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« "Hello world". Planche sur la lettre de ma fondation - publication le 25 janvier ». C'est par ce laconique message que Bill Gates, ex président de Microsoft, signe son entrée sur le réseau social Twitter. Neuf heures plus tard, son compte est déjà suivi par plus de 120.000 utilisateurs du service, un total qui augmente littéralement à vue d'oeil, et constitue sans doute l'un des démarrages les plus fulgurants qu'ait connu un profil Twitter.

L'intéressé n'a pour sa part ajouté qu'une quarantaine de contacts : quelques journalistes, deux ou trois stars, quelques médias économiques et différentes associations humanitaires. Ses premiers messages consistent pour l'heure en un relai d'initiatives caritatives liées à la catastrophe survenue à Haïti. Le dernier en date remercie les internautes pour l'accueil qui lui a été fait, et indique que s'il ne maitrise pas encore bien le service, il s'assurera de voir comment y « partager plus ».

En parallèle, celui à qui le classement Forbes 2009 a fait retrouver le statut d'homme le plus riche du monde signe également son retour sur Facebook, réseau qu'il avait quitté l'été dernier, las de ne pouvoir donner suite aux innombrables demandes de contacts qu'il y recevait. Cette fois, il n'est plus possible d'ajouter Bill Gates comme ami, mais plus de 50.000 internautes sont déjà devenus « fans » de la page qu'il anime. Pour l'instant, il n'y a posté que quelques liens, ainsi que des galeries photo relatant ses deux derniers voyages en Inde.
Au mois d'avril dernier, le groupe du G29, établissant les recommandations sur la protection des données, avait préconisé que les moteurs de recherche réduisent la durée de conservation des informations personnelles à six mois. John Vassallo, conseiller de Microsoft pour les affaires européennes, avait néanmoins indiqué que la société accepterait de se plier à ces conditions si elles s'avéraient suivies par ses concurrents.

Récemment Yahoo! a annoncé vouloir réduire cette période à 3 mois au lieu de 13. Cette initiative vise à se différencier des autres acteurs de l'industrie en jouant la carte de confiance avec l'utilisateur. Google avait pour sa part affirmé être prêt à réduire de moitié cette durée en passant de 18 à 9 mois.

Sur le blog de Bing, Reese Solberg, chargé de la sécurité, confirme les changements à venir. Microsoft cède donc à la pression du groupe G29. Lorsqu'une recherche est effectuée, Bing dissocie immédiatement la requête des informations personnelles de l'internaute (adresse physique, nom...). Au bout de six mois, l'adresse IP est effacée. Enfin les cookies restants - permettant de s'identifier et de gérer les sessions - disparaîtront au bout de 18 mois.

L'adresse IP de l'ordinateur, la position géographique de l'internaute ainsi que les mots-clés rentrés dans le moteur de recherche constituent en effet des informations critiques. Peter Fleischer, chargé des questions sur la vie privée chez Google déclarait ainsi : « C'est une question importante pour Google qui utilise les adresses IP pour combattre la fraude au clic, améliorer l'efficacité du moteur et permettre le ciblage socio-démographique, entre autres ». Cependant, Hendrik Speck, professeur de sciences informatiques à l'université de Kaiserslautern en Allemagne, explique au New York Times : "Google et les autres moteurs de recherche commencent à se rendre compte que les utilisateurs autour du monde accordent de plus en plus d'importance à la vie privée et cela peut également avoir des conséquences sur leur stratégie commerciale".

Selon Comscore, l'Europe serait le principal marché des moteurs de recherche avec une part de 32% contre 31% pour l'Asie et 22 pour l'Amérique du Nord.
Ce n'est pas une nouvelle, le protocole Internet de version 4 (IPv4) arrive à saturation. Ce dernier est en effet limité à 4 294 967 296 adresses IP. Selon le groupe Number Resource Organization (NRO), moins de 10% d'entre elles resteraient libres à ce jour. Rappelons que la NRO est une organisation coordonnant les activités des cinq Registres Internet régionaux dont le RIPE NCC pour la zone Europe-Asie.

Axel Pawlik, président du NRO, affirme ainsi : "les adresses IPv4 étant limitées, cela ne nous permettra pas de concrétiser notre rêve d'un Internet accessible à tous". Il ajoute que la migration vers l'IPV6 constitue une étape importante qui devrait permettre à plusieurs milliards de gens et d'appareils d'être connectés dans les prochaines années. Premier fournisseur d'accès à Internet français à avoir basculé son réseau sur l'IPv6 en mars 2003, Nerim expliquait ainsi qu' "avec une population humaine de 50 milliards d'habitants, où chaque personne disposerait d'une centaine d'accès Internet il y aurait assez d'adresses pour que chaque ordinateur, imprimante, téléphone mobile, console de jeu, système d'alarme, réfrigérateur, cafetière ... ait un accès Internet complet avec une adresse IP unique pour chaque appareil". Plus précisément ce nombre d'adresses IPv6 s'élèverait à 3,4×1038.

Par le passé plusieurs experts avançaient une saturation de l'IPv4 en 2011, cependant, M. Pawlik confie à ZDnet UK que cette échéance se place plutôt aux alentours de 2012. Aujourd'hui les Etats-Unis détiendraient deux tiers des adresses Internet, contre 15-20% en Europe et 10% en Asie. Interrogé par nos soins en octobre dernier, Loïc Damilaville, adjoint au directeur général de l'AFNIC (l'association chargée du nommage de la zone .fr) déclarait : "Il existe un marché parallèle de l'IPv4 (...) les grandes entreprises bien fournies essaient de les revendre mais c'est interdit".
Accusé d'avoir escroqué l'industrie du disque, Alan Ellis, fondateur et administrateur de la communauté privée OiNK, a été blanchi vendredi dernier par la justice britannique. Il était poursuivi par l'IFPI et la BPI, représentants de l'industrie musicale, qui prétendent que les 200 000 membres de la communauté privée se sont échangés 600 000 albums pour un total de 21 millions de téléchargements.

Fondé en 2004, le site internet d'échange de musique avait fermé le 23 octobre 2007, suite à la mise en examen et à une descente au domicile d'Alan Ellis, accusé par les organismes de défense de l'industrie musicale qui s'y étaient fait inviter deux ans plus tôt.

Les plaignants reprochaient à l'administrateur de la communauté BitTorrent d'avoir empoché 300 000 livres de donations des membres "en encourageant et en facilitant une activité criminelle". Ils accusaient Alan Ellis d'avoir monté sa "magnifique machine à pirater de la musique" dans l'unique but d'en tirer profit.

La défense a quant à elle montré qu'Alan Ellis avait été en contact avec les ayants droit et leurs représentants, notamment l'IFPI qui y fut infiltrée pendant deux ans, et qu'aucun n'avait jamais demandé à ce que le site soit fermé. Ses membres comptaient effectivement des professionnels de la musique. En particulier Trent Reznor, leader de Nine Inch Nails, avait admis peu après la fermeture du site qu'"il était membre, qu'il le fréquentait assez souvent" et qu'il aurait certainement payé si OiNK avait couté quelque chose, mais qu'"il n'existait aucun équivalent légal" à cette époque. Un témoin, professeur à l'université de Londres, avait enfin rappelé que plusieurs études (au Royaume-Uni et en Norvège par exemple) montrent que les pirates achètent plus de musique que la moyenne.

Le tribunal a acquitté Alan Ellis à l'unanimité (12 à 0) et le verdict ne peut faire l'objet d'un appel.
Avant même que le premier avertissement n'ait été expédié, alors que la première évocation d'une riposte graduée date d'il y a bien longtemps, les pirates les plus assidus ont eu tout le loisir de trouver des parades permettant de déjouer l'Hadopi. Des solutions pour chiffrer ses échanges, dérouter sa propre connexion à Internet ou détourner celle du voisin ont ainsi fait leur apparition ces derniers mois.

Les pirates du dimanche auraient quant à eux trouvé une autre parade, comme le révèle une étude d'une filiale de l'équipementier réseau Cisco. L'expert en sécurité ScanSafe a effectivement constaté un bond du téléchargement illégal en entreprise. L'analyse de statistiques collectées dans plus de 100 pays pour des millions de salariés a révélé une augmentation de 55% du nombre de téléchargements illicites depuis les réseaux d'entreprises.

"Les employés s'imaginent à tort qu'ils peuvent utiliser Internet au bureau comme ils le font à la maison," constate un représentant de ScanSafe. "C'est l'employeur qui encours des poursuites en cas d'utilisation inappropriée d'Internet dans son entreprise". Et ScanSafe de prêcher pour sa paroisse en recommandant l'éducation des salariés mais aussi et surtout la mise en place de solutions de sécurité, qu'il commercialise. À condition que Spotify ne soit pas bloqué ?
Le Premier ministre François Fillon a dévoilé son programme pour le déploiement du très haut débit dans l'Hexagone. Et pour accélérer le développement des offres de fibre optique, dans les grandes villes mais également et surtout dans les villes moyennement denses, c'est un fonds de 2 milliards d'euros, prévu dans le cadre du grand emprunt, qui sera mis en place.

Rattaché au Premier ministre et placé sous l'égide de Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'État chargée de l'économie numérique, ce fonds verra le jour en avril et permettra de piloter les appels à projets prévus fin mai. L'État sélectionnera les offres des opérateurs qui souhaitent déployer la fibre tout en assurant la "cohérence des initiatives privées et publiques".

Vers une offre de fibre optique pour tous les foyers français ?

Et pour encourager la mutualisation des infrastructures, comme cela a été récemment le cas via l'accord signé entre Orange et SFR en région parisienne (lire Orange et SFR veulent co-investir dans la fibre optique), l'État favorisera les projets dans lesquels les opérateurs choisiront de co-investir dans le déploiement de la fibre optique. Dans le même temps, l'Arcep, l'Autorité de régulation des télécoms, va lancer une consultation publique pour fixer le cadre réglementaire du déploiement du très haut débit, de l'utilisation des points de mutualisation aux modalités d'accès aux fourreaux de France Télécom.

Les résultats de cette consultation seront connus en novembre. Mais ce n'est qu'en mars 2011 pour les villes moyennement peuplées que l'État sélectionnera les premiers projets qui bénéficieront de ces prêts avantageux. "La contrepartie attendue des opérateurs c'est un engagement en termes d'étendue, d'exhaustivité et de rapidité du déploiement, ainsi que de co-investissement", a déclaré le Premier ministre. Dans les grandes villes, ce dernier a confirmé le modèle plébiscité par l'Arcep, à savoir le multifibre, permettant à chaque opérateur d'acheminer "sa" fibre jusqu'à chaque foyer. "Cette homologation, c'est le véritable top départ du déploiement de la fibre dans notre pays", a-t-il ajouté.

Internet à 20 euros par mois pour les foyers les plus modestes

A noter que François Fillon a également demandé à "tous les opérateurs qui le souhaitent" de se pencher d'ici six mois sur la mise en place d'un forfait "social" à Internet pour les foyers les plus modestes, et dont son prix avoisinerait 20 euros par mois. Car selon le Premier ministre, "Internet est devenu un outil essentiel au même titre que l'électricité. Y accéder à un tarif abordable et à haut débit est un impératif de justice sociale".

Maxime Lombardini, le DG d'Iliad, a lancé en décembre dernier une offre triple play - Internet, téléphonie fixe et télévision - via Alice à 19,99 euros par mois. Prévue pour concurrencer l'offre analogue de Numéricâble (dualplay) facturée 19,90 euros par mois, elle reste cependant selon ses dires peu populaire. "Il n'y a aucune offre pour ce produit de notre côté", annonçait-il il y a quelques jours (lire Le triple play à 20 E/mois peu populaire selon Iliad).
Les responsables de l'attaque informatique dénoncée par Google début janvier auraient-ils bénéficié d'une aide interne à l'entreprise ? L'hypothèse serait étudiée très sérieusement, croit savoir l'agence Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Certains médias locaux rapportent en outre que plusieurs employés de Google Chine se sont vus interdire l'accès au réseau interne de l'entreprise dès le 13 janvier, date à laquelle le numéro un mondial des moteurs de recherche a rendu publique l'existence de cette attaque.

« Nous avons donné à nos employés une journée de vacances le jour de l'annonce afin de mener des tests et des scans de manière interne pour s'assurer que le réseau est sûr », a nuancé Google dans un courrier électronique adressé à l'AFP, qui refuse de commenter plus avant l'hypothèse d'une complicité interne. Reste à savoir à quel niveau cette « aide » aurait pu intervenir.

D'après différents éditeurs en sécurité, l'attaque aurait été menée à l'aide d'une version modifiée du cheval de Troie Hydraq. Véhiculé par le biais d'emails infectés, le ver ne nécessite a priori aucune assistance humaine. Divers analystes, interrogés par Reuters, soutiennent que le caractère « sophistiqué » de l'attaque porterait plus sur l'identification des cibles à viser que sur les aspects techniques de la démarche.
En Italie, il faudra peut-être bientôt montrer patte blanche pour avoir le droit de publier des vidéos sur son site Web. Un projet de décret émis (PDF, italien) par le gouvernement de Silvio Berlusconi prévoit en effet que les sites Web qui diffusent des vidéos en ligne ne puissent le faire qu'après délivrance d'une autorisation par le ministère des Communications. Ils seraient ensuite soumis au contrôle de l'Agcom, l'équivalent italien du CSA français. Bien que les sites qui font de la vidéo leur fond de commerce, tels que YouTube ou Dailymotion, soient concernés au premier chef, le texte pourrait par extension venir contrôler la simple fait de publier des vidéos sur Internet. Une inadmissible violation de la liberté d'expression selon l'opposition.

Officiellement, l'objectif est de mieux encadrer les éditeurs et hébergeurs de sites, notamment pour lutter plus efficacement contre les atteintes au droit d'auteur. Dans ce cadre, le texte prévoit par exemple que les fournisseurs d'accès à Internet suppriment dès qu'ils leur sont signalés les contenus constituant une infraction au droit d'auteur, sous peine d'une amende de 150.000 euros.

« Le décret prévoit que la transmission d'images sur le Web soit soumise aux règles qui sont spécifiques à la télévision et requière une autorisation ministérielle préalable, une restriction incroyable à la façon dont le Web fonctionne aujourd'hui », a estimé Paolo Gentiloni, député de l'opposition, lors d'une conférence de presse organisée jeudi dernier pour sensibiliser l'opinion à la portée du projet. Nicolas D'Angelo, pourtant commissaire de l'autorité des communications, dénonce lui aussi le projet qui ferait, selon lui, de l'Italie « le seul pays occidental dans lequel une autorisation gouvernementale préalable est nécessaire avant d'utiliser ce genre de services ».

« Il y a bien un problème », reconnait Marco Pancini conseiller aux affaires publiques chez Google en Italie, interrogé par Bloomberg. « [Ce décret] essaie de soumettre les fournisseurs de services en ligne aux mêmes responsabilités que les réseaux de télévision, alors que YouTube ne fait que mettre à disposition sa plateforme », indique-t-il.

En Italie, le portail de vidéos de Google est en effet poursuivi par le premier des groupes TV locaux, qui lui réclame 500 millions d'euros de dommages et intérêts pour infractions répétées au droit d'auteur ; exemple que l'opposition se fait fort de rappeler, puisque le principal actionnaire de Mediaset n'est autre que Silvio Berlusconi, chef de l'état italien. S'agirait-il d'une tentative à peine dissimulée de couper l'herbe sous le pied aux diffuseurs susceptibles de venir concurrencer l'offre de Mediaset, à commencer par les Web TV ? Non selon Paolo Romani, secrétaire en charge des Communications, selon qui ce décret n'est qu'une transposition en droit national de la directive européenne 2007/65/CE.

Le projet, qui doit faire l'objet d'un vote non bloquant au Parlement italien, pourrait être promulgué dès le 27 janvier prochain, à moins que l'opposition ne tente de le faire retoquer au niveau du Conseil d'Etat.
L'utilisation de Spotify a récemment été interdite sur le réseau de l'université d'Oxford au Royaume-Uni, sous prétexte que le populaire logiciel de musique à la demande, concurrent de notre Deezer national, utilise une technologie peer-to-peer. Le règlement intérieur stipule effectivement que "l'utilisation de logiciel de partage peer-to-peer sur des ordinateurs connectés au réseau de l'université d'Oxford est interdite", indépendamment du caractère légal du logiciel.

Spotify repose sur un mode de fonctionnement hybride, en partie sur une architecture client-serveur, à l'instar d'autres plateformes de lecture en continu légales, en partie de pair-à-pair. Les derniers morceaux écoutés par un utilisateur sont temporairement conservés sur son ordinateur et partagés avec d'autres utilisateurs.

En répartissant la bande passante sur la Toile et en évitant ainsi la création de goulots d'étranglement, cette architecture permet d'accélérer le chargement des titres les plus populaires. C'est ce principe qui fait déjà la force du protocole BitTorrent, qui a d'ailleurs inspiré la conception de Spotify, puisque l'un des créateurs de µTorrent, client BitTorrent le plus utilisé au monde, a été débauché.

Le département informatique de l'université a argué que Spotify utilise une importante quantité de bande passante alors qu'il n'a pas de vocation éducative. "Cette bande passante qui parait insignifiante pour un seul utilisateur prend une toute autre ampleur rapportée aux milliers d'utilisateurs connectés au réseau de l'université. Elle ne justifie pas une mise à niveau du réseau, contrairement à un véritable besoin universitaire," a expliqué le département informatique à un quotidien local. "Le contribuable souhaite qu'on utilise ses impôts a bon escient," conclut-il.

Un étudiant en musique explique que Spotify est pourtant précieux pour ses recherches : "Je l'utilise constamment. C'est la collection de musique classique la plus complète." Cet étudiant et nombre de ses camarades risquent désormais de se procurer leur musique par d'autres moyens… Illégaux, qui sait ?
Le magazine Computerworld rapporte que les développeurs de la fondation Mozilla ont décidé de changer leur stratégie de développement pour le logiciel Firefox. Alors que la version 3.7 du navigateur était attendue pour le second trimestre 2010, celle-ci a été simplement rayée de la feuille de route. Mike Beltzner, directeur de développement, explique ainsi que Mozilla déploiera quelques mises à jour toutes les quatre à six semaines.

Après Firefox 3.6 qui est sur le point d'être disponible en version finale, la prochaine mouture - dont le nom na pas encore été arrêté - est attendue pour la fin de l'année, voire début 2011. "Nous avons appris énormément sur ce qui pouvait provoquer des ralentissements sur notre feuille de route", déclare ainsi M. Beltzner en expliquant que la nouvelle stratégie devrait les aider à mieux préparer l'avenir. En effet, Firefox 3.6, aujourd'hui disponible en version pré-finale (RC) aurait dû être publié au mois de novembre.

La première mise à jour qui sera distribuée devrait permettre d'allouer un processus à chaque plugin afin de séparer leur fonctionnement de celui du navigateur. A l'instar de Google Chrome, en cas de problème sur le lecteur Flash, par exemple, cela devrait éviter de faire planter tout le logiciel ; seul un onglet sera affecté.
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