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Le site de e-commerce Amazon dans sa version française a été condamné par le TGI (Tribunal de grande instance) de Versailles dans le cadre de l'affaire liée au prix unique du livre. Attaqué par le Syndicat de la Librairie Française qui lui reprochait de dissimuler des prix de vente "discount" sur les livres en proposant les frais de port gratuit et des bons de réductions, Amazon devra verser 100 000 euros de dommages et intérêts.

Le TGI a précisé que la gratuité des frais de port était ici assimilée à une vente avec prime, chose qui est interdite par la loi sur le prix unique du livre datée du 10 août 1981. Ces avantages commerciaux proposés par Amazon auraient conduit à une concurrence déloyale envers les librairies indépendantes. Amazon va donc devoir cesser de proposer des frais de port gratuit et l'application de coupon de réduction ne devrait plus s'appliquer aux livres proposés par l'e-marchand. Pour rappel, en mai dernier, Alapage, un concurrent d'Amazon, avait été condamné pour une affaire similaire. Pour l'instant, on ignore si le groupe d'origine américaine va faire appel de cette décision ou non.

Reste que les internautes risquent de pâtir de cette décision puisqu'elle va automatiquement augmenter le coût des livres sur un site très utilisé pour ce genre d'achat, alors que les librairies physiques seraient très peu touchées par cette "nouvelle concurrence". Ainsi, seulement 4 à 5% des livres achetés en France passeraient par un site Web comme Amazon...
Aux Etats-Unis, le "célèbre" dictionnaire anglais Merriam-Webster annonce que le mot de l'année sélectionné pour 2007 est... "w00t" ! Mais que signifie ce terme connu et utilisé par des millions de joueurs en ligne sur Internet ? Dérivée de "woot" (We Owned the Other Team - Nous avons vaincu l'autre équipe) et composé du chiffre "0" à la place de la lettre "o", cette expression retranscrit la joie, la victoire, le triomphe...

Ce mot a été désigné "mot de l'année" suite à un concours organisé sur le site internet du Merriam-Webster. En guise de reconnaissance, "w00t" pourrait bien figurer dans la prochaine édition du dictionnaire. A titre d'information, sachez que c'est le verbe "to facebook" qui est arrivé en deuxième position et qui traduit le fait de se rendre sur le site websocial Facebook... rien que d'y penser ça me fait w00t, w00t de partout ...
Ou comment passer d'un discret texte de loi à une véritable polémique. Le 6 décembre dernier, l'Assemblée nationale vote un amendement au projet de loi de finances rectificatives pour 2007, que les acteurs du Web interprètent comme une tentative de taxer les revenus publicitaires associés à la publication de vidéos en ligne. Tollé immédiat, et première action significative pour la toute jeune association des services Internet communautaires (Asic) qui craint qu'une telle taxe pénalise l'essor des sociétés du Web français. Dans un entretien accordé au site 20minutes.fr, la député UMP Marie-Hélène Des Esgaulx, à l'origine de ce texte, précise ses plans.

"Dailymotion, un blogueur, un site de presse comme 20minutes.fr ou quelqu'un qui diffuse le film de son bébé sur le Net ne sont pas concernés. En fait, je ne visais, avec cet amendement, que les sites de VOD (vidéo à la demande)", affirme-t-elle. Le texte de l'amendement (reproduit in extenso en bas d'article) fait pourtant à plusieurs reprises allusion aux sites qui prodiguent un accès gratuit aux oeuvres audiovisuelles, alors que les services de vidéo à la demande sont par essence payants.

"C'est vrai, la formulation ne va pas du tout, il faut qu'on retravaille sa rédaction, soit au Sénat soit à la commission mixte paritaire", reconnait la député, avant d'admettre qu'elle n'est pas "une spécialiste de ces questions". "Je crois que l'on pourrait au moins enlever le mot 'gratuit' pour que cela vise la VOD payante. On fera peut-être d'autres ajustements, je vais suivre cela de près", indique-t-elle encore. Les Dailymotion, YouTube et consorts seraient alors à l'abri d'une telle taxe, tout comme l'internaute qui publie une vidéo personnelle sur son site.

Les sites de vidéo à la demande payants passent donc dans la ligne de mire de cette taxe sur les revenus publicitaires. Certains d'entre eux tentent en effet de compléter les revenus générés par les services payants par l'affichage de publicités, une tentative qui se justifie assez aisément lorsqu'on sait que les marges réalisées par les services de vidéo à la demande sont infimes. 2% des revenus publicitaires auraient donc une incidence non négligeable sur ce secteur qui, bien que promis à un bel avenir, n'est que naissant. Qu'en serait-il en outre des services édités par des chaînes de télévision qui contribuent déjà dans une large mesure au financement de l'audiovisuel ?

"Sur le fond, je ne suis pas certain que ce modèle soit une solution pour l'industrie. Le cinéma et l'audiovisuel doivent prendre le virage de l'Internet d'une façon significative, emboiter le pas à la révolution qui est en marche et ne pas compter sur de maigres pourcentages récupérés à droite et à gauche", commente Michel Meyer, cofondateur de Multimania aujourd'hui à la tête du portail de vidéos Kewego, proposé en marque blanche à des sociétés comme M6 (Wideo) ou L'Equipe.

Le Sénat devra donc, lors de la lecture du 17 décembre, clarifier ce texte et lever les incertitudes qui planent sur l'ensemble du secteur de la vidéo en ligne. Le 6 décembre dernier, lors des débats de l'Assemblée nationale, le Rapporteur général regrettait "la propension bien française à taxer des activités alors qu'elles émergent à peine"...
Dans son communiqué diffusé ce jour, Opera, une société spécialisée dans la conception de navigateurs Web divers et variés, annonce avoir déposé une plainte contre Microsoft auprès de la commission européenne. Dans cette plainte, Opera explique que Microsoft abuse de sa position dominante sur le marché des logiciels pour imposer son navigateur Web Internet Explorer. Opera reproche à la société de Redmond d'avoir lié Internet Explorer à Windows afin d'assoir son monopole sur le marché des navigateurs Web.

Par ailleurs, Opera ajoute que Microsoft parasite l'interopérabilité en ne respectant pas les standards ouverts du Web avec son navigateur. Opera demande donc à la commission de prendre les mesures nécessaires afin de laisser les utilisateurs choisir leur navigateur Web et pour que Microsoft se plie au respect des standards du Web. Reste maintenant à voir comment la commission va accueillir ces demandes et si des suites seront données à ce sujet. A noter que d'autres développeurs de navigateurs pourraient aussi venir appuyer cette plainte.
Annoncé en mai dernier et testé depuis avec une poignée d'internautes, le programme YouTube Partners est désormais ouvert à tous les utilisateurs du service de vidéo en ligne situés aux Etats-Unis et au Canada. Les termes de ce dernier prévoient que les internautes qui en font la demande reçoivent une partie des revenus publicitaires générés par leurs créations. Le programme devrait par la suite être ouvert à l'international. Chaque internaute qui souhaite participer doit soumettre sa candidature à Google, qui indique sa volonté de mettre en avant et de rémunérer les contributeurs les plus assidus, ceux qui envoient des vidéos vues par des centaines de milliers, voire des millions, d'internautes. Les participants doivent bien sûr détenir les droits des vidéos qu'ils publient.

Après s'être inscrit à YouTube Partners, les utilisateurs ont la possibilité de déterminer les vidéos desquelles ils attendent une rémunération. Celle-ci pourrait se monter à quelques milliers de dollars pour une vidéo visionnée plus d'un millions de fois, mais le service reste volontairement flou sur la question. "Jusqu'ici, il y avait une distinction entre le contenu créé par les utilisateurs et le contenu créé par les partenaires professionnels de YouTube. Nous voulons que la perception des choses change", expliquait YouTube en mai dernier.
La concentration du marché de la cartographie s'accélère. Microsoft a annoncé mercredi acquérir le britannique Multimap (Multi Media Mapping). Ce service en ligne à destination des particuliers comme des entreprises, est accessible sur PC, mobiles et assistants numériques. Par ailleurs, Au Royaume-Uni, Multimap.com fait partie du top 10 des sites les plus visités.

A travers cette acquisition, dont le montant n'a pas été précisé, Microsoft entend renforcer son offre y compris publicitaire. Il s'agit pour le numéro un mondial du logiciel de mieux concurrencer les offres de cartographie en ligne (Maps) et de visualisation du monde en 3D (Earth) de Google, référence mondiale des moteurs de recherche.

L'acquisition de Multimap confirme le mouvement de concentration du secteur. Récemment, Tom-Tom a annoncé acquérir Tele Atlas. Nokia, de son côté, va s'emparer de Navteq.
L'APRIL (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) publie un livre blanc de 57 pages sur les modèles économiques du logiciel libre. Le livre est co-signé par le groupe entreprises de l'APRIL, comprenant, entre autres, Philippe Montarges et Véronique Torner, de Alter Way.

Les différents modèles modernes du libre sont décortiqués :
- le modèle d'éditeur (licence double ou licence décalée)
- le modèle distributeur à valeur ajoutée
- le modèle ASP
- le modèle de services à valeur ajoutée
- le modèle d'intégrateur hybride

et 45 entreprises, acteurs du libre, illustrent les différentes stratégies adoptées pour la conquête du marché.

- Livre blanc sur les modèles économiques du logiciel libre
- Alter Way
Il y a quelques années, Microsoft introduisait la certification « PlaysForSure » pour promouvoir les plateformes de téléchargement de musiques légales (basées sur le format WMA DRM) et les baladeurs compatibles avec ces mêmes plateformes.

Pas vraiment couronnés de succès, le programme "PlaysForSure" a surtout été le sujet de bien des confusions et pour cause... Le système de certification a été décliné sous différentes formes sans réelle communication. Cette même certification a été boudée par Microsoft (!) pour la sortie de son baladeur numérique : le Zune. Cette dernière nouvelle avait d'ailleurs soulevé beaucoup d'interrogation quant à l'avenir même de cette certification.

Aujourd'hui on apprend que Microsoft décide d'enterrer (plus ou moins) PlaysForSure en le rebaptisant "Certified For Windows Vista". Doit-on s'attendre à voir fleurir des baladeurs et des plateformes de téléchargement "Certified For Windows Vista" ? L'avenir nous le dira, mais malheureusement, une fois de plus, on ne pas dire que la clarté soit au rendez-vous pour le grand public...

Mise à jour : lors de l'IFA 2007, certains fabricants avaient déjà prévu cette migration. Ainsi, des appareils exposés présentaient les deux logo (PlaysForSure et Certified For Windows Vista) sur leurs façades.
Alors qu'il est attendu pour 2008 en Europe, Google Street View, le service de Google qui permet de visionner des rues comme si on y était, continue de se bonifier aux Etats-Unis. La base d'images qui compose Street View a un peu pris du poids avant même le début des fêtes puisque le service couvre à présent 8 nouvelles villes américaines.

Les internautes du monde entier peuvent désormais "voguer virtuellement" dans certaines rues de Dallas, Detroit, Indianapolis, Fort Worth, Boston, Minneapolis, St. Paul et Providence via Street View. Ces villes rejoignent donc New-York, San Diego, Los Angeles, San Francisco Bay, Portland, Phoenix, Las Vegas, Houston, Tucson, Philadelphia, Chicago, Orlando, Pittsburgh, Miami et Denver. En tout, 23 villes américaines profitent de cette navigation virtuelle. En sus de cela, Google offre la possibilité d'intégrer ses panoramas de rues dans le site / blog de son choix (voir l'exemple ci-dessous) comme la firme le propose déjà pour Google Maps.
Free sera l'un des premiers FAI à faire évoluer son réseau pour optimiser les services proposés à ses abonnés et favoriser le développement des applications du futur via l'IPv6. Cette nouvelle génération du protocole Internet (IP), appelée à se généraliser dans les prochaines années, est supportée de façon native et sans qu'aucune configuration spécifique ne soit nécessaire dans la dernière version des systèmes d'exploitation : Windows Vista, Mac OS X, Linux.

Cette nouvelle connectivité cohabite avec l'IPv4 déjà présente et permet à chaque équipement connecté à Internet (ordinateurs, pda, téléphones, imprimantes, etc.) de se voir affecter sa propre adresse IP. L'IPv6 doit donc simplifier la configuration des équipements lors de leur raccordement au réseau. Free précise que cela doit également augmenter le niveau de sécurité et la qualité des services fournis.

On notera au passage qu'un nouveau firmware (1.3.0) est disponible pour la Freebox. Il suffit de redémarrer la box pour qu'il s'installe automatiquement.
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