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Sur son blog dédié aux professionnels de l'entreprise, Google explique que les vieux navigateurs ne se révèlent pas suffisamment puissants pour réellement tirer parti des applications web d'aujourd'hui. Pour cette raison, le géant de la recherche invite les utilisateurs à mettre leur logiciel à jour vers Internet Explorer 7+, Mozilla Firefox 3.0+, Google Chrome 4.0+ ou Safari 3.0+.

A partir du premier mars prochain, les fonctionnalités de Google Documents et Google Sites ne fonctionneront plus correctement sous Internet Explorer 6 ou Firefox 2. Ce n'est pas la première fois que Google essaie de sensibiliser le public à mettre à jour leur logiciel. Par le passé la firme californienne a lancé plusieurs campagnes via son réseau social Orkut, Youtube et même Gmail.

Il est intéressant de noter que ce message a été publié à destination des entreprises. Au mois d'août, Amy Bazdukas, responsable d'Internet Explorer chez Microsoft, expliquait : "en ce qui concerne nos clients professionnels, la chose est plus complexe". Elle ajoutait : "pour eux, déployer un navigateur, c'est un peu comme déployer un système d'exploitation sur plusieurs machines. Il n'est donc pas surprenant qu'IE6 soit toujours autant utilisé ".

Cette année, les applications de Google Apps devraient connaître plusieurs changements, lesquels nécessiteront un navigateur moderne. Reste à savoir si le message de Google aura un impact auprès du milieu professionnel.
La société Suisse Arimaz vient d'annoncer le lancement en France de MyDeskFriend. Il s'agit d'un robot autonome capable d'interagir avec le réseau social Facebook.

Concurrent du Nabaztag de Violet, il est doté de roues pour se déplacer plus aisément, de capteurs associés pour éviter qu'il tombe et de différentes diodes de couleur pour exprimer son humeur du moment.

Il est équipé également d'un haut-parleur pour lire des emails ou des flux d'information au format RSS, consulter les cours de bourse ou des prévisions météo. Connecté sur Facebook, il permet de communiquer avec ses amis via une application spécialement conçue à cette occasion.

D'autres applications, comme un client Twitter ou MSN, pourront voir le jour ultérieurement, un kit de développement étant prochainement prévu pour être proposé en téléchargement. Compatible avec les PC (Windows XP, Vista, 7) et les Mac (10.5 et 10.6), son prix est de 99 euros.
France Télécom aurait demandé à l'Arcep de pouvoir relever d'environ 1 euro par mois le loyer facturé aux opérateurs alternatifs lorsque ces derniers empruntent son réseau fixe pour atteindre le domicile de l'abonné. Cette décision, révélée par la Tribune, serait motivée par les décisions prises dans le cadre de la réforme de la taxe professionnelle. Elle prévoit en effet la mise en place de deux nouvelles taxes qui frapperont l'opérateur historique.

De façon à ce que les opérateurs évitent une surcompensation de la suppression de la taxe professionnelle, la loi de Finances de 2010 prévoit en effet que les stations radioélectriques telles que les antennes GSM soient taxées à hauteur de 1530 euros l'unité. En parallèle, il est également prévu de taxer les 32 millions de lignes de téléphone fixes présentes en France. En augmentant le loyer facturé sur les lignes dégroupées, France Télécom chercherait donc à compenser l'effet sur ses comptes de cette nouvelle taxe

"Il y a 8 millions de lignes dégroupées en France. Un relèvement de 1 euro par mois du tarif de dégroupage reviendrait à transférer plus de 100 millions d'euros de charges par an de France Télécom vers ses concurrents", proteste le dirigeant d'un opérateur alternatif dans les colonnes de la Tribune. L'Arcep aurait pour l'instant choisi de se délester du dossier, préférant le transmettre au gouvernement qui reste, aujourd'hui encore, le principal actionnaire de France Telecom.
Dans un communiqué, France Télécom a confirmé lundi soir que son PDG, Didier Lombard, allait laisser les rênes de l'opérationnel à l'actuel numéro deux du groupe, Stéphane Richard, qui en deviendra directeur général. Cette séparation des fonctions au sommet du groupe sera soumise au

Conseil d'administration le 24 février prochain. Si elle est acceptée, elle entrera en vigueur dès le 1er mars.

Au terme de cette réorganisation, Didier Lombard conservera son mandat de France Télécom. A ce titre, il contribuera notamment « à la définition des orientations stratégiques et technologiques du Groupe » tandis que Stéphane Richard prendra en charge la gestion opérationnelle. « A ce titre, il aura notamment la responsabilité de mettre en oeuvre le nouveau projet industriel ainsi que le nouveau contrat social qui seront présentés prochainement », indique l'opérateur.

Bousculé par la polémique entourant les suicides de salariés, Didier Lombard était donné partant depuis plusieurs semaines. Officiellement, il semble maintenant parti pour boucler la fin de son mandat, tout en laissant son ex-numéro deux aux commandes. Reste à voir quelles réorganisations décidera ce dernier, et quels virages stratégiques il fera emprunter à l'opérateur sur les dossiers sensibles que sont la distribution de contenus, le déploiement de la fibre, la crise sociale ou le remboursement de la dette.
le 30/01/2010 à 23:11
Adobe Browserlabs
Lorsque vous réalisez un projet Web et avant sa mise en production, vous devez vérifier que le résultat obtenu est identique sur l'ensemble des navigateurs.

Les navigateurs réagissent de différentes façons suivant les versions des langages, du javascript ou des CSS et surtout des systèmes d'exploitations.

Adobe propose un outil appelé « Adobe Browserlabs », pour contrôler l'affichage de votre projet.

Vous devez vous inscrire gratuitement pour bénéficier des différents navigateurs proposés. Ces navigateurs sont :
- Chrome 3.0
- Safari 3 et 4
- Firefox 2.5 – 3.0 – 3.5
- Internet explorer 6 – 7 – 8
Avec les différents systèmes d'exploitations

Adobe Browserlabs
Le magazine TorrentFreak rapporte que Microsoft a déposé une plainte auprès de la cour régionale de Vilnius contre Kestas Ermanas, l'administrateur du service BitTorrent LinkoManija. Classé dans le top 10 des sites Internet les plus visités en Lituanie, ce réseau aurait été utilisé pour des téléchargements illégaux des suites bureautiques Office 2003 et Office 2007. D'ailleurs, au mois de novembre plus d'une centaine d'utilisateurs du réseau avaient été reportés à la police.

Ces actions en justice ont été ouvertes avec le groupe LANVA, un organisme local chargé de lutter contre le piratage. Depuis, les comptes bancaires de l'opérateur Kestas Ermanas ont été gelés. Microsoft réclame 43 millions de dollars de dommages et intérêts. En revanche, selon les lois locales, Microsoft ne serait pas en mesure de demander une somme supérieure à 53 000 dollars.

De son côté, M.Ermanas déclare avoir contacté le firme de Redmond et explique : « nous les avons informé que nous voulons coopérer avec eux. ils auraient pu simplement nous donner les liens des fichiers incriminés ». Kestas Ermanas serait toujours dans l'attente d'une réponse de la part de Microsoft.
Alors qu'il revendiquait 173.000 clients à son offre d'accès à Internet via ADSL à la fin novembre, Bouygues Telecom vient de laisser entendre par l'intermédiaire d'une lettre d'information adressée à ses abonnés qu'il aurait considérablement élargi le parc des foyers raccordés au moyen de la Bbox, son boitier triple play. L'opérateur affirme en effet avoir franchi la barre des 300.000 clients. Sur les trois derniers mois, il aurait donc réussi à recruter plus de 120.000 nouveaux abonnés.

Bouygues Telecom n'explique pas les raisons de ce succès, mais il n'est pas impossible que l'offre quadruple play Ideo ait joué un rôle dans ce recrutement massif. Cette dernière couple pour mémoire une offre d'accès à Internet résidentiel à un forfait mobile. Pour le consommateur, l'avantage est double : il ne reçoit plus qu'une seule facture et paie, en théorie, moins cher pour cette offre unique que pour deux forfaits séparés.

Via cette discrète communication, Bouygues prend de cours ses concurrents, dont les résultats en matière de nombre d'abonnés pour le dernier trimestre de 2009 devraient être connus d'ici quelques jours. L'opérateur en profite pour mettre l'accent sur les nouveaux services qu'il propose ou va proposer, à commencer par l'ajout de cinq nouvelles chaînes à son bouquet de télévision gratuit (Poker Channel, Record News, Bloomberg Télévision, Russia Today et Ma Chaine étudiante).

Enfin, Bouygues poursuit les tests conduits autour de l'interaction avec les programmes TF1 depuis sa Bbox, en permettant aux téléspectateurs de voter directement grâce à leur télécommande dans le cadre de l'émission La Ferme Célébrités en Afrique.
À peine annoncé et avant même ses premiers tours de roue, l'iPad a mis en émoi le monde entier, comme nous l'expliquions hier dans un article relatant l'emballement médiatique hors norme qu'a suscité son annonce. Entre autres réactions, s'il y en a bien une qu'on attendait impatiemment, c'était la réaction d'Adobe.

Après avoir prétendu qu'il l'avait évincée de l'iPhone pour raison technique, Apple a de nouveau eu l'audace de priver l'iPad de la technologie Flash. Certes gourmande en ressources, en attendant d'être accélérée dans le cadre de l'Open Screen Project, elle est surtout démocratisée et essentielle à une "navigation sur le Web dans toute sa richesse", pourtant prônée par la firme de Cupertino.

Si l'information n'a pas été confirmée par Apple, l'apparition répétée et assumée de la fameuse brique bleue lors de la démonstration de son navigateur Internet n'a quant à elle laissé aucun doute, avant même les déclarations de représentants d'Adobe.

Adrian Ludwig, responsable marketing produit Flash, regrette ainsi sur le blog officiel d'Adobe "qu'Apple continue d'imposer sur ses appareils des restrictions qui limitent à la fois les éditeurs de contenus et les consommateurs", en donnant des exemples de sites internet populaires qui perdent leur potentiel sur l'iPad. Il indique en outre que les consommateurs "ne pourront pas profiter des livres numériques protégés par le verrou numérique d'Apple sur les liseuses d'autres fabricants", puisque bien qu'il ait retenu le format universel ePub, Apple a boudé le DRM d'Adobe qu'emploient d'autres acteurs de l'ebook.

Michael Chou, chef produit chez Adobe, rappelle quant à lui que le "Packager for iPhone", intégré au futur Flash Pro CS5, permettra aux développeurs Flash de créer des applications natives pour iPhone, iPod Touch et iPad. Toutefois, ce composant ne résoudra pas la question d'une navigation Web complète avec l'un des dispositifs mobiles d'Apple.

Le processeur "haute performance" à 1 GHz ne pouvant plus justifier l'éviction de Flash, pour quelle obscure raison Apple a-t-il fait ce choix ? Est-ce pour nous délivrer de cette technologie propriétaire ou pour protéger l'écosystème de l'App Store ?
Au mois de décembre, nous apprenions que Google avait lancé son propre service de résolution de domaines. Baptisé Google Public DNS ce dernier nous promet un Internet plus rapide, plus sûr et respectant les principes de neutralité du net. Rappelons que le serveur DNS se charge de traduire un nom de domaine (ex : google.com) et l'adresse IP du serveur sur laquelle ce site Internet est hébergé.

« Nous pensons qu'une infrastructure DNS plus rapide pourrait améliorer l'expérience de navigation pour tous les internautes de manière significative », avait alors affirmé Google. Aujourd'hui nous en savons un peu plus. En effet, la firme de Mountain View, accompagnée de plusieurs fournisseurs de service DNS, a envoyé une proposition au groupe de travail DNSext visant à modifier le protocole en question.

Lorsque la communication est établie entre la machine et le serveur, Google souhaite que plusieurs informations périphériques soient envoyées et notamment la localisation de l'internaute. Cette mesure s'appuie sur l'adresse IP de ce dernier. Cependant afin de garantir la vie privée de l'utilisateur, Carlo Contavalli et Wilmer van der Gaast expliquent : "notre proposition pour le protocole DNS permettrait aux serveurs de noms récursifs (NDLR : par exemple celui d'un FAI) d'inclure une partie de votre adresse IP lors d'une requête auprès d'un serveur racine". Ils ajoutent que seuls les trois premiers octets ou les 24 premiers bits seraient ainsi envoyés et s'avéreraient suffisants pour déterminer la position géographique de l'internaute tout en conservant son anonymat. Il en résulterait alors un processus de communication beaucoup plus rapide.

Si elle venait à être acceptée par le groupe DNSext, cette proposition pourrait alors dessiner l'avenir du standard DNS.
Début décembre, Numericable faisait le point sur la diffusion de la TNT sur son réseau câblé. Il se félicitait d'avoir déployé la télévision numérique terrestre sur 4 des 10 millions de prises de son réseau, dans 17 villes supplémentaires1. Mais un mois et demi plus tard, il y a de grandes chances pour que votre télévision ne capte toujours aucune des 18 chaines de la TNT ni aucune des 4 chaines de la TNT HD…

Numericable avait pourtant profité du lancement en grande pompe de sa prétendue offre triple play, en septembre dernier, pour annoncer qu'il déploierait la norme DVB-T sur son réseau. Bien que l'opérateur laisse entendre que ce soit une innovation commerciale de son propre chef, il se contente en fait de se conformer à la loi, puisque tous les foyers de France doivent avoir accès à la télévision numérique avant l'extinction de l'analogique, d'ici fin 2011. La norme DVB-T est prise en charge en standard par tous les téléviseurs récents et permet de recevoir gratuitement la TNT HD, alors que la norme DVB-C nécessite un décodeur maison, avec lequel la haute définition est facturée 5 euros par mois.

Les foyers raccordés dans les zones théoriquement couvertes par la TNT ne sont pas pour autant au bout de leurs peines. De nombreux répartiteurs sont effectivement affublés de filtres, posés par Numericable (ou l'un de ses prédécesseurs) il y a des années pour d'autres raisons (les immeubles neufs en sont donc exempts), qui bloquent notamment les fréquences employées pour la TNT. C'est un technicien qui devra donc intervenir, sur demande des clients qui finiront par s'impatienter, pour retirer chacun de ces milliers de filtres, qu'il suffit en fait de remplacer par un adaptateur.

L'opérateur ne souhaite pas que les consommateurs opèrent eux-mêmes, en dépit des nombreux bricoleurs du dimanche qui se portent volontaire, à en croire un vendeur d'une boutique parisienne. Celui-ci regrette d'ailleurs que la maison mère ne leur fournisse ces fameux adaptateurs… qu'on peut toutefois se procurer auprès de boutiques de réparation de télévision, par exemple. Grand prince, Numericable offre toutefois l'intervention, sur simple coup de fil au service client (au 3990, prix d'une communication locale).

Mise à jour du 28 janvier 2010

Numericable nous a contacté pour réagir à cette actualité, par la voix de son directeur technique, Philippe Lemay. Celui-ci soutient que le problème décrit ci-dessus est "marginal", en donnant l'exemple de l'Alsace où ils n'ont rencontré que "très peu de problèmes", à quelques exceptions près, comme en témoignent nos lecteurs dans les commentaires de cette actualité.

En cas de problème avec un filtre, l'opérateur doit en revanche intervenir au cas par cas, à moins qu'une réclamation collective n'émane d'un syndic. Dans le cas contraire, un immeuble d'une dizaine de logements implique donc autant d'appels au service client et autant d'interventions distinctes.

Il rappelle par ailleurs que si l'opérateur a bien l'obligation légale de mettre gratuitement à disposition des foyers raccordés les chaines de la TNT, la diffusion à la norme DVB-T est un choix commercial parmi d'autres. La loi l'autorisait aussi à offrir un récepteur contre une caution, comme il le faisait jusqu'à présent avec toutes les contraintes que cela impliquait (encombrement supplémentaire et haute définition optionnelle), ou à retirer le chiffrage sur les chaines de la TNT distribuées en DVB-C, norme prise en charge par certains téléviseurs. Numericable a donc retenu la solution la plus économique, en l'agrémentant au passage de quelques stations de radio, et en amenant dès à présent la TNT HD dans des zones qui n'en bénéficient pas encore par les ondes.

La législation n'est certes pas à une contrariété près, alors qu'elle a rendu obligatoire les récepteurs DVB-T dans les téléviseurs commercialisés en France depuis le mois de mars 2008.1 Angers, Bordeaux, Brest, Caen, Cannes, Le Havre, Le Mans, Marseille, Nantes, Nice, Orléans, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulon, Tours, Versailles.
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