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La tempête Xynthia, qui s'est abattue sur la France ce week-end, aurait provoqué une interruption de service pour quelque 170.000 clients de France Télécom, a fait savoir lundi matin l'opérateur dans un communiqué. Les foyers concernés sont concentrés dans les régions Centre, Poitou-Charentes et Pays de la Loire.

Avec des vents particulièrement violents, allant jusqu'à 160 Km/h, couplés à des marées très fortes, Xynthia aurait compromis l'alimentation électrique de plusieurs centaines de sites techniques qu'il faudra temporairement équiper de groupes électrogènes, avec un impact direct sur les abonnés France Télécom en téléphonie fixe ou en ADSL.

Les clients mobiles sont également susceptibles de rencontrer des perturbations lundi, dans la mesure où plus de mille antennes relais ne seraient plus alimentées correctement. « La couverture en téléphonie mobile est dégradée dans les mêmes régions mais également dans certains départements des regions Bourgogne, Champagne-Ardenne et Lorraine », précise l'opérateur. Enfin, France Télécom indique que plus de 100.000 lignes terminales ont été coupées, en raison notamment des chutes d'arbre. « La réparation de l'ensemble de ces lignes individuelles nécessitera de l'ordre de 2 à 3 semaines », indique-il encore.

Le réseau électrique a également souffert des intempéries. Dimanche soir, plus d'un million de foyers étaient privés d'électricité, un chiffre ramené à 220.000 lundi à 11 heures selon ErDF, filiale de distribution d'EDF.
La semaine dernière Google annonçait faire l'objet d'une enquête de la Commission Européenne dans le domaine de la recherche en ligne. En effet, le comparateur de prix britannique Foundem, le moteur de recherche français, spécialisé dans le droit, ejustice.fr et le comparateur de prix Ciao ont tous les trois déposé une plainte pour abus de position dominante.

Les plaignants estiment que Google a volontairement altéré l'indexation de leurs sites sur le moteur de recherche parce que ces derniers entrent en concurrence avec la firme de Mountain View. Puisque le moteur de Ciao a été racheté par Microsoft en 2007, tous les regards se sont alors portés vers la société de Steve Ballmer concernant ce dépôt de plainte. Dave Heiner, vice président et député du conseil général de Microsoft, ne s'en cache pas. Dans un billet publié sur son blog il déclare ainsi : « Ces derniers mois, Microsoft aussi a rencontré le département américain de la justice et la Commission Européenne ». Les représentants de Microsoft ont ainsi discuté du partenariat avec Yahoo! et de la stratégie suivie par Google en pointant du doigt certaines "pratiques dangereuses pour les éditeurs, les annonceurs et la competition dans le domaine de la recherche et de la publicité en ligne ».

Selon M. Heiner, Google tente de se placer en victime en véhiculant une image erronée lorsque la société est devant les tribunaux. « Google déclare aux médias que les débats antitrust dans le domaine de la recherche n'existent pas puisque quelques-unes des plaintes proviennent de l'un de ses derniers concurrents », explique-t-il avant de préciser : "mais en ce qui concerne les lois de concurrences, les plaintes émanent généralement de la compétition ».

M. Heiner ajoute que les petites sociétés estimant être victimes de concurrence déloyale, n'osent pas toujours rendre public leur dépôt de plainte à l'encontre de Google par peur d'entacher les relations commerciales existantes avec la société de Mountain View. Cependant, la tendance serait en train de s'inverser Dave Heiner ajoute que de plus en plus d'actions en justice ont été menées à l'encontre du moteur de recherche ; un phénomène qui mettrait en évidence "la stratégie aggressive", "le manque de transparence » et "les problèmes de concurrence déloyale » de Google.
Suite au séisme de samedi dernier, qui a enregistré une amplitude de 8,8 sur l'échelle de Richter, le bilan des personnes décédées et disparues s'alourdit d'heures en heures. Pour cette raison Google a mis a disposition un outil permettant de faciliter les échanges d'informations. Baptisé Google Person Finder, le site est disponible en anglais et en espagnol.

A partir de cette simple page Internet il est possible de spécifier un nom pour obtenir des informations sur une personne recherchée ou au contraire de partager des informations relatives à un individu en particulier. Google précise que les détails entrés seront publiés et donc visibles aux yeux de tous les internautes. A l'heure actuelle le site enregistre déjà plus de 36 000 entrées.

Google a également mis à disposition un site via lequel il est possible de faire ses dons auprès de l'Unicef et de DirectRelief International ou d'appeler un numéro spécial pour partager des informations avec le gouvernement américain. Toujours depuis ce site l'internaute trouvera des numéros pour envoyer des SMS de solidarité depuis les Etats-Unis ou encore les liens pour publier une vidéo du tremblement de terre et la mettre en ligne sur YouTube.

Reste à savoir si Google France mettra à disposition une version française de ces quelques pages.
Quelques semaines après la mise en ligne de son nouveau site, la chaine d'information internationale France 24 a dévoilé lundi une fonctionnalité expérimentale associée à son lecteur vidéo : la transcription écrite automatique des contenus diffusés à l'antenne. Une façon pour la chaine d'améliorer l'accessibilité de ses programmes en direction des sourds et malentendants, mais aussi d'explorer de nouvelles pistes en matière de référencement, de recherche sémantique, ainsi que de partage ou de recherche des contenus.

France 24, filiale de l'Audiovisuel Extérieur de la France (AEF), indique avoir développé cette technologie de transcription automatique en partenariat avec Yacast Media, le moteur de recherche français Exalead, le spécialiste de la reconnaissance vocale Vecsys et Microsoft, dont la technologie Silverlight sert de socle au "Player HD", le lecteur multimédia de la chaine.

En pratique, l'utilisateur voit donc s'afficher, à côté du flux vidéo, une fenêtre dans laquelle apparait l'intégralité des propos prononcés à l'écran, qu'il s'agisse d'un intervenant plateau, d'une voix off ou d'un reportage. Les termes ainsi détectés au sein du flux audio sont ensuite utilisés pour proposer à l'internaute de naviguer au sein des dernières 24 heures de programme de la chaine.

« Certes les textes obtenus contiennent parfois des erreurs, mais demain, l'ensemble des contenus pourraient être découpés automatiquement, enrichis en métadonnées, sous-titrés, et éventuellement traduits automatiquement. A court terme, cette technologie peut grandement améliorer le référencement de nos contenus. Elle offre un meilleur confort de lecture quand l'audio pose des difficultés et en particulier pour les malentendants. Enfin, elle peut être une aide potentielle dans le cadre de l'apprentissage des langues », se félicite Michel Lévy-Provençal, directeur du Studio Multimédia de France 24.

Le dispositif de transcription automatique est présenté dans la vidéo ci-dessous. On pourra, sous réserve de disposer du composant Silverlight (Mac OS ou Windows), juger sur pièce via le Lab de France 24.
Au Parlement Européen les autorités de protection de vie privée pointent du doigt la fonctionnalité Street View intégrée au service Google Maps. Dévoilé en 2007, le mode Street View a souvent été critiqué pour la nature de certaines images publiées. En août dernier, Hans-Peter Thür, Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT), l'équivalent suisse de la CNIL en France, expliquait que les techniques d'anonymisation de Google présentaient plusieurs lacunes.

Pour l'heures les images capturées par les fameuses Google Cars sont exploitées sur une durée d'un an. Cependant, dans une lettre envoyée à Peter Fleischer, conseiller général de Google, les membres du groupe Data Protection Working Party estiment « qu'une rétention maximale de 6 mois pour les copies des images non flouées s'avérerait un bon compromis pour la protection de la vie privée ».

Cette proposition a été remontée directement à la Commission Européenne. Déjà, la commissaire Viviane Reding, chargée de la société de l'information et des médias, affirme qu'elle supervisera cette affaire. Elle déclare ainsi : « En Europe, nous avons des critères très élevés en ce qui concerne la protection de la vie privée. J'attends que toutes sociétés jouent selon les règles prédéfinies ».
La Commission Européenne annonce que depuis aujourd'hui l'ensemble des opérateurs mobiles de l'Union Européenne sont obligés de proposer à leurs clients un dispositif leur permettant d'éviter de recevoir des factures démesurées. Plus précisément, Bruxelles s'attaque à l'itinérance des données (roaming) lorsqu'un mobinaute surfe sur une connexion Internet mobile sur son téléphone ou son ordinateur portable depuis un pays étranger.

Cette loi a été votée par le conseil des ministres de l'Union et le Parlement Européen en juin 2009 et dispose qu'un avertissement doit être envoyé au client avant la coupure de la connexion. Dans un communiqué, Neelie Kroes, la commissaire européenne chargée de la société digitale, explique : « les mesures de protection contre les factures ahurissantes causées par l'itinérance des données est un pas indispensable pour gagner la confiance des consommateurs lorsqu'il s'agit de surfer l'internet mobile lors de déplacement en Europe ». Elle ajoute : « Cette confiance est essentielle si les gens et les entreprises souhaitent utiliser tout le potentiel d'Internet ».

A partir d'aujourd'hui, Orange, SFR, Bouygues Telecom et les différents MVNO de l'Hexagone devraient donc proposer de couper cette consommation lorsqu'elle a atteint 50 euros. Le client pourra également choisir un autre plafond. De son côté l'opérateur se doit d'envoyer un premier message d'avertissement lorsque 80% de la somme plafonnée aura été atteinte. Lorsque les frais de consommation représenteront 100% de la somme pré-déterminée, la connexion sera coupée par mesure de sécurité. Les consommateurs ont jusqu'au 1er juillet 2010 pour contacter leur opérateur sans quoi le plafond sera de 50 euros par défaut.

En France, l'on se souvient des factures record liées à l'utilisation de clés 3G. Eric Gernez, résident de Valenciennes, avait ainsi reçu une facture de 46 000 euros. Par défaut sa clé avait choisi le réseau belge d'Orange. Deux jours plus tard et toujours chez Orange, un médecin urgentiste avait fait savoir qu'il avait reçu une facture de plus de 159 000 euros pour avoir dépassé son forfait " illimité ». Ces problèmes ne surviennent pas que dans l'Hexagone. Outre-manche c'est un étudiant qui a dû payer 9000 euros rien que pour le roaming des données.
Éditée par Orange Vallée, la plateforme de musique en ligne Wormee s'enorgueillit aujourd'hui d'être en mesure de proposer le dernier album de Gorillaz en écoute gratuite, une semaine avant sa sortie dans les bacs. A cette occasion, Julien Hodara, directeur de Wormee, revient pour Clubic.com sur la stratégie de ce portail concurrent des Deezer, Jiwa et autres Spotify.

Julien Hodara, bonjour. Au milieu des nombreux services qui proposent l'écoute de musique gratuite et légale en ligne, quelle est la proposition de valeur de Wormee ?

JH - Les premiers points sur lesquels on essaie de se différencier sont l'éditorial et les contenus. L'éditorial, avec une offre forte, visible dès la page d'accueil du site, où l'on trouve des articles rédigés par des journalistes indépendants, ainsi que des recommandations d'écoute formulées par notre équipe.

En parallèle, nous tentons d'innover sur les contenus. L'été dernier, nous avons par exemple diffusé en exclusivité sur Wormee l'enregistrement du concert de Metallica dans les Arènes de Nîmes, trois jours après l'événement. L'attente était telle qu'à la mise en ligne, le service est tombé, alors qu'on avait prévu le coup et hébergé le concert sur une autre page. Depuis, on a reproduit ce modèle avec Mickey 3D, les Transmusicales de Rennes ou les BB Brunes. Et cette semaine, nous diffusons en exclusivité le dernier album de Gorillaz, une semaine avant sa sortie.

Wormee permet également à ses utilisateurs de mettre en ligne leurs propres fichiers MP3. De cette façon, ils peuvent y accéder depuis n'importe quel ordinateur, mais aussi les partager avec les autres membres. Nous avons un logiciel qui sait reconnaitre le morceau mis en ligne, de façon à ce que les lectures soient comptabilisées et intégrées dans les calculs de rétribution des ayant-droits. Si l'un d'eux ne souhaite pas que ses titres soient disponibles sur Wormee - comme Sony qu'on espère bien signer bientôt - le morceau n'est pas partagé.

Début 2009, Orange Vallée promettait aussi l'arrivée d'un service de webradios ?

Tout à fait. il s'agit de Radiomee, qu'on a lancé il y a une quinzaine de jours. Egalement décliné sous forme d'application iPhone, il offre un accès direct à plus de six mille radios et Web radios ainsi qu'aux podcasts associés. Si vous voulez écouter NRJ, vous pouvez. En prime, Radiomee vous indique quel morceau est en train de passer à l'antenne. S'il vous plait, vous cliquez sur Ajouter aux coups de coeur et vous le retrouvez directement sur Wormee. Sur Radiomee, on propose aussi l'hyperplayer, qui vous permet de voir en temps réel ce qui est diffusé sur vos radios favorites. On connaissait la mosaïque en TV : ici, on a la première mosaïque dédiée à la radio !

Près de neuf mois après son lancement, où en est Wormee aujourd'hui ?

Alors que nous avons ouvert Wormee en juin dernier, le site a attiré 915.000 visiteurs uniques sur le mois de décembre. Pour nous, c'est un beau succès, la récompense de beaucoup de travail pour une petite équipe de passionnés, puisque nous sommes douze aujourd'hui sur le projet Wormee. Nous venons également de lancer une nouvelle version de notre lecteur, plus claire. On peut également facilement l'exporter sur son blog, sur son site, ou même sur Facebook. L'aspect communautaire va être fortement développé cette année, sur Wormee ou à l'extérieur. Nous cherchons notamment comment faire découvrir plus de choses aux gens. Pour ça, on prépare un système de recommandation assez poussé, qui ne fonctionnera ni comme Pandora, ni comme Last.fm, mais sur un mode intermédiaire qui marche plutôt bien.

Aujourd'hui, le site n'est monétisé que par l'affichage de bannières. A-t-il vocation à rester gratuit, sans pub audio ?

Pour l'instant, nous ne voulons pas aller sur la pub audio. Les régies ne savent pas la vendre, donc nous ne ferions pas d'argent avec ça. En revanche, on lancera bien une offre premium. On aura une offre premium sur le mobile, mais aussi sur le Web. Impossible pour moi d'être plus précis à l'heure actuelle, mais on veut faire plus que simplement supprimer la publicité audio. A côté, on essaiera sans doute de monétiser certaines exclusivités.

Comment réagissent les maisons de disque à ce discours ? Je pense notamment à Warner, dont le PDG a récemment émis de sérieux doutes quant à la capacité de services tels que le vôtre à faire migrer les internautes du gratuit vers le payant ?

Avec le P2P, l'échange de disques durs ou de clés USB, la valeur perçue de la musique en ligne est à peu près égale à zéro pour les internautes. Il y a quinze ans, je traversais Paris pour aller écouter un nouvel album chez quelqu'un, c'était un moment fort. Aujourd'hui, les gens récupèrent la musique sans y penser. Dès l'instant où la musique est perçue comme gratuite, ça n'est plus une priorité dans le budget des gens et dans ce contexte, si toutes les offres de streaming devenaient payantes, on assisterait à un raz-de-marée vers les réseaux P2P. Il faut donc travailler dur et lancer de nouveaux modèles, élaborés de concert avec les maisons de disque et les artistes. Nous allons tâcher de participer activement à tout ça.

Julien Hodara, merci.
Suite au déploiement progressif du ballot screen, cet écran qui propose aux utilisateurs européens de Windows de choisir leur navigateur Web, la fondation Mozilla a lancé cette semaine un appel aux médias, sous forme de lettre ouverte, incitant ces derniers à sensibiliser leurs lecteurs à la question.

Proposé au téléchargement sous forme de mise à jour facultative, cet écran permettant d'installer un autre navigateur qu'Internet Explorer au sein de Windows est pour mémoire la résultante d'un accord passé entre Microsoft et la Commission européenne visant à lever les accusations d'abus de position dominante formulée par cette dernière.

« De nombreux utilisateurs risquent d'être perplexes devant cet écran ou de le négliger, car ils ne seront pas conscients de l'importance du navigateur Web pour contrôler leurs conditions de navigation sur Internet », s'inquiète Tristan Nitot, président de Mozilla Europe. « L'influence d'Internet sur la vie quotidienne des utilisateurs ne cesse de croître et il nous semble que les médias ont le pouvoir d'informer le public, non seulement sur les choix existants, mais aussi sur l'importance de ces choix au niveau individuel et pour ce qui concerne le futur d'Internet ».

La fondation Mozilla prêche-t-elle pour sa propre paroisse, le logiciel Firefox ? « Bien qu'il figure parmi les options proposées dans l'écran de choix du navigateur, nous ne vous demandons pas de recommander Firefox : nous vous demandons d'éduquer les utilisateurs sur les enjeux du choix, au-delà de la promotion de tel ou tel navigateur », ajoute Tristan Nitot. Pour témoigner de cet engagement, la fondation invite les internautes à venir discuter sur le site opentochoice.org, où figure tout de même un joli macaron « Propulsé par Mozilla Firefox ».

Il faudra vraisemblablement attendre plusieurs semaines, si ce n'est plusieurs mois, afin de mesurer si la mise en place de cet écran de choix a fait évoluer le marché des navigateurs ou si la majorité des internautes qui aujourd'hui utilisent Internet Explorer, force de l'habitude aidant, resteront fidèles au "e" bleu intégré par défaut à Windows.
Le géant des réseaux communautaires Facebook rapporte qu'un problème technique est survenu sur son système de messagerie interne. En effet, certains messages privés ont atterri dans la mauvaise boîte de réception. Le Wall Street Journal rapporte les propos d'un porte-parole de la société : « un bug a causé un mauvais routage pour une petite partie des utilisateurs, et ce, pendant un bref instant. Nos ingénieurs ont très rapidement diagnostiqué le problème et travaillé sérieusement pour que tout revienne à la normale ».

Certaines personnes, à l'image du journaliste Zachary M. Seward, ont reçu plus de 120 messages privés qui ne leurs étaient pas destinés. Aucune information n'a été communiquée sur l'ampleur exacte du problème mais ce dernier ne manquera pas de raviver les débats autour de la sécurité du réseau et des problèmes de confidentialité. En effet, Facebook est non seulement devenu la cible des malware mais a également procédé à un changement vivement critiqué de sa politique en matière de vie privée. Cependant la firme a tout de même su répondre aux attentes des utilisateurs en rajoutant de nouveaux réglages permettant d'affiner davantage la visibilité des informations partagées sur son « mur ». Facebook a aussi signé un partenariat avec la firme de sécurité McAfee.

Soulignons par ailleurs que cet incident, s'il venait à se reproduire, en refroidirait certainement plus d'un... d'autant que la société serait justement en train de mettre en oeuvre un véritable service de courriers électroniques pour concurrencer les principaux acteurs du marché tels que Yahoo, Hotmail et Gmail.
Facebook, le réseau social aux 400 millions de membres, vient d'obtenir la validation d'une demande de brevet déposée en 2006, relative à la façon dont s'affichent les publications effectuées par les internautes sur un réseau social.

Plus précisément, la demande de brevet où apparait le nom de Mark Zuckerberg décrit « une méthode pour afficher un flux d'information sur un réseau social ».

D'après le document validé par le bureau américain des brevets, elle « comprend la génération d'éléments d'activité associés à un utilisateur dans le cadre d'un réseau social, le fait d'attacher un lien informatif associé à au moins une de ces activités, le fait de limiter l'accès aux éléments en question à une liste prédéterminée d'utilisateurs, ainsi que l'assignation d'un ordre de publication pour ces différents éléments ».

Popularisé par Facebook, le concept de newsfeed a fait de nombreux émules sur la Toile, de Windows Live Messenger à Viadeo en passant, à des degrés plus ou moins divers, par Twitter, Google, MySpace ou FriendFeed. Ont-ils du souci à se faire ? Difficile à dire pour l'instant, même si l'on imagine que du côté de Palo Alto, on se félicite de la validation de ce brevet.
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