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Pionnier en son genre, Firefox a largement contribué à faire évoluer le marché du navigateur, notamment grâce à son système d'extensions. Qu'il s'agisse d'un plugin permettant de consulter ses derniers emails, partager un favori ou bloquer l'affichage de publicités, chacun trouvera de quoi combler ses besoins. Au fil des années, les extensions ont également permis de fidéliser les internautes ne trouvant pas leur bonheur au sein d'Internet Explorer ou peu habitués aux widgets d'Opera.

L'équipe de Mozilla s'apprête d'ailleurs à fêter le chiffre symbolique d'un milliard de téléchargements à travers le monde. Comme à l'accoutumée, il s'agit bien entendu d'inviter la communauté à se rassembler et à promouvoir le navigateur. L'équipe devrait aussi mettre en place un site promotionnel, et à cette occasion, recherche plusieurs photos d'utilisateurs prises dans différents endroits du globe terrestre.

Rappelons que 24 heures seulement après sa disponibilité, Firefox 3.5 aurait été téléchargé 5 millions de fois. En comparaison, Mozilla est entré dans le livre Guinness World Record pour la sortie de Firefox 3.0 et ses 8 002 530 téléchargements. L'année dernière, le nombre total de téléchargements de Firefox dépassait les 500 millions.

Pour de plus amples informations sur cette campagne promotionnelle, rendez-vous ici.
Fermé en septembre 2005 suite à une condamnation, le célèbre service de téléchargement Kazaa renait aujourd'hui de ses cendres. Pionnier du téléchargement peer-to-peer autrefois utilisé pour des échanges majoritairement illégaux, il suit les traces de son prédécesseur Napster et tente à son tour d'emprunter la voie légale.

Contrairement à The Pirate Bay, qui est quant à lui sur le point de lancer un service de téléchargement légal via BitTorrent, Kazaa se cantonne à un modèle vu et revu. Le peer-to-peer est effectivement abandonné au profit d'une boutique en ligne conventionnelle, donnant un accès illimitée à un catalogue de musique en échange d'un abonnement mensuel. Le catalogue comprend pour l'heure un million de titres issus notamment du répertoire d'EMI, d'Universal et de Warner.

Les morceaux sont affublés d'un verrou numérique, qui n'autorise leur lecture que depuis trois ordinateurs différents. Les fichiers sont au format Windows Media en "qualité CD", leur lecture n'est donc autorisée que depuis des ordinateurs sous Windows et leur transfert n'est permis vers aucun baladeur numérique. Sans surprise, la résiliation de l'abonnement réduit au silence les morceaux téléchargés.

Le service, disponible pour l'heure exclusivement aux États-Unis, est facturé 20 dollars par mois.
L'opérateur Orange use et abuse de tous ses partenariats dans le monde du sport pour tester de nouvelles technologies à grande échelle. Après la télévision en 3D dans les allées de Roland Garros, c'est la fibre optique qui est généralisée dans le Tour de France 2009.

La grande boucle est cette année en effet très technologique, cumulant différents moyens d'accès à l'internet fixe et mobile. Le tout en plus d'une diffusion sur la TV, le mobile et le PC. Exit les réseaux maillés d'accès à Internet haut-débit via des lignes ADSL ou SDSL, l'opérateur généralise cette fois la fibre optique sur la totalité du parcours du Tour pour atteindre des débits de 155 mbps.

Dans quel but ? Permettre aux différentes chaînes partenaires de diffuser des images de la compétition sportive en haute-définition, aux journalistes d'écrire leurs articles ou aux photographes de transférer leurs images. "Nous devons passer dans des zones où il peut arriver qu'il n'y ait même pas de couverture GSM. Nous devons alors proposer à la fois un réseau mobile 3G/3G+, un réseau WiFi et un réseau fibre", nous précise le directeur technique d'Orange.

Tout du moins pendant le temps du tour, car une fois une étape passée, l'opérateur récupère ses DSLAMs et autres matériels de réseau IP pour passer à l'étape suivante. "Il peut arriver toutefois qu'on laisse une partie de l'infrastructure, notamment pour la fibre, avant de changer d'étape ", nous confirme-t-il. En plus du WiFi, réservé aux clients professionnels de l'opérateur, "nous avons testé brièvement le WiMax, sans attendre d'obtenir des licences officielles, avant de nous rendre compte de quelques problèmes techniques, liés au "handover", c'est à dire au passage d'une antenne WiMax à une autre", ajoute-t-il enfin.
Microsoft continue sa lutte contre les attaques frauduleuses, et cette fois, c'est le logiciel de messagerie instantanée de Windows Live qui devrait être un peu plus sécurisé. Plus précisément, l'éditeur lance une guerre contre le "spim", le spam par messenger. En effet, l'équipe de Redmond a déposé une plainte à l'encontre de plusieurs firmes et individus parmi lesquels nous retrouvons Funmobile et Mobilefunster.

Au travers des retours des utilisateurs, Microsoft a ainsi observé plusieurs types d'attaques visant à récupérer plusieurs informations personnelles. Certains messages instantanés semblants provenir de personnes répertoriées parmi sa liste de contacts n'étaient en fait que des leurres visant dans certains cas à rediriger l'internaute vers un site de phishing. Sur ce dernier, l'utilisateur était ensuite invité à rentrer plusieurs informations dont son adresse email qui devenait ensuite la cible de spam en masse.

Tim Cranton, conseiller général de Microsoft au département de la sécurité Internet, précise que cette plainte a été déposée auprès de la cour supérieure de Seattle. "Comme il est mentionné dans la plainte, Microsoft accuse Funmobile, une société basée à Hong-Kong et sous la direction des deux frères Christian et Henrick Heilesen, d'avoir spimmé plusieurs milliers d'utilisateurs de Windows Live Messenger depuis le mois de mars 2009". M. Cranton explique par ailleurs que lorsque l'internaute entre son identifiant et son mot de passe, il est redirigé vers un site adulte présenté comme un réseau communautaire de Windows Live Messenger.

Pour de plus amples informations vous trouverez une copie de la plainte déposée ici (PDF en anglais).
le 20/07/2009 à 23:43
YouTube s'essaie à la vidéo en 3D
Google multiplie les innovations et cette fois nous apprenons que dans ses 20% de temps de travail consacré à des projets personnels, un employé de la firme de Mountain View planche actuellement sur un lecteur capable de diffuser un clip en 3D. Du web en 3D, ce n'est pas la première que Google s'y intéresse. Au mois d'avril, le géant du web avait publié un plugin expérimental baptisé O3D afin de pouvoir tirer parti d'une interface de programmation facilitant le développement d'applications web en 3D. Cependant, dans le cas de YouTube, les choses sont plus traditionnelles : il faudra se munir d'une paire de lunettes compatibles.

Prénommé Pete, ce développeur s'est ainsi intéressé aux divers moyens de rendu stéréoscopique en utilisant plusieurs images planes légèrement décalées les unes par rapport aux autres afin de produire un effet de relief à la lecture. Plusieurs options sont proposées via le lecteur, notamment la possibilité de lire la vidéo au format 3:4, d'intervertir les images de droite et gauche ou encore d'ajouter un filtre noir et blanc.

Les anglophones pourront suivre le fil de discussion consacré à ce sujet ici. Vous trouverez un exemple de clip expérimental ici.
« Ils travaillent le dimanche. » C'est de ces quatre mots que se compose l'amendement 747 au projet de loi sur la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet, autrement appelé Hadopi 2, le « ils » représentant les agents de la Haute Autorité qui seront en charge du traitement des infractions signalées par les ayant-droits.

Rédigé par le député GDR Jean-Pierre Brard (photo, à droite), il « entend mettre en cohérence le statut des membres du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet avec celui des autres salariés français à la suite de l'adoption par l'Assemblée Nationale de la proposition de loi réaffirmant le principe du repos dominical ».

Plus ironique qu'autre chose, cette proposition illustre parfaitement les velléités contestataires des membres de l'opposition au sujet du projet Hadopi 2, dont l'examen débutera mardi 21 juillet à l'Assemblée nationale. 536 propositions d'amendements ont en effet déjà été déposées sur le texte, alors que son examen en séance publique est censé, selon le calendrier des députés, ne durer que jusqu'au 24 juillet.

En noyant l'Assemblée et le ministre de la Culture chargé de défendre le projet sous ce flot d'amendements, les opposants au texte entendent bien alimenter le débat et revenir sur les mesures les plus controversées du texte, comme la suspension de l'abonnement à Internet, la portée des pouvoirs attribués à une autorité administrative ou le manque de mesures visant à valoriser la création et encourager le développement de l'offre légale sur Internet. Implicitement, ils devraient également parvenir à ce que l'examen du texte ne puisse être bouclé dans les temps impartis, ce qui en repousserait l'éventuelle adoption à la rentrée de septembre.
le 17/07/2009 à 20:28
Mise à jour : Firefox passe en 3.5.1
Deux semaines seulement auront séparé la sortie de Firefox 3.5 de la mise à disposition d'une première mise à jour, Firefox 3.5.1. Cette nouvelle version vient, selon la fondation Mozilla, corriger plusieurs problèmes de stabilité, ainsi qu'un dysfonctionnement qui provoquait un long temps de chargement du navigateur sur certains systèmes Windows.

La sécurité est toutefois la raison première de cette rapide mise à jour. Firefox 3.5.1 vient en effet combler une vulnérabilité qualifiée de critique. Située au niveau du moteur d'exécution JavaScript du navigateur - plus précisément au niveau du module de compilation en temps réel de ce dernier, cette faille aurait pu être exploitée par un attaquant pour insérer du code malicieux sur la machine de l'utilisateur par le biais d'une page Web piégée.

L'ensemble des utilisateurs de Firefox est donc invité à procéder à cette mise à jour par le biais du module intégré au navigateur (menu ?, puis recherche de mises à jour).
Signe des temps de crise ? Sur leur blog officiel, l'équipe de Mozilla Add-ons annonce l'introduction d'une nouvelle initiative baptisée "Contributions" permettant aux internautes d'effectuer un paiement électronique s'ils souhaitent encourager le travail d'un ou de plusieurs créateurs de plugin pour Firefox. "Des milliers de développeurs créent des extensions qui dessinent l'avenir des navigateurs Internet, et jusqu'à aujourd'hui, s'ils souhaitaient recevoir un support financier pour leurs efforts, ils n'avaient que peu d'options", explique l'équipe de Mozilla Add-ons.

Ces paiements optionnels seront effectués via le système de transaction électronique de Paypal, ce qui signifie que les développeurs intéressés devront se créer un compte afin de pouvoir s'inscrire au programme. De son côté l'internaute sera invité à verser une contribution en autorisant la transaction d'une somme prédéterminée ou personnalisée. Les développeurs trouveront également une nouvelle section intitulée "About" sur laquelle ils pourront clairement expliquer leurs idées de développement, mais aussi se rapprocher de la communauté en partageant d'autres détails, à l'image d'un profil personnel.

Pour l'heure le programme "Contributions" est en phase d'évaluation et dans un premier temps les transactions sont effectuées en dollars. Aussi les motivations de la fondation ne sont pas encore très claires puisque d'après leur FAQ ; "pour ce test pilote, Mozilla ne gagnera pas de pourcentage sur les paiements effectués par les utilisateurs. Les développeurs recevront toutes les contributions auxquelles il faudra soustraire les frais de transaction prélevés par Paypal". L'on pourrait cependant se demander si la situation ne sera pas différente une fois la phase d'évaluation terminée.

85% des revenus perçus par Mozilla proviennent de son partenariat avec Google et des publicités générées par le moteur de recherche du navigateur. En 2006, cela représentait 57 millions de dollars. Au premier septembre 2008, la fondation annonçait un prolongement de ses accords avec Google jusqu'en 2011. Qu'adviendra-t-il ensuite ? Dans un entretien récemment recueilli par NetEco, Tristan Nitot, président de Mozilla Europe explique : "Nous avons d'autres partenaires, dont les sociétés eBay, Amazon et Yandex. Bref, nous sommes sereins. Nous avons un fond de réserve qui nous permet de survivre longuement". Il n'en reste pas moins que si la communauté réagit de manière positive face à cette initiative avec un reversement partiel des contributions pour la Fondation, cela constituerait une autre source de revenus non négligeable.
Le 21 juillet 1969, heure française, Neil Armstrong et Buzz Aldrin faisaient leurs premiers pas sur la Lune. Quarante ans après, les internautes peuvent dès à présent revivre cet évènement en ligne, grâce, entre autres, à une reconstitution de la mission Apollo 11. Le compte à rebours a déjà commencé.

« Il sera possible de voir et d'entendre bien plus de choses que ce que les téléspectateurs ont pu observer en 1969. Aucun média n'a jamais couvert l'événement de cette manière, minute par minute, pendant les quatre jours de la mission », explique à l'AFP Tom McNaught, un responsable du projet. Il espère ainsi « partager cet héritage avec les jeunes générations », pour qu'elles « puissent comprendre l'importance de l'exploit réalisé en 1969 ».

Le site wechoosethemoon.org, qui propose des animations 3D, un widget, une radio, un suivi Twitter et des alertes par courriels, devrait rester accessible pendant au moins un an.

De son côté, la Nasa a également mis en ligne tout un espace dédié à cet anniversaire. On y trouve, par exemple, les fichiers audio et vidéo de la mission, des animations, et un panoramique interactif qui permet de visiter le site d'atterrissage.
Ouvert en mai 2007, sous la forme d'une version bêta publique, le service Popfly de Microsoft fermera ses portes le 24 août prochain, a annoncé mercredi l'un des responsables du projet. Officiellement, aucune raison n'est avancée, mais un représentant de l'éditeur a laissé entendre au site TechFlash que cette fermeture était à mettre au compte d'une réorientation due à la récession économique.

Destiné à promouvoir la technologie Silverlight, Popfly permettait la création de gadgets, de pages HTML ou d'applications Web composites (combinant par exemple deux services), les fameux mashups. Le service se voulait particulièrement simple à appréhender, avec la possibilité de mettre au point des applications Internet enrichies sans manipuler la moindre ligne de code, via la simple interconnexion de "blocs" représentant par exemple l'interface de programmation (API) d'un service Web.

Le 24 août prochain, Microsoft fermera donc le site, et supprimera l'ensemble des ressources qui y étaient mises à disposition. L'éditeur invite les utilisateurs à se tourner vers le reste de son offre d'outils de développement.
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