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L'Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic) fait le bilan de la situation du '.fr'. L'extension française affiche, 18 mois après son ouverture aux particuliers, 965.467 domaines délégués par l'organisation.

En 2006, ouverture de l'extension au grand public oblige, le nombre d'enregistrements de '.fr' a augmenté de 63%. Les particuliers (moyenne d'âge 35 ans) comptent pour plus de 30% des '.fr' déposés (289.640 sites, à ce jour). Les '.fr' sont liés à 46% à des sites professionnels, à 17% à des pages d'attente, à environ 5% à des pages personnelles. La moitié des nouveaux enregistrements émanent de particuliers.

Par ailleurs, la plupart des titulaires ne possèdent qu'un seul nom de domaine en '.fr', ils sont seulement 2% à en avoir déposé plus de cinq. Enfin, toujours d'après l'Afnic, 23% des communes de France et 60% des 1.500 premières entreprises françaises ont déposé un '.fr' lié à leur nom/marque.

Quoi qu'il en soit, l'engouement pour le '.fr' reste limité. Alors que le million de '.fr' pourrait être atteint début 2008, le '.de' allemand identifie plus de 11 millions de sites Internet à ce jour. Le '.de' est seulement devancé par l'extension générique la plus demandée au monde, le '.com' (plus de 62 M), mais surpasse le '.net' (plus de 8 M). Arrivent ensuite le 'cn' chinois (plus de 7 M) et le 'uk' anglais (6 M). Le 'fr' occupe la 15ème position de ce classement.
Lancé en 2006, le projet de bibliothèque numérique européenne (BNE) progresse lentement. Née d'un accord entre bibliothèques, archives et musées européens, une fondation dédiée vient d'être créée. Celle-ci a pour mission de coordonner les efforts engagés par ces acteurs afin de proposer un point d'accès commun et multilingue au patrimoine culturel européen sur Internet, indique Bruxelles dans un communiqué daté du 28 novembre 2007.

"Tous les citoyens européens devraient pouvoir profiter de la richesse de notre patrimoine culturel. Cette fondation (regroupement d'associations européennes du domaine) représente un premier pas important vers la réalisation de cet objectif", a déclaré Viviane Reding, commissaire en charge de la société de l'information et des médias. Selon la commissaire, cette initiative "traduit la volonté des institutions culturelles européennes de travailler ensemble et de permettre au grand public de consulter leurs collections via un point d'accès commun".

Méthode Coué ? L'UE des 27 peine tout de même à s'entendre sur le financement de la numérisation de masse par le biais de partenariats public-privé. Elle s'interroge sur les solutions à adopter pour rendre consultables les œuvres protégées par des droits d'auteur. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, une société privée, spécialiste des technologies de recherche et des liens sponsorisés, développe son propre projet de bibliothèque numérique avec succès.

Lancé fin 2004, le Google Library Project regroupe, à ce jour, 18 bibliothèques partenaires : la New York Public Library, les campus américains de Cornell, Harvard, Stanford, Princeton, Californie, Michigan, Virginie, Wisconsin-Madison, Texas-Austin, le consortium CIC, la bibliothèque de l'université Keio au Japon, les campus européens d'Oxford (UK), Complutense (Espagne), Catalogne (Espagne), Bavière (Allemagne), Lausanne (Suisse) et Gand (Belgique). Google mène également un projet pilote avec la très prestigieuse bibliothèque du Congrès des Etats-Unis.

Les institutions culturelles européennes, de leur côté, "envisagent de lancer un prototype de BNE en novembre 2008". En théorie, 2 millions de livres numériques, photographies, cartes, films et autres documents émanant de bibliothèques, archives et musées européens seront accessibles en ligne dans ce cadre. Ce chiffre devrait largement dépasser les 6 millions dès 2010, selon les prévisions de la Commission européenne.
le 28/11/2007 à 23:20
Groupe AFUP sur linkedin
Note de l'auteur :

L'AFUP vient d'ouvrir un groupe "AFUP" sur le réseau social professionnel Linkedin.
A l'heure de l'écriture de ces lignes, il y a déjà 50 utilisateurs dans le groupe. Le réseau social permet de rassembler les professionnels PHP en France, et donne un lieu d'échange.
Il y a des intervenants de nombreuses entreprises différentes.

Merci à Mathieu Laurent qui est à l'origine du groupe.

- Groupe AFUP linkedin
- Linkedin
- AFUP
Burp Suite est un ensemble d'outil de sécurité destinés à analyser la solidité d'une application Web. Elle se base sur un proxy, qui enregistre les échanges entre le serveur et le navigateur : voila qui permet une première analyse aisée du Web.

Mais Burp va plus loin : il dispose d'un spider, capable de prendre le relais et d'analyser le reste du site à votre place. Il dispose aussi d'outils de décodage (pour les caractères bizarrement encodés), et de variations (pour tenter des injections diverses et variées dans les paramètres).

- New Burp Suite (Beta) Out!
- Burp Suite
- portswigger
Après midomi que nous vous avions présenté en janvier ou encore trouvetamusique, un peu de distraction musicale avec Watzatsong, site sur lequel il vous suffit de fredonner un air pour retrouver le titre et l'interprète de la chanson qui vous trotte dans la tête.

Après une rapide inscription, vous allez pouvoir profiter de ce site qui permet au choix :
- de demander de l'aide à la communauté pour retrouver le titre d'une chanson en la fredonnant,
- d'aider les apprentis chanteurs à identifier la mélodie, en devinant à partir des extraits le titre et l'interprète du morceau.

Pour ceux qui cherchent à reproduire un air, le micro n'est toutefois pas impératif. Vous pouvez également envoyer un fichier via un petit module, Flash Player étant dans tous les cas nécessaire. Le travail des "devineurs" est facilité par l'indication du style musical (Jazz, soul, electro...) qui leur permet de s'orienter vers leur(s) spécialité(s). Ceux qui participent le plus activement à la découverte de titres sont ensuite mis en avant dans le classement des "5 meilleurs devineurs". Le plus de ce site : l'organisation de quizz musicaux qui permet à ceux qui le désirent de tester leur culture musicale.

Accueillant et fonctionnel, ce site offre un accès très rapide aux cinq derniers titres à reconnaitre ainsi qu'à ceux qui restent un mystère pour la communauté qui s'est constituée depuis le lancement du site en Mai 2006. Au final, que l'on soit chercheur ou découvreur, on ne peut manquer de prendre plaisir à écouter les gens fredonner, chacun faisant preuve d'un talent qui lui est propre ...
Vous rappelez-vous de Veosearch, le moteur de recherche solidaire dont nous vous annoncions les débuts ? Sachez que ce projet, initié par deux étudiants français, est passé il y a peu à un nouveau stade de son évolution, celui d'entreprise.

En effet, quelque 675 000 euros ont été levés pour développer ce moteur de recherche qui, rappelons-le, propose des résultats fournis par Google, Yahoo!, Ask et Exalead. Rappelons également le principe de ce site : reverser 50% des recettes publicitaires générées par vos recherches à des associations soutenant le développement durable, comme WWF, le Sidaction ou ATD Quart-Monde (il existe pour l'instant 17 projets soutenus). Quelques nouveautés ont été ajoutées très récemment, comme la mise en place d'un blog qui sert de tribunes aux différentes associations, ainsi qu'un petit lien vous permettant de choisir Veosearch comme moteur de recherche par défaut.

Durant le mois d'octobre, les audiences de ce site ont triplé (pour passer de 20 000 visiteurs uniques à 60 000), mois durant lequel un million de recherches ont été réalisées. Ces résultats encourageants ont donc donné l'envie aux deux étudiants de poursuivre l'aventure en investissant désormais sur la communication, l'amélioration du site (un nouveau module devrait voir le jour d'ici Noël), la traduction du moteur en plusieurs langues... Sans compter la mise à niveau de leurs serveurs, que vous aviez mis à mal le jour de notre précédente actualité sur Veosearch.

Ce site, qui compte actuellement 8 300 inscrits, a vu passer plus de 3 millions de recherches qui ont permis de collecter près de 5 300 euros. Les développeurs disent aujourd'hui attendre beaucoup de cette évolution et des différents partenariats créés pour augmenter significativement leur audience et, à terme, réinvestir dans de nouveaux projets solidaires.
Google indique cette semaine son intention d'investir plusieurs centaines de millions de dollars dans un projet de recherche et développement consacré aux énergies renouvelables ou énergies "vertes". Baptisée "Renewable Energy Cheaper Than Coal", cette initiative sera focalisée sur les énergies solaire, éolienne et géothermique, explique la firme dans un communiqué. En proie à des critiques de plus en plus fréquentes, Google aurait-il décidé de remettre en avant le « Don't be evil » qui était la devise originelle de ses fondateurs ?

"Nous avons l'expérience de la conception de centres de données à grande échelle économiques en énergie", affirme Larry Page, cofondateur de Google. Outre cette expérience, le moteur de recherche pourra s'appuyer sur sa trésorerie de plusieurs milliards de dollars. Il évoque des investissements se comptant en dizaines de millions de dollars dès 2008, puis en centaines de millions au-delà. "Notre objectif est d'arriver à une capacité de production d'un gigawatt d'énergie renouvelable", déclare Page, ce qui correspondrait selon lui à la consommation en énergie d'une ville comme San Francisco.

"Si nous y parvenons, le monde pourra réduire notablement ses émissions de carbone", affirme-t-il encore. Dans le même temps, la firme réaliserait sans doute d'importantes économies d'énergie, tout en acquérant une certaine indépendance vis-à-vis des producteurs d'énergie. Aujourd'hui, les panneaux photovoltaïques installés sur les toits du siège de la firme, à Mountain View, représentent l'une des plus importantes installations de production d'énergie solaire installées par une société.
Adopté mercredi par les députés, le projet de loi "pour le développement de la concurrence au service des consommateurs" prévoit la suppression des appels surtaxés vers l'assistance technique des opérateurs. Concrètement, après la gratuité du temps d'attente, le gouvernement entend mettre un terme à la surfacturation des hotlines (une surtaxe d'environ 0,34 centime la minute).

Le mois dernier, l'Association des fournisseurs d'accès et de services internet (AFA), les dirigeants d'Iliad, maison mère de Free, et de Neuf Cegetel, ont qualifié cette mesure de "discriminatoire". L'AFA affirme que les appels surtaxés "sont indispensables à l'équilibre économique" de ses membres. Selon l'association : "supprimer toute possibilité de recourir à des services téléphoniques à appels à valeur ajoutée conduirait rapidement à une dégradation du service apporté [...] à une augmentation tarifaire de l'abonnement pour le consommateur [...] à un impact (négatif) en terme d'emploi [...] à l'affaiblissement d'entreprises innovantes".

De son côté, Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la consommation, estime l'initiative "équilibrée". L'initiateur du projet de loi déplore que "les surcoûts supportés par les consommateurs pour défaut de qualité de service de l'offre qu'ils ont souscrite, leur soient facturés sans transparence". Avant d'ajouter : "demain, ces surcoûts pourront être réintégrés dans la facture d'abonnement". Le choix du compromis ? Le service ne ferait donc plus l'objet d'une surtaxe, mais serait intégré à la facture du consommateur.

Le projet de loi, dont l'objectif affiché est "de faire baisser les prix" et de moderniser les relations commerciales, intéresse d'autres secteurs que les télécoms et Internet, principalement la banque et la grande distribution (problématique des "marges arrières").

A l'Assemblée nationale, les groupes UMP et Nouveau centre ont voté pour le projet de loi, la gauche s'y est opposée. Le 13 décembre prochain, le Sénat examinera ce texte.
L'US-CERT lance cette semaine un signal d'alerte relatif à une faille de sécurité critique affectant le lecteur multimédia d'Apple, Quicktime, et, par extension, le logiciel iTunes. Cette vulnérabilité relative à la gestion du Real Time Streaming Protocol (RTSP), protocole utilisé pour le streaming audio et vidéo, permettrait à un attaquant de lancer une attaque de type dépassement de mémoire tampon (buffer overflow) pouvant conduire à la prise de contrôle à distance de la machine cible.

Il lui suffirait pour cela d'amener l'utilisateur à se connecter à un lien RTSP dont le header aurait été modifié en conséquence. Cette faille touche les versions de Quicktime allant de 4.0 à 7.3, affecte les systèmes Windows, et pourrait également concerner les systèmes Mac OS.

En attendant qu'Apple procède à la distribution d'un correctif logiciel, l'US-CERT préconise de tout simplement cesser de faire appel à des fichiers en streaming sur le Web à l'aide de Quicktime lorsque la source n'est pas sure, et de désactiver les associations de fichiers paramétrées dans les navigateurs Web. Bien qu'un exploit ait été publié, aucune attaque publique tirant parti de cette faille n'a encore été recensée.
Dans son édition du 27 novembre, le Wall Street Journal relance les rumeurs relatives au lancement prochain d'un service de stockage en ligne par Google. Soupçonné de longue date, ce "Google Drive" permet à la firme de compléter son offre de services en ligne, de façon à rivaliser plus efficacement face à ses concurrents que sont Microsoft ou Yahoo. Le premier propose depuis quelques semaines Windows Live SkyDrive, un espace de stockage en ligne permettant de conserver en ligne jusqu'à 1 Go de fichiers dont l'accès est protégé par mot de passe.

Interrogée par le WSJ, une porte-parole de Google a refusé de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse selon laquelle un Google Drive, ou GDrive, serait en préparation. Toutefois, elle a reconnu que le stockage était une composante essentielle au succès des applications en ligne.

Un tel service serait en effet le parfait complément des Google Apps que la firme de Mountain View tente de promouvoir en ligne. Traitement de texte, tableur, outil de présentation ou de création de pages Web profiteraient seraient ainsi associés à un espace dans lequel l'utilisateur pourrait stocker ses travaux. Il deviendrait ainsi totalement indépendant du poste de travail sur lequel il évolue, et pourrait accéder à ses documents où qu'il soit. Ce Google Drive devrait permettre d'accéder gratuitement à une capacité de stockage de quelques Go. Une option payante, destinée aux utilisateurs de Google Apps, pourrait permettre d'augmenter la capacité disponible, voire de la rendre illimitée.

Le modèle des applications hébergées tel que le défend Google ne va toutefois pas sans poser de problèmes, à commencer par l'impossibilité d'accéder à ses données et à ses outils lorsque l'on n'est pas connecté à Internet. Se posent également des questions relatives au respect de la vie privée et au respect des droits d'auteur puisque qui dit stockage en ligne dit bien souvent échange de fichiers. Ces problématiques pourraient bien être la raison du retard pris par Google dans le projet GDrive.
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