News WEB

le 07/12/2007 à 22:06
21 desktop en ligne
Ils sont de plus en plus nombreux à transposer la métaphore du bureau en ligne. Au passage, les avantages (et les inconvénients) sont ceux du réseau : accessible depuis n'importe où, peuvent être partagé avec d'autres collaborateurs, ne dépend plus d'une machine de bureau, peut être mis à jour par un administrateur et non pas par l'utilisateur.
On se demande aussi quelle sécurité il y a dans les données, et que faire quand le réseau marche mal.

Lifehack en a recensé 21, avec des degrés divers de maturité, d'accessibilité et de simplicité. Cela se rapproche tous les jours. Google Docs présente d'ailleurs un équivalent de Office en ligne.

La bureautique va s'encanailler sur le Web !

- Your Desktop Anywhere ? 21 Web-Based Desktops
- ajaxWindows
- g.ho.st
- startforce
- Google Docs
Spécialiste des décodeurs et autres boitier TV qu'il commercialise auprès des opérateurs, Netgem annonce cette semaine l'acquisition du service de vidéo à la demande (VOD) Glowria que l'on retrouve intégré en marque blanche à des services comme ceux de Neuf Cegetel, de la Fnac, de Darty ou de SFR. D'après Netgem, cette transaction financée par l'émission d'actions nouvelles valorise Glowria entre 17,7 et 18,9 millions d'euros. A l'issue de cette opération, les actionnaires de Glowria détiendront entre 14% et 14,6% du capital de Netgem.

"Le rapprochement des deux sociétés permettra d'offrir des solutions globales aux partenaires et clients de chacune d'entre elles, sur les segments aujourd'hui les plus porteurs du développement de la télévision numérique, la VOD, la haute définition et la TNT", explique Netgem dans un communiqué. Certains clients comme Neuf Cegetel faisaient déjà appel séparément aux services de Netgem et de Glowria. Cette acquisition permettra donc à Netgem d'opérer des synergies entre ses deux nouvelles compétences, et de proposer une offre globale à ses clients.

"Il est clair que la vidéo à la demande décolle en France et que les usagers privilégient majoritairement (80%) l'achat de contenus via leur téléviseur. En intégrant notre terminal de télévision à la plateforme de service vidéo de Glowria, nous serons en mesure de proposer des innovations dans l'ergonomie et les usages pour les consommateurs. Cette opération permet une diminution des coûts d'intégration, une meilleure réactivité et offre aux ayants droits une plus grande sécurité pour leurs contenus", déclare Joseph Haddad, PDG de Netgem.
Connu pour son antivirus gratuit AVG AntiVirus, Grisoft a annoncé ce jour le rachat de Exploit Prevention Labs. Cette firme propose notamment une solution logicielle qui permet de se prémunir contre les sites Web malicieux et le téléchargement de virus / malwares. Le communiqué rappelle que des sites comme MLB.com, NHL.com ou la page MySpaces d'Alicia Keys ont déjà été victimes de cette nuisance numérique qui a ensuite infecté des milliers d'internautes.

La famille de produits Prevention Labs LinkScanner compterait à ce jour plus de 60 millions d'utilisateurs. Grisoft s'affirme aujourd'hui comme le 4ème plus important antivirus du moment. Ce rachat, dont les termes financiers n'ont pas été précisés, devrait permettre de renforcer le catalogue produits de la firme. Grisoft proposera ainsi des solutions pour se protéger contre les virus, les spywares, les troyens, les rootkits et le phishing. Ce rachat devrait être effectif à partir du 31 décembre prochain.
Dévoilées en octobre dernier aux Etats-Unis, les nouvelles fonctions de Yahoo Search gagnent progressivement ses versions locales. Le moteur en France vient officiellement d'intégrer l'assistant de recherche, autrement dit la recherche suggérée.

Désormais, Yahoo Search France propose des suggestions au fur et à mesure de la saisie d'une requête. Si l'on indique le terme 'commerce' dans la barre de recherche, par exemple, des expressions comme 'rue du commerce' et 'commerce équitable' apparaissent dans une fenêtre ouverte à cet effet. Par ailleurs, Yahoo Search permet de combiner plusieurs types de recherches sur une même page (web, vidéos, photos via flickr, musiques, podcasts...)

Recherche suggérée et recherche multimédia avancée ont déjà été implémentées par les concurrents de Yahoo, Google, Microsoft (Live Search) et Ask.com. Faute de révolutionner le marché, Yahoo entend "apporter aux internautes la meilleure expérience du web", selon les termes de Stéphane Bismuth, directeur en charge des contenus et services de Yahoo France. Il ajoute : "les utilisateurs veulent des réponses à leurs recherches, rapidement et simplement, et c'est justement ce qu'offre l'assistant de recherche sur Yahoo Search".
En doutions-nous vraiment ? Internet est en passe de détrôner la télévision dans les usages des Européens, tout particulièrement pour la tranche des 16 - 24 ans au sein de laquelle la moyenne des personnes interrogées affirme pour la première fois passer plus de temps en ligne que devant le petit écran. 57 % des Européens accèdent désormais régulièrement à Internet, selon un rapport publié par l'EIAA (European Interactive Advertising Association), soit 169 millions de personnes dans les dix pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark, Suède, Norvège) sur lesquels porte cette étude. Organisme européen de représentation des régies publicitaires interactives, l'EIAA indique avoir mené cette étude sur 7.000 personnes en Europe durant le mois de septembre.

L'usage d'Internet est déjà particulièrement bien implanté en France avec des internautes déclarant passer en moyenne 12,7 heures par semaine en ligne. Seuls l'Italie (13,6 heures par semaine) et la Suède (13 heures) affichent des usages supérieurs en termes de temps, avec une moyenne européenne qui se situe aux alentours de 11,9 heures par semaine. 32% des internautes français passeraient plus de 16 heures par semaine en ligne.

83% des internautes interrogés confessent désormais "ne pas pouvoir vivre sans au moins une activité en ligne". 32% d'entre eux affirment ne pas pouvoir se passer de la messagerie électronique, alors que 96% admettent que leur pratique d'Internet leur fait délaisser d'autres activités. En France, 71% des internautes admettent qu'ils consomment moins de télévision (51%), de presse écrite (39%) et de radio (30%) à cause d'Internet.

"82% d'internautes utilisent Internet entre 5 et 7 jours par semaine, contre seulement 77% de téléspectateurs qui regardent la télévision avec la même régularité", affirme l'EIAA, qui remarque par ailleurs une progression de 12% du nombre de personnes de plus de 55 ans utilisant Internet chaque semaine depuis 2006. Pour les femmes, l'augmentation est de 8%. Cette étude "confirme la rapidité avec laquelle les consommateurs peuvent changer leurs habitudes en fonction des opportunités numériques qui leur sont offertes. Pour les annonceurs, l'enjeu est donc de créer des campagnes adaptées à ces nouveaux consommateurs actifs", commente Michael Kleindl, président de l'EIAA.
Après le journaliste citoyen, le producteur citoyen ? L'internaute devient décidément un acteur clé du développement du web francophone. Après sa sollicitation par des sites UGC (User Generated Content) comme YouTube ou Dailymotion, voire des portails de contenu communautaire comme Wikipedia ou Agoravox, c'est la musique numérique qui intéresse de nouveaux acteurs de ce marché.

Avec déjà des dizaines de plateformes en ligne d'achat de musiques - principalement en provenance de multinationales du disque -, de nombreuses sociétés chargées de promouvoir les jeunes artistes se sont lancées avec des acteurs majeurs du secteur comme Jamendo ou de nouveaux acteurs comme Spidart, Zikpot ou, plus récemment, NoMajorMusik.

Pour ces trois derniers, l'idée consiste à s'inspirer du succès rencontré par la boutique de T-Shirt LaFraise.com et associer le succès d'un artiste... à sa promotion par les internautes en effectuant un partage des revenus tripartite : hébergeur, artiste et internaute. Les musiciens en herbe ou professionnels sont en effet invités à partager - sans exclusivité - leurs contenus en ligne sur le portail de NoMajorMusik, les internautes se chargeant pour leur part de les classer suivant leurs goûts personnels.

Pour ce faire, l'internaute pourra "investir" dans l'artiste de son choix en convertissant sa monnaie en "$oux". Dès lors qu'un auteur atteint la somme de 3000 euros (ou plutôt son équivalent en "$oux"), le single choisi par les internautes passe alors automatiquement dans sa phase de production, la société D&G Media, à l'origine NoMajorMusik, se chargeant également ensuite de sa distribution, en ligne sur le portail, via des réseaux partenaires ou via une compilation sur CD.

Une fois le single produit, l'artiste touchera 40% des revenus générés sur toutes les plateformes où il sera mis en ligne. Les internautes ayant investi dans le titre se partageront également 40% des revenus, les 20% restants permettant de faire fonctionner le service. "NoMajorMusik ne se rémunère pas sur les mises, exclusivement dédiées à la création du single en studio et à sa promotion", précise la société, qui mise sur un modèle économique basé essentiellement sur des recettes publicitaires, dans un communiqué de presse. Accessible en version bêta depuis quelques jours, NoMajorMusik devrait être lancé officiellement dans les prochaines heures.
Noël 2008 verra l'avènement de la radio numérique, a promis mercredi 5 décembre Christine Albanel, ministre de la Culture, en signant un arrêté visant à déterminer quelle serait la norme technique retenue pour sa diffusion dans l'Hexagone. La radio numérique devrait permettre de disposer d'une meilleure qualité sonore, ainsi que d'informations contextuelles liées au flux audio : liens, titres des morceaux de musique, images, etc.), et de fonctionnalités de lecture telles que la mise en pause ou l'écoute différée.

C'est le T-DMB, ou Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting, dérivé de la technologie DAB (Digital Audio Broadcasting) qui constituera la norme de diffusion de la radio numérique en France. Soutenue par 98% des acteurs du monde de la radio, cette norme déjà utilisée en Corée du Sud pour la télévision mobile permet de superposer au signal sonore des informations visuelles, voire de la vidéo. La radio numérique devrait cohabiter avec l'analogique pendant quelques années, comme le font actuellement la télévision "traditionnelle" et la TNT.

En théorie, n'importe quel périphérique multimédia pourra se doter de la prise en charge de la radio numérique, via l'adjonction d'une puce dédiée. Le secteur de l'automobile servira sans doute de moteur à l'expansion de la radio numérique mais les téléphones, baladeurs et autres ordinateurs portables devraient également pouvoir en profiter. Un label "Prêt pour la radio numérique" sera mis en place, afin que le consommateur puisse aisément identifier les appareils compatibles.

Le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) devrait lancer courant 2008 un appel à candidatures pour l'utilisation des fréquences réservées à la radio numérique. Elle profitera d'une part des bandes III et L, ainsi que des fréquences libérées lors de l'arrêt de la diffusion de Canal+ et d'autres chaînes en analogique, d'ici 2011.

Certaines radios associatives s'inquiètent toutefois du coût que représentera le passage au numérique et des modalités d'attribution des fréquences, particulièrement pour les antennes limitées à un département ou à une région. "Le gouvernement portera donc une attention toute particulière aux acteurs les plus fragiles, notamment les radios associatives, qui ne doivent pas rater ce tournant essentiel, faute de moyens", répond Christine Albanel.

"Noël 2007 sera sans doute celui de la télévision numérique, qui connaît un immense succès auprès de nos concitoyens. Noël 2008 sera celui de la radio numérique, une radio toujours plus proche des Français, toujours plus riche et créative, qui aura mis la technologie au service de sa double ambition : celle d'être un média à la fois populaire et pointu, un média qui rassemble et répond en même temps aux goûts les plus divers, bref, le média de l'information et de la culture pour tous", conclut-elle.
Près de sept ans après avoir dévoilé "Voila", Orange.fr a discrètement mis en ligne fin novembre une version béta de son nouveau moteur de recherche sobrement baptisé... LeMoteur.

Présenté comme plus rapide, plus performant avec un affichage 10 fois plus rapide qu'auparavant, ce nouveau moteur revendique dès son lancement plus d'un milliard de documents indexés : pages web mais également articles d'actualité, photos ou vidéos issues de grands médias sans oublier un accès au guide Shopping d'Orange ou aux réponses de l'annuaire 118712.

"La technologie utilisée permet une recherche approfondie, basée sur un très grand nombre de sources documentaires, qui affiche par ordre de pertinence l'ensemble des résultats finement filtrés" précise le groupe, qui s'est appuyé sur ses propres équipes de R&D pour concevoir ce moteur mais également une barre d'outils permettant par exemple d'envoyer des SMS.

Plutôt efficace, ce nouveau Moteur devrait progressivement être intégré aux portails Orange.fr et Voila.fr et confirmer les ambitions de France Telecom dans les services en ligne, un univers pour le moment dominé par de grands groupes américains comme Google, Yahoo ou Microsoft.
La rançon de la gloire ? Fondateur et président du réseau social Facebook, Mark Zuckerberg, regrette d'avoir intégré par défaut le programme publicitaire controversé Beacon. "Nous avons fait du mauvais boulot et je m'en excuse", a indiqué le jeune entreprenaute dans son billet "Thoughts on Beacon" daté du 5 décembre 2007.

Lancé il y a un mois, ce programme permet la publication, à des fins commerciales, des achats en ligne effectués par les utilisateurs de la plate-forme communautaire en s'appuyant sur leurs données privées. Ainsi, les achats d'un utilisateur de Facebook pouvaient être dévoilés à ses contacts (liste d'amis) sans qu'il ait donné son accord. Tollé !

La semaine dernière, répondant aux exigences de MoveOn.org, dont la pétition "Facebook, stop invading my privacy" a été signée par plus de 50.000 utilisateurs, la direction de Facebook a rendu son programme optionnel. Désormais, le programme est censé ne pouvoir être activé sans l'accord explicite (opt-in) de l'utilisateur.

Réseau social lancé par deux anciens étudiants d'Harvard en 2004, ouvert à tous les internautes depuis, Facebook affiche désormais 55 millions de membres actifs à travers le monde.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés vient finalement de donner son accord pour que la Sacem puisse pratiquer la surveillance des réseaux P2P afin de repérer les fichiers échangés illégalement mais également de collecter l'adresse IP des internautes qui les partagent. Si les recommandations de la mission Olivennes sont suivies, elle devra ensuite transmettre ces informations à l'autorité publique qui se chargera d'engager des poursuites ou d'envoyer des courriers d'avertissement.

Une victoire pour la Sacem ? En octobre 2005, la Cnil avait refusé d'accorder ce droit à la société de gestion des droits d'auteur, estimant que la surveillance des réseaux n'était "pas proportionnés à la finalité poursuivie" dans la mesure où elle dépassait le simple enjeu de la lutte contre la contrefaçon. Saisi sur la question, le Conseil d'état a pour sa part jugé en mai dernier qu'un tel dispositif de surveillance n'avait rien de disproportionné au regard du nombre de personnes échangeant des fichiers de manière illégale sur Internet.

En 2005, la Sacem demandait l'autorisation de pouvoir relever les infractions sur Internet mais également d'envoyer elle-même des messages d'avertissement aux internautes, un point sur lequel la Cnil et le Conseil d'Etat n'ont jamais donné leur accord. Alors que la question du téléchargement illégal revient sur le devant de la scène politique, un an après les débats liés à la loi DADVSI, la Cnil cède donc sur la question de la surveillance des réseaux.

Société privée, la Sacem ne peut elle-même obtenir d'un fournisseur d'accès à Internet qu'il lui révèle l'identité de l'internaute qui se cache derrière une adresse IP. Pour ce faire, la société de gestion des droits d'auteur doit impérativement saisir la justice, le juge se chargeant ensuite d'obtenir les informations menant à l'identification du contrevenant.

Les recommandations de la mission Olivennes prévoient toutefois que cette éventualité soit réservée aux cas les plus importants ou aux récidivistes. Le rétablissement du régime de "riposte graduée" envisage en effet que soient d'abord envoyés des courriers d'avertissement aux internautes convaincus de téléchargement illégal. La Sacem n'aura pas le droit de se charger elle-même de cette tâche, mais elle devrait pouvoir communiquer les informations recueillies sur les réseaux à l'autorité publique dont la création a été préconisée dans le rapport Olivennes. Les attributions et pouvoirs exacts de cette dernière restent toutefois à déterminer.
LoadingChargement en cours