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Microsoft poursuit sa croissance externe dans le domaine du Web et plus particulièrement des sites à vocation communautaire, inspiré sans doute par le succès d'audience qu'enregistrent des services comme Facebook, YouTube ou MySpace. L'éditeur de Redmond a mis la main le 26 novembre dernier sur WebFives, un site permettant à tout un chacun de partager gratuitement en ligne ses photos et vidéos. Lancé en 2003 sous le nom Vizrea, WebFives présente la particularité d'être accessible aussi bien depuis un téléphone mobile que depuis un ordinateur connecté à Internet. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.

Michael Toutonghi, fondateur de WebFives, est un ancien ingénieur de Microsoft et devrait réintégrer les rangs de l'éditeur au sein de la division en charge de la publicité en ligne. En guise de commentaire sur cette acquisition, il indique que Microsoft n'achète pas une base d'utilisateurs mais une technologie. "Je vous invite à vous tourner vers les sites MSN et les services Windows Live en guise d'alternative à WebFives pour assouvir vos besoins en matière de blog et de partage de vidéos, de photos ou de musique sur Internet", explique-t-il aux utilisateurs de WebFives sur la page d'accueil du service.

En attendant que certaines des technologies ou des idées exploitées dans WebFives soient, par exemple, intégrées à une déclinaison mobile d'un futur service Windows Live, le service fermera ses portes le 31 décembre prochain. Les utilisateurs sont donc invités à récupérer leurs contenus.
Lancé cette année aux Etats-Unis, Google Street View est un service qui vient agrémenter Google Maps et Google Earth. Il permet de profiter d'une vue qui offre la possibilité de naviguer dans certaines rues, comme si vous y étiez !

Google Street View permet ainsi de découvrir une rue sous toutes ses coutures. Le service a toutefois soulevé une petite controverse. Ainsi, aux côtés des images insolites, se pose la question du respect de la vie privée et du droit à l'image.

A l'heure actuelle, le service se limite à quelques villes des Etats-Unis, mais en 2008 le service devrait aussi s'étendre à l'Europe (à commencer par le Royaume-Uni), au Canada et à l'Australie. Des "Google Cars" chargées de prendre les clichés pour Street View ont effectivement été repérées dernièrement dans ces pays.

Pour palier le problème du respect à la vie privée, Google devrait modifier les photos enregistrées afin que les visages et les plaques d'immatriculations ne soient plus visibles / identifiables. Chose que la firme a déjà commencé à mettre en place sur la version américaine de Street View. Pour terminer, voici quelques liens pour découvrir Street View (cliquez sur le lien en haut à droite "Street View" afin que le bouton apparaisse en gras, puis sur le bonhomme qui apparaît sur la carte pour y accéder, à noter qu'il peut être nécessaire de zoomer sur la rue pour pouvoir cliquer sur le bonhomme) :

- Google Maps Street View - New York
- Google Maps Street View - San Francisco Bay
- Google Maps Street View - Las Vegas
- Google Maps Street View - Denver
Selon le régulateur des télécoms (Arcep), la France comptait 14,05 millions de foyers abonnés à l'Internet haut débit par ADSL au 30 septembre 2007, parmi eux 500.000 ont franchi le pas au cours du troisième trimestre. La croissance du parc de clients ADSL est de 3% sur le trimestre, de 26% sur un an.

Cet engouement tient à la fois à la concurrence entre fournisseurs d'accès Internet, principalement Orange, Neuf Cegetel et Free, et au succès du dégroupage. Le dégroupage permet aux opérateurs alternatifs d'utiliser le réseau local de France Telecom pour desservir leurs abonnés. Lorsqu'il est total, le dégroupage permet à l'abonné de s'affranchir de l'opérateur historique, de ne plus payer d'abonnement fixe et, par extension, de disposer d'un seul opérateur IP.

Au 30 septembre 2007, le groupe France Telecom louait 7,11 millions d'accès haut débit sur le marché de gros, ensuite commercialisés par les opérateurs alternatifs sur les marchés de détail, dont 4,83 millions en dégroupage (3,2 M en dégroupage total) et 2,17 millions en bitstream. Ce qui représente une croissance globale de 300.000 accès sur le troisième trimestre.
En fin de semaine dernière, la firme z4 Technologies parvient à faire condamner Microsoft à lui verser 140 millions de dollars pour violation de brevets. Ne s'estimant pas pleinement satisfaite par ce verdict, elle renouvelle ses poursuites à l'encontre de l'éditeur de Redmond, arguant du fait que ce dernier viole toujours sa propriété intellectuelle, et demande de nouveaux dommages et intérêts. "Microsoft viole sciemment les brevets de z4", affirme-t-elle dans cette nouvelle plainte.

Les faits remontent à 2004, lorsque z4, une société spécialisée dans la gestion de la propriété intellectuelle, décide d'attaquer Microsoft et Autodesk pour violation de brevets. Celle-ci se situerait au niveau des processus d'activation utilisés dans la suite bureautique Office et le système d'exploitation Windows XP chez Microsoft ainsi que dans le logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO) AutoCAD d'Autodesk.

En avril 2006, z4 obtient gain de cause. Un jury fédéral condamne alors Microsoft et Autodesk à lui verser des dommages et intérêts. Le premier écope de 115 millions de dollars d'amende auxquels s'ajoutent 25 millions de dollars pour violation volontaire, tandis que 18 millions de dollars sont demandés au second. Estimant que les brevets présentés par z4 ne sont pas valides, les deux firmes demandent un nouveau procès, ce qui leur sera refusé. Elles décident alors de faire appel de cette décision.

Sans succès puisque la décision se voit confirmée le 26 novembre. Libre de ne pas modifier le système d'activation actuellement en vigueur sur Office 2003 et Windows XP, Microsoft envisage alors d'en rester là d'autant que ses derniers logiciels, Office 2007 et Windows Vista, ne sont pas concernés. C'était sans compter sur l'acharnement du plaignant, qui renouvelle donc cette semaine sa plainte.
le 02/12/2007 à 23:33
Des icones pour vos applications Web
Les icones fournissent une aide considérable dans une interface, en aidant l'utilisateur à comprendre les fonctions disponibles, sans le faire repasser par la case de la documentation. Elles sont vitales et doivent aussi être belles...

Smashing Magazine en a donc recensée une plusieurs douzaines de source, pour tous vos besoins.

- Icons For Your Desktop and Icons For Your Web Designs
L'heure est-elle à la diversification pour le cybermarchand Amazon ? Celui-ci a en effet lancé cette semaine Askville, un service de questions réponses fonctionnant sur le modèle de services comme Yahoo Answers ou Google Answers (aujourd'hui fermé). Après création d'un compte, les internautes sont invités à y laisser leur question ou à répondre aux interrogations des autres visiteurs. Un système de classement et de points récompense les utilisateurs les plus méritants. Ces points peuvent ensuite être échangés contre des produits à l'effigie d'Askville ou des bons d'achat chez Amazon. Et la boucle est bouclée ?

Comme ses prédécesseurs, Amazon affirme sa volonté de pallier les carences des moteurs de recherche qui se révèlent incapables, ou presque, de répondre correctement aux requêtes formulées en langage naturel. Selon lui, un quart des questions déposées sur ce type de service serait relatif à des produits. Un site satellite d'Askville devrait ensuite voir le jour en 2008. Baptisé Questville, il permettra aux utilisateurs d'Askville d'échanger leurs points contre des objets ou des contenus numériques.

Askville n'est pas la première incursion d'Amazon dans le domaine de la recherche en ligne. Amazon avait en effet lancé fin 2004 A9, un ambitieux moteur de recherche couplant des technologies en provenance de Google et d'Alexa, un service de comparaison d'audience de sites Web lui appartenant. Sans succès puisqu'aujourd'hui, A9 repose sur le moteur de recherche de Microsoft, Windows Live Search, et présente comme seule particularité une recherche limitée aux produits en vente chez Amazon.
Le groupe Renaissance Numérique se définit comme un think tank dans le domaine d'Internet qui regroupe des experts du monde professionnel et du monde universitaire. Afin d'interpeller le chef de l'Etat sur le développement d'Internet en France et la question de la fracture numérique, ses représentants sont venus déposer un iPhone contenant une lettre ouverte au format vidéo le 29 novembre dernier à l'Elysée. Renaissance Numérique y réclame la création d'un secrétariat d'Etat au développement numérique qui servirait d'interlocuteur unique pour toutes les questions relatives à Internet, en rappelant que Nicolas Sarkozy s'était engagé lors de campagne électorale à confier à un membre du gouvernement "la mission de prospective, de pilotage et de coordination de la politique de l'Internet et du numérique".

C'est Renaissance Numérique qui, dans un livre blanc publié fin mars, quelques semaines avant les élections présidentielles, avait suggéré que les entreprises puissent faire don de leurs anciens matériels informatiques à leurs employés. Une proposition finalement entendue puisqu'un amendement préconisant la suppression de charges sociales lors du don d'équipements déjà amortis a été adopté dans le cadre du vote en première lecture de la loi de finances 2008, le 26 novembre dernier.

Dans cette "lettre vidéo ouverte", ce groupe qui réunit quelques dizaines de personnalités du Web et des télécoms français rappelle que la France n'occupe que la 19e place au classement mondial des pays connectés à Internet. Il invite le gouvernement à faire de l'accès à Internet un service universel auquel 100% des Français devraient donc avoir droit, et préconise que soit par exemple utilisé à cette fin les fréquences libérées par le passage de la télévision au tout numérique dans les prochaines années.

Transmettre ce message au moyen d'un iPhone est-il une façon de s'assurer d'être entendu ? Quel que soit l'intérêt du président de la République pour les gadgets high-tech, Renaissance Numérique assure sa position avec un argument nettement plus persuasif : selon le think tank, le développement numérique permettrait de gagner un point de croissance supplémentaire, de créer des emplois et donc d'augmenter le pouvoir d'achat... sujet longuement débattu par Nicolas Sarkozy lors de son allocution télévisée du 29.
Silverlight 1.1 n'est plus, vive Silverlight 2.0. La prochaine version de la technologie de développement d'applications Internet enrichies (ou RIA, pour Rich Internet Applications) est considérée comme une évolution suffisamment importante pour que l'on passe directement à une version 2. Alors que la version 1.0, disponible depuis le mois de septembre, se limite à la réalisation d'interfaces et de scénarios multimédias dans le navigateur Web, la version 2.0 devrait intégrer une dimension supplémentaire avec la prise en charge de l'intégralité des langages capables de fonctionner au sein de l'environnement .NET, ainsi que de la machine virtuelle de ce même environnement (Common Language Runtime). L'extension du framework .NET LINQ, ou Language Integrated Query, devrait également être de la partie, permettant ainsi à une application Silverlight d'interroger plusieurs sources de données.

Scott Guthrie, directeur général dans la division Developer de Microsoft, indique sur son blog que cette nouvelle mouture de Silverlight devrait voir le jour en début d'année prochaine. Aucune date de sortie précise n'est évoquée, mais il parait fort plausible que la firme de Redmond arrive à la conférence Mix08 du mois de mars avec dans ses valises une version finale ou, à défaut, une bêta avancée, de ce Silverlight 2.0. Cette nouvelle version sera proposée aux développeurs en association avec une licence Go Live, qui permet l'utilisation d'une version bêta dans un environnement de production.

Anciennement connu sous le nom de code WPF/E, ou Windows Presentation Foundation/Everywhere, Silverlight devrait permettre, à terme, le développement de véritables applications en ligne. Microsoft pourrait par exemple l'utiliser pour mettre au point des outils bureautiques en ligne afin de concurrencer des initiatives comme Buzzword d'Adobe, ou les services de Google. Associée à des extensions de développement spécifiques à Visual Studio 2008, la technologie Silverlight est accessible sous la forme d'un plug-in pour les principaux navigateurs Web du marché. Une version Linux est également en cours de développement en association avec Novell dans le cadre du projet Mono. A ce sujet, on consultera cet entretien avec Miguel de Icaza, vice-président en charge du développement plate-forme chez Novell et fondateur du projet Mono.
Après avoir annoncé le lancement du projet Android, Google multiplie les initiatives à destination de l'univers des téléphones mobiles. Dernière en date, tout juste annoncée : "My Location", un service associé à Google Maps permettant de positionner automatiquement l'utilisateur d'un téléphone mobile sur une carte grâce à un algorithme de triangulation s'appuyant sur l'emplacement des antennes téléphoniques situées à proximité.

Un GPS sans puce GPS ? Pas vraiment, puisque Google parle d'une précision d'environ mille mètres. Autrement dit, My Location devrait permettre à un utilisateur de téléphone mobile de repérer où il se trouve dans une ville qu'il ne connait pas, mais ne se révèlera pas assez précis pour qu'il puisse déterminer sa position exacte sur Google Maps. Les téléphones munis d'un module GPS ne représentent à l'heure actuelle qu'une portion infime du marché, et divers acteurs comme Navizon proposent déjà des solutions de géolocalisation se basant sur le réseau GSM.

My Location se veut très simple d'accès. Après avoir lancé Google Maps sur son mobile, l'utilisateur n'aurait qu'à composer le 0 pour que la carte se centre automatiquement sur sa position. Si son téléphone dispose d'une puce GPS, un simple point indiquera avec précision l'endroit où il se trouve. Le cas échéant, le point sera entouré d'un halo de couleur de façon à représenter la zone dans laquelle est censée évoluer le mobinaute en prenant en compte la marge d'erreur due à la triangulation.

Google indique que ce service, actuellement en version bêta, est compatible avec la majorité des smartphones disponibles sur le marché. Il fonctionnerait en effet aussi bien avec les BlackBerry qu'avec les appareils équipés de Symbian S60 3e édition ou de Windows Mobile. Afin de désamorcer les éventuelles polémiques relatives aux infractions à la vie privée, Google précise qu'aucune information personnelle n'est enregistrée par son service, qui se contente de données anonymes.
Pionnier de la bannière et inventeur du lien sponsorisé via le rachat d'Overture, Yahoo continue d'innover dans l'univers du marketing interactif. Le groupe américain vient en effet de s'associer à Adobe afin de lancer un nouveau format s'affichant directement dans les fichiers PDF.

Baptisé "Ads for Adobe PDF Powered by Yahoo", le format vise en priorité les éditeurs traditionnels de journaux ou de magazines "papier", mais dont le titre peut également être diffusé aux internautes sous forme d'un fichier PDF,

Disponible dans un premier temps sous forme de liens sponsorisés dans des titres issus de groupes tels qe IDG, Pearson, Meredith Corp ou Reed Elsevier, ce format confirme en tout cas l'intérêt de Yahoo pour les éditeurs traditionnels. Le groupe est d'ailleurs au coeur du "Newspaper Consortium Partnership" réunissant plusieurs grands quotidiens américains, dans lesquels Yahoo rediffuse une partie de ses annonces publicitaires et autres offres d'emplois.
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