News WEB

Après avoir mené à l'interpellation d'un chauffard en France, YouTube est de nouveau utilisé dans le cadre d'une enquête, cette fois par la police du comté d'Arlington en Virginie (États-Unis).

Elle recherche effectivement un homme armé qui a tiré sur une employée d'un Apple Store situé au coeur d'un quartier commerçant. La victime est gravement blessée à l'épaule mais ses jours ne sont pas en danger. Le tireur avait tout simplement sonné à une porte de service pour s'introduire dans l'arrière-boutique. Une trentaine de clients ont rapidement été évacués avec l'aide d'une douzaine d'employés au premier coup de feu.

Apple collabore avec la police et deux extraits des caméras de surveillance ont donc été publiés sur la chaine YouTube de la ville, dans l'espérance qu'un internaute identifie le tireur. On peut y voir l'entrée puis la fuite du tireur par la porte de service.

Si l'email a valeur juridique depuis quelques années déjà, les vidéos publiées sur les sites de partage de vidéo seront-elles bientôt elles-aussi des preuves ?
La censure continue en Chine, et c'est de nouveau YouTube et Twitter qui en font les frais. Les autorités ciblent cette-fois les violentes émeutes qui ont éclaté ce week-end à Urumqi, capitale de la région autonome du Xinjiang, faisant au moins 140 morts et des centaines de blessés selon un dernier bilan officiel.

C'est sans surprise sur Internet que les premières informations sur ces troubles ont émergé, notamment sous la forme de dépêches sur Twitter et de vidéos sur YouTube, avant qu'ils ne soient tous deux bloqués en Chine dès lundi après-midi. Les principaux moteurs de recherche chinois étaient quant à eux muets pour la requête "Urumqi", d'après un journaliste de l'AFP sur place. Les moyens de télécommunication (téléphones portables et accès à internet) auraient également été coupés.

Mais comme pour l'Iran, certains messages ont malgré tout pu filtrer, notamment sur Twitter. Si la Chine dispose d'importants moyens de censure, y compris par le biais d'accords avec Yahoo ou Google, il existe toujours des parades qui permettent de jouir de sa liberté d'expression. Les nombreux outils reliés à Twitter n'en sont qu'un exemple. De l'importance de décentraliser l'Internet.
Le site Rueducommerce.com annonce avoir signé auprès de France Télécom e-commerce, filiale du Groupe France Telecom, un contrat portant sur l'acquisition d'actifs du site Alapage.com. Les termes du contrat n'ont pas été révélés. Cette opération qui concerne l'adresse internet, l'URL, la marque et certains contrats et droits de propriété intellectuelle d'Alapage devrait être effective aux alentours du mois de septembre 2009.

Stocks et entrepôts feront l'objet d'une tierce opération, précise le repreneur. La centaine de salariés que compte aujourd'hui Alapage devrait être reclassée au sein du groupe France Télécom, indique par ailleurs l'AFP.

« Cette acquisition de l'une des plus belles enseignes de l'Internet français a été réalisée dans le respect absolu de nos critères opérationnels et financiers. Elle positionne le groupe RueDuCommerce dans le top 3 de l'audience des sites de e-commerce en France », s'est réjoui Gauthier Picquart, président-directeur général de RueDuCommerce.

C'est donc la fin du e-commerce de biens physiques, hors téléphonie, pour le groupe France Télécom, qui a déjà cédé à Rue du Commerce deux de ses sites marchands, TopAchat.com et Clust.com, en février dernier. Né en 1996, Alapage.com revendique aujourd'hui 2,5 millions de visiteurs uniques par mois.
Cocorico ! Eclipsé, en termes de visibilité, par l'omniprésent Google, Exalead n'en continue pas moins à faire évoluer son service grand public. Le moteur de recherche français vient en effet d'ouvrir un accès privé à la bêta de ce qui sera sa future interface. Au programme de cette version préliminaire, encore en cours de développement : un nouveau design, un meilleur affinage des résultats en fonction de la langue ou du pays, et quelques petites améliorations au niveau des options de recherche contextuelle, via un module qu'Exalead appelle la "zapette".

La page d'accueil profite d'un léger lifting et gagne en clarté. Elle conserve les emplacements dédiés aux raccourcis désirés par l'utilisateur, dont les options d'édition ne s'affichent maintenant qu'au survol, de façon à alléger l'ensemble. Les pages de résultat conservent quant à elle le format traditionnel, mais profitent d'espaces publicitaires de taille plus réduite, avec désormais un maximum de trois annonces alignées côte à côte, et non plus les unes au dessus des autres.

Bien qu'il soit toujours nécessaire d'utiliser les opérateurs (AND, OR, etc.) pour une recherche avancée, Exalead poursuit et améliore le principe de sa "zapette", qui propose requêtes connexes, ou tri des résultats par type de site (blog ou forum), type de média (audio ou vidéo), type de site (média, marchand,etc.), pays d'origine, année de publication. On pourra par ailleurs définir manuellement lesquelles de ces options doivent être visibles. Pour l'instant, difficile de parler de révolution, puisque l'algorithme de recherche et la taille de l'index revendiqué par Exalead, soit huit milliards de pages, ne semblent pas avoir évolué, même s'il est prévu de doubler ce dernier dans un avenir proche.

Cette nouvelle interface, plus conforme aux canons actuels du Web, devrait toutefois permettre à Exalead de séduire de nouveaux internautes, heureux de goûter à d'autres pages que celles de Google, même si la société parisienne repose bien plus sur ses activités entreprise que sur ses pages publiques. « Exalead.com est uniquement pour nous une vitrine technologique sur les capacités de notre produit entreprise Exalead CloudView de passer à l'échelle sur le Web. », expliquait récemment François Bourdoncle, son PDG, à NetEco.com. Concurrent d'éditeurs comme Sinequa et Polyspot, Exalead a annoncé cette semaine avoir placé ses technologies chez Yell.com, annuaire Web britannique, ainsi que sur la plateforme de blogs de Skyrock.
Au début du mois de juin le Washington Post révélait que les autorités chinoises s'étaient entretenues avec différents fabricants d'ordinateurs en leur demandant de pré-installer un logiciel de filtrage pour les machines commercialisées à l'intérieur du pays à partir du 1er juillet dernier.

Cette annonce très médiatisée soulève plusieurs inquiétudes, d'une part pour la censure de l'Internet mais également en ce qui concerne les relations commerciales avec le pays. L'ambassade des Etats-Unis mais aussi la chambre du commerce de l'Union Européenne ont demandé à la Chine de reconsidérer cette initiative. De son côté le gouvernement chinois a décidé d'allouer un peu plus de temps aux fabricants pour la pré-installation du logiciel même si de grandes marques comme Sony et Acer ont déjà déclaré vouloir se plier aux nouvelles lois locales.

Cependant tous les ordinateurs ne seront pas assujettis à cette mesure et le logiciel Green Dam Youth Escort ne devrait être pré-installé que sur le système Windows, les versions alternatives n'ayant pas été développées. L'un des porte-paroles de Lenovo rapporte que le ministère de l'industrie et des technologies de l'information a d'ailleurs centré cette obligation sur les PC sous Windows. Dans les Apple Store de Beijing, le système Mac OS X est resté inchangé précise un agent commercial de la boutique.

Jinhui Computer System Engineering, l'éditeur de Green Dam Youth Escort, serait en train de tester plusieurs versions alternatives du logiciel mais aucune information n'a mentionnée sur leur disponibilité. Reste à savoir si la situation actuelle aura un impact sur les parts de marché de Mac OS X et de Linux en Chine et si Apple et la communauté open source accepteront d'intégrer ce logiciel au sein de leur système respectif.
Entre les internautes soucieux de leur vie privée qui le fuient par crainte et ceux qui y publient naïvement des photos ou vidéos compromettantes, Facebook admet que les options de partage sont trop nombreuses et compliquées. Le réseau social est donc sur le point de revoir ce point. Chris Kelly et Leah Pearlman, à la direction de la vie privée, ont présenté au cours d'une conférence les améliorations relatives à la confidentialité qui seraient prochainement apportées à Facebook, toujours dans l'optique de "donner aux gens le pouvoir de partager".

Les options de partage vont ainsi être simplifiées et unifiées, de l'outil de partage de statut et de lien du fil d'actualités aux albums photos. On pourra publier chacun d'eux auprès de tout le monde, de ses amis et de ses réseaux, de ses amis et amis d'amis, de ses propres amis uniquement ou d'une sélection personnalisée (permettant d'inclure ou d'exclure une liste d'amis).

Les différentes pages de réglage de la confidentialité ont en outre été réunies en une seule page simplifiée, bénéficiant de bulles d'aides indiquant clairement quels éléments sont concernés par chacune des sections.

Un outil de migration invitera le moment venu les utilisateurs à choisir un paramétrage prédéfini pour leur confidentialité et à prendre connaissance des changements. Le paramétrage ouvert rendra le profil public et s'adressera aux personnalités tandis que le paramétrage limité sera réservé à ceux qui ne veulent partager leurs contenus qu'avec un cercle restreint. Le paramétrage recommandé offrira quant à lui un compromis tout en conservant l'essentiel des réglages précédents.

Les réseaux régionaux, inutilisés (la moitié des utilisateurs) et incohérents (de tailles très variable), seront enfin abandonnés au profit des seuls réseaux d'écoles et d'entreprises.

Ces améliorations de la confidentialité sur Facebook sont testées cette semaine auprès de 40 000 utilisateurs américains. Un supplément de 80 000 utilisateurs du monde entier rejoindront cette phase de test la semaine prochaine, pour un déploiement progressif auprès de l'ensemble des utilisateurs à partir du mois prochain. Facebook devrait ainsi rassurer l'opinion publique, qui n'a pas toujours conscience, par ignorance le plus souvent, qu'on peut montrer les photos de sa dernière soirée arrosée à ses amis sans en faire profiter à son patron.
Visiblement mécontent de voir Internet Explorer 8.0 afficher de médiocres résultats au travers des différents tests publiés sur la Toile, Microsoft change de stratégie et affirme que son navigateur permet à l'internaute d'être plus productif en accomplissant certaines tâches plus rapidement.

De toute façon, pour la firme de Redmond, les choses sont claires : "lorsque l'on parle du web, la vitesse est au coeur des débats. Ces derniers temps, chacun tente de savoir quel est le navigateur le plus rapide... il en résulte beaucoup de tests en laboratoire avec des chiffres et des données qui ne signifient pas grand chose pour l'utilisateur lambda".

Sur le blog officiel de l'équipe de Windows, Brandon LeBlanc, en charge du département Windows Communications, a publié une vidéo dans laquelle sont comparées les réalisations de plusieurs tâches comme la géolocalisation d'une adresse sur une carte ou la traduction d'une phrase. Dans ce clip IE8 est confronté à Firefox, Chrome et Safari, une façon pour Microsoft de mettre l'accent sur les accélérateurs embarqués par défaut permettant de rajouter des menus contextuels au clic droit. Le hic ? Ces fonctionnalités sont également réalisables avec Firefox, à ce sujet, Microsoft nous promet une prochaine vidéo.
Microsoft multiplie les initiatives pour la promotion de son navigateur Internet Explorer 8.0. Après avoir signé un partenariat avec l'association caritative Feeding America pour lutter contre la famine aux Etats-Unis, Microsoft a lancé une chasse au trésor virtuelle en dissimulant sur Internet 10 000 dollars australiens (5690 euros).

La campagne "Browse The Better" s'accompagne également d'une série de spots vidéo, chacun d'entre eux mettant en évidence une fonctionnalité particulière du navigateur. Afin de promouvoir le dispositif de navigation privée, Microsoft filma les images d'un jeune couple au petit-déjeuner. Après avoir emprunté l'ordinateur de son mari, la femme est sous le choc en regardant l'historique du navigateur ; s'ensuivent quelques problèmes de digestion, une caractéristique de l'effet OMGIGP (Oh My God I'm Going to Puke).

Le spot publicitaire ne fut pas particulièrement apprécié par les internautes et Microsoft explique : "nous nous efforçons d'écouter nos consommateurs, bien que nous ayons reçu des retours particulièrement positifs au montage de ce spot, quelques utilisateurs l'ont trouvé grossier, nous l'avons donc retiré". Retrouvez d'autres vidéos ici.
Lorsque Google leva le voile sur son service de courrier électronique en avril 2004, les internautes ne furent pas simplement surpris de l'immense capacité de stockage allouée aux emails mais également par la gestion de ces derniers. Contrairement aux services traditionnels proposant de créer des dossiers et sous dossiers, Gmail embarque un système de libellés permettant de classer un même email dans plusieurs catégories.

Sur son blog officiel, l'équipe de Google annonce plusieurs nouveautés en ce qui concerne la gestion de ces libellés. Jusqu'à présent, ces derniers étaient placés au sein de leur propre module. Dorénavant ils seront situés au-dessus du module de messagerie instantanée près des boites principales (Brouillons, Spam, Corbeille...).

Lorsqu'une nouvelle conversation est créée avec plusieurs destinataires, il arrive souvent que différents sujets soient abordés. Cette conversation peut donc être placée au sein de plusieurs libellés. Au fil du temps le nombre de labels augmentant, il devient alors plus difficile de gérer ces derniers. Pour pallier ce problème Google a rajouté une option permettant de cacher certains labels pour ne révéler que les plus importants et gagner de la place.

Enfin, à la manière de Yahoo! Mail, Gmail rajoute également la technologie du glisser-déposer afin placer plus facilement un ou plusieurs messages vers le libellé de son choix. Notons également la disparition du module de Gmail Labs permettant de décharger le panneau latéral gauche en plaçant les labels à droite de l'écran.
Alors que nous apprenions cette semaine l'arrestation du hacker Matthew Weigman pour avoir pénétré illégalement au sein des serveurs de l'opérateur Verizon aux Etats-Unis, deux autres individus impliqués dans différentes affaires de piratage informatique ont été condamnés au Texas et en Irlande du Nord.

Au pays du pétrole, à Dallas, Jesse William McGraw, un gardien de sécurité d'une clinique locale, a été accusé d'avoir piraté les serveurs informatiques de l'établissement de santé. Selon les autorités, il se préparait à lancer une attaque avant ou pendant la fête nationale du 4 juillet. Depuis vendredi dernier, M. McGraw est en état d'arrestation pour avoir tenté de télécharger du code malveillant sur une machine de la clinique. Il a été entendu par la justice mercredi. Selon la déclaration sous serment d'un témoin, Jesse William McGraw serait le chef d'un groupe de hackers baptisé "Electronik Tribulation Army". Les premières enquêtes révèlent que le pirate aurait également eu accès à une base de données répertoriant les informations des patients de la clinique Carrell.

Outre Manche, en Irlande du Nord, la justice a relancé une affaire impliquant les deux loyalistes Aaron Hill (24 ans) et Darren Richardson (31 ans). Les deux individus ont été accusés d'avoir piraté les serveurs de la police afin d'obtenir des informations d'un groupe de nationalistes. Après avoir été jugés et plaidé coupables en début d'année, MM. Hill et Richardson ont été libérés. Le procureur a demandé une révision du procès, laquelle fut acceptée pour le cas de Aaron Hill qui avoua également des débordements de conduite dans des lieux publics. Il a été condamné à 12 mois de prison ferme. Depuis deux ans les deux hackers effectuaient des recherches d'informations personnelles à partir d'une base de données répertoriant des plaques d'immatriculation. Les données confidentielles de 67 personnes ont été compromises.
LoadingChargement en cours