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Conformément aux dispositions prises dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie d'août 2008, l'Arcep a la responsabilité d'encadrer les travaux de couverture du territoire en 3G entrepris par les opérateurs. Dans un avis publié mercredi, l'Autorité de régulation des télécoms constate que deux d'entre eux, Orange et SFR, n'ont pas suffisamment avancé dans le déploiement des infrastructures nécessaires, et les fait mettre en demeure de respecter leurs engagements. L'objectif affiché est maintenant de parvenir à une couverture 3G / UMTS de 98% de la population en 2011.

Au 1er décembre 2009, Orange France couvrait en 3G 87% de la population métropolitaine selon l'Arcep, contre 81% pour SFR et 80% pour Bouygues Telecom. « Ces taux sont inférieurs aux obligations de déploiement inscrits dans leurs autorisations et résultant des engagements pris lors de l'appel à candidatures » lié à l'attribution des licences permettant d'exploiter la 3G, fait valoir l'Autorité, qui fixe aux opérateurs les échéances suivantes :

Orange France doit atteindre une couverture de la population en 3G de 91% avant la fin 2010 et de 98% de la population avant la fin 2011. SFR, quant à elle, doit couvrir 84% de la population avant le 30 juin 2010, 88% de la population avant la fin 2010, 98% de la population avant la fin 2011, et 99,3% de la population d'ici la fin de l'année 2013.

L'Arcep précise encore que Free, qui vient d'obtenir la quatrième licence 3G française, fera également l'objet de contrôle le moment venu, et rappelle les objectifs de couverture fixés : 27% de la population en 2012, 75% en 2015 et 90% en 2018.

« Les opérateurs ont tous les moyens d'atteindre en 3G une couverture analogue à la 2G », estime l'Arcep, qui rappelle que les trois acteurs présents sur le marché ont la possibilité de s'appuyer sur les infrastructures GSM / 2G déjà déployées et pourront notamment réutiliser, pour la 3G, une partie des fréquences de la bande des 900 MHz, aujourd'hui employée par l'Edge. L'Autorité dit enfin attendre des opérateurs qu'ils lui remettent un projet d'accord-cadre venant définir les modalités de partage des réseaux 3G envisagé pour faciliter la disparition des "zones blanches", aujourd'hui privées des réseaux mobiles de troisième génération.

Sans préciser les montants prévus, l'Arcep a laissé entendre via son président, Jean-Ludovic Silicani, que les opérateurs qui ne respecteraient pas ces délais pourraient être frappés de sanctions financières importantes.
Serait-ce ce qu'on appelle le revers de la médaille ? D'après The Telegraph, Facebook, premier site de réseau social au monde, serait à l'origine d'un nombre grandissant de divorces outre-Manche. D'après une étude menée par un cabinet d'avocats, un divorce sur cinq serait ainsi concerné !

Mark Keenan, directeur de Divorce-Online, a mesuré le phénomène dans un cabinet d'avocats du Royaume-Uni et avoue avoir été « vraiment surpris de constater que 20% des demandes de divorces étaient liées à Facebook ». Alors comment expliquer que le site créé par Mark Zuckerberg soit aussi néfaste à la stabilité d'un couple ? Pour Mark Keenan, «  la raison la plus récurrente est la découverte de conversations d'ordre sexuel entre deux personnes qui ne sont pas supposées en avoir ».

Aux yeux des conjoints respectifs, les mails ou les messages déposés sur le profil de leur partenaire et qui témoigneraient de flirts (même fictifs) seraient considérés comme une faute majeure. La communauté Facebook rassemble aujourd'hui plus de 350 millions de membres, et si le site est sensé rassembler ou retrouver des personnes proches ou inconnues, il pourrait donc désormais aussi diviser... Les notifications « célibataire », « en couple », « relation compliquée » ou « marié » n'ont pas fini d'enflammer la toile.
Quand le Père Noël va-t-il passer chez moi ? C'est la question que tous les enfants se posent le soir du réveillon de Noël. Dans la plupart des pays, le Père Noël passe dans les maisons entre 21 h et minuit, mais on ne peut pas le prédire avec plus de précision puisqu'il est le seul à connaitre le trajet qu'il empruntera. Ce qui est sûr, c'est que le Père Noël ne visite les maisons qu'une fois les enfants endormis !

Et le Norad en sait quelque chose ! Le commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord le surveille depuis 1955 et perpétue cette année la tradition en permettant de suivre son parcours en direct sur un site internet dédié au travers de Google Maps.

Le Père Noël a donc quitté le Pôle Nord à bord de son traineau ce matin, et commencé à déposer ses 60 000 tonnes de cadeaux dans le monde entier. D'après les systèmes de surveillance de l'armée américaine, employant des radars, des satellites, des caméras et des avions de chasse, à l'heure où nous écrivons ces lignes, le Père Noël est à Kampot, au Cambodge, il a déjà livré 685 millions de cadeaux et ingurgité plus de 34 000 pâtisseries laissées par les enfants à son intention.

Pour suivre le périple du Père Noël et de ses neuf célèbres rennes, Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Éclair, Tonnerre et Rudolph, rendez-vous sur cette page. Et à vous, que vous a-t-il apporté ?
Joyeux Noël. A l'occasion de l'envoi de ses voeux à la presse, Google a indiqué avoir versé la somme de 20 millions de dollars à des associations caritatives.

"Puisque les associations caritatives ont connu l'une des années les plus difficiles, nous avons affecté 20 millions de dollars pour aider ceux qui nous aident tous. Le cadeau que nous voulons vous offrir est leur cadeau." indique Google sur sa carte électronique.

Les heureux bénéficiaires sont majoritairement des associations américaines, africaines ou asiatiques. On notera tout de même la présence dans la liste de Reporters sans frontières, l'association de Robert Menard, qui lutte pour la liberté de la presse.

- Feeding America
- Boys and Girls Clubs
- Smile Train
- CARE, Mothers Matter
- World Wildlife Fund, Natural Capital Project
- Mobile Creches
- Prajwala
- HEAL Africa
- African Institute for Mathematical Sciences


- The Mango Tree
- National Center for Missing and Exploited Children
- Harlem Children's Zone
- Save the Children, Latin America focus
- Reporters Without Borders
- Witness
- Loud Against Nazis
- Global Voices


- Ushahidi
- Save the Children, Middle East and Eurasia focus
- Grupo Cultural Afro Reaggae
- Ashesi University College, Ghana
- Pratham
- Australian Indigenous Mentoring Experience
- Shin Shin Educational Foundation
- Tzu Chi Foundation
Les décrets d'application nécessaires à la mise en oeuvre effective de la loi de lutte contre le téléchargement illégal sur Internet, dite Hadopi, pourraient bien ne pas être publiés avant le mois de février. La Cnil, Commission nationale de l'informatique et des libertés, serait, selon La Tribune, responsable de ce nouveau retard. Sollicitée, conformément à la loi, sur l'un de ces décrets d'application, elle aurait pour l'instant refusé d'émettre un avis, exigeant comme préalable l'examen d'un autre des textes préparés par le gouvernement. Sans cet avis, l'entrée en vigueur de la loi est temporairement bloquée. En théorie du moins.

Lorsqu'un projet touche aux données personnelles, il est prévu que la Cnil communique son avis au gouvernement sur le texte. Le rôle n'est ici que consultatif et un avis négatif n'empêche pas l'entrée en vigueur, mais il est indispensable que le dit avis soit remis avant parution des décrets d'application.

Sollicitée au sujet du décret d'application conférant à l'autorité administrative chargée d'encadrer le processus de riposte graduée le droit de constituer un dossier listant les contrevenants et leurs coordonnées, la Cnil aurait refusé de prononcer cet avis. Le 10 décembre dernier, elle aurait fait parvenir au gouvernement une lettre justifiant sa décision et demandant que lui soit communiqué un autre décret d'application, celui qui touche aux sanctions appliquées aux personnes convaincues de téléchargement illégal.

Le décret permettant la constitution du répertoire des pirates détectés par l'Hadopi est donc bloqué jusqu'à ce que le gouvernement ait fait parvenir à la Cnil le second texte exigé par cette dernière. Celle-ci aura alors deux mois pour formuler un nouvel avis. A moins qu'il ne choisisse de passer outre, en considérant que la lettre de la Cnil a bien valeur d'avis sur le plan juridique, une manoeuvre risquée pour un projet déjà riche en chausse-trappes.
Ayant écopé d'une facture de 159.212 euros obtenue suite à l'utilisation d'une clé 3G Orange, Jean Spadaro estime avoir été victime de "publicité mensongère". C'est du moins le motif qu'il invoque dans une plainte déposée lundi auprès du tribunal de Fontainebleau, dont l'AFP indique avoir eu connaissance. Pour ce médecin urgentiste de 47 ans, jamais Orange ne lui a correctement expliqué que le caractère "illimité" du forfait souscrit avec sa clé 3G ne portait que sur le temps de connexion et non sur le volume de données transférées.

« Quand j'ai commencé à leur dire que j'allais médiatiser cette affaire, ils m'ont envoyé des mails pour m'informer de deux avoirs distincts de 22.622 euros et de 136.529 euros venant en déduction de la facture », explique l'intéressé à l'AFP. « Moi je souhaite un remboursement et un dédommagement », justifié selon lui par l'application de frais de rejet lors du blocage du prèlevement automatique du montant de son abonnement.

Il « faut donc qu'Orange cesse tout simplement d'utiliser des termes qui consistent à tromper les clients en oubliant de les informer ou en les informant mal », explique Jean Spadaro dans sa plainte.

Un avis désormais partagé par le régulateur des télécoms. "Les opérateurs ont une obligation morale de garantir au consommateur de disposer des moyens de maîtriser sa dépense", déclarait mi novembre Jean-Ludovic Silicani, président de l'Arcep. "Si cette obligation morale n'est pas remplie par les opérateurs, l'Autorité n'hésitera pas à proposer qu'elle soit inscrite dans le droit".
Les prochaines voitures haut de gamme Ford munies du système intégré de communication vocale et de divertissement Sync pourront bientôt se changer en véritable point d'accès mobile, a annoncé lundi le constructeur américain. Celui-ci compte en effet proposer au sein de certaines de ses automobiles un dispositif au sein duquel on pourrait enficher une clé 3G. La connexion ainsi permise serait alors partagé entre les différents passagers de la voiture via une liaison WiFi standard, dont l'accès serait protégé par une clé WPA2.

L'idée, déjà présentée par Orange sous forme d'expérimentation lors du dernier Salon de l'Auto de Paris, consiste donc simplement à intégrer au tableau de bord de la voiture un point d'accès sans fil classique, relié à Internet par l'intermédiaire de cette clé 3G. La connexion à Internet ainsi créée pourra en outre permettre d'alimenter l'ordinateur de bord en informations fraiches, fait valoir Ford, qui pour ce projet a collaboré avec Microsoft.

« La rapidité avec laquelle la technologie évolue, particulièrement dans le domaine du sans fil, fait de l'obsolescence un réel problème », remarque Doug VanDagens, directeur des services connectés chez Fors, dans un communiqué. C'est pour cette raison que le constructeur n'aurait pas intégré, en dur, la liaison à Internet, préférant opter pour une connexion via USB qui permettra un jour de connecter une éventuelle clé Wimax ou 4G. Dans un tel cas de figure, les frais de la connexion restent logiquement à la charge de l'abonné, qui aura tout intérêt à disposer d'un forfait qui n'a pas d'illimité que le nom.
L'Empire contre attaque. Condamné en fin de semaine dernière par le Tribunal de Grande Instance de Paris à 300 000 euros d'amende pour avoir reproduit sans autorisation des extraits de livres des éditions LaMartinière, le groupe américain a confirmé ce mardi son intention de faire appel dans les prochaines semaines.

"En France ou aux Etats-Unis, Google ne montre pas, ne serait-ce qu'une seule page, des ouvrages sous droits d'auteur sans avoir demandé l'autorisation expresse des titulaires des droits. En effet, seuls de très courts extraits sont accessibles, permettant aux internautes de trouver un ouvrage en lien avec leurs requêtes." se défend Philippe Colombet, Directeur du programme Google Livres en France.

"Ce jugement, s'il était confirmé, risquerait de pénaliser de facto les internautes français en les privant de l'accès à une partie du patrimoine littéraire français. Il pourrait aussi pénaliser les éditeurs d'une opportunité de promotion de leurs ouvrages et de développement de leurs ventes. " commente le représentant du groupe américain.

Rappelant que seules 15% des connaissances produites par l'humanité sont disponibles sur Internet, le groupe entend donc poursuivre ses programmes de numérisation et de recherche de livres auxquels participent 'ailleurs plus d'une trentaine de bibliothèques et près de 30 000 éditeurs.
D'après les chiffres publiés par StatCounter, la version 3.5 de Firefox aurait été sur la semaine 51 de l'année le navigateur le plus utilisé avec 21,93% des visiteurs détectés, devant Internet Explorer 7.0, à 21,2%. Au global, les différentes versions du navigateur de Microsoft restent largement plus employées que leurs alternatives, avec 55,42% du marché global, mais cette première est significative des bouleversements que connait depuis quelques années l'univers des navigateurs Web. Tout un symbole ?

Élaborées à partir des données collectées sur un panel de quelque trois millions de sites Web, les statistiques de StatCounter placent donc Firefox 3.5 en tête. Arrive ensuite le trio des trois versions les plus usitées d'Internet Explorer : derrière la 7.0 et ses 21,2% suivent la 8.0, à 20,33%, puis la 6.0 à 13,89%. L'écart se creuse ensuite avec Firefox 3.0 (9,01%), Chrome 3.0 (4,86%) et Safari 4.0 (3,03%). La fondation Mozilla totaliserait donc 30,95% du marché.

Sur les six derniers mois (voir courbe ci-dessous), on constate une désaffection certaine des internautes pour Internet Explorer 7.0, au profit notamment de la version 8.0, mais aussi de Firefox ou de Chrome. Une tendance que pourrait bien accentuer les récents accords conclus entre Microsoft et la Commission européenne au sujet de l'intégration par défaut d'Internet Explorer à Windows.
Après les blogs, Facebook, Twitter voire SecondLife, les hommes politiques doivent ils se lancer sur l'iPhone ? C'est en tout cas la conviction de Jean-Pierre Chevenement, Sénateur de Belfort et président du MRC, qui a dévoilé ce matin une application iPhone, quelques semaines après Christian Estrosi, le ministre chargé de l'Industrie.

"L'application iPhone de Jean-Pierre Chevènement propose les billets les plus récents, les plus populaires lors des trois derniers mois et les dernières vidéos issues de son blog. Les mobinautes peuvent les partager facilement (par mél, facebook, twitter) ou les conserver en "favori", pour une lecture ultérieure. " précise Julien Landfried, concepteur de l'application, qui a bénéficié du portage du webzine www.chevenement.fr (technologie Wmaker) sur iPhone grâce au concours de l'agence DuoApps (technologie DuoNews).

Un lancement qui pourrait en tout cas donner des idées aux autres hommes politiques, à moins de trois mois des prochaines élections régionales.

Mise à jour : contrairement à ce que nous indiquions de prime abord, Jean-Pierre Chevenement n'est pas le premier politique à décliner son site soous forme d'application iPhone puisque Christian Estrosi dispose d'un logiciel à son nom, similaire sur le plan des fonctionnalités, depuis la fin octobre.
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