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Selon un rapport du New York Times, le FBI a lancé son « Operation Phish Phry » et vient d'arrêter 53 personnes soupçonnées d'avoir été impliquées dans une vaste affaire de fraude sur Internet par phishing. Ces interpellations ont eu lieu en Californie du Sud, dans le Nevada et en Caroline du Nord. De son côté l'Egypte serait en passe d'arrêter 47 personnes jugées complices de ces actions criminelles notamment pour les activités Internet.

Selon le rapport d'accusation ces personnes auraient trompé les internautes pour recueillir leurs informations bancaires et récupérer en tout au moins 2 millions de dollars. Cette affaire aurait débuté en 2007 jusqu'au mois de septembre 2009. Selon le FBI, c'est la première fois qu'autant de personnes arrêtées sont mêlées à une même affaire de ce type. Les victimes de cette vague de phishing étaient clients de deux des plus grosses banques du pays : Bank of America et Wells Fargo.

A la manière du phishing traditionnel, l'email reçu semblait légitime et provenir d'une des banques en question et présentait un lien vers un site frauduleux imitant celui de l'établissement financier. Depuis cette page, l'internaute était invité à y entrer ses informations personnelles et financières. L'argent volé était versé sur les comptes bancaires des pirates basés aux Etats-Unis, lesquels transféraient ensuite une part de ces fonds aux complices basés en Egypte. "Tout était très bien fait, très bien pensé et tout le monde était payé", explique M. Bolcar, responsable du FBI à Los Angeles.

A la tête de ce réseau, nous retrouvions Kenneth Joseph Lucas, un jeune homme de 25 ans aidé de John Clarke et Nichole Merzi. Chacune des 53 personnes arrêtées risque jusqu'à 20 ans d'emprisonnement.
Selon le magazine All Things Digital, le site de micro-blogging Twitter serait en pleine discussion avec Microsoft d'un côté et Google de l'autre. Les deux géants souhaiteraient en effet conclure un partenariat leur permettant de tirer profit de la multitude des données mises en ligne par les internautes (les fameux « tweets »). Ces données seraient directement intégrées au sein de leurs moteurs de recherche pour retourner des résultats en temps réel. Les publications de Twitter permettraient par exemple de retourner des réponses plus précises à une question formulée par un internaute.

De son côté Twitter recevrait un versement de « plusieurs millions de dollars » ainsi qu'une part sur les revenus publicitaires générés par les moteurs de recherche. Pour Twitter il s'agit en effet de trouver un modèle économique stable. Selon les sources proches de cette affaire, ce partenariat ne serait pas exclusif, Twitter ne souhaitant pas perdre son indépendance en réservant cette offre à un acteur du marché en particulier. Cela signifie donc que Google et Microsoft pourraient tout deux mettre en place cette technologie. La firme de Redmond avait d'ailleurs tenté l'expérience en créant bingtweets.com en partenariat avec Federated Media.

En juillet dernier Carol Bartz et Steve Ballmer ont signé un partenariat de 10 ans au travers duquel Microsoft pourrait profiter de la technologie de Yahoo! pendant que ce denier remplacerait son moteur par Bing. Si cet accord aboutit l'on peut donc se demander si la firme de Sunnyvale sera en mesure d'en profiter. Yahoo! a déjà implémenté les résultats de Yahoo! Questions / Réponses pour dynamiser son moteur de recherche.

Rappelons que d'autres rumeurs spéculaient également sur un éventuel partenariat entre Bing et Wolfram Alpha afin d'intégrer au sein du moteur une technologie de recherche sémantique plus poussée.
La vidéo à la demande et plus particulièrement la télévision de rattrapage ont le vent en poupe. C'est aujourd'hui au tour de TCM, la chaine de cinéma, de lancer son offre de catch-up TV en rejoignant l'offre Freebox.

Les Freenautes abonnés à la chaine TCM peuvent accéder gratuitement aux programmes récemment diffusés sur la chaîne, dont certains magazines télévisés mais aussi et surtout de "grands films". Ce mois-ci, des films tels que Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears, West Side Story de Jérôme

Robbins et Robert Wise, Lolita de Stanley Kubrick, Autant en emporte le vent de Victor

Fleming, ou encore Manhattan de Woody Allen sont à l'affiche.

La chaîne Turner Classic Movies n'est pas dans le bouquet de base de Free. Elle est disponible en option, à l'unité pour 3 euros par mois ou dans le cadre du Pack anniversaire Free à 10 euros par mois.
Décidément, on ne compte plus les dépôts de plainte pour violation de brevets. En voici d'ailleurs un plutôt particulier puisqu'il implique une liste relativement impressionnante de grandes marques parmi lesquelles nous retrouvons Google, Apple, eBay, Texas Instruments, Adobe, Amazon, Sun mais aussi Playboy, Go Daddy, Office Depot ou encore Blockbuster et Chase.

C'est la firme Eolas Technologies (Embedded Objects Linked Across Systems) qui est à l'origine de cette plainte et accuse les sociétés incriminées d'avoir violé les brevets 5,838,906 et 7,599,985. Ces derniers décrivent l'intégration d'applications "entièrement interactives » dans des navigateurs Internet, et, pour le second brevet, des applications web que l'on peut intégrer sous forme de plugins et codées en Ajax.

Ce n'est pas la première fois que Eolas Technologies est au coeur d'une polémique. En effet, la société, fondée en 1994 par le professeur Michael David Doyle, avait déclaré avoir mis au point le premier navigateur capable de prendre en charge des plugins. Cette déclaration fut notamment contestée par Pei-Yuan Wei, développeur du navigateur Viola. Le brevet 5,838,906 déposé en 1994 fut plusieurs fois critiqué. C'est ainsi qu'en 2003 Tim Berners-Lee, père du web et directeur du W3C, envoya une lettre au département du commerce américain afin de le faire annuler. Après une série d'annulations et de ré-attributions, Eolas Technologies a recouvré ses droits sur ce brevet. Par la suite Eolas a trainé Microsoft en justice et obtenu du géant de Redmond la somme 521 millions de dollars.

L'affaire présente a été déléguée à la cour de justice du district Est du Texas, laquelle serait justement réputée pour apporter son soutien aux plaignants dans une affaire de violation de brevet.
Malgré ses divers efforts sur la scène de l'open source, Microsoft reste vivement critiqué par les fervents défenseurs du logiciel libre. C'est ainsi qu'au mois de septembre, Jim Zemlin, le directeur de la fondation Linux, s'est exprimé sur son blog officiel en affichant une position clairement hostile à la société de Redmond. Il déclarait ainsi qu'"il est temps que Microsoft cesse d'attaquer secrètement Linux tout en clamant publiquement vouloir une interopérabilité". Quelques jours plus tard, la firme de Steve Ballmer ouvrit sa fondation open source CodePlex.org. Cette fois, c'est Richard Stallman qui s'est exprimé.

Microsoft a ouvert sa fondation open source CodePlex.org le mois dernier. Celle-ci se distingue des autres groupes en prenant en compte les dépôts de licences et les besoins de propriété intellectuelle des éditeurs commerciaux. Père du projet GNU et président de la Free Software Foundation, M.Stallman critique notamment le fait que Microsoft utilise le terme « open source" (logiciel dont le code est ouvert) plutôt que Free Software (logiciel libre) qui met en avant la philosophie de la Free Software Foundation comme "la liberté et la solidarité sociale ».

Richard Stallman mentionne également Miguel de Icaza en accusant ce dernier de faire les louanges de Microsoft, notamment parce qu'il siège au conseil de direction de CodePlex.org. Miguel de Icaza est principalement connu pour avoir développé l'environnement de bureau GNOME et participé à plusieurs projets avec Novell notamment Moonlight, visant à porter le plugin Silverlight sur Linux, ou encore Mono, un environnement Linux compatible avec les technologies .NET de Microsoft autorisant ainsi les applications programmées en C#.

Miguel de Icaza a réagit aux propos de M.Stallman, ce qui envenime davantage le débat. Il explique ainsi que "nous voulons tous voir le triomphe du logiciel libre. Cependant, plutôt que d'ouvrir de nouvelles opportunités pour promouvoir ses idées, Richard attaque ses propres alliés parce qu'il ne sont pas des clones de lui-même. En ce qui le concerne, les déclarations du genre Linus "ne croit pas en la liberté" sont devenues monnaie courante".

La fondation Codeplex devra donc faire ses preuves dans le monde l'Open source et n'obtiendra probablement jamais la faveur de la Free Software Fondation ; un débat sans fin dit-on.. Reste à savoir si, pour sa part, Microsoft saura convaincre les développeurs de partager leur applications sur Codeplex.
Récemment retiré du moteur de recherche Google, The Pirate Bay a surtout été expulsé de Suède, son pays natal. La célèbre communauté de partage s'est alors expatriée en Ukraine, où les menaces de représailles de la BREIN (association hollandaise pour la protection des droits d'auteur) ont eu raison de la ténacité de ses hébergeurs. Mais "on ne laisse pas TPB dans un coin", comme le revendique son site internet, en référence à la célèbre réplique de feu Patrick Swayze dans le film Dirty Dancing.

La baie, qui n'a de paradisiaque plus que le nom, s'est ainsi installée dans un abri antiatomique perdu au milieu d'une foret des Pays-Bas. Construit dans les années 1950, ce dernier appartenait à l'OTAN jusqu'à ce qu'il soit revendu en 1996 et transformé en data center (centre d'hébergement internet). Sven Kamphuis, l'un des cofondateurs de la société Cyberbunker exploitant ce dernier, a assuré qu'il ne comptait pas céder aux menaces de l'industrie culturelle en dépit des déboires du raccordement initial, plusieurs prestataires refusant de servir d'intermédiaire par peur de poursuites.

Reste à savoir si maintenant qu'elle peut survivre à une attaque nucléaire, biologique, chimique ou encore à une bombe à impulsion électromagnétique , The Pirate Bay résistera aux attaques de la BREIN et consorts.
Alors que le gouvernement s'est battu pour faire voter la loi "Hadopi", censée lutter contre le piratage d'oeuvre audiovisuelle sur Internet, Le Canard Enchaîné rapporte ce matin que l'Elysée aurait reproduit, sans autorisation des ayants droit, un documentaire réalisé par une agence de presse privée.

L'oeuvre concernée est un programme de France 5 issue de la collection "A visage découvert". Plus précisément, il s'agit d'un documentaire de 52 minutes sur Nicolas Sarkozy diffusé en juillet dernier et produit par Galaxie Presse.

Le service de presse de l'Elysée aurait reproduit par ses propres moyens l'émission à 400 exemplaires, sans aucune autorisation, et l'aurait distribuée sur DVD lors de la conférence des ambassadeurs. Aucune mention du producteur n'aurait été apportée sur la jaquette du DVD. Le Canard Enchaîné indique même que seule la mention "Service audiovisuel de la Présidence de la République - Unité photos - Tous droits réservés (photo et vidéo)" est présente.

L'Elysée a confirmé l'information mais a précisé avoir reçu l'autorisation de dupliquer le documentaire. Galaxie Presse, pour sa part, a indiqué à l'hebdomadaire ne pas avoir connaissance de ces copies, "d'autant que l'Elysée nous avait demandé 50 de nos DVD qu'on leur avait envoyé gratis".
Aujourd'hui la Commission Européenne a rendu sa décision préliminaire dans l'affaire du monopole d'Internet Explorer. Ce premier rapport a donné son feu vert à Microsoft et sa proposition d'un assistant d'installation de navigateurs tiers. L'éditeur fut en effet assigné devant la Commission Européenne par la firme norvégienne Opera Software qui pointait du point le monopole de Microsoft dû à l'intégration de son logiciel Internet Explorer. Cette plainte fut ensuite soutenue par Google et la fondation Mozilla.

Afin d'empêcher toute condamnation, Microsoft avait alors pris les devants en proposant un écran d'accueil au premier démarrage de la machine afin de permettre aux utilisateurs de choisir leur navigateur par défaut. En collaboration avec Microsoft, la Commission Européenne a testé cet outil dans le courant de l'été. La commissaire Neelie Kroes a déclaré lors d'une conférence de presse : "il semblerait que les efforts Microsoft répondent à nos inquiétudes en terme de compétition sur le marché".

De son côté, Opera Software s'était déclaré insatisfait de cette proposition en affirmant que cet assistant apportait plus de confusion pour l'utilisateur. Thomas Vinje, avocat et porte-parole du groupe ECIS, expliquait que choisir un autre navigateur « demande à l'utilisateur de confirmer et de répondre à des avertissements menaçants et toutes sortes de questions » avant d'ajouter : « Microsoft s'est empressé de répondre à la demande de la Commission Européenne suggérant un assistant d'installation mais l'a fait de manière totalement inefficace ».

En revanche, pour la commission, « la proposition de Microsoft reconnait le principe que l'utilisateur doit être libre de choisir son navigateur », et estime « que cela aura un effet immédiat sur le marché ». Cet écran d'accueil intégrera 12 des navigateurs les plus populaires de l'Union Européenne. La Commission précise qu'il existe cinq navigateurs principalement utilisés, ce qui laisse donc de la place pour de nouveaux arrivants. Notons par ailleurs que les fabricants pourront configurer le navigateur de leur choix par défaut.

Retrouvez de plus amples détails sur cette décision préliminaire ici. Avant de se décider, Bruxelles consultera les parties intéressées : consommateurs, éditeurs de logiciels, fabricants d'ordinateurs personnels... A partir du 9 octobre et pour une durée d'un mois, ces derniers pourront présenter leurs observations et réactions sur l'avis qui sera publié au Journal Officiel de l'Union européenne
Plus de 10 000 comptes Hotmail ont été victime d'une attaque de phishing. En effet, le magazine Neowin.net rapporte avoir vu une liste d'adresses email et leurs mots de passe associés sur Pastebin.com, un site Internet particulièrement prisé par les développeurs pour s'échanger des morceaux de code.

Il s'agirait principalement de comptes @hotmail, @msn et @live basés en Europe. Contacté, Microsoft confirme et explique : "nous sommes en train de regarder ce problème de plus près, nous prendrons des mesures aussi rapidement que possible". Peut-être plus inquiétant, sur cette liste, les 10 000 adresses email commencent par les lettre A ou B, il se pourrait donc qu'il y ait d'autres listes en circulation.

Sur l'un de ses blogs Microsoft a mis en place une FAQ répondant aux questions les plus courantes et en précisant qu'il s'agissait bien d'une attaque plutôt que d'une brèche de sécurité sur leur serveur. Les personnes dont le compte a été piraté peuvent se rendre sur cette page.

Notons que Pastebin.com héberge souvent des listes de comptes piratés. Nous ne saurions que trop vous conseiller de changer régulièrement de mot de passe.Exemple d'une autre liste publiée sur Pastebin.com
Après avoir introduit les premiers thèmes graphiques pour son navigateur Chrome au mois d'août, Google vient de publier une série spéciale conçue par différents artistes. Google avait également mis en place une section similaire pour sa page d'accueil personnalisée igoogle.com. Les 95 nouveaux thèmes proposés sont globalement très colorés. Parmi ces derniers nous retrouvons quelques marques comme Porsche, Dolce&Gabbana ou encore American Apparel. Plusieurs artistes en profitent également pour proposer un aperçu de leur oeuvres.

Rappelons que ces thèmes furent justement au coeur d'une polémique entre la firme de Mountain View et les graphistes contactés pour plancher sur ces derniers. En effet, le New York Times rapportait au mois de juin que Google avait demandé à plusieurs illustrateurs comme Gary Taxali (Newsweek, Fortune) et Joe Ciardiello (New York Time) de participer à ce projet de manière bénévole ; une requête plutôt mal perçue dans le milieu artistique.

Cette initiative vise à démocratiser l'usage de Google Chrome auprès du grand public. Notons que si ces thèmes appliquent une jolie image de fond, celle-ci affecte souvent l'ergonomie du navigateur.
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