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Mozilla vient d'annoncer le grand gagnant pour son concours visant à concevoir le meilleur concept pour la page d'accueil d'un nouvel onglet ouvert au sein du navigateur Firefox. Les idées du vainqueur Yatrik Solanki influenceront les travaux pour Firefox 4.0.

Ce n'est pas la première fois que la fondation souhaite repenser l'ergonomie des onglets. Au mois d'avril 2009, Aza Raskin, spécialiste des interfaces utilisateur chez Mozilla, avait présenté un concept d'onglets latéraux au sein d'un panneau à gauche de la fenêtre principale. Le spécialiste expliquait que les fenêtres étaient plus larges que longues, cela pourrait donc rendre la navigation plus agréable pour l'utilisateur. Un mois plus tôt il expliquait : « A chaque fois que vous ouvrez un nouvel onglet c'est pour vous rendre quelque part (...) parfois c'est pour effectuer une recherche, parfois c'est pour rentrer un nouvel URL, parfois c'est pour vérifier une adresse que vous venez de sélectionner ». Il avait alors lui-même planché sur une interface spécifique à ces besoins.

Dans son projet, Yatrik Solanki tente de regrouper plusieurs fonctionnalités. A l'ouverture d'un nouvel onglet, nous retrouvons ainsi un gestionnaire d'identités avec la possibilité de se connecter à l'utilitaire de synchronisation Weave. Lors de l'ajout d'un nouveau favori le navigateur est capable de reconnaître si un formulaire de connexion est proposé. L'internaute est alors en mesure de rentrer ses identifiants directement à partir de cette page de démarrage. Outre un système de raccourcis Internet présentés sous forme de vignettes, M. Solanki propose de créer différents ensembles d'onglets regroupés par thèmes (sites d'actualités, sites communautaires...). Le moteur de recherche embarque quelques fonctionnalités d'Ubiquity, un plugin développé par M. Raskin et qui permet d'entrer des commandes pour effectuer des opérations (envoyer un email, géo-localiser une adresse...). Enfin notons la possibilité de visualiser l'historique de navigation en retraçant le surf d'un site à l'autre.
La chasse aux botnets continue. Après le démantèlement de Waledac par Microsoft et ses partenaires du groupe Botnet Task Force, les efforts se concentrent désormais vers le réseau Mariposa ("papillon" en français) constitué de 12,7 millions de machines infectées à travers le monde.

Les autorités espagnoles expliquent avoir mis la main sur trois hommes accusés d'être à la tête des activités de ce botnet géant. Selon une dépêche de l'Associated Press, Mariposa, découvert en décembre 2008, aurait infecté plus de la moitié des 1000 sociétés les plus riches du monde, une quarantaine de banques ou encore des entreprises pharmaceutiques dans 190 pays.

A propos des hommes interpellés, Cesar Lorenza, capitaine de la garde civile espagnole déclare dans un communiqué : "ils ne sont pas comme ces membres de la mafia russe ou de l'Europe de l'Est qui aiment bien avoir des voitures de sport, de belles montres ou de beaux costumes. Le plus effrayant, c'est que ce sont des gens normaux qui gagnent beaucoup d'argent grâce au cyber crime ». Respectivement âgés de 31, 30 et 25 ans, netkairo, jonyloleante et ostiator risquent jusqu'à six ans de prison.

C'est Chris Davis, PDG de la société canadienne Defense Intelligence, qui a sonné l'alerte après que plusieurs de ses clients ont été victimes de fraude. Grâce à l'aide du centre de sécurité de l'université de Georgia Tech et de la firme Panda Security, les investigations ont mené les enquêteurs en Espagne. Enfin, c'est le fournisseur d'accès à Internet qui aurait permis de mettre la main sur ces trois individus.

Les machines étaient infectées par messagerie instantanée ou par clés USB vérolées. l'Associated Press rapporte les propos de Pedro Bustamante, conseiller de recherche chez Panda Security : « je ne crois pas que ces gars-là étaient plus intelligents que les autres créateurs de botnets mais le logiciel (de Mariposa) est très professionnel et très efficace ».
Numericable fait marche arrière et réduit l'offre de son forfait triple play low cost. Ce forfait au rabais est désormais plafonné à 30 mégabits par seconde tandis que la téléphonie illimitée se cantonne au seul territoire français. Depuis son lancement en septembre dernier et jusqu'au 1er mars, l'offre comprenait l'internet jusqu'à 100 mégabits par seconde en zone fibrée et la téléphonie illimitée vers une cinquantaine de destinations.

Un porte-parole de l'opérateur a justifié ce retrait en indiquant que "l'offre connait un vif succès et qu'il a été décidé de la segmenter en fonction des demandes des consommateurs". La téléphonie illimitée à l'international est dorénavant optionnelle et facturée 5 euros par mois.

Le plafonnement à 30 mégabits aurait quant à lui "un impact réel nul". Est-ce à dire que l'offre 100 mégabits dépasse péniblement les 30 mégabits en moyenne ? Ou bien est-ce parce que "le débit de 30 mégabits suffit déjà largement aux usages actuels", tel que l'opérateur le prétend ? Mais alors pourquoi revendiquer un tel débit ?

Les futurs abonnés continueront en revanche de bénéficier des chaines gratuites de la TNT et de la TNT HD, ce qui justifie d'après Numericable l'appellation "triple play", bien qu'il ait en fait, conformément au droit à l'antenne, obligation de diffuser gratuitement ces chaines aux foyers raccordés à son réseau, qu'ils soient abonnés ou non à l'une de ses offres. Ces foyers bénéficient d'ailleurs depuis peu de ces chaines à la norme DVB-T, prise en charge en standard par tous les téléviseurs récents, ce qui les émancipe enfin de l'encombrant décodeur propriétaire de l'opérateur câblé. Les anciens abonnés continuent quant à eux de profiter de l'offre telle qu'ils l'ont souscrite.
39% des Français âgés de 15 ans et plus disposeraient aujourd'hui d'un accès à Internet en situation de mobilité, que ce soit par l'intermédiaire de leur téléphone portable ou d'une clé 3G utilisée sur un ordinateur, révèle une étude TNS Sofres datée du 2 mars. Sur certaines populations telles que les 15 - 34 ans et les catégories socio-professionnelles supérieures, la proportion des mobinautes dépasserait même 50%.

L'essor des smartphones, ces terminaux intelligents qui permettent entre autres de surfer sur le Web, n'est logiquement pas étranger à cette démocratisation de l'Internet en situation de mobilité. TNS remarque ainsi que si l'utilisation d'Internet sur mobile concerne 15% des 15 ans et plus, les usages touchent 65% des 15 ans et plus équipés de smartphones.

Une démocratisation qui n'est pas sans impact sur la consommation de médias. « 65% des Français de 15 ans et plus consomment ou ont déjà consommé de la télévision, de la radio ou de la presse en dehors de leur support d'origine », fait ainsi remarquer TNS. L'usage de la radio via Internet en mobilité aurait progressé de 9 points sur un an pour concerner 44% de ces nouveaux consommateurs, contre 30% pour la télévision.
L'Arcep s'empare à son tour du débat concernant la neutralité du Net, ce principe qui exclut tout filtrage sur le réseau. L'autorité de régulation des télécoms organise effectivement le 13 avril prochain un colloque dont le programme révèle d'ores et déjà l'orientation. Une conférence intitulée "Modalités d'accès aux contenus" abordera ainsi le concept pour le moins innovant de "quasineutralité" ou de "neutralité tempérée".

Alors que la notion de neutralité est binaire, comme le note Pierre Col sur son blog, ce doux euphémisme implique rien que par son intitulé que le réseau soit au moins en partie partial. En admettant que "la finalité essentielle des communications électroniques est l'accès des consommateurs aux contenus au travers des réseaux", l'Arcep omet l'un des fondements de l'Internet, plus que jamais sublimé par ce qu'on appelle couramment le Web 2.0, le fait que l'internaute soit non seulement consommateur, mais aussi et surtout éditeur de contenu.

En instaurant le concept de "quasineutralité", l'Arcep espère garantir "un accès équitable et efficace" au réseau. Toutefois de nombreuses questions quant à "la prévention de comportements anticoncurrentiels, au respect de la vie privée, à la protection de la propriété intellectuelle ou encore à la lutte contre les contenus illégaux" demeurent posées.

Avec deux des cinq intervenants issus de l'industrie culturelle (Jean Musitelli, membre de l'Hadopi, et Marc Tessier, président de Vidéo Futur) et deux inévitables représentants de fournisseurs d'accès à Internet (Maxime Lombardini de Free et Jean-Dominique Pit de SFR), l'Arcep a au moins le mérite d'assumer le véritable objet du débat….
Sur son blog officiel, Google annonce le rachat du service Picnik. Cette application hébergée est un éditeur de photos en ligne via lequel les utilisateurs peuvent retoucher leurs clichés. Picnik intègre les interfaces de programmation de Picasaweb, Flickr, Facebook ou encore MySpace, en ce sens, l'internaute n'aura qu'à authentifier son compte pour récupérer directement ses clichés au sein de l'éditeur. Il est aussi possible de charger ses images depuis le disque dur

Outre les divers réglages de luminosité et d'exposition Picnik permet de pivoter ou de recadrer une image ou encore de corriger les yeux rouges. Le service propose également d'appliquer quelques filtres (noir et blanc, sépia...). Certaines options de création (collages, diaporamas) sont couplées à des palettes d'effets pré-configurées qui changent selon les saisons (Noël, Halloween). Picnik propose une formule payante facturée à 24.95 dollars par an. Outre une application web sans publicité, l'internaute bénéficie d'outils de correction exclusifs, d'une palette d'effets élargie et personnalisable ainsi que d'un service de support utilisateur dédié.

Reste à savoir si la technologie de Picnik trouvera sa place au sein de Picasaweb. Aujourd'hui, Picnik existe non seulement sous la forme d'une application tierce au sein de Yahoo! Mail mais est également utilisé comme éditeur par défaut sur Flickr. La société de Google autorisera-t-elle toujours ces usages ? Quid de l'offre premium ?. L'on imagine en tout cas que le géant du web en fera sa promotion à la sortie du système Chrome OS qui placera les applications web sur le devant de la scène.
Au lendemain de la tempête Xynthia qui a ravagé l'Ouest de la France, SFR a comme France Télécom fait le bilan lundi des dégâts subis par ses infrastructures.

En fin d'après-midi, l'opérateur indiquant qu'environ 125.000 abonnés mobiles et 13.000 abonnés fixes (téléphonie ou ADSL) étaient encore susceptibles de connaitre des perturbations, imputables selon lui aux coupures d'alimentation électrique survenues dans les régions Centre, Champagne-Ardenne, Lorraine, Pays-de-la-Loire, et Poitou-Charentes.

« Les interventions de maintenance de ce week-end ont déjà permis de rétablir près des 2/3 des antennes relais mobiles impactées, 250 restent encore inactives », affirmait lundi soir SFR dans un communiqué, sans préciser à quelle échéance seront terminées les réparations.

Lundi matin, France Télécom évoquait pour sa part des perturbations portant sur un millier d'antennes relais, ainsi que la coupure de 100.000 lignes terminales en téléphonie fixe et ADSL.
Opera Software dévoile aujourd'hui la version finale de son navigateur Internet en version 10.50 pour Windows. Toujours plus rapide le logiciel dispose d'un nouveau moteur JavaScript et affiche une meilleure intégration à Windows 7.

Pour cette nouvelle mouture Opera s'est refait une beauté ; chacune des options ont été rassemblées au sein d'un même menu déroulant. Les développeurs ont en effet repensé l'ergonomie afin d'octroyer plus de place au contenu de la page web en cours de lecture.

Carakan, tel est le nom du nouveau moteur Javascript embarqué à Opera 10.50 et qui remplace donc Futhark. Opera certifie une fois de plus qu'il s'agit du navigateur le plus rapide que la société ait jamais concocté. D'ailleurs au travers de nos tests sur la version bêta, les performances se sont révélées supérieures à celles de Google Chrome, que ce soit dans sa version stable 4.0 ou la bêta 5.0, et presque 10 fois supérieures à Opera 10.10 ! Le navigateur fait également des progrès au niveau de la prise en charge du HTML5 et du CSS3, notamment la balise ,

Opera 10.50 intègre un mode de navigation privée, lequel peut-être activé pour un onglet spécifique ou une fenêtre séparée. Si Firefox 3.6 devait initialement afficher une meilleure intégration à Windows 7 c'est finalement Opera qui emboite le pas à Internet Explorer. Chacun des onglets ouverts pourront être visualisés dans les Jump Lists de la barre des tâches du système d'exploitation. Notons enfin que tous les raccourcis du Speed Dial seront directement intégrés au menu de démarrage lorsque le logiciel est ouvert.

Sans plus de précision, Opera software précise que les versions pour Mac OS X et Linux devraient prochainement être disponibles. Retrouvez de plus amples informations sur site d'Opera Software.
Impossible de conduire une politique efficace de numérisation du patrimoine littéraire français sans faire appel aux services de Google ? C'est ce que laisse entendre un rapport rendu public lundi par la commission des finances du Sénat. Son auteur, Yann Gaillard (UMP), y rejoint les conclusions rendues en janvier dernier par la mission Tessier : en dépit des fonds qui seront dévolus à cette tâche dans le cadre du grand emprunt, les efforts de la Bibliothèque nationale de France n'y suffiront pas.

En partant du principe que la France cherche à faire numériser un catalogue d'environ 15 millions de livres, il estime « qu'avec les moyens actuels de la BnF, il faudrait environ 750 millions d'euros et 375 ans pour numériser l'ensemble des ouvrages », alors que les délais pourraient être ramenés à dix ans en cas d'accord avec Google.

En France, le débat fait rage depuis 2006. A cette époque, la BnF est dirigée par Jean-Noël Jeanneney, qui voit d'un très mauvais oeil le programme de numérisation systématique des livres qu'est en train de construire Google. A plusieurs reprises, il s'insurge contre Google Book Search, et affirme que la France ne doit surtout pas laisser son patrimoine tomber entre les mains d'une société étrangère.

Aujourd'hui, la Culture et la BnF ont adopté une position moins véhémente, mais personne n'a encore réussi à trouver un modèle qui permettrait de concilier l'exigence de numérisation aux moyens consentis. D'où l'idée, récurrente, de se tourner vers Google. Reste à mettre sur pied un accord susceptible de convenir au numéro un mondial de la recherche en ligne, qui souhaite pouvoir rentabiliser les investissements que représente la numérisation.

Dans son rapport, Yann Gaillard dit donc approuver la suggestion déjà formulée par la mission Tessier proposant, « dans le cadre d'un partenariat avec Google, d'échanger des fichiers, ou à défaut de mettre en place une filière commune de numérisation ».

Il souligne toutefois que le « principal enjeu pour les éditeurs, et donc pour le maintien de la diversité éditoriale, est de ne pas se trouver dans l'obligation de vendre leurs livres à un prix très bas à un libraire numérique qui serait en situation de quasi-monopole » et propose donc la mise en place d'une "entité coopérative réunissant les bibliothèques publiques patrimoniales et les éditeurs", qui fournirait au lecteur une offre exhaustive. Rien ne dit toutefois que Google ait envie de s'associer à un tel projet...
Initialement présenté sous la forme d'un répertoire de sites Internet sélectionnés manuellement, Yahoo! fut créé en janvier 1994 et devenu une société Internet le 1er mars 1995. Quinze ans plus tard, la firme de Sunnyvale est devenue un pilier de l'Internet qui entend bien reprendre son souffle et oublier ces dernières années chaotiques aussi sur bien sur le plan financier qu'organisationnel.

Un pilier du web

Aujourd'hui Yahoo! reste l'une des destinations privilégiées des internautes. Avec ses 50 millions de visiteurs uniques par mois, Yahoo! News est ainsi le premier portail d'actualités généralistes de la Toile. Le service de courriers électroniques Yahoo! Mail continue de croître et enregistre de son côté 320 millions d'utilisateurs dans le monde (dont +de 6 millions en France) et se place en seconde position derrière Hotmail. Dans leur domaine respectif, les sites de Yahoo! Finance, Sports, Answers ou Games sont pour leur part dans le top 3 face à la concurrence. Au fil des années, la stratégie de Yahoo! a cependant connu plusieurs lacunes, notamment dans le domaine du web social.

Communautaire : on a loupé le coche

Alors que les services communautaires fleurissent de part et d'autre de la Toile, Yahoo! est souvent critiqué pour ne pas avoir su tirer son épingle du jeu. Yahoo! 360, la première tentative lancée au mois d'avril 2005, ne connut pas le succès espéré devant le leader de l'époque MySpace. Yahoo! s'est ensuite essayé à Mash, puis à Kickstart sans plus de succès. Finalement la société a décidé de changer de politique avec sa stratégie d'ouverture. C'est ainsi que la firme a décidé de s'allier à ses ennemis. Facebook, Twitter, YouTube et autres ont ainsi fait leur apparition au sein de Yahoo! Mail et même sur la page d'accueil yahoo.com. Yahoo! a également signé plusieurs partenariats pour intégrer Facebook et Twitter à des endroits stratégiques sur son portail.

Trop d'acquisitions tue la stratégie

De Konfabulator à MyBlogLog en passant par Delicious ou Flickr, Yahoo! a multiplié les acquisitions au point de perdre toute stratégie de croissance. Pendant quelques années, le portail offrait ainsi plusieurs fois le même service sur différents produits : Delicious Vs Yahoo! Bookmarks Vs MyWeb, Yahoo! Photos Vs Flickr... Ce manque de stratégie provoqua plusieurs remous au sein des différentes équipes de développement. C'est également sur cette « obésité » que la PDG Carol Bartz souhaite travailler en fermant à tour de bras les services les moins rentables de la société pour recentrer sa stratégie sur les produits phares de la marque. Si contrairement à AOL Yahoo! n'a pas fermé ses portes en France, ces remaniements internes ont entrainé plusieurs vagues de licenciements au niveau mondial, dont 15% des effectifs dans l'Hexagone.

L'alliance avec Microsoft

Pour Yahoo!, ces dernières années furent également marquées par plusieurs séries de discussions avec Microsoft. En février 2008, Steve Ballmer fit publier un communiqué annonçant son intention de racheter le portail pour la somme de 44,6 milliards de dollars à hauteur de 31 dollars par action. Jerry Yang, alors à la tête de Yahoo, refusa catégoriquement. Par la suite, les deux parties ont tenté de trouver un accord. C'est finalement en juillet dernier que l'on apprend les détails de cette entente dans le domaine de la recherche. Pour beaucoup, il s'agit d'une défaite monumentale de Yahoo! sur ce marché, même si la société certifie qu'il n'en est rien et reconnaît ne pas avoir été très claire sur ses intentions.

La firme n'est pas toujours perçue d'un bon oeil par le geek d'aujourd'hui. Il faut dire qu'en comparaison à Google, Yahoo! communique très peu sur ses projets internes aussi bien en matière de développement que dans le domaine de la recherche. Quinze ans plus tard, Yahoo! reste tout de même une icône incontournable de la Toile dans plusieurs domaines et continue de prendre des risques par exemple en changeant radicalement sa page d'accueil ou en repensant de fond en comble ses différentes stratégies internes. Reste à savoir si le portail saura sortir de cet âge ingrat et trouver sa maturité dans les quinze prochaines années.
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