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Déjà actionnaire à hauteur de 40,5% de Neuf Cegetel, le groupe SFR vient d'annoncer un accord avec le groupe Louis Dreyfus afin de lui racheter sa participation de 28,64% dans le capital de l'opérateur pour un montant de 2,07 milliards d'euros soit 34,50 euros par action.

Au terme de l'opération, SFR devrait ainsi détenir 68,59% (67,95% après dilution) de Neuf Cegetel, un groupe dont 21,5% du capital est également en bourse. En application de la réglementation boursière, SFR devra d'ailleurs déposer auprès de l'Autorité des Marchés Financiers une Offre Publique d'Achat visant les titres Neuf Cegetel détenus par le public à un prix de 36,50 € par action, coupon 2007 attaché, qui serait suivie, le cas échéant, d'une Offre Publique de Retrait.

"La phase de mutations importantes que connaît actuellement le secteur des télécommunications renforce les complémentarités naturelles entre SFR et Neuf Cegetel en termes d'activités, de bases de clients, de réseaux et d'équipes. La possibilité d'acquérir le contrôle de Neuf Cegetel est une opportunité pour le groupe SFR, présent dans le fixe depuis 1997, d'accélérer la mise en œuvre de relais de croissance" commente Frank Esser, président du Conseil d'Administration de SFR, dont le groupe devrait prochainement présenter un profil d'opérateur intégré, similaire à celui de son grand concurrent Orange.

Perdant sa valeur spéculative, le cours de l'action Neuf Cegetel perdait plus de 3% en début de matinée tandis que celui de Vivendi, maison mère de SFR dont il détient 56% du capital, était en légère hausse de +0,32%.

Reste désormais à savoir comment se terminera la consolidation du paysage télécom français avec Bouygues Telecom, qui compte faire son entrée dans le fixe, NumeriCâble, qui recherche des partenaires, Free, qui continue de miser sur sa croissance organique dans le fixe et bientôt dans le mobile et enfin Alice, désormais marginalisé et officieusement à vendre.
Une semaine après la plainte déposée par le norvégien Opera pour notamment non respect des standards, Microsoft sort de son mutisme au sujet d'Internet Explorer 8.0, la prochaine version du feuilleteur Web de Redmond. Les équipes de développement d'Internet Explorer annoncent en effet, via leur blog (voir ici), qu'Internet Explorer 8.0 sera compatible avec l'Acid Test. Une version interne d'Internet Explorer 8.0 a en effet passé le test Acid2 avec succès. Rappelons que l'Acid2 est un test permettant de vérifier la compatibilité d'un navigateur Internet avec les divers standards du Web. En face, la Beta 2 de Firefox 3.0 passe l'Acid Test, même si une erreur sur le serveur empêche aujourd'hui de le valider.

Dean Hachamovitch, responsable du développement d'Internet Explorer, déclare : "Il s'agit d'une étape importante pour l'interopérabilité, la compatibilité avec les standards et la compatibilité descendante, trois des axes qui nous intéressent pour cette version". Parallèlement, Dean Hachamovitch indique que Microsoft mettra en ligne, dans le courant du premier semestre 2008, une première version Beta d'Internet Explorer 8.0. En revanche, l'intéressé n'a souhaité faire aucun commentaire quant aux autres fonctionnalités d'Internet Explorer 8.0.
le 19/12/2007 à 22:06
Orkut infecté par un virus
Une vulnérabilité de type XSS a été détectée dans le réseau social Orkut : elle permettait d'injecter du code HTML dans un profil d'utilisateur. Les visiteurs suivants se faisaient alors voler leurs cookies, et leur compte.

L'injection XSS se fait simplement en affichant dans le corps du message une donnée provenant de l'utilisateur : http://www.orkut.com/Friends.aspx?show=group1);alert(document.cookie Une fois l'injection identifiée, il suffisait de l'agrandir pour polluer tout le réseau.

Adblock, sur FireFox, peut servir de protection ici : il faut bloquer tous les scripts qui portent le nom de virus.js. Cela ne sert pas de manière universelle, mais c'est toujours étonnant de voir qu'un tel nom est utilisé sans alerter personne...

- Orkut Group Cross Site Scripting Vulnerability
- Orkut XSS
- THE ORKUT XSS WORM
- Orkut
Mozilla a publié la deuxième beta de Firefox 3. Disponible avec deux jours d'avance pour Windows, Mac OS X et Linux, cette nouvelle beta apporte plusieurs améliorations aux nouvelles fonctionnalités du navigateur. La nouvelle barre d'adresses, qui permet d'afficher rapidement les pages indexées à la manière d'un Google Desktop, fonctionne désormais avec les tags, les adresses ou les titres de pages, et souligne les éléments correspondants à votre recherche. On note également des améliorations apportées au gestionnaire de téléchargement, au gestionnaire de marque pages Places, ou encore à l'intégration avec les différents systèmes d'exploitation, et notamment Linux. En revanche, le nouveau thème Mac OS X du navigateur n'est pas encore de la partie. Il est néanmoins possible d'en télécharger séparément le prototype sur le site de Mozilla.

Mozilla annonce également des gains de performances et des corrections supplémentaires en ce qui concerne l'usage de la mémoire, avec la correction de 30 fuites supplémentaires, venant s'ajouter aux 300 fuites de mémoire déjà corrigés sur la beta précédente ! Nous attirons cependant l'attention sur le fait qu'il s'agit d'une version bêta destinée uniquement à des fins de test. La dernière version finale en date (2.0.0.8) est plus stable et nettement plus compatible avec les nombreuses extensions disponibles.

- Télécharger Mozilla Firefox 3 beta 2 pour Windows et Linux
- Télécharger Mozilla Firefox 3 beta 2 pour Mac OS X

Pendant ce temps, Opera bénéficie d'une mise à jour mineure. La nouvelle version, estampillée 9.25, est essentiellement destinée à corriger plusieurs failles de sécurité du navigateur, ainsi qu'un bug qui pouvait bloquer le logiciel lors de l'affichage de certains fichiers BMP.

- Télécharger Opera 9.25 pour Windows et Linux
- Télécharger Opera 9.25 pour Mac OS X
Microsoft et Viacom (responsable notamment des chaîne MTV, Comedy Central et du studio Paramount Pictures), ont annoncé la signature d'un nouvel accord commun. Grâce à cette signature, Microsoft va pouvoir intégrer des contenus (émission de TV, films ...) produits par Viacom dans certains de ses produits / logiciels, à ce sujet on parle notamment des services MSN et de la Xbox 360. Microsoft distribue déjà certains contenus de Viacom via le Xbox Live Marketplace.

De son côté Viacom devrait employer la technologie Microsoft Atlas pour afficher de la publicités sur ses sites Web américain. Microsoft devrait également se charger de vendre les espaces publicitaires libres sur les sites de Viacom.

Le coût financier lié à la signature de cet accord (valable 5 ans) n'a pas été précisé, mais plusieurs sources parlent d'un minimum de 500 millions de dollars US. Par ailleurs, Microsoft et Viacom ont fait savoir qu'ils allaient ensemble dans le monde du jeu et sur la création de sites Web pour certains événements comme les célèbres MTV Video Music Awards et BET Awards.
Le services Pagesjaunes.fr propose depuis quelques temps une nouvelle façon de situer avec un module baptisé "Ville en 3D". Ainsi, Pagesjaunes.fr propose une modélisation 3D de certaines villes dans lesquelles on peut naviguer librement.

Depuis aujourd'hui, le service offre une numérisation 3D de la ville d'Issy-les-Moulineaux. La ville des Hauts-De-Seine profite à ce sujet d'une résolution de 25 cm par pixel et de la modélisation de 400 types de façade de bâtiments et de 42 monuments "modélisés à la main". 9 028 arbres de la ville ont aussi été redessinés manuellement.

Issy-Les-Moulineaux rejoint ainsi les villes d'Aix-en-Provence, Lyon, Marseille, Paris, Rennes et Toulouse qui sont déjà proposées en 3D. L'application permettant cette navigation virtuelle est basée sur Adobe ShockWaves et peut fonctionner sous Firefox (avec le plugin ShockWaves installé). A noter que la fenêtre de navigation est composée de deux parties : une vue 3D et une vue 2D qui prend la forme d'un plan classique de la ville. Outre la navigation 3D, le module permet d'afficher des photos de la ville dans trois directions différentes et de naviguer dans les rues en question en changeant de cliché.

Pagesjaunes.fr précise au sujet de ce service que "au-delà de la promenade virtuelle et ludique, 'Ville en 3D' répond à un vrai besoin : localiser le professionnel ou le particulier que vous recherchez". Le service peut être testé gratuitement en vous rendant à l'adresse v3d.pagesjaunes.fr.
Comme prévu, le Sénat a procédé cette semaine à l'examen de l'amendement au projet de loi de finances rectificatives pour 2007 proposé par Marie-Hélène Des Esgaulx fin novembre et voté dans la foulée par l'Assemblée nationale. Ce texte, qui prévoyait de taxer à hauteur de 2% les recettes publicitaires des sites diffusant ou hébergeant des contenus audiovisuels pour financer la création cinématographique a rapidement été rejeté par les membres de la Haute assemblée. Une décision relativement prévisible, dans la mesure où même l'auteur de cet amendement avait rapidement reconnu la non adéquation de ce dernier avec la réalité du développement de la vidéo sur Internet.

"Aucun chiffrage n'est disponible des recettes attendues ; celles-ci seront faibles au départ mais, le secteur se développant rapidement, on peut penser que la taxe freinera son essor. Le coût de gestion risque de plus d'être disproportionné, au moins les premières années, et les contentieux se multiplier", a exposé Philippe Marini, rapporteur général, précisant en outre que la Commission des lois n'a pas été convaincue de la nécessité d'affecter des ressources supplémentaires au CNC.

Le sénateur Yann Gaillard a alors suggéré que l'on supprime la mention "gratuit" de façon à ce que les sites tels que Google ou Dailymotion soient exclus du champ de cette taxe et que celle-ci ne concerne plus que les services de vidéo à la demande qui sponsorisent leurs activités par l'affichage de publicités.

"Cette question mérite une réflexion plus approfondie. Quel serait le rendement de la taxe ? Ces ressources sont-elles réellement nécessaires au CNC ? Faut-il taxer cette activité naissante, au risque de freiner son développement ? Le dispositif a été voté un peu rapidement par l'Assemblée nationale, sans concertation préalable", a finalement tranché Eric Woerth, ministre du Budget.
Le site d'indexation de fichiers BitTorrent, TorrentSpy, est visiblement loin d'avoir réglé ses démêlés avec la justice. Après avoir été menacé une première fois, suite à une plainte de la MPAA, TorrentSpy est de nouveau pointé du doigt par la justice américaine.

Suite aux réclamations de la MPAA, la juge Florence-Marie Cooper du tribunal de Californie a ainsi jugé coupable TorrentSpy d'avoir détruit des preuves liées à la diffusion de contenus commerciaux sans autorisation par des internautes tiers. « Ils ont cherché, à une grande échelle et de façon systématique, à détruire des preuves et à fournir des faux témoignages pour cacher ces destructions », précise ainsi le juge dans son compte rendu.

TorrentSpy aurait ainsi fait disparaître des preuves liées à l'existence de contenus pirates, notamment au niveau de ses forums. Des répertoires entiers du site et des sous-catégories, ainsi que des listes entières de contenus pirates et d'adresses IP auraient ainsi été détruites notamment pour préserver la vie privée de certains internautes, habitués à se rendre sur TorrentSpy. Tout cela n'est vraiment pas du goût de la MPAA qui réclame depuis des mois ces informations / preuves pour faire avancer le dossier devant la justice.

Ce jugement arrive alors que la MPAA a d'ores et déjà déposé d'autres plaintes contre d'autres sites BitTorrent comme IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com, BinNews.com et DVDRs.net. De son côté TorrentSpy a d'ores et déjà fait savoir qu'il fera appel de ce jugement et se défend d'avoir violé la moindre propriété intellectuelle puisqu'aucune preuve n'a été en mesure d'être fournie à ce sujet par la MPAA.
Alors que l'année 2007 va bientôt se terminer, les analystes commencent à dresser le bilan de la sécurité informatique pour l'année écoulée. Une année qui aura tout de même vue la sortie de Windows Vista mais aussi de Mac OS X 10.5 (Leopard), deux systèmes d'exploitation réputés plus sûrs. Pourtant, l'examen des alertes de sécurité révèle que l'année a été mouvementée et nos confrères de ZDNet en profitent pour dresser un panorama des vulnérabilités, en les répartissant par système d'exploitation : Windows XP, Windows Vista, Windows XP et Windows Vista, Mac OS X (10.4+10.5).

Pour établir ce palmarès, ZDNet utilise les chiffres fournis par Secunia. Résultat : Mac OS X s'affiche comme le système le plus vulnérable sur 2007 avec un total de 234 failles hautement critiques quand Vista n'en enregistre que 23. En revanche, le classement laisse apparaître 1 faille extrêmement critique pour Windows Vista et trois failles de même nature pour Windows XP quand Mac OS X n'en enregistre aucune.

Au final, ce sont donc, selon les données de Secunia, 20 vulnérabilités par mois en moyenne qui ont mis en danger les utilisateurs de Mac OS X quand les utilisateurs PC (Windows XP et Windows Vista confondus) n'ont subi que quatre vulnérabilités, en moyenne, par mois. On notera au passage que le nombre de vulnérabilités détectées dans Windows Vista est moindre que pour Windows XP, le dernier système de Microsoft ayant connu une vingtaine de vulnérabilité en 2007 quand Windows XP en a enregistré 34. Bien sûr, il est intéressant de noter que Vista aura souffert de quatre vulnérabilités hautement critiques par le simple ajout des modules Windows Defender, pourtant censé protéger Windows, et du volet Windows.
Non, l'éditeur Microsoft n'a pas encore entrepris de se séparer d'une de ses branches européennes. En revanche, la firme portugaise Microsoft Informática Lda indique cette semaine son intention de prochainement mettre sa marque et son fonds de commerce aux enchères sur le service américain eBay.

Microsoft Informática détient depuis 1981 les droits sur la marque Microsoft au Portugal, un pays dans lequel l'éditeur du même nom n'a fait son entrée qu'en 1990. A ce titre, le Microsoft de Redmond est enregistré par le sigle boursier MSFT au Portugal, précise Reuters.

"MSFT s'est dit intéressé par notre marque, mais demandait plus de temps pour discuter de la question", explique Ricardo Carvalho, directeur de la firme portugaise. "Nous en avons déjà discuté par le passé et nous ne souhaitons plus les attendre", ajoute-t-il encore. Mise à prix : un million de dollars.
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