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le 26/11/2007 à 20:31
Bons exemples de pagination
Smashing Magazine fait le tour des choix esthétiques pour présenter les petites barres de navigation en bas de page, lorsque le nombre de résultats à afficher est trop grand pour être mis sur une seule page.

Les solutions utilisent des couleurs, des encadrements, des fonds, en mettant l'accent sur deux aspects importants : les options sont illisibles, et la navigation n'est pas intuitive.

- Pagination Gallery: Examples And Good Practices
Note de l'auteur :

En comptant le temps que j'ai passé à installer Java, Apache, PHP, MySQL, etc, changé la configuration, ajouté des modules, etc. j'ai décidé de structurer cette expérience pour aider les autres et me faire gagner du temps.

J'ai donc créé un installeur dont le but premier est de fournir un outil en ligne de commande pour assurer l'installation de base de Apache/MySQL/PHP.

- Jamp! Easy Java/Apache/MySQL/PHP install in one click
uelques heures après que le président de la République a publiquement entériné les propositions soumises au gouvernement par les membres de la "mission Olivennes", les réactions des différents acteurs concernés par la problématique des droits d'auteur sur Internet pleuvent. Preuve, s'il était nécessaire d'en apporter une, que cette question cruciale ne laisse personne indifférent. Sociétés d'auteurs et ayants droit se félicitent de la mise en place de ce projet, alors qu'associations de consommateurs évoquent la mise en péril des libertés individuelles. D'autres, comme les hébergeurs de contenus, regrettent que leur statut particulier n'ait pas été mieux étudié. Au niveau politique enfin, la question est loin de faire l'unanimité. Florilège.

La Sacem "s'attend à ce que ces propositions permettent de contribuer plus effectivement à la lutte contre la piraterie, dont les ayants droit sont les premières victimes". "Il est évident que cette avancée bienvenue constitue un nouveau jalon dans le combat difficile mené depuis de longues années pour faire respecter les droits et assurer la légitime rémunération des créateurs", ajoute la société des auteurs et compositeurs.

Même son de cloche du côté du Snep et de la SCPP qui, dans un communiqué commun, "approuvent la mise en place par les pouvoirs publics d'une autorité administrative indépendante qui aura la capacité de prendre des mesures contre la violation des droits de propriété intellectuelle au travers d'un système d'avertissements permettant la suspension voire la résiliation des abonnements à Internet qui seraient utilisés pour des pratiques illicites".

L'UFC-Que Choisir n'aura pour sa part même pas attendu la remise du rapport pour monter au créneau : "Une fois encore la question cruciale et prioritaire de l'amélioration de l'offre en ligne a servi d'alibi à une initiative quasi exclusivement consacrée à la mise en oeuvre de mesures répressives à l'encontre des internautes", vitupère l'association de consommateurs, à qui la ligue Odebi emboite le pas, en pronostiquant qu'une "nouvelle mobilisation aurait lieu, et surtout que les ventes des industries culturelles chuteraient, contrairement à l'objectif fixé à la mission Olivennes".

Dans un communiqué commun, les hébergeurs Dailymotion et Kewego précisent qu'ils ne font pas partie de la quarantaine de signataires de cet accord. Le premier indique avoir été auditionné alors que le second explique ne pas l'avoir été. Tous deux affirment souscrire pleinement au principe de "collaboration en toute bonne foi" entre prestataires d'hébergement et ayants droit visant à généraliser l'utilisation de technologies de reconnaissance des contenus. Ils indiquent toutefois qu'un passage de l'accord entre en contradiction avec le régime de responsabilité d'un hébergeur tel qu'il est défini dans la loi sur la confiance dans l'économie numérique. Ce passage précise que les hébergeurs ont pour mission de mettre en place les différents dispostifs légaux existants, mais ceux-ci sont susceptibles de dépasser la portée des implications de la LCEN.

Au niveau politique, l'enthousiasme semble de mise du côté du gouvernement, mais l'opposition gronde à l'Assemblée et certains élus UMP la rejoignent. Comme Marc le Fur et Alain Suguenot, députés UMP, qui dès le 22 novembre disaient dans un communiqué déplorer la proposition visant à créer une autorité publique "qui aurait compétence, sur plainte des ayants droit dont les contenus auraient été téléchargés, pour prendre des sanctions à l'encontre des internautes téléchargeurs".

"Ce transfert des pouvoirs du juge à une autorité administrative revient à créer une véritable juridiction d'exception pour les téléchargeurs et va à l'encontre du principe d'égalité devant la loi et les tribunaux, principes fondamentaux des lois de la République", expliquent-ils.

"On ne peut déceler ni consensus, ni équilibre dans les décisions inefficaces et dangereuses annoncées par le Président de la République. Les consommateurs et de nombreux artistes sont exclus de ce compromis bricolé. Il n'offre aux créateurs qu'une protection illusoire", affirme pour sa part Christian Paul, député de la Nièvre (PS), qui dit encore regretter "que le gouvernement n'ait pas le courage de constater l'échec de la loi DADVSI, de s'engager dans une légalisation progressive des échanges non commerciaux sur le net et de rechercher de nouveaux modes de financement pour la création".

D'aucuns estiment par ailleurs dommageable que les mesures visant à promouvoir l'offre légale, comme l'abandon des mesures techniques de protection, ne s'appliquent qu'aux acteurs français, laissant des grands noms du secteur comme Apple libres de continuer à pratiquer leur politique actuelle. L'établissement du cadre législatif et réglementaire visant à définir les conditions d'application de ces différentes mesures devrait donc donner lieu à moult débats à l'Assemblée nationale et au Parlement.
Remis en grande pompe lors d'une cérémonie à l'Elysée, le rapport Olivennes a été entériné vendredi 23 novembre par le président de la République. Dans un discours d'une vingtaine de minutes, Nicolas Sarkozy a affirmé son soutien aux propositions issues de la "mission Olivennes", et défendu la nécessité de mettre en place un dispositif de riposte graduée prévoyant la suspension de l'accès à Internet de l'abonné en cas de téléchargements illégaux répétés.

Il a toutefois rappelé à plusieurs reprises que l'accord passé aujourd'hui entre ayants droit, fournisseurs d'accès et distributeurs, n'avait pas vocation à être figé, et invité les représentants des secteurs de la musique, du cinéma, de la télévision et de l'Internet qui lui faisaient face à faire le point sur l'efficacité des mesures préconisées dans six mois.

"Les jeunes comprendront parfaitement que si on laissait faire, seuls quelques artistes s'en sortiraient. Ici, on ne défend pas ceux qui ont déjà rencontré leur public, mais ceux qui n'auraient aucune chance de le rencontrer si l'on ne défendait pas les droits d'auteur", a affirmé Nicolas Sarkozy, qui s'est par ailleurs félicité que les acteurs concernés aient réussi trouver un accord convenant à tous en dépit de leurs intérêts divergents. Sont donc validés, en ce 23 novembre, les trois principaux volets du rapport rendu par Denis Olivennes, PDG de la Fnac, aux ministères de la Culture, de l'Economie et de la Justice.

En premier lieu, c'est au sein du système dit de "riposte graduée" que seront pénalisés les internautes convaincus de téléchargements illégaux. Celui-ci prévoit l'envoi de courriers électroniques d'avertissement, puis la suspension temporaire, voire définitive, de l'abonnement à Internet de l'utilisateur incriminé en cas de récidive. Le gouvernement espère ainsi enrayer le piratage de masse, en dissuadant le plus grand nombre. "Les pirates professionnels", ceux qui font commerce d'oeuvres acquises illégalement, "resteront soumis au droit commun de la contrefaçon", a prévenu le président.

Une autorité publique sera dévolue "à l'avertissement et à la sanction" des internautes, selon les termes du rapport Olivennes. Sur plainte des ayants droit, elle transmettra aux fournisseurs d'accès à Internet les courriers à faire suivre aux abonnés, puis se chargera des éventuelles sanctions en cas de récidive. Après approbation par la Cnil, elle constituerait un répertoire national des abonnés dont le contrat a été résilié visant à limiter la faculté de ces derniers à se réabonner chez un autre opérateur.

Les fournisseurs d'accès s'engagent de leur côté à jouer le jeu de ce système de riposte graduée tout en étudiant et expérimentant les différentes technologies de filtrage du réseau, avec une obligation partielle de résultats à 24 mois. Enfin, éditeurs de contenus et ayants droit acceptent au travers de cet accord de supprimer les verrous numériques qui sont un frein à l'interopérabilité dans le domaine de la musique et de calquer la sortie des films en vidéo à la demande sur Internet sur le calendrier de sortie des DVD de façon à favoriser le développement de l'offre égale.

De ces propositions, c'est sans surprise l'aspect répressif qui a été retenu par les premiers commentateurs. Le gouvernement devra maintenant déterminer, en adéquation avec les différentes forces en présence, quel cadre législatif et réglementaire mettre en place pour orchestrer ces mesures.
Sabeer Bhatia, ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant il désigne le co-fondateur d'un service qui est aujourd'hui utilisé par des milliers de personnes chaque jour : le service de courrier électronique gratuit Hotmail. Racheté par Microsoft pour la somme de 400 millions de dollars il y'a maintenant dix ans, Hotmail a été rebaptisé depuis "Windows Live Mail".

Mais qu'est donc devenu ce cher Sabeer Bhatia ? Non content de la fortune qu'il a amassée, l'homme plutôt ambitieux s'est ensuite lancé dans une série de projets / startup qui, jusqu'à présent, ont tous plus ou moins échoué. Aujourd'hui, il revient sur le devant de la scène avec un nouveau service Web qui pourrait donner quelques cheveux blancs à... Microsoft !

Le service en question porte le nom assez évocateur (et trompeur ?) de "Live Documents". De quoi s'agit-il ? Live Documents, comme le laisse entendre son nom, est une mini-suite bureautique en ligne qui permet d'ores et déjà de profiter d'un traitement de texte assez avancé.

Live Documents est associé à une capacité de stockage de 100 Mo pour les particuliers. Les entreprises, moyennant finances, peuvent aussi accéder à des options avancées permettant de configurer le serveur distant ou l'hébergement interne. Une entreprise indienne nommée Aricent et composée de 6700 employées est le premier client de cette nouvelle solution. D'autres firmes comme Proctor & Gamble, General Electric et Capgemini l'utilisent aussi comme alternative à Office pour réduire leurs coûts.

Selon son fondateur, Live Office est bien plus avancé qu'un simple Google Docs, pusqu'il serait capable d'offrir les mêmes prestations qu'Office 2007 (l'application de Microsoft). Live Documents s'appuie sur les technologies Flex et Flash d'Adobe. Reste à savoir maintenant si Microsoft va de nouveau sortir le chéquier pour s'offrir la nouvelle création de Sabeer Bhatia ?
Sur un marché américain des moteurs de recherche web grand public très dynamique, Google confirme sa domination. D'après comsCore, 58,5% des 10,5 milliards de recherches web effectuées par les internautes aux Etats-Unis en octobre 2007 ont transité par Google, contre 57% en septembre.

Outre-Atlantique, les plus sérieux concurrents de Google, tous étatsuniens, ont perdu quelques plumes : Yahoo arrive en seconde position avec une part de 22,9%, en légère baisse par rapport à septembre. Microsoft, Live search, passe sous les 10% (9,7% en octobre). Enfin, Ask.com, qui en France reste inconnu du grand public, maintient ses 4,7% de part de marché, devant l'outil de recherche d'AOL (4,2%).

En France, les concurrents de Google sont laminés. En juillet 2007, toujours selon comScore, sur les 2,4 milliards de requêtes effectuées dans le pays, Google dominait avec une part de marché record de 85% ! Loin devant Yahoo (3,8%) et Live Search (3,4%).
La presse nationale n'a pas de mots assez durs pour qualifier la négligence commise par l'administration de Sa Majesté britannique. Deux CD, contenant les données personnelles d'une bonne partie de de la population du pays, ont été égarés le 18 octobre dernier. Protégées par un simple mot de passe, ces informations n'auraient même pas été chiffrées, ce qui les laisse virtuellement à la portée du premier pirate venu. Noms, numéros de sécurité sociale et identifiants bancaires de 7,25 millions de sujets de la Couronne se sont volatilisés dans la nature. Tourné en dérision, le gouvernement n'a eu d'autre choix que d'exprimer ses plus plates excuses à la population.

L'affaire a tout d'un gag : le 18 octobre dernier, un employé des bureaux de l'administration fiscale fait partir, par l'intermédiaire d'un transporteur privé, deux CD à destination du bureau des statistiques londonien. Problème : les données ne sont jamais arrivées à destination, et n'ont pas été expédiées en recommandé. Le 8 novembre, l'administration fiscale est prévenue. Le 15, l'affaire est portée à l'attention de la police, avant d'être rendue publique quelques jours plus tard. Pourquoi un tel délai ? Gordon Brown, le Premier ministre britannique, explique à The Guardian qu'il correspondait au temps nécessaire aux banques pour vérifier qu'aucune activité suspecte n'avait été enregistrée sur les comptes des victimes de cette perte d'informations.

Tandis que la police continue ses recherches, Gordon Brown présente ses excuses à ses compatriotes. L'affaire est d'autant plus gênante que cette perte de données n'est pas la première que connait l'administration britannique, et qu'elle donne du grain à moudre à ceux qui s'opposent aux différents projets d'informatisation des données personnelles comme les dossiers médicaux mis en train par le gouvernement. La carte d'identité biométrique, que déploient actuellement la majorité des pays européens, est également pointée du doigt.
Avant même d'avoir été officiellement présentées au président de la République, les propositions de la mission Olivennes déclenchent un tollé de protestation de la part des associations de consommateurs. L'UFC-Que Choisir dénonce "un rapport très dur, potentiellement liberticide, antiéconomique et à contresens de l'histoire numérique", tandis que la ligue Odebi appelle à la mobilisation des internautes. Dévoilées hier, les premières conclusions de la mission Olivennes préconisent que soit rétabli le principe de riposte graduée, sous le contrôle d'une autorité publique, et que soit étudié la possibilité de mettre en place un dispositif de filtrage au niveau de l'abonné, et non au niveau du fournisseur d'accès à Internet.

Le volet répressif prévoit que soit suspendu, voire résilié, l'abonnement à Internet de l'internaute convaincu de téléchargement illégal. Cette disposition serait "contraire à plusieurs principes constitutionnellement garantis" selon l'UFC Que Choisir qui évoque "le respect de la présomption d'innocence et l'imputabilité des actes de téléchargement à l'abonné". "Une fois encore la question cruciale et prioritaire de l'amélioration de l'offre en ligne a servi d'alibi à une initiative quasi exclusivement consacrée à la mise en oeuvre de mesures répressives à l'encontre des internautes", résume l'association de consommateurs, qui déplore le manque de proposition de mesure concrète sur l'abandon des DRM.

La ligue Odebi dénonce quant à elle le transfert des pouvoirs traditionnellement dévolus à la justice à une autorité qui serait censée assurer aussi bien l'avertissement que la sanction dans le cadre du régime de la riposte graduée. Dans le cas d'une éventuelle loi DADVSI 2, "il est évident qu'une nouvelle mobilisation aurait lieu, et surtout que les ventes des industries culturelles chuteraient, contrairement à l'objectif fixé à la mission Olivennes", affirme les représentants de la ligue Odebi dans un communiqué où se voit écorché le prénom de la ministre de la Culture.
Mandaté par le gouvernement pour étudier les pistes à mettre en place afin d'endiguer le piratage sur Internet et de valoriser l'offre légale, Denis Olivennes devrait exposer ses conclusions au président de la République dans les jours à venir. Dans son édition du 21 novembre, le quotidien Les Echos donne un aperçu des propositions formulées par le président de la Fnac et son équipe. L'essentiel de celles-ci s'articule autour de la mise en place d'un dispositif de riposte graduée dans une tentative de combiner répression et prévention. S'ajoutent quelques suggestions visant à renforcer l'attrait de l'offre de musique et de vidéo en ligne, comme la suppression des DRM (mesures techniques de protection contre la copie) ou la synchronisation des calendriers de la vidéo à la demande et du DVD.

De l'art de concilier des intérêts divergents...

La mission Olivennes doit contenter les différentes maisons de disque, sociétés d'auteur, télévisions et studios de cinéma sans contrecarrer les plans des fournisseurs d'accès à Internet ni brider les libertés individuelles au niveau de l'Internet : dire que l'équation est difficilement solvable serait un euphémisme, d'autant que les différentes propositions formulées posent à leur tour de nouveaux problèmes...

Riposte graduée : suspension d'abonnement pour les pirates ?

La riposte graduée, évincée des débats sur la loi DADVSI, signerait ici son grand retour avec un dispositif prévoyant l'envoi de courriers électroniques d'avertissement, puis d'éventuelles lettres recommandées. Viendrait ensuite une suspension temporaire de l'abonnement de l'internaute incriminé avant, pourquoi pas, une résiliation pure et simple en cas de récidive. Le système de contravention, cause de l'invalidation de la loi DADVSI par le Conseil constitutionnel, disparaitrait donc.

L'arbitrage de ce dispositif serait confié à une autorité indépendante - les ayant-droits ne pouvant décemment pas faire se faire justice eux-mêmes - dédouanant les fournisseurs d'accès à Internet de toute responsabilité dans l'acte répressif. Reste un problème de taille : comment basculer sur un régime de sanction systématique alors que l'internaute peut ne pas être coupable des faits qui lui sont reprochés ?

Filtrage : une question délicate.

En revanche, la notion de filtrage systématique du réseau au niveau des FAI aurait été écartée. D'une efficacité douteuse, elle suscitait l'ire des opérateurs, et se serait sans doute révélée très difficile à mettre en place. L'idée même de filtrage n'est pas pour autant exclue des débats, puisque la mission Olivennes devrait suggérer que l'on étudie la possibilité de mettre en place des barrières directement chez l'internaute. Défendue par le Snep, cette proposition devrait faire l'objet d'une période de tests avant que le gouvernement ne décide s'il faut, ou non, la généraliser.

Valoriser l'offre légale : haro sur les DRM ?

Deux pistes sont mises en avant pour valoriser l'offre légale de contenus sur Internet. Pour la musique, Denis Olivennes suggère que soient abandonnés les tristement célèbres DRM, afin que les relations exclusives qu'entretiennent certains fabricants avec certaines plateformes de musique en ligne ne soient plus un frein au développement du marché de la musique numérique à l'acte. Côté vidéo, Olivennes préconise que les films soient disponibles plus rapidement en vidéo à la demande sur Internet (VOD), de façon à constituer une alternative plus efficace au téléchargement illégal.

Le cadre législatif reste à définir.

Selon nos informations serait également étudiée la mise en place d'une « batterie d'indicateurs » destinée à comparer l'évolution du marché de la musique et de la vidéo numériques à celle du piratage sur Internet pour tenter de mesurer l'efficacité des mesures adoptées. De l'aveu même de certains acteurs concernés par ces questions, le gouvernement ne souhaite pas renouveler l'expérience des débats houleux suscités par la loi DADVSI, et devrait opter pour de discrets amendements à des textes existants plutôt que pour une nouvelle loi. Particulièrement impopulaires aux yeux des internautes, systématiquement dénoncées par certaines associations de consommateurs, ces mesures permettront-elles à un secteur en crise de sortir la tête de l'eau ?
Yahoo! et Sony BMG ont signé un accord afin d'éviter de possibles actions judiciaires. L'accord en question est assez proche de celui qui avait été signé avec Google l'an passé. Il précise que Yahoo et ses utilisateurs pourront profiter des vidéos / musiques liées aux artistes signés chez Sony BMG. Dans ce registre, on peut citer les noms de Jennifer Lopez, Foo Fighters, Bruce Springsteen, Céline Dion et Britney Spears.

En contre-partie de ces diffusions, Sony se partagera une partie des revenus publicitaires générés par Yahoo! à partir des pages contenant les contenus audio ou vidéo. Les contenus pourront aussi être diffusés sur d'autres sites en utilisant le Media Player Yahoo! et autres Widgets de la marque.

La signature de ce genre de partenariat est une première pour Yahoo!. La firme ne devrait toutefois pas s'arrêter là et pourrait annoncer d'autres signatures de ce type dans les mois à venir...
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