft est heureusement revenu en arrière avec un compromis : un écran d'accueil permettant de télécharger le navigateur de son choix.

Problème : la première version présentait les navigateurs par ordre alphabétique, mettant Safari (Apple) en tête de liste. De quoi énerver les concurrents. Finalement, alors que Windows 7 est sorti en Europe, sans écran de sélection et avec Internet Explorer 8, l'affaire est désormais réglée. La Commission Européenne a accepté la proposition de Microsoft et une mise à jour obligatoire proposera l'interface tant décriée… présentant désormais les navigateurs de façon totalement aléatoire.

On pourrait estimer la partie gagnée, mais au fond, est-ce vraiment important ? Même si Internet Explorer reste le navigateur web le plus utilisé au monde, il demeure en perte de vitesse, ce que montrent toutes les études de part de marché. C'est d'ailleurs la progression de Firefox qui a fini par réveiller Microsoft alors qu'Internet Explorer 6 stagnait : la fondation Mozilla avait su exploiter les faiblesses d'Internet Explorer de manière intelligente et proposer une alternative sérieuse qui a grignoté les parts de marché de Microsoft de manière significative. Preuve que c'est possible, même sans l'aide de la Commission Européenne. Depuis, Microsoft a fait évoluer Internet Explorer mais les versions 7 et 8 sont loin d'avoir fait l'unanimité. En face, en revanche, la concurrence s'aiguise, et Google peaufine un Chrome de plus en plus séduisant.Google Chrome : un concurrent de plus en plus gênant ?Chrome a vu le jour il y a à peine un an. Le butineur impressionnait à l'époque par sa rapidité et l'épuration rafraichissante de son interface mais accusait quelques lacunes : pas de gestionnaire de signets digne de ce nom, un gestionnaire de téléchargement posant problème avec certains sites, et aucune possibilité de personnalisation par des extensions ou des thèmes. En un an, Google Chrome a rattrapé son retard sur ces points. La version 4, actuellement en bêta, prend désormais en charge l'ajout d'extensions en plus des thèmes ajoutés à la version 3. Pour enfoncer le clou, Google Chrome s'attaque désormais à Mac OS X et à Linux.

Faut-il y voir un signe d'agacement dans la récente polémique lancée par Asa Dotzler, directeur des communautés autour du développement de Firefox chez Mozilla ? Réagissant aux propos d'Eric Schmidt, le CEO de Google, autour des risques de conservation de données personnelles sur les moteurs de recherche, Asa Dotzler en est arrivé à une conclusion choc : Bing, le moteur de recherche de Microsoft, respecterait davantage votre vie privée que Google ! Et Asa d'expliquer la marche à suivre pour faire de Bing son moteur par défaut sous Firefox. Cette sortie médiatique largement reprise sur le web est elle fortuite ? Après tout il ne s'agit que de l'avis personnel d'un représentant de Mozilla exprimé dans le cadre d'un blog. Néanmoins, elle est peut être révélatrice des relations entre Google et Mozilla. On ne peut pas nier que l'intégration de Google dans Firefox est une manne financière considérable pour Mozilla. En s'ouvrant à Linux et Mac OS X, et en se dotant d'extensions, Google Chrome attaque Mozilla Firefox de manière plus frontale que jamais. La route est encore longue pour Google, ne serait-ce que pour dépasser la part de marché de Firefox. Néanmoins, un an après sa sortie, Chrome est déjà devant Opera, et taquine Safari. Bientôt la fin de l'entente cordiale ?
En complément de leur proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique, les sénateurs Yves Détraigne et Anne-Marie Escoffier demandent que l'on étende aux sociétés américaines du Web les dispositions des textes qui encadrent la protection des données personnelles, à commencer par la directive européenne du 24 octobre 1995 qui modifie la fameuse loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978.

« Il est pour le moins curieux que, pour des atteintes commises en France, les sociétés américaines soient régies par le droit français dans le domaine de la contrefaçon et par le droit américain en matière de protection des données », font remarquer dans un communiqué les deux sénateurs. Ils ajoutent que puisque les juridictions américaines appliquent leur droit national pour des sites implantés hors de leurs frontières, il serait légitime que la France en fasse autant.

« En conséquence, les sénateurs préconisent de modifier l'article 4 de la directive de 1995 afin de soumettre les acteurs de l'Internet aux juridictions et au droit français dans le domaine de la protection des données », affirment-ils, en précisant que leur position bénéficie du soutien de la Cnil, du gouvernement et de Viviane Redding, désormais en charge des questions relatives à la protection des données au niveau européen.
ComScore a publié mercredi la mise à jour mensuelle de son étude du marché des moteurs de recherche aux États-Unis. Après avoir frôlé les 10% de parts de marché plusieurs mois d'affilé, Bing compte désormais pour 10,3% des 14,4 milliards de recherches effectuées outre-Atlantique au mois de novembre. Les américains ont d'ailleurs effectué 1% de recherches supplémentaires par rapport au mois d'octobre.

Bing est en outre le moteur de recherche qui enregistre la plus forte progression ce mois-ci, avec une hausse de 0,4%, au détriment de Yahoo qui recule quant à lui de 0,5% à 17,5% de parts de marché. Les résultats sont moins roses sur le marché mondial puisque Bing ne représente que 3,26% des recherches mondiales d'après Net Applications, contre 3,1% pour LiveSearch en son temps.

Google reste inébranlable et approche des deux tiers de parts de marché à 65,6%, en hausse de 0,2%, pour un total de 9,5 milliards de recherches.
La vidéo sur Internet connaît une formidable croissance et se retrouve très souvent au coeur d'un buzz ou d'une campagne promotionnelle. Parmi les sites incontournables de la vidéo en ligne nous retrouvons bien entendu la plateforme de YouTube qui publie pour la première fois le palmares des clips les plus visionnés de l'année.

Peut-être avez-vous entendu parler du phénomène Susan Boyle, cette britannique quadragénaire dont les talents de chanteuse ont été révélés lors de l'émission Britain's Got Talent. La vidéo de sa performance a été jouée plus 120 millions de fois. Il s'agit de loin du clip le populaire sur YouTube cette année.

La seconde vidéo la plus lue présente un jeune garçon à la sortie d'une consultation chez dentiste. De toute évidence il n'a pas supporté les différents anesthésiants qui semblent lui donner quelques hallucinations. Le clip, à la fois drôle et attendrissant, a été filmé par le père du garçon et vu 36 millions de fois.

En troisième place nous retrouvons l'entrée fracassante des invités d'honneur d'un mariage sur le point d'être célébré dans une église (+33 millions de vues). La bande annonce du film New Moon et la fameuse pub Evian se retrouvent pour leur part en quatrième et cinquième position.
Dans un communiqué officiel, la Commission Européenne annonce avoir finalement tranché sur la question d'abus de position dominante impliquant le navigateur Internet Explorer. L'affaire fut portée devant les autorités de Bruxelles par l'éditeur norvégien Opera Software, lequel reçut le soutien de la fondation Mozilla et Google. Afin d'éviter toute pénalité, Microsoft avait proposé cet été un écran d'accueil proposant l'installation de logiciels alternatifs.

Finalement la firme de Redmond ne sera pas sanctionnée. Pendant une durée de cinq ans Microsoft devra mettre en place via Windows Updates un assistant d'installation revu et corrigé pour les utilisateurs de Windows XP, Vista et Windows 7 leur permettant de choisir le navigateur qu'ils souhaitent installer en plus ou à la place d'Internet Explorer. Cette mesure sera applicable à l'espace européen. Selon les termes du contrat, les distributeurs OEM auront également la possibilité d'installer des logiciels concurrents et de désactiver Internet Explorer.

Neelie Kroes, la commissaire européenne chargée des affaires de concurrence, explique ainsi : "Cette décision profitera à des millions de consommateurs européens en leur permettant de choisir librement leur navigateur web". Elle ajoute que cette initiative devrait permettre aux éditeurs d'innover en offrant des logiciels toujours plus performants.

La commission Européenne précise que "si Microsoft devait manquer à ses engagements, la Commission pourrait lui infliger une amende équivalant à 10 % maximum de son chiffre d'affaires annuel total, sans avoir à prouver l'existence d'une quelconque violation des règles de l'UE relatives aux ententes et aux abus de position dominante."
Il y a quelques heures nous apprenions que la Commission Européenne avait finalement rendu son verdict dans l'affaire d'abus de position dominante d'Internet Explorer sur le marché des navigateurs web. La plainte initiale fut déposée par l'éditeur norvégien Opera Software le 17 décembre 2007, laquelle devait amorcer une enquête pour les 24 mois à venir.

Finalement les logiciels alternatifs tels que Firefox, Safari, Opera ou Chrome ont une chance d'augmenter leur part de marché et d'être plus visibles auprès des consommateurs. Microsoft devra en effet proposer un écran d'accueil permettant à l'utilisateur de choisir le navigateur à installer par défaut sur la machine. "C'est une victoire pour l'avenir de l'Internet. Cette décision est également une apologie aux standards ouvert du web car il s'agit là des ingrédients nécessaires pour assurer l'innovation sur le web", affirme Jon von Tetzchner, PDG d'Opera Software dans un communiqué officiel.

Contacté par nos soins Håkon Wium Lie, chef des opérations techniques de la société, ajoute : « aujourd'hui nous sommes très heureux, il s'agit véritablement d'un jour mémorable pour Internet", avant de préciser que l'écran d'accueil qui sera mis en place par Microsoft est une excellente initiative et que les termes du verdict de la Commission répondent aux attentes de la société. « Maintenant, Il va falloir nous assurer que tout cela fonctionne bien mais pour l'instant cela semble très prometteur », ajoute-il. Håkon Wium Lie précise qu'à l'heure actuelle Opera Software n'a pas de projet de lancer une affaire similaire auprès des autorités américaines « même si nous savons que les utilisateurs américains devraient pouvoir bénéficier des mêmes droits ».

Reste à savoir si ces efforts permettront de transformer l'état actuel du marché des navigateurs. Selon les derniers chiffres de Net Application, Internet Explorer (toutes versions confondues) atteint 63,62% de parts de marché devant Firefox 24,72%, Safari (4,36%) et Chrome 3,93%. Opera est en cinquième position avec 2,31% du marché.
L'hôpital qui se fout de la charité ? Frédéric Lefebvre, pourtant fervent défenseur du respect du droit d'auteur, a effectivement "pillé" un article du site internet Slate concernant le lipdub des jeunes UMP, sur lequel ils n'étaient d'ailleurs pas tout à fait en règle. Si on pouvait s'attendre à ce que le porte parole de l'UMP soit irréprochable sur la question, il s'est au contraire à nouveau permis de reprendre sur son propre site internet l'intégralité d'un contenu protégé par le droit d'auteur.

Frédéric Lefebvre a effectivement repris et modifié cet article, duquel il a supprimé la quinzaine de liens, y compris celui menant à la source, qui n'a donc pas donné son accord. La loi interdit pourtant la reproduction d'un contenu sans l'autorisation de son auteur. Seule un court extrait est toléré, tandis que la coutume veut qu'un lien vers l'original accompagne ce dernier. L'article a depuis été retiré.

Un peu plus tôt, le grand partisan de la loi Création et Internet avait publié l'intégralité de l'émission "Ce soir ou jamais", à laquelle il avait participé dans le cadre d'une émission "Faut-il contrôler Internet ?", par le biais de son compte Dailymotion.

Du côté de la rédaction de Slate, "on s'étonne que le porte-parole de l'UMP qui a défendu avec une telle vigueur Hadopi méconnaisse les règles les plus évidentes qui régissent le droit d'auteur".
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