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L'activation, le 15 décembre dernier, de l'enregistrement à distance sur les Freebox HD a semble-t-il donné des idées aux développeurs, puisque deux applications dédiées à cette nouvelle fonctionnalité viennent de faire leur apparition. L'une d'elles, baptisée Freego, est proposée sur l'iPhone. La seconde, FreeRecord, est proposée sous la forme d'un plugin Firefox. Toutes deux remplissent la même fonction : faciliter l'accès des internautes au service d'enregistrement à distance, pour lequel il est normalement prévu de passer par la console de gestion de son compte, via le site Free.fr.

Freego Lite, l'enregistrement sur iPhone

Freego, que connaissent déjà bien les Freenautes, est à l'origine un client logiciel pour PC, Mac ou Linux, qui permet d'accéder directement aux paramètres de gestion de son compte client Free sans avoir à passer par le navigateur. Ses développeurs ont publié en début de semaine sur l'App Store Freego Lite, une application vendue 1,59 euro, qui permet de lancer depuis son iPhone un enregistrement immédiat sur la Freebox, mais aussi de le programmer en choisissant date, durée, et chaine de son choix. Dans un second temps viendra l'application Freego, qui réunira programmation d'enregistrements via la Freebox HD et gestion du compte client. Son prix n'a pas encore été annoncé.

FreeRecord, le plugin Firefox

Dans la même veine, les utilisateurs de Firefox qui souhaitent accéder d'un clic à cette nouvelle fonctionnalité sans avoir à se connecter à leur compte client peuvent désormais se tourner vers FreeRecord, un plugin gratuit mis au point par Daniel Glazman. Pour l'utiliser, il suffit d'entrer les identifiants de son compte Free. On accède alors à une interface simplifiée qui propose de programmer son enregistrement en déterminant la chaine, la date ainsi que l'heure de début et de fin.

On pourra par ailleurs déterminer si l'on souhaite stocker les contenus directement sur le disque dur de la Freebox ou privilégier un support externe, mais aussi déterminer la périodicité d'un enregistrement récurrent. « La totalité des chaînes auxquelles vous êtes abonné sont visibles. Cette extension est disponible sous licence Mozilla Public License et est gratuite », précise son auteur, qui à l'instant où nous bouclons ces lignes publie une mise à jour proposant l'accès à la grille des programmes.
Mardi matin, la maison mère de Free émet un communiqué de presse pour annoncer que son forfait ADSL triple play intègrera désormais les appels illimités à destination du Maroc. Quelques heures plus tard, sans qu'on sache s'il s'agit de la réponse du berger à la bergère ou d'un simple hasard du calendrier, SFR annonce l'enrichissement de son offre de téléphonie fixe en des termes similaires.

Chez Free comme chez SFR, tous les clients qui disposent de l'option téléphonie fixe pourront donc, dès le 1er janvier 2010, téléphoner de façon illimitée vers les numéros fixes du Maroc dans le cadre de leur forfait, « hors appel vers numéros à mobilité restreinte de l'opérateur Wana », précisent-ils tous deux en des termes identiques. Démonstration par l'exemple des bienfaits de la concurrence ?
Comme chaque année, TorrentFreak livre son palmarès des films les plus téléchargés illégalement par l'intermédiaire de Bittorrent, établi à partir de différents trackers. En 2009, c'est Star Trek qui reçoit la plus grosse part de ce délictueux gâteau, avec un total estimé à près de 11 millions de téléchargements. On s'attachera toutefois plus au classement qu'au volume de téléchargements indiqué : BitTorrent ne représente qu'une partie des échanges réalisés via les protocoles P2P, et ces chiffres ne reflètent pas les téléchargements effectués depuis les newgroups ou des services d'hébergement de fichiers.

Le site ne manque pas d'associer le volume de téléchargements BitTorrent aux recettes enregistrées par chacun des dix films qui composent le classement lors de leur sortie en salle. Derrière Star Trek et ses 385 millions de dollars au box-office arrivent Transformers 2 - La Revanche, Rock'n'Rolla, Very Bad Trip, Twilight et District 9, qui tous comptent plus de 8 millions de téléchargements au compteur. Harry Potter et le Prince de sang mêlé, septième position, affiche 7,93 millions de téléchargements pour 930 millions de dollars de recettes.

Bien que troisième du classement, Rock'n'Rolla n'a quant à lui réalisé que 25 millions de dollars lors de sa sortie en salle. Si l'on compare ces chiffres à ceux de 2008, on remarque que le volume moyen de téléchargements augmente sur le top 10 des films plébiscités par les amateurs de BitTorrent. L'an dernier, le numéro un totalisait en effet 7,03 millions de téléchargements.

Ce classement intervient alors que le CNC vient d'annoncer qu'en France, 2009 allait être une année record au niveau des entrées en salle, avec une fréquentation en hausse de plus de 5% par rapport à 2008, qui avait déjà été une année exceptionnelle. Ses prévisions font ainsi état d'une fréquentation sur l'année de quelque 200 millions de spectateurs, un niveau que n'avaient pas atteint les cinémas français depuis le début des années 80 et l'avènement de Canal+.

L'essor du téléchargement illégal ne détournerait donc pas les consommateurs du chemin des salles obscures ? Cinéma et DivX à domicile sont deux plaisirs bien distincts, rétorqueront les objecteurs de conscience, qui inviteront à se tourner vers le marché de la vidéo domestique. D'après les chiffre révélés début décembre par Screen Digest pour le marché français, les ventes de DVD devraient en 2009 avoir augmenté de 14%, en volume, par rapport à l'année précédente. Reste à savoir quels seraient ces chiffres en absence de tout téléchargement illégal.
Triste anecdote que celle survenue aux spectateurs allemands qui avaient obtenu un billet pour l'avant-première du très attendu Avatar de James Cameron : selon Heise.de, le système de gestion des droits numériques associé à la copie utilisée s'est révélé si difficile à manipuler que les techniciens en charge de la projection ont finalement dû se résoudre à projeter le film en 2D, alors que la "3D" est l'un des arguments phare de la superproduction de cette fin d'année.

Pour la 20th Century Fox, il importe logiquement que les copies du film ne sortent pas du circuit de distribution prévu. Les quelque 150 Go de la version numérique ont donc été chiffrés à l'aide d'un dispositif de DRM impliquant notamment la réception de clés fournies en temps réel aux différents appareils chargés d'assurer la projection. La situation a toutefois été corrigée dès le lendemain. L'incident ne prêtera pas à conséquence, mais ne manquera pas de faire sourire les détracteurs de ces DRM qui, parfois, compromettent l'utilisation légitime des contenus qu'ils protègent.
Déjà présent au parlement européen, le "Parti Pirate" entend également s'inviter dans les conseils régionaux.

En fin de semaine dernière, le Parti Pirate français, regroupant des internautes notamment hostiles à Hadopi, devrait être présent aux prochaines élections régionales de Mars 2010.

Le parti vient en effet d'annoncer que Jean-Christophe Frachet (44 ans / Ingénieur territorial) et Karima Rafes (32 ans / Ingénieur de recherche) seront ses têtes de liste pour l'île de France.

« Inspiré des valeurs fondamentales de la République sociale et laïque (Liberté, Egalité, Fraternité), notre programme vise à accompagner l'évolution de la société et l'émergence de nouveaux modèles sociaux et économiques, plus solidaires, plus respectueux des libertés civiques, plus durables et soutenables, et qui favorisent l'accès de tous à la culture et au savoir », expliquent les deux candidats.

Comme le rappelle Wikipedia,le Parti Pirate est un parti fondé le 21 juin 2006, à la veille du vote de la loi relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information, plus connue sous le nom de loi DADVSI.

Ce parti s'inspire directement de son homologue suédois, le Piratpartiet, premier parti pirate du monde dont l'un des membres siège désormais au parlement européen.
Les jeux sont faits. L'Arcep a annoncé vendredi matin son intention d'accorder la quatrième licence 3G à Free, qui deviendra donc, sauf surprise, le quatrième opérateur mobile français, au côté d'Orange, SFR et Bouygues, dès qu'il aura pu répondre aux exigences de couverture minimale du réseau définies pour l'octroi de ce précieux sésame. Comme ses concurrents, le groupe Iliad sera donc acteur aussi bien sur le terrain des télécommunications fixes que sur celui du mobile. Un marché qu'il entend bien secouer, comme il l'a fait dans le domaine de l'ADSL avec le lancement de la première formule triple play à 29,90 euros par mois.

« L'arrivée de ce nouvel acteur devrait avoir un effet favorable sur la dynamique du marché de la téléphonie mobile, et, plus généralement, devrait être un facteur positif pour le développement des services de communications électroniques », estime l'Arcep dans un communiqué. « Free Mobile envisage de proposer au consommateur des offres claires et innovantes à des tarifs compétitifs de nature notamment à faciliter l'accès à l'Internet mobile ».

De ces offres, on ne sait pour l'instant rien, même si beaucoup ont en mémoire les déclarations de Xavier Niel, patron de l'opérateur, qui avait annoncé son intention de « diviser par deux » la facture d'un foyer moyen. Tenu au secret pendant la procédure d'attribution de la quatrième licence, Iliad devrait maintenant se montrer plus prolixe. L'autorisation officielle d'utiliser les fréquences associées lui sera délivrée en janvier 2010.

« Free Mobile prend également de nombreux engagements concernant l'accueil des opérateurs mobiles virtuels (MVNO), sur les plans commercial, contractuel et technique », affirme encore l'Autorité des télécoms. Cette ouverture à des opérateurs virtuels était l'un des critères pris en compte dans le processus d'attribution.

Pour le futur Free Mobile s'ouvre maintenant une nouvelle période : celle de la réponse aux obligations minimales de couverture fixées par l'Arcep. L'opérateur devra assurer lui-même la couverture de 25% de la population avant de pouvoir mettre en place avec l'un de ses trois concurrents déjà installés les accords d'itinérance lui permettant de lancer ses premiers forfaits.

« Free Mobile s'engage enfin à ouvrir commercialement son réseau mobile au plus tard deux ans après la délivrance de l'autorisation et à couvrir, d'ici huit ans, au moins 90% de la population par son réseau 3G », indique l'Arcep. Les premiers forfaits Free Mobile devraient donc en théorie voir le jour début 2012.

Dans l'intervalle, Free devra se défendre face à des concurrents peu enclins à le voir reproduire dans le mobile ce qui a fait son succès sur le terrain de l'accès à Internet. SFR et Bouygues ont ainsi déjà déposé un recours devant le Conseil d'Etat visant à dénoncer les conditions financières d'attribution de cette licence facturée 240 millions d'euros. En parallèle, l'opérateur du groupe Iliad aura également tout intérêt à tirer au clair les problèmes relatifs à son assistance téléphonique ou à certaines de ses pratiques commerciales, qui feront prochainement l'objet d'une procédure en justice.
Désormais officiellement amené à recevoir la quatrième licence 3G du paysage mobile français, le futur Free Mobile n'a pour l'instant pas révélé quelle serait la nature des forfaits qu'il lancera lorsqu'il se sera acquitté des exigences de couverture minimales. Via l'avis d'attribution (PDF) publié vendredi matin par l'Arcep, on découvre toutefois quelques éléments d'information sur les offres qui accompagneront l'ouverture commerciale des services mobiles d'Iliad, via les engagements pris par l'opérateur. Dans le lot, il est notamment fait mention d'un forfait entrée de gamme assurant plus de trois heures de communication vers les lignes fixes et mobiles en France métropolitaine pour un montant inférieur à 20 euros par mois. Ce tarif, similaire à ce que proposent déjà certains opérateurs ou MVNO, est la seule mention chiffrée d'un éventuel tarif. En revanche, services et conditions d'abonnement sont plus largement évoqués.

Contrairement à ce que laissaient entendre certains commentateurs, Free ne se lancera pas dans le mobile avec un forfait unique comme il l'a fait dans l'ADSL. La décision de l'Arcep confirme que le futur opérateur mobile construira une offre graduelle basée, en ce qui concerne la voix et les services de type SMS, sur au moins trois forfaits : entrée et milieu de gamme, puis "offre d'abondance" pour une formule qui combinera vraisemblablement l'ensemble des usages mobiles, à commencer par l'accès à Internet. « Chacune des offres sera proposée sans engagement pour les abonnés qui souhaitent une carte SIM seule », affirme l'avis de l'Arcep.Free tentera-t-il le tout illimité à prix fixe ? Pour l'instant, rien ne permet de l'affirmer, mais dans la mesure où les trois acteurs déjà en place tendent à se rapprocher de ce modèle (cf. les récents forfaits Neo3 de Bouygues Telecom), il n'est pas impossible que l'illimité voix et data soit devenu un standard en 2012 lorsqu'Iliad investira le marché. L'opérateur devra donc trouver quelques arguments lui permettant de se différencier des offres déjà installées. « Free Mobile a identifié un certain nombre de restrictions dans les offres actuelles qu'il dit vouloir lever », indique l'Arcep dans sa décision.La voix sur IP accessible sur mobile ? Les limitations imposées par les opérateurs au niveau des usages en data mobile sont sans doute l'une des pistes que tentera d'explorer Free qui, selon l'Arcep, prône l'application du principe de neutralité des réseaux à l'univers mobile. « Free Mobile semble attaché à une neutralité sans précédent en termes de services offerts à ses clients », affirme l'Arcep, « et donnera accès sans discrimination à tous les services disponibles sur le Web (y compris la messagerie instantanée, la voix sur IP, etc.) ». Paiement mobile par SMS ou services de type sans contact (technologie NFC) feraient également partie des pistes envisagées pour développer une offre attrayante.Prépayé et clés 3G ? Dès le lancement, Free proposera un forfait prépayé ainsi qu'une formule d'accès à Internet reposant sur des clés 3G. Cette dernière présente selon l'Arcep « les limites classiques des offres de clés 3G mais est sensiblement plus généreuse que les offres existantes ».Et la qualité de service ? Parfois décrié dans le domaine de l'ADSL à ce sujet, Free a pris auprès de l'Arcep un engagement de qualité de service correspondant à un taux de réussite des connexions, au lancement commercial, de 96% pour toutes les classes de service qu'il prévoit d'offrir, ce taux étant défini comme le pourcentage de connexions établies dans un délai inférieur à une minute. C'est notamment sur ce dernier point que sera attendu le nouvel entrant.

Avec un lancement programmé pour le premier semestre 2012, Free Mobile risque toutefois d'être amené à réviser les positions avancées dans le dossier de candidature déposé auprès de l'Arcep. En deux ans, le marché mobile évoluera de façon sensible, et les opérateurs déjà installés prépareront sans doute une riposte adaptée aux ambitions affichées par Iliad. Reste à voir si le consommateur en sortira bien gagnant.
Une nouvelle bêta de Firefox 3.6 a été mise en ligne jeudi par la fondation Mozilla. Cette cinquième mouture de test, qui précède l'arrivée prochaine de la version définitive du logiciel, est l'occasion de corriger plus de cent problèmes divers, se félicitent les développeurs. Elle signe également l'arrivée de quelques nouveautés, parmi lesquelles la prise en charge des interfaces de programmation du HTML5 liées à la gestion de fichiers, la possibilité de paramétrer les interactions du navigateur avec certains logiciels tiers, mais aussi la faculté de faire tourner de façon asynchrone des scripts d'exécution, de façon à accélérer le chargement des pages.

Cette bêta 5 signe en outre l'intégration totale de l'outil de personnalisation Personas, l'apparition d'un système d'alerte pour des plugins qui ne seraient plus à jour, la lecture en plein écran des vidéos interprétées nativement par le navigateur et une meilleure prise en charge des polices WOFF (Web Open Font Format).

Petit à petit, la fondation Mozilla et la communauté des développeurs qui planchent sur Firefox 3.6 peaufinent donc le logiciel, dont la version finale embarquera pour mémoire d'autres avancées telles que la gestion des accéléromètres implémentés sur certaines machines portables ou l'accélération matérielle de certains éléments. Pour de plus amples détails, on pourra consulter l'entretien de Mike Beltzner, directeur du développement de Firefox, réalisé début décembre. Firefox 3.6 bêta 5 pourra enfin être téléchargé et installé en français depuis ce lien pour Windows, Mac OS et Linux.
Après plus de trois ans d'instruction, le procès opposant Google et son programme de numérisation de livres aux éditions du Seuil (groupe La Martinière) ainsi qu'au Syndicat national de l'édition (SNE) et à la Société des gens de lettres (SGL) s'est finalement soldé vendredi par une défaite du numéro un mondial des moteurs de recherche.

Google France a finalement été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à 300.000 euros d'amende pour avoir reproduit sans autorisation des extraits de livres. Le moteur est par ailleurs soumis à une astreinte de 10.000 euros par jour en cas de maintien en ligne des extraits concernés après un délai d'un mois.

L'affaire débute en 2006, lorsque le groupe La Martinière découvre que Google a numérisé et mis en ligne des extraits d'ouvrages publiés par ses soins et soumis au droit d'auteur, sans son consentement préalable. "Il est inacceptable que quelqu'un puisse prendre vos livres et les numériser sans le demander", déclarait alors Hervé de La Martinière, son président.

Pour la défense de son client, l'avocat de Google aurait notamment cherché à faire valoir que « Google recherche de livres n'est pas une bibliothèque, mais un outil de recherche documentaire » ne mettant en ligne que de courts extraits pour lesquels il ne serait pas nécessaire de reverser des droits d'auteurs, en vertu notamment du droit de citation.

Le tribunal de grande instance de Paris ne s'est finalement pas rangé à cet avis. Dans son jugement, il indique que Google a « commis des actes de contrefaçon de droits d'auteur » en reproduisant et en rendant accessible en ligne sans consentement préalable des ayants droit des extraits de livres. Le moteur de recherche a annoncé son intention de faire appel.
Le député UMP Jacques Myard a récemment proposé de "nationaliser le réseau" Internet, comme "les chinois l'ont fait". Au micro de Radio Courtoisie, la radio ouverte à "toutes les droites", il a effectivement déclaré que "la vérité est qu'aujourd'hui le réseau Internet est totalement pourri", "absolument pas sécurisé" et à la merci d'"une menace terroriste".

Prétextant les attaques informatiques chinoises récurrentes et "la mainmise américaine" sur l'Internet, il invite donc à "prendre conscience de la nécessité de nationaliser ce réseau, et d'avoir la capacité de mieux le maitriser, les chinois l'ont fait…". "Peut-être nous avons tous dans notre réseau internet des chevaux de Troie qui vont se réveiller peut-être dans un an, peut-être dans 18 mois, peut-être demain matin. C'est un réel problème," bredouille-t-il.

Avec la coopération des fournisseurs d'accès locaux et désormais de multinationales comme Google ou Microsoft, le réseau Internet chinois est sous contrôle du gouvernement qui censure ce qui lui plait, par mesure de "protection".

Face au tollé médiatique provoqué par ces déclarations, le cabinet de Jacques Myard a publié un communiqué de presse qui tempère ces propos. Il estime qu'"Internet est certes un moyen d'information désormais incontournable, mais bien souvent aussi un moyen de désinformation". Si on cherchait la petite bête, on dirait que ce communiqué en est la preuve ! Il prétend justement que le fonctionnement d'Internet est "totalement aux mains de l'ICANN, faux nez du gouvernement américain", alors qu'il a récemment été ouvert à l'Union Européenne….
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