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Au mois de septembre AOL a dévoilé la version 7 de son son client de messagerie instantanée AIM. Cette mouture permet de lire les mises à jour de ses contacts mais également de publier sur différents réseaux communautaires (Facebook, Twitter, MySpace) ou multimédia comme Flickr ou YouTube. Le portail Internet annonce cette fois une nouvelle bêta d'AIM pour Mac OS X et Windows via laquelle il est possible de discuter avec ses contacts connectés sur le réseau de Facebook. Parallèlement Facebook annonce qu'il est désormais possible de configurer sa fonctionnalité de messagerie instantanée depuis n'importe quel client dédié. En effet, il suffira de choisir le protocole Jabber XMPP et configurer le serveur chat.facebook.com avec ses identifiants. Pour de plus amples informations et suivre les instructions pour Adium, Pidgin, iChat et autres logiciels rendez-vous ici. Notons par ailleurs que Facebook Chat est implémenté au sein de Facebook Connect afin de permettre aux développeurs d'intégrer directement Facebook Chat sur leurs sites Internet.
Orange lance aujourd'hui un nouveau décodeur TV, déjà évoqué au mois de novembre dernier.

Le nouveau décodeur adopte comme prévu les lignes épurées de la Livebox de dernière génération et comble son retard sur la concurrence sur le plan des fonctionnalités. Il entre tout particulièrement dans l'ère de la haute définition en se dotant d'une sortie HDMI, permettant de profiter de chaines de télévision et de programmes de vidéo à la demande en haute définition. Il conserve d'ailleurs le décodeur TNT, vraisemblablement compatible avec la TNT HD bien que ce ne soit pas précisé.

Il s'enrichit en outre de fonctions de magnétoscope numérique et de lecteur multimédia. Il se dote pour ce faire de deux ports USB, qui permettent d'y connecter un disque dur externe ou une clé USB, et d'accéder aux contenus multimédias qui y sont stockés (sans qu'on ait le détail des formats pris en charge). La fonction de contrôle du direct (time shifting) est alors accessible gratuitement, tandis que la fonction d'enregistrement, qui requiert le disque dur amovible maison de 160 Go, est facturée 5 euros par mois.

La fonction accès multimédia permet quant à elle d'accéder aux contenus multimédias (photos, vidéos et musique) partagés sur le réseau local au moyen du standard DLNA, qu'ils soient stockés sur un ordinateur ou sur un serveur de stockage en réseau domestique.

Bien qu'Orange prétende être "le premier opérateur à proposer un décodeur aussi complet", les décodeurs TV de Free et SFR offrent ces fonctionnalités depuis des mois. La Freebox HD intègre d'ailleurs en standard un disque dur de 40 Go (de capacité certes inférieure), qui permet d'enregistrer la télévision sans surcout. Un disque dur interne est proposé en option pour le décodeur de la Neufbox, mais il n'est pas indispensable pour l'enregistrement.

Ce nouveau décodeur est disponible gratuitement dès aujourd'hui pour toute nouvelle souscription, contre un dépôt de garantie de 50 euros. Les clients déjà abonnés devront en revanche attendre le mois d'avril, et se réengager 12 mois ou payer 60 euros de frais d'échange.
Le groupe Iliad, maison mère des fournisseurs d'accès à Internet Free et Alice, affichait au 31 décembre dernier un total de 4,456 millions d'abonnés ADSL, soit une progression de 331.000 clients sur l'année.

C'est la marque historique du groupe, Free, qui tire à la hausse ce bilan : net de résiliation, le FAI aurait en effet séduit 389.000 nouveaux abonnés sur l'année. Le constat est moins riant du côté d'Alice, qui perd 53.000 abonnés sur le seul quatrième trimestre, pour totaliser au 31 décembre 678.000 abonnés.

Sur le plan financier, Iliad indique avoir bouclé l'année sur un chiffre d'affaires consolidé de 1,954 milliard d'euros, en progression de 24,9% sur un an. Avec 1,609 milliard d'euros de revenus, Free en reste le principal moteur devant les activités Alice (318,7 millions), entreprises (15,6 millions) et téléphonie traditionnelle (40,2 millions).

Fort d'un taux de dégroupage de 85% et de l'intégration progressive d'Alice, Iliad revendique sur le quatrième trimestre un revenu moyen par abonné (ARPU) de 36,5 euros, soit un niveau quasi équivalent à celui qu'atteignait le seul Free.
Le plan Fillon, dévoilé le mois dernier, a enfin clarifié le cadre réglementaire du déploiement du très haut débit. En adhérant à la noble cause du multifibre dans les zones très denses, plébiscité depuis plus d'un an par l'Arcep, ce plan marque l'épilogue d'une interminable bataille contre les rares mais coriaces défenseurs d'un déploiement monofibre. Les opérateurs peuvent donc reprendre leurs investissements sereinement, avec la garantie d'un déploiement pérenne. Chacun d'eux aura ainsi sa propre fibre, du noeud de raccordement optique (NRO) à l'abonné, sans jamais dépendre d'un autre opérateur.

Orange, qui boudait jusqu'à présent le déploiement multifibre, n'a pas tardé à réagir à cette annonce. Il a annoncé hier qu'il envisageait d'investir 2 milliards d'euros dans la fibre d'ici 2015. Il reprendra prochainement les investissements en Île-de-France et dans les agglomérations déjà couvertes1, et étendra le déploiement à de nouvelles villes2. Suivront les zones denses avec une dizaine d'autres villes3. Orange espère être présent dans toutes les régions d'ici 2012, au travers de 45 agglomérations, puis dans tous les départements d'ici 2015. L'opérateur prévoit enfin une étape intermédiaire pour les zones les moins denses, en déployant la fibre jusqu'au dernier répartiteur (fiber to the curb, FTTC).

Ces 2 milliards d'euros sur cinq ans sont issus des plus ou moins 3 milliards d'euros que France Telecom investit chaque année dans la maintenance et la modernisation de son réseau en France. Ils sont en outre à mettre en comparaison avec les résultats financiers du groupe, qui affichait un chiffre d'affaires et un résultat opérationnel de respectivement 12,7 et 4,5 milliards d'euros au troisième trimestre 2009.

Un rapport de la délégation interministérielle à l'aménagement du territoire et à l'attractivité régionale publié hier révèle quant à lui qu'apporter l'internet à très haut débit sur tout le territoire français coutera entre 18 et 30 milliards d'euros. Cette dernière hypothèse, utopique, prend en compte une couverture totale en fibre optique, ce qui représente pas moins de 1,1 million de kilomètres de fibre. En couvrant 80% de la population en fibre, la longueur de câble est réduite de moitié, à 500 000 kilomètres. Le reste de la population serait alors couvert par les airs, par satellite ou par réseau cellulaire.

L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) estimait que la France comptait seulement 255 000 abonnés à la fibre optique fin septembre. Le gouvernement a fixé pour objectif que la totalité de la population soit connectée à très haut débit en 2025. La route est encore longue…1 Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Nantes, Nice et Toulouse. 2 Cannes, Montpellier, Orléans, Rennes, Strasbourg et Toulon. 3 Expérimentation à Chatou et Oullins puis déploiement à Brest, Dijon, Le Havre, Pau, Reims et Valenciennes.
L'Assemblée nationale a adopté jeudi les principales mesures relatives à l'univers du numérique dans le cadre du projet de loi de programmation sur la performance de la sécurité intérieure (Loppsi). Les députés se sont ainsi prononcés en faveur de la création d'un délit venant punir l'usurpation d'identité en ligne.

Ils ont également voté l'article 4, objet de nombreux émois sur Internet, qui prévoit le filtrage, par des moyens techniques, des sites mettant à disposition des internautes des contenus de nature pédopornographiques. Cette sanction, particulièrement controversée, ne pourra toutefois être prononcée que par un juge d'instruction, contre les voeux du gouvernement qui souhaitait à l'origine que la liste des sites à bloquer soit définie par une autorité administrative.

Sur l'usurpation d'identité en ligne, traitée à l'article 2 du projet de loi, les débats auront notamment tourné autour de la définition exacte de cette "usurpation" et de savoir si le fait de la sanctionner sans avoir défini au préalable un cadre très clair ne risquait pas d'entrainer certaines dérives. C'est la position qu'ont défendue plusieurs députés de l'opposition, sans succès puisque les différents amendements visant à redéfinir l'article 2 ont été rejetés.

Si tous se sont accordés à reconnaitre que la lutte contre la pédopornographie était une nécessité, les avis divergeaient quant aux méthodes à mettre en oeuvre. Parmi les arguments visant à enrayer l'adoption de l'article 4, qui fixe aux fournisseurs d'accès à Internet l'obligation de filtrer les sites délivrant de tels contenus, l'opposition a fait valoir que la mesure n'accélérait en rien la lutte contre les responsables du phénomène et argué de l'impossibilité d'assurer un filtrage efficace sur le plan technique. Là encore, sans succès.

Les débats se poursuivront sur le reste du texte vendredi, avant le vote final, prévu pour le mardi 16 février.
Numericable et M6 Web (maison mère de Clubic) ont annoncé hier l'arrivée du service de télévision de rattrapage (catch-up TV) M6 Replay au sein du bouquet de vidéo à la demande de l'opérateur câblé. Les téléspectateurs pourront donc voir ou revoir certains des programmes, jusqu'à 7 à 15 jours après leur première diffusion à l'antenne de la chaîne M6.

Pour ce faire, les abonnés doivent être éligibles à la VOD (vidéo à la demande) et munis d'un décodeur de dernière génération (CableBox, CableBox HD, HD Box ou HD Box Memory). La plateforme de vidéo à la demande de Numericable présente la particularité d'intégrer un moteur de recherche unifié, qui permet de chercher un programme sur tous les services de vidéo à la demande ou de télévision de rattrapage disponibles, selon plusieurs critères (titre, réalisateur, acteur, langue et format).

Le service M6 Replay est désormais disponible pour les téléspectateurs abonnés à Numericable, Orange ou SFR. Il reste accessible à tous les internautes, au travers d'un navigateur internet.
L'heure est résolument au low cost, puisque c'est aujourd'hui au tour d'Orange de lancer une offre à "petit prix", succédant ainsi à Numericable qui annonçait hier son offre sociale. Pour 20 euros par mois, avec l'offre Découverte, les "personnes disposant de budgets réduits" bénéficient d'un accès internet haut débit allant jusqu'à 8 Mbits/s. Les moins de 26 ans peuvent profiter d'une ristourne de 10%, qui abaisse donc l'abonnement à 18 euros par mois.

L'offre "premier prix" n'est toutefois pas disponible en dégroupage total, et doit donc être associée à une ligne téléphonique France Telecom classique, facturée 16 euros par mois. La location du modem routeur Livebox est quant à elle facturée 3 euros par mois en sus, à moins que l'abonné ne se procure son propre modem.

L'offre Découverte associée à sa Livebox et à une ligne téléphonique est donc facturée près de 40 euros par mois, sans téléphone illimité et sans télévision. Elle est sans engagement, bien que le communiqué ait fait l'impasse sur d'éventuels frais de résiliation.

En zone non dégroupée, en passant donc par les infrastructures de l'opérateur historique, Orange est donc meilleur marché puisque SFR propose une offre similaire, limitée toutefois à 512 Kbits/s. La filiale de France Telecom reste compétitive sur le triple play, puisque son offre y est facturée 30 à 33 euros par mois (avec ou sans Livebox), contre 30 euros pour l'offre Freebox ou 35 euros pour l'offre Neufbox de SFR.

La donne change en zone dégroupée. SFR y propose une offre ADSL à 20 Mbits/s pour 15 à 18 euros (avec ou sans modem), et Alice (filiale d'Iliad) une offre triple play pour 20 euros.
Dailymotion a aujourd'hui annoncé avoir signé un partenariat avec la major EMI. Les vidéos musicales de la maison de disque seront disponibles sur la plateforme de vidéo à la demande à partir de fin mars, par le biais du site internet, de sa déclinaison mobile, de l'application iPhone ou encore des chaines accessibles par les bouquets de télévision de certains fournisseurs d'accès à internet. Le catalogue d'EMI comprend des artistes tels que Coldplay, Robbie Williams, Charles Aznavour, Diams ou David Guetta. Dailymotion profite enfin de cette annonce pour clamer qu'il est visité par 65 millions de visiteurs uniques dans le monde, sans préciser sur quelle période.

Les nouvelles sont moins roses pour Jiwa, le service de diffusion en continu de musique à la demande, qui annonce quant à lui que la major Warner Music a rompu le contrat qui les liait. Le catalogue de cette maison de disques, qui regroupe Madonna, Christophe Mae, Sliimy ou les BB Brunes, sera donc prochainement limité à l'écoute d'extraits de 30 secondes, conformément à ce qu'autorise la loi.

Au cours d'un court entretien, le fondateur et PDG de Jiwa Jean-Marc Plueger nous a affirmé qu'il regrettait que Warner soit si frileux vis-à-vis des nouveaux canaux de distribution, en donnant l'exemple des péripéties qu'a récemment connu YouTube avec cette major. S'il reconnait "avoir du retard sur les avances" que sa société doit à Sony Music, il assure en revanche être en règle avec Warner, bien que l'exploitation de son catalogue ne soit pas rentable. La major avait réclamé un minimum garanti de 100 000 euros pour une période de 18 mois. Le seul catalogue rentable serait en fait celui d'Universal qui, bien qu'il représente la plus importante part de marché en terme de nombre de morceaux, n'a toutefois pas tiré Jiwa à l'équilibre. Ses 300 000 euros de revenus publicitaires en 2009 ne couvrent pas la facture de 1 million d'euros des ayants droit.

Jiwa compte désormais limiter drastiquement les royalties en mettant l'accent sur un concept de radios communautaires, qu'il n'a pas encore détaillé. En attendant, le site internet appelle aux dons, au moyen d'un coup de fil ou d'un SMS surtaxé, qui donne droit à une distinction sur sa page de profil et à la promesse de futures surprises.
A partir de mardi après-midi et jusqu'à jeudi, l'Assemblée nationale examinera en première lecture le texte de la "Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure", dite Loppsi, qui définit un nouveau dispositif légal visant à enrayer et prévenir différentes formes de délinquance, des menaces terroristes aux infractions routières en passant par la cybercriminalité. Sur ce dernier point, la déjà décriée Loppsi propose que les forces de l'ordre aient le droit d'installer des mouchards informatiques à l'insu des suspects dans le cadre de leurs enquêtes, le filtrage des sites illicites ou la constitution de "fichiers d'analyse sérielle" permettant à la police de mieux recouper les informations issues de leurs différentes bases d'informations.

Instaurer le filtrage contre la pédopornographie

Parmi les points plus controversés du texte, l'article 4, dont le résumé indique que les « fournisseurs d'accès à Internet devront empêcher l'accès des utilisateurs de l'Internet aux contenus illicites ». Le pouvoir de décider la nature des contenus "illicites" justifiant la mise en place d'un filtrage devait initialement revenir au ministère de l'Intérieur, par l'intermédiaire de l'OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication). En commission préliminaire à l'examen du texte a toutefois été voté un amendement conférant au juge le seul pouvoir d'ordonner le filtrage.

Dans la version actuelle du texte, il est prévu que les FAI aient le libre choix des techniques à mettre en place, et soient tenus à une obligation de moyen plutôt qu'à une obligation de résultats. Le filtrage comme moyen d'interdire l'accès à des contenus illicites reste toutefois particulièrement complexe à mettre en oeuvre, pour une efficacité discutable. L'habileté des criminels à contourner les différents dispositifs du genre, particulièrement dans le domaine d'une pédopornographie unanimement condamnée sur la scène internationale, n'est d'ailleurs plus à démontrer.

De l'intérêt des mouchards informatiques

L'article 23 prévoit quant à lui la « possibilité de recourir à la captation à distance de données informatiques dans les affaires de criminalité organisée ». Plus exactement, le texte propose que les enquêteurs puissent « accéder aux données informatiques des personnes visées par une enquête en matière de criminalité organisée, telles que ces données s'affichent au même moment pour l'utilisateur sur son écran ou telles qu'il les introduit dans l'ordinateur ». Une telle action ne peut toutefois être décidée que par un juge d'instruction. « Alors même que le téléphone est délaissé au profit de l'ordinateur, il serait paradoxal qu'on puisse procéder à des écoutes téléphoniques "strictement encadrées", mais non surveiller les messages transmis par voie électronique par des criminels ou des terroristes », fait valoir le député Eric Ciotti, rapporteur du projet.

La Loppsi prévoit par ailleurs que puisse être punie d'un maximum d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende le délit d'usurpation sur Internet, qui jusqu'ici n'était sanctionné qu'en cas de préjudice financier avéré.

Sécurité à tout crin

La portée du texte, pensé comme la ligne de conduite qui guidera les actions des forces de l'ordre pour les cinq années à venir, dépasse largement le cadre du numérique. Entre autres mesures, la Loppsi prévoit par exemple que les personnes morales de droit privé (entreprises par exemple) puissent recourir à la vidéosurveillance. Elle suggère également la mise en place d'un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans, l'instauration de peines complémentaires dans le cadre des délits routiers, le renforcement des sanctions venant frapper les agressions sur seniors ou l'entrée en action de la visioconférence dans les salles d'audience pour alléger le travail d'escorte des policiers.

« A quelques semaines des élections régionales, ce projet de loi tente de rassurer l'opinion en lui faisant croire que de nouvelles mesures de surveillance vont régler les problèmes de délinquance », regrette dans un communiqué le groupe socialiste.

« Ce texte - déposé en mai 2009 et sur lequel vient de s'abattre, à l'approche des élections régionales, un déluge d'amendements destinés à le durcir tous azimuts - offre un condensé de l'idéologie primaire et dangereuse qui gouverne depuis plusieurs années le traitement des questions de "sécurité" », déplorent dans un communiqué commun, les syndicats de la magistrature (SM) et des avocats de France (SAF), pour qui la Loppsi dessine un véritable Brazil.

« La mise en oeuvre de la censure du Net fait courir de grands risques techniques et démocratiques. Elle ne devrait être envisagée qu'à titre expérimental et temporaire, ce qui permettrait de confirmer son inefficacité. Il est également indispensable que les députés amendent le texte de la LOPPSI afin de prévoir un mécanisme de recours pour les "censures collatérales" liées au sur-filtrage. Sans de telles garanties, le texte voté présentera inévitablement un danger pour la liberté d'expression et de communication », déclare de son côté Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

Entamé au terme d'un débat controversé sur l'identité nationale, l'examen de la Loppsi devrait se révéler mouvementé. Il sera à suivre, de mardi après-midi à jeudi, en direct via le site de l'Assemblée nationale. Le vote devrait quant à lui intervenir le 16 février prochain.
Selon un article du Wall Street Journal, Google pourrait très bientôt dévoiler de nouvelles fonctionnalités communautaires au sein de son service de courrier électronique Gmail. Actuellement il est déjà possible de communiquer via un module de GTalk et de changer son statut du profil Google. La société de Mountain View souhaiterait cependant y ajouter un flux d'activités similaire à celui de Twitter.

Ces nouveaux outils devraient permettre d'intégrer plus facilement le contenu multimédia des différents sites de Google tels que Picasa, Blogger ou Youtube. Les utilisateurs devraient pouvoir voir « un flux de mises à jour des gens avec lesquels ils souhaitent se connecter », rapporte ainsi le Wall Street Journal.

Gmail n'est pas le premier webmail à parier sur les fonctionnalités communautaires. Depuis quelques temps Yahoo! Mail et Windows Live Hotmail proposent également des fonctionnalités similaires permettant de prendre connaissance des dernières mises à jour de ses contacts sur plusieurs réseaux directement depuis la page d'accueil de leur webmail. L'on imagine qu'au sein de Gmail ces nouvelles options - qui pourraient voir le jour dès cette semaine - devront être activées depuis le Gmail Labs.
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