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Le sort du volet répressif de la loi Hadopi, qui va se discuter dès mardi matin à l'Assemblée nationale, n'est pas encore joué, mais cela n'empêche pas le gouvernement de préparer la mise en place de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. En témoigne cet appel d'offres (PDF) lancé par le ministère de la Culture, visant à trouver un prestataire qui se chargera d'en concevoir l'identité visuelle.

Les candidats intéressés ont donc jusqu'au 4 août pour soumettre au ministère de la Culture un dossier montrant comment ils répondraient aux problématiques suivantes : création d'un logo, élaboration d'une charte graphique, déclinaisons graphiques, assistance et conseils graphiques et présentation.

Y'aura-t-il foule au portillon ? Difficile à dire pour l'instant, mais l'on peut en revanche parier, sans trop prendre de risque, que le sujet inspirera certains graphistes en herbe, qui se feront un plaisir d'illustrer ce que leur inspire la future Hadopi. Des créations qui constitueraient un socle d'étude passionnant pour tout média dédié à l'univers informatique et Internet...

Nous vous proposons donc de nous montrer comment vous décririez l'Hadopi par l'intermédiaire de son logo. Dûment créditées, vos contributions, ou celles, glanées sur le Web, que vous nous auriez signalées, rejoindront une galerie qui à n'en pas douter, participera à l'élaboration d'une intense analyse sur les enjeux de société que soulève l'avènement du numérique. Tout ceci, bien sûr, sans la moindre once de mauvais esprit ou d'ironie ! A moins peut-être qu'il ne s'attache aux points problématiques de loi plutôt qu'au but poursuivi, qui lui reste louable ;-)

Votre participation non officielle à cet appel d'offres est donc la bienvenue, à adresser par mail à alex, suivi d'un a tout bizarre caché dans un cercle, puis de clubic.com. On vous donne rendez-vous dans quelques jours pour le résultat des courses !Un exemple de logo pour l'Hadopi ? Par Geoffrey Dorne, jaffiche.fr
Mise à jour, 11h45 : alors que s'enchainent les prises de parole à la tribune de l'Assemblée nationale, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a confirmé mardi que le vote solennel du projet de loi Hadopi 2 n'aurait pas lieu avant le mois de septembre. Ouvert jusqu'à jeudi soir, l'examen du texte devrait donc ensuite s'interrompre jusqu'aux alentours du 14 septembre. Voilà qui laissera tout loisir de se pencher sur la création d'un logo pour l'Hadopi !

Michèle Alliot-Marie puis Frédéric Mitterrand ont ouvert mardi matin le nouveau volet des débats liés à la loi "Hadopi 2", chargée de définir le volet répressif de la Hadopi première du nom, dont une partie a été censurée fin mai par le Conseil constitutionnel. Selon le calendrier parlementaire, le sujet pourrait occuper les députés jusqu'au vendredi 24 juillet. Le programme se révèle en effet chargé puisque pas moins de 800 amendements ont été déposés !

Avant que ne commence l'examen des suggestions formulées par les opposants au texte - celles-ci allant du plus sérieux au plus loufoque, comme l'amendement 747 visant à faire travailler le dimanche les agents de la Hadopi - le nouveau ministre de la Culture a défendu le bien fondé du texte dans une allocution très littéraire, émaillée de références à Platon, Molière ou Balzac.

Refusant la licence globale, qui « n'est une solution ni pour les consommateurs, ni pour les créateurs », il a réaffirmé la nécessité d'enrayer la « concurrence déloyale » générée par le piratage.

Pour le gouvernement, il s'agira maintenant de faire valoir les mesures proposées par le second volet de la loi Hadopi, ces dernières devant répondre aux objections formulées fin mai par le Conseil constitutionnel. Franck Riester, rapporteur du texte auprès de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, a profité de son passage à la tribune pour insister sur les dispositions prises pour promouvoir l'offre légale sur Internet, suppression des DRM dans le domaine de la musique et raccourcissement de la chronologie des médias pour le cinéma.

« Je regrette que nos collègues SRC et GDR aient déposé autant d'amendements, dont certains vraiment fantaisistes », a-t-il ajouté, avant de demander que le débat porte sur le fond du texte, et que ce dernier soit voté. Comme toujours, on pourra suivre les débats, en direct, depuis le site de l'Assemblée nationale.

Rappel du projet

Rappelons qu'après la censure du volet répressif de la première loi Hadopi, ce nouveau texte conçu dans l'urgence répond aux objections du Conseil constitutionnel en conférant au juge les pouvoirs de sanction initialement réservés à la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).

Il prévoit que le juge puisse prononcer des peines relatives au délit de "négligence caractérisée" en matière de surveillance de son accès à Internet. Dans ce cas, l'internaute pourrait être frappé d'une contravention de cinquième classe pouvant donner lieu à un maximum de 1500 euros d'amende ainsi qu'à une suspension d'abonnement à Internet de un mois.

La loi conserve toutefois pour les cas les plus graves le délit de contrefaçon, puni d'un maximum théorique de 300.000 euros d'amende et de trois ans d'emprisonnement, sanction doublée d'une éventuelle suspension d'un an de l'abonnement à Internet. Si les députés parviennent à boucler l'examen du dossier d'ici vendredi, le texte partira en commission mixte paritaire, chargée d'harmoniser les décisions du Sénat et celles de l'Assemblée.
le 21/07/2009 à 23:55
Google Earth vous emmène sur la Lune
Le 20 juillet 1969, pour la première fois, l'homme posait le pied sur la Lune. Pour fêter les quarante ans de cet événement, la semaine dernière, la NASA a retravaillé les bandes vidéo des moments les plus populaires de cette épopée et annonce que le film complet sera disponible cet automne. Chez Google, cet hommage est rendu via son logiciel Google Earth disponible pour Windows, Mac OS X et Linux.

Dans une video publiée sur le blog officiel de Google, Harrisson H Schmidt, un spationaute d'Apollo 17, nous raconte son expérience sur la Lune au mois de decembre 1972. Le logiciel Google Earth, qui permet d'ores et déjà de visiter les constellations et la planète Mars, s'enrichit cette fois d'une nouvelle fonctionnalité permettant de virtuellement fouler le sol lunaire tout en apprenant les objectifs de chacune des missions. En mode d'exploration lunaire, le panneau latéral gauche retourne différentes éléments d'observation comme les missions Apollo (11 à 17), une topographie des régions ou les appareils des scientifiques permettant d'en savoir plus sur la composition des sols. En plus de pouvoir zoomer sur chacun des objectifs des missions Apollo, Google y rajoute également des vidéos clip associés ainsi que des clichés pris par les spationautes à cette époque.
Depuis quelques temps, Microsoft tente de redorer l'image de son service de courrier électronique Hotmail afin de se placer sur un pied d'égalité face à la concurrence. Ainsi après avoir autorisé la migration de ses emails via le protocol POP sur des clients de messagerie externes, l'équipe de Windows Live a récemment annoncé qu'il était aussi possible de configurer des comptes directement au sein du webmail.

Le magazine LiveSino rapporte que la capacité de stockage a également été augmentée en passant à 500 Go. Cette observation a été effectuée au travers du gestionnaire de courrier embarqué au sein logiciel MSN Premium et via le connecteur Office Outlook. L'équipe de Windows Live annonçait que la capacité de stockage augmenterait de manière croissante en fonction de l'état de la boite aux lettres. Cette idée fut initialement introduite par Google. De son côté Yahoo! avait annoncé un espace de stockage illimité, une manière de ne bloquer aucun quota réservé pour les internautes les moins actifs tout en assurant une capacité de stockage suffisante aux gros consommateurs d'emails.

Aux Etats-Unis, Yahoo! est en pôle position du marché, avec une part de 56,45% et 92,5 millions de visiteurs uniques au mois de janvier (selon ComScore). Loin derrière, nous retrouvons Windows Live Hotmail qui affiche une baisse régulière à 19,14% avec 43,4 millions de visiteurs. De son côté Gmail a enregistré une hausse de 88% sur un an avec une part de 10,82% et 31,2 millions de visiteurs uniques. Reste à savoir si Hotmail s'alignera également sur Gmail et passera la capacité des pièces jointes envoyées et reçues de 10 Mo à 25 Mo.
Sur le site officiel de Mozilla, quelques images ont été publiées faisant strictement office de concept afin de faire avancer la réflexion sur l'ergonomie future du navigateur Firefox en version 3.7. Aza Raskin, spécialiste des interfaces utilisateur chez Mozilla, a mené beaucoup de projets notamment en ce qui concerne le placements des onglets de Firefox tout en lançant un concours au sein de la communauté

Sur ces images, il semblerait que l'équipe de développement souhaite tirer profit des effets de transparence de Windows embarqués au sein de Vista et de 7, notamment au niveau de la barre de navigation et des onglets ouverts (1). Un bouton intitulé "Page", qui devrait permettre d'obtenir des informations sur la page en cours de lecture, viendra se placer à gauche de la barre d'onglet (2). Enfin, à la manière de Google Chrome, le menu des options se retrouve désormais à droite de la barre de navigation, aux côtés d'un élément permettant d'activer et de désactiver la barre de favoris personnels.

Lorsque les effets d'Aero sont désactivés sur Windows Vista et 7, Firefox est présenté avec un thème bleu clair par défaut, qui une fois de plus rappelle le navigateur de Google. L'ergonomie reste identique sur Windows XP avec un thème plus traditionnel. Rappelons encore une fois qu'il ne s'agit que de concepts visant à obtenir des retours de la part des développeurs et des utilisateurs. Rendez-vous ici pour d'autres clichés sous Windows XP.
La marque Asus, a récemment adopté le protocole BitTorrent pour distribuer légalement des fichiers sur son site de support technique. L'un des plus grands fabricants mondial d'ordinateur, également spécialisé dans la conception de composants, espère ainsi économiser de la bande passante, avec laquelle les spécialistes taiwanais de l'informatique sont d'ailleurs souvent avares, tout en accélérant les taux de transfert.

Le fabricant taiwanais explique sur son site qu'il a implémenté la technologie BitTorrent DNA "pour accélérer le téléchargement des logiciels", ajoutant qu'au travers de cette technologie "les logiciels dont on a besoin peuvent être délivrés en moins de temps". Une nouvelle source estampillée peer-to-peer rejoint donc les deux serveurs de téléchargement conventionnels pour la plupart des fichiers qu'on trouve dans la rubrique support du site.Le téléchargement décentralisé de poste à poste cumule la bande passante inutilisée de nombreux internautes potentiellement proches mais éparpillés, au lieu de concentrer de nombreuses connexions vers un seul serveur, entrainant des goulots d'étranglements et d'importants frais de bande passante. Asus a malheureusement choisi d'utiliser le logiciel propriétaire BitTorrent DNA et non des fichiers .torrent classiques.

Asus devient malgré tout l'une des premières sociétés d'une telle envergure à adopter ce protocole. De quoi redonner ses lettres de noblesse à un protocole prometteur entaché par une mauvaise réputation ?
Nicholas Negroponte, le créateur de la fondation OLPC (One Laptop Per Child), s'est récemment exprimé au sujet de ses ordinateurs XO initialement prévus pour être commercialisés à 100 dollars dans les pays défavorisés. Dans un entretien livré à ZDnet Asia, il explique qu'à ses débuts, ni Intel, ni Microsoft ne croyaient en son projet. Cependant, très vite, les fabricants se sont lancés à leur tour dans la commercialisation de mini portables d'entrée de gamme, à destination du public cette fois, c'est notamment le cas d'Asus et de son Eee PC.

L'OLPC doit ainsi faire face à "une résistance inattendue de l'industrie" mais également à un ralentissement des ventes dans certains pays comme en Lybie où la distribution a été plafonnée à 15 000 machines au lieu de 1,5 million. L'un des pays les plus actifs reste certainement le Pérou où l'on dénombrerait 350 000 XO avec une commande de 2,2 millions de machines supplémentaires.

Le PDG explique également que le système embarqué, Sugar OS, mis au point par Red Hat, était un bien mauvais choix. Selon lui, "la plus grosse erreur était de ne pas avoir Sugar OS en tant qu'application sur un environnement Linux classique". Il ajoute : "au lieu de cela nous avons utilisé Sugar pour gérer la batterie et les réseaux sans fil... c'est devenu une sorte d'omelette. Le BIOS est en communication directe avec Sugar, donc le tout est devenu vraiment mal fichu". M. Negroponte explique ensuite que le développement aurait dû être beaucoup plus propre "à l'image de la version que nous mettons à disposition sur clé USB". Nicholas Negroponte n'exclut donc pas que les prochains ordinateurs XO puissent être livrés nus avec simplement le système Sugar OS embarqué sur clé USB.
Près d'un tiers de la population mondiale pourrait surfer sur le Web en 2013 si l'on en croit l'institut Forrester, qui pronostique une croissance de 45% du nombre d'internautes en cinq ans. Celle-ci passerait alors de 1,5 milliard en 2009 à 2,2 milliards d'individus, dont la majorité viendra d'Asie.

En tête de file, la Chine, qui compterait aujourd'hui 338 millions d'internautes selon le CNNIC (China Internet Network Information Center). Selon Forrester, le nombre de connectés habitant l'Empire du Milieu devrait connaitre une croissance de 11% par an jusqu'en 2013, pour représenter 17% de la population mondiale.

L'occident, où le taux de pénétration d'Internet est déjà supérieur à 50% dans la plupart des pays, connaitra logiquement une croissance bien plus modérée, tout comme des pays tels que le Japon ou la Corée du Sud. Le Moyen-Orient et l'Afrique recèleraient en revanche un potentiel bien plus important avec, selon Forrester, des chiffres particulièrement élevés pour des pays comme l'Iran, l'Egypte et le Nigeria.

En 2013, les Etats-Unis conserveraient selon Forrester la deuxième place du palmarès des nations les plus connectées, rattrapés par l'Inde où moins de 10% de la population a aujourd'hui accès au Net. La France passerait quant à elle d'une population de 37,2 millions d'individus connectés à 45,9 millions, soit un taux de pénétration d'environ 73%.
L'examen des amendements déposés par l'opposition dans le cadre du projet de loi Hadopi 2 par la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale n'a finalement pas eu lieu mardi matin, comme prévu, faute d'un nombre suffisant de députés UMP, mais mardi en début d'après-midi. On ne pourra pas taxer les membres de la commission de fainéantise puisque ces derniers ont abattu les quelque 860 propositions formulées en... un quart d'heure ! Le compte rendu de séance publié sur le site de l'Assemblée nationale témoigne de la rapidité du traitement.La séance est ouverte à quatorze heures.

La Commission des affaires culturelles et de l'éducation examine, en application de l'article 88 du Règlement, les amendements au projet de loi relatif à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet (n° 1841) (M. Franck Riester, rapporteur).

Puis, la Commission désigne les des membres d'une éventuelle commission mixte paritaire sur le projet de loi relatif à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet.

La séance est levée à quatorze heures trente.

Membre de la commission, l'UMP opposant au texte Lionel Tardy livre lui aussi un compte-rendu des plus synthétiques.14 heures 03 : A peine 9 députés présents, l'ouverture des débats est retardée.

14 heures 05 : Arrivée du rapporteur

14 heures 07 : Annonce de la composition de la CMP (présence de Gosselin et Tabarot pour l'UMP)

14 heures 08 : C'est parti pour l'abattage ... aucun débat pour l'instant. Vote négatif sur l'amendement 640.

14 heures 09 : Le rapporteur est favorable au 642.

14 heures 10 : Amendements 748 à 756 (je crois, ça va très vite), Riester réserve sa réponse, veut vérifier les éléments, veut approfondir : donc défavorable pour l'instant car n'a pas eu le temps d'analyser. Vote : ... ils sont adoptés.

14 heures 15 : 20 députés présents

14 heures 17 : L'abattage se poursuit : je n'ai pas défendu mes amendements 7, 8 et 13

14 heures 20 : La présidente de la commission communique les décisions de la commission des finances concernant les amendements irrecevables : il s'agit des amendements 182 à 190, 540 à 548, 558 à 556, 594 à 602, 842 et 844, ainsi que le 13.

14 heures 21 : Fin de l'examen des 800 amendements ....

Raison d'un tel traitement ? Pour la présidente de la commission, s'exprimant mardi en séance, on trouvait parmi ces amendements « une liasse de quatre-vingt-quatre amendements déposés neuf fois par neuf députés différents ». Des dépôts à répétition qui selon elle témoignent d'une « réelle volonté d'obstruction ».

La Commission a donc tranché rapidement sur ces amendements qui vont maintenant être discutés en séance. Rappelons que la présidence de l'Assemblée nationale a pris mardi la décision de reporter au mois de septembre le vote solennel du texte.
Quelques possesseurs du Kindle d'Amazon, ont eu la surprise de découvrir que certains de leurs ouvrages avaient été effacés à distance de leur lecteur de livres électroniques la semaine dernière, alors que ces derniers avaient été acquis le plus légalement du monde sur le kiosque de téléchargement opéré par le célèbre e-commerçant. Ironie du sort, deux des livres concernés sont 1984 et La Ferme des animaux, des classiques dans lesquels George Orwell dénonce les méfaits du totalitarisme et de la censure.

Outre-Atlantique, l'affaire a fait grand bruit, reprise notamment par le New York Times, lequel ouvre son article par l'évocation de la "police de la pensée" inventée par Orwell, qui n'hésite pas à plonger dans l'oubli les ouvrages susceptibles d'instiller le doute dans l'esprit des citoyens.

Amazon, qui a procédé au remboursement des ouvrages effacés par ses soins, donne une explication plus prosaïque qu'orwelienne : ces deux ouvrages lui auraient été fournis par un éditeur qui, finalement, n'en détenait pas les droits. « Quand nous en avons été notifiés par les ayant-droits, nous avons supprimé ces copies illégales de nos systèmes ainsi que des terminaux de nos clients, et remboursé les acheteurs », indique un porte-parole de la firme.

La plateforme mise en place par Amazon permet en effet à certains éditeurs de s'inscrire et de proposer directement des livres au téléchargement sans qu'il ne soit procédé à certaines vérifications. C'est ce qui se serait passé avec ces deux titres d'Orwell. « Ironie du sort, c'est comme si Big Brother surveillait le contenu de notre Kindle », commente un internaute mécontent sur le site d'Amazon. Le célèbre e-commerçant, peu flatté de la comparaison, jure qu'on ne l'y prendra plus, et indique chercher dès à présent d'autres solutions en cas de futurs litiges.
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