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Alors que le service de cartographie en ligne Google Maps vient de recevoir son Labs en cadeau (voir Google Maps a maintenant ses Labs), c'est au tour de Microsoft d'annoncer des nouveautés pour son application concurrente, Bing Maps.

Côté chiffres, Microsoft annonce que son service couvre désormais une superficie d'un million de km2 supplémentaires. Annoncée en fin d'année dernière (voir Avec Silverlight, Bing Maps taquine Google Street View), la fonction Enhanced Bird's Eye bénéficie de nouvelles images dans plusieurs pays d'Europe (Italie, Roumanie, Pays-Bas, Espagne et Suède) ainsi qu'aux Etats-Unis.

Outre cet effort cartographique et photographique, Bing Maps propose également quelques nouveautés intéressantes. Sky View, par exemple, permet de juxtaposer à l'image une carte du ciel (constellations, étoiles, planètes) simplement en dirigeant la vue vers le ciel.

Autre nouveauté d'importance : Streetside Photos. Cette fonction assez novatrice permet de superposer à une image Bing Maps une photo prise par un utilisateur. L'effet est assez intéressant et si la juxtaposition est parfois légèrement imparfaite, l'incrustation est la plupart du temps très réussie. Cette nouvelle fonction ne concerne toutefois pour l'instant que les villes de Seattle, San Francisco et Vancouver, où se déroulent actuellement les Jeux Olympiques d'hiver. Elle utilise en outre SilverLight 3, que Chrome, par exemple, ne gère pas.

L'intérieur des immeubles peut également être "visité" en utilisant les photos chargées par les particuliers sur Flickr. Bing peut également travailler de la sorte avec une vidéo, en l'incrustant dans l'image.

Vous pouvez d'ores et déjà tester ces fonctions sur Bing Maps. Voici une vidéo dans laquelle Blaise Aguera y Arcas, ingénieur architecte chez Microsoft Labs, explique les nouveautés liées à Bing Maps.
Rappel des faits : le 12 janvier dernier, Google subissait une attaque d'envergure, « très sophistiquée et très ciblée" provenant de Chine, rapportait à l'époque David Drummond, responsable juridique de Google. Cette attaque avait par ailleurs affecté quelque vingt autres sociétés d'importance. Quelques bisbilles diplomatiques plus tard, c'est une enquête approfondie qui reprenait le dessus et qui semble livrer ses premières conclusions.

D'après le New York Times, deux sources de ces cyber-attaques retentissantes auraient été identifiées : l'une d'elles serait une université de Shanghai (l'université Jiaotong), réputée pour sa formation en informatique, tandis que l'autre proviendrait d'une école professionnelle fournissant des informaticiens à l'armée, celle de Lanxiang. Les sources proches de l'enquête entendues par le journal sont même plus précises, affirmant que des éléments en possession des enquêteurs conduiraient ces derniers vers un ordinateur précis, placé dans une salle de science de l'école de Lanxiang.

Toujours d'après le journal, ces attaques seraient une entreprise de longue haleine, puisqu'elles auraient débuté en avril 2009. Google, de son côté, affirme poursuivre ses investigations. À l'heure où les tensions rejaillissent entre Washington et Pekin suite à l'entrevue entre Barack Obama et le Dalaï-Lama, nul doute que la position du gouvernement chinois, qui avait nié toute implication dans l'attaque, devient de plus en plus difficile à tenir.
Dix associations ou groupements d'entreprise actifs dans le domaine du logiciel libre au niveau régional ont annoncé jeudi la création officiel d'un Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), une structure grâce à laquelle ils entendent bien être en mesure de représenter leurs intérêts et développer leur attractivité sur le plan national.

« Le CNLL a pour vocation de parler au nom de l'ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre dans le contexte actuel de relance économique, et de faire entendre les demandes de ses membres auprès des pouvoirs publics, pour un soutien à l'activité économique de la filière », résume un communiqué.

Le CNLL se propose notamment de représenter l'écosystème du logiciel libre auprès des pouvoirs publics ou à l'international, d'assurer une visibilité plus importante à ses acteurs et d'aider à la mise en place de synergies entre ses membres.

Des missions que le CNLL estime complémentaires de celles que se sont fixé d'autres acteurs déjà en place, comme l'April (Association française de promotion du logiciel libre, l'Aful (Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres) ou l'Adullact (Association des Développeurs et Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales).

Les dix membres fondateurs du CNLL sont Alliance Libre, Cap Libre, Collibri (Cap Digital), Groupe Thématique Logiciel Libre (SYSTEM@TIC), Libertis, OSS@TV (Telecom Valley), PLOSS, PLOSS RHA, Pôle Nord et ProLibre. Plus d'informations sur le site cnll.fr.
Christine Albanel ne prendrait finalement pas le chemin de la Bibliothèque nationale de France, mais celui de l'opérateur historique, France Télécom. D'après le Figaro, l'ex ministre de la Culture et de la Communication ferait en effet partie de l'équipe composée par Stéphane Richard, ancien numéro deux du groupe FT, amené à prendre en main l'ensemble des activités opérationnelles à partir du 1er mars prochain.

Au sein de France Télécom, Christine Albanel serait amenée à occuper « un poste vaste et important autour de la communication et des contenus de l'opérateur », indique le Figaro.

Christine Albanel, 54 ans, a présidé de 2003 à 2007 l'Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles, avant de prendre la tête du ministère de la Culture et de la Communication, où elle a notamment géré le dossier de la lutte contre le téléchargement illégal, désormais incarné par les deux volets de la loi Hadopi.Mise à jour, 16h05 :

D'aucuns s'étonnent de cette possible nomination. Bien qu'elle n'ait pour l'instant pas été confirmée par France Télécom, la diffusion de cette information a rapidement suscité la mise en ligne d'une pétition demandant que Christine Albanel « se voie refuser le droit d'être embauchée par France Télécom au nom de l'indépendance nécessaire entre état et lobbys privés ».
Le feuilleton du "Ballot Screen" touche à sa fin. L'écran de sélection du navigateur par défaut de Windows 7 devait permettre à Microsoft de clore ses déboires avec l'Union Européenne, saisie notamment par Opera Software, Google et la Fondation Mozilla. Microsoft annonce sur le blog Microsoft On The Issues que le module sera testé dès la semaine prochaine, pour les utilisateurs européens de Windows 7 et Vista. L'écran de sélection des navigateurs sera disponible via Windows Update en France, en Belgique et en Grande Bretagne, pour les utilisateurs qui souhaitent le tester, avant d'être proposé comme une mise à jour automatique à partir du 1er mars.

Microsoft fournit également quelques détails sur le Ballot Screen, confirmant que l'écran présentera les 5 principaux navigateurs (IE, Mozilla Firefox, Google Chrome, Opera et Safari) dans un ordre aléatoire, ainsi qu'une sélection également aléatoire d'autres navigateurs web. Si Internet Explorer est déjà dans votre barre des tâches sous Windows 7, le module le supprimera . L'installation du module sera également précédé d'un texte introductif rappelant l'importance du choix d'un navigateur, et informant l'utilisateur de ladite suppression.
Virgin Mobile a récemment mis à jour son offre mobile. Si les forfaits conservent leur substantifique moelle, la mention « illimité » disparait en revanche de plusieurs composantes des forfaits Paradyse et Liberty Sim.

À commencer par la voix. Autrefois illimités, les appels gratuits vers 5 numéros sont désormais plafonnés à 5 heures par mois et par correspondant, soit un maximum de 25 heures. Au-delà du temps imparti, les appels sont décomptés du temps de communication restant, ou à défaut facturés hors forfait (0,37 euro la minute).

Mais ce sont surtout deux petites modifications apportées aux forfaits internet qui méritent qu'on leur porte attention, puisqu'elles pourraient provoquer de mauvaises surprises, telles qu'en ont rencontré d'autres mobinautes mal informés. Les forfaits "Tout internet et full mails" sont dorénavant limités à 300 Mo par mois, au-delà desquels les dépassements sont facturés à prix d'or : 0,03 euro par tranche de 10 Ko, soit pas moins de 3 euros le Mo.

Avec la nouvelle formule, une consommation mensuelle de 500 Mo, soit le quota au-delà duquel les connexions étaient jusqu'à présent bridées et non facturées, coûte donc la modique somme de 600 euros, auxquels s'ajoutent encore le montant (alors négligeable) de l'abonnement.

Contacté par nos soins, un porte-parole de l'opérateur virtuel indique que ces mesures sont un "garde fou contre les utilisations frauduleuses", et assure qu'elles ne devraient pas impacter la majorité des usagers puisque seul 1% de ses abonnés consommerait plus de 300 Mo par mois. Un système d'alerte avise automatiquement l'abonné lorsqu'il est à 80% de son quota (240 Mo), mais pas lorsqu'il l'a atteint. Nous attendons donc avec impatience le prochain record de facturation. Score à battre : 159 212 euros (l'équivalent de 50 Go tout de même).

Notons enfin que ces changements ne s'appliquent qu'aux nouveaux abonnés. Ceux qui étaient clients avant le 17 février sont épargnés et continuent de bénéficier de forfaits certes parfois bridés, mais toujours illimités. Virgin Mobile a au moins le mérite de ne pas faire passer pour illimité ce qui ne l'est pas.
Outlook s'ouvre aux réseaux sociaux. Microsoft a mis en ligne mercredi soir une version d'essai de sa première extension Outlook Social Connector, dédiée au réseau social professionnel Linkedin. Réservée aux utilisateurs de la version bêta d'Outlook 2010, elle permet de retrouver directement dans sa boite de réception et son carnet d'adresses des informations en provenance de Linkedin : statuts, invitations ou messages, mais aussi mise à jour en temps réel des informations de contact ou affichage de la photo du correspondant. Dans le même temps, Microsoft annonce avoir signé un accord avec Facebook et MySpace, qui disposeront donc bientôt de leur propre "connecteur" au sein du client de messagerie de la suite Office.

Pour en profiter, il faudra donc de préférence disposer de la bêta d'Office 2010 et télécharger le composant logiciel dédié. Les deux partenaires indiquent toutefois que les utilisateurs des versions 2003 et 2007 d'Office pourront également l'installer, après équipé leur client de l'extension Outlook Social Connector. Seule restriction, cette dernière n'est pour l'instant disponible qu'en version 32 bits.

Microsoft promet par ailleurs que Facebook et MySpace seront disponibles sur Outlook Social Connector « au premier semestre 2010 », sans plus de précision. La version finale de la suite Office 2010 devrait quant à elle voir le jour au mois de juin, vraisemblablement aux alentours du 15.
Google a annoncé mercredi l'acquisition de reMail, éditeur d'une application iPhone payante visant à faciliter la gestion des courriers électroniques sur téléphone mobile. Celle-ci offre un moteur de compression, qui vise à réduire l'espace de stockage occupé par la boite de réception, doublé d'un outil de recherche capable d'examiner le corps des messages. Selon Gabor Cselle, fondateur de reMail, son outil offrirait en matière de recherche des performances bien supérieures à celle du moteur intégré au système d'exploitation de l'iPhone.

Dans un billet annonçant le rachat de ses activités par Google, il indique qu'il rejoindra l'équipe en charge du développement de Gmail, au sein de laquelle il devrait plancher sur les fonctionnalités spécifiques au mobile. En parallèle, l'application reMail a été desindexée de l'App Store, où il n'est donc plus possible de l'acheter.

Sur le Web, certains utilisateurs de l'application regrettent cette acquisition et se demandent si Google n'a pas tout simplement cherché à s'approprier la technologie élaborée par l'équipe de reMail pour empêcher les utilisateurs d'iPhone d'en profiter et ainsi les inviter à se tourner vers sa propre solution mobile, Android.
Bien que les internautes aient la possibilité de se tourner vers Firefox 3.6, dernière version en date du célèbre navigateur, la fondation Mozilla poursuit le support des branches précédentes, avec la publication dans la nuit de mercredi à jeudi des versions 3.0.18 et 3.5.8. Ces mises à jour, que l'on peut dès à présent télécharger pour Windows, Mac et Linux, n'apportent aucune nouveauté mais viennent corriger un certain nombre de problèmes de sécurité ou de stabilité.

Les internautes qui naviguent à l'aide de Firefox mais qui pour une raison ou pour une autre ne seraient pas encore passés à la version 3.6 sont toujours invités à le faire. S'ils tiennent à conserver l'une des moutures précédentes, l'installation de ces mises à jour est recommandée. Du côté de Firefox 3.5.8, cinq vulnérabilités sont corrigées, dont trois sont qualifiées de critiques.
Hasard du calendrier ou volonté de montrer le bon exemple à ceux qui s'interrogent sur le bien fondé des mesures de la loi Loppsi ? L'Assemblée nationale vient de mettre en place un dispositif de filtrage visant à interdire l'accès aux sites Internet pornographiques ou pédophiles depuis les ordinateurs qu'elle propose à ses membres et employés.

« Le dispositif de filtrage vise à empêcher toute connexion aux sites pornographiques, pédophiles, ainsi qu'à des sites susceptibles de propager certains virus », indique une note publiée sur le réseau interne de l'Assemblée nationale, dont la teneur est rapportée par l'AFP. Elle précise en outre que les traces de connexion sont, « pour des raisons techniques », conservées pendant 24 heures.

D'après Bakchich.info, il semblerait toutefois que le système soit faillible. Basé, selon une source interrogée sur place par ses soins, sur un système de type liste noire, il ne bloquerait pas correctement certains annuaires dont le caractère pornographique ne fait aucun doute. A l'inverse, il interdirait l'accès à au moins une adresse qui pourtant ne revêt à première vue ni danger, ni atteintes aux bonnes moeurs.

L'anecdote ne prêterait guère à conséquence, si les députés ne venaient justement pas d'adopter, dans le cadre de la loi Loppsi, le principe du filtrage comme moyen de lutter contre la diffusion de contenus pédophiles sur Internet.Leur vote aurait-il été différent s'ils avaient constaté l'efficacité toute relative des garde-fous qui leur sont censément imposés ?
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