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La société Lockheed Martin, spécialisée dans la défense militaire aux Etats-Unis, annonce la signature d'un contrat avec le Pentagone et plus précisément la DARPA, une agence chargée de la recherche et du développement des nouvelles technologies dans le cadre d'une utilisation militaire. L'idée principale de cet accord - d'un montant de 31 millions de dollars - est la création d'un protocole de réseau militaire afin d'assurer « une meilleure sécurité, une bande passante dynamique et un système de priorités allouées aux utilisateurs et aux machines connectées ». Ce nouveau protocole, baptisé Military Network Protocol, devrait donc se placer en alternative au TCP/IP actuellement utilisé sur le réseau Internet.

Dans un communiqué officiel, Lockheed Martin explique ainsi : "les besoins croissants des technologies de l'information a placé la cyber sécurité au coeur des défis pour le secteur militaire. En développant ce nouveau protocole pour le réseau militaire, l'équipe Lockheed Martin mettra au point des technologies de routeur embarquant une méthode d'authentification renforcée et des fonctionnalités de configuration automatique afin d'améliorer la sécurité". Microsoft, mais aussi Anagran, Juniper Networks, LGS Innovations et l'université de Standford joindront leurs efforts et participeront au projet.

Dans les années 1960, La DARPA et le groupe RAND mirent au point ARPANET, le premier réseau à transfert de paquets que nous connaissons aujourd'hui. Initialement le protocole fut également conçu à des fins militaires, pour faciliter les communications. Reste à savoir si ce nouveau réseau aura pour vocation de relier les différentes autorités militaires à travers le monde ou s'il restera réservé aux antennes du Pentagone.
Après avoir racheté le logiciel de voix sur IP Skype en septembre 2005 pour 2,6 milliards de dollars, la société eBay a annoncé au mois de septembre vouloir revendre cette acquisition pour 2,75 milliards de dollars. Les deux fondateurs du logiciel Janus Friis et Niklas Zennström, ont déposé une première plainte contre eBay le 17 septembre dernier, une seconde le 21 septembre et une nouvelle cette semaine auprès d'un tribunal de l'Etat du Delaware aux Etats-Unis.

Jusqu'à présent Ms Friiset et Zennström expliquaient que le cabinet d'investissement Index Ventures, potentiellement intéressé par le rachat, n'avait aucun droit sur le code source du logiciel et plus précisément sur la technologie Joltid. Cette dernière permet d'effectuer des appels téléphoniques. Dans cette nouvelle plainte, les co-fondateurs tentent cette fois de freiner davantage la finalisation du rachat et demandent à ce que le juge restreigne les actions de Mike Volpi, ancien collaborateur sur le service de vidéo en streaming Joost, qui se serait rapproché du cabinet d'investissement Index Ventures. En effet, les plaignants veulent priver l'accès aux informations confidentielles utilisées dans le cadre du rachat ou des stratégies futures pour le logiciel.

Janus Friis et Niklas Zennström souhaitent également que le juge empêche les potentiels racheteurs de consulter ou d'embaucher des employés de Joltid et de Joost. Si elles venaient à être acceptées, ces barrières pourraient fortement empêcher eBay de revendre Skype qui revendique aujourd'hui plus de 480 millions d'utilisateurs à travers le monde et aurait généré plus de 323 millions de dollars sur le premier semestre.
La Wi-Fi Alliance, le consortium possédant la marque Wi-Fi, serait en train de finaliser de nouvelles spécifications permettant aux prochains appareils compatibles Wi-Fi de communiquer directement entre eux sans devoir passer par un hotspot privé ou public. Les premières certifications pour ces spécifications devraient voir le jour vers la mi-2010.

Théoriquement il devrait donc être possible d'utiliser une connexion Wi-Fi afin d'imprimer un document depuis son smartphone en se connectant directement à une imprimante compatible comme il est aujourd'hui possible avec une connexion Bluetooth. La Wi-Fi Alliance précise également : "les appareils pourront établir une connexion en pair-à-pair et plusieurs appareils pourront être connectés simultanément en groupe".

Initialement baptisée Wi-Fi peer-to-peer, cette technologie est finalement renommée Wi-Fi Direct. Edgar Figueroa, directeur de la Wi-Fi Alliance, explique ainsi : "le Wi-Fi Direct représente une avancée pour notre industrie. Les utilisateurs Wi-Fi à travers le monde pourront tirer parti d'une solution technologique unique afin d'effectuer des transferts de contenus et partager des applications rapidement et facilement entre les appareils, et ce, même lorsqu'un point d'accès Wi-Fi ne sera pas disponible ».

A la manière du Bluetooth, les terminaux compatibles seront en mesure de détecter les autres appareils ainsi que les services disponibles dans un champs donné. De belles promesses en perspective qui laissent également songeur quant à l'avenir du Bluetooth.
Alors que certains pays envisagent la possibilité de restreindre l'accès haut-débit avec un panel de mesures contre le piratage, la Finlande fait figure d'exception et ne manque pas de surprendre. En effet le gouvernement local a déclaré que d'ici juillet 2010, l'accès à une connexion Internet haut-débit de 1 Mb/s deviendra un droit fondamental.

Selon un rapport d'étude, en juin 2007, 79% de la population locale serait connectée et l'on dénombrerait 1,52 million de points de connexion ou 28,7 pour 100 habitants. La Finlande est le premier pays à rajouter le droit d'accès à Internet au sein de sa législation.

Le ministère des transports et des communications a également déclaré que ce droit légal d'accès à l'Internet haut-débit sera mis en vigueur pour un débit de 100 Mb/s en 2015. Au travers d'un rapport annuel publié au début du mois par les universités d'Oxford et d'Oviedo, le pays se place en 15e position en terme de qualité de débit, juste derrière la France.

En plaçant le droit d'accès à Internet haut-débit au sein de sa législation, la Finlande soutient la position de la Commission Européenne qui vota en faveur du fameux amendement 138 avec 88% des suffrages. En France, le président Nicolas Sarkozy a vigoureusement rejeté ce texte qui reste toujours au coeur des polémiques afin de mettre en vigueur la loi Création et Internet et le principe de riposte graduée.
Détente post-orgasmique ou volonté de rapidement partager la teneur de ses récents ébats ? D'après un sondage réalisé par le site américain Retrevo.com, 36% des moins de 35 ans se connecteraient à un réseau social de type Facebook ou Twitter après avoir fait l'amour. A ce petit jeu, les hommes seraient deux fois plus actifs que les femmes, et les possesseurs d'iPhone trois fois plus que ceux qui utilisent un Blackberry. Mesdames : offrir un iPhone à votre galant serait donc peut-être le meilleur moyen d'éviter qu'il s'endorme après l'amour !

Plus généralement, ce sondage réalisé auprès de 771 internautes américains tend à montrer que les réseaux sociaux occupent désormais une place incontournable dans leur vie en ligne. Particulièrement chez les moins de 35 ans, parmi lesquels 27% des sondés déclarent vérifier plus de dix fois par jour les nouveautés de leur réseau.
Orange, qui faisait jusqu'à présent bande à part au sujet du déploiement de la fibre optique, s'est enfin décidé à rallier la noble cause du multifibre, sous condition toutefois. Ce dernier prône effectivement un raccordement monofibre, mutualisant l'infrastructure de l'immeuble entre plusieurs FAI, alors que les autorités et les autres fournisseurs d'accès impliqués dans la FTTH souhaitent s'émanciper de l'opérateur historique en déployant plusieurs fibres par logement, ce qu'on appelle le multifibre.

Les réticences d'Orange quant au multifibre s'expliquent par son coût de déploiement, qui serait d'après lui 40% plus élevé, alors que l'Arcep penche plutôt pour un surcoût de 5 à 15%. Qu'à cela ne tienne, l'autorité aurait convaincu France Telecom en décidant que le surcoût incomberait aux opérateurs qui réclament un raccordement multifibre. Autrement dit, il appartiendrait aux opérateurs prônant le multifibre de financer le surcout du déploiement dans les immeubles raccordés par France Telecom.

Avec le multifibre, les opérateurs pourront transiter sur leur propre infrastructure du noeud de raccordement optique (NRO) à l'abonné, sans jamais dépendre d'un autre opérateur, comme c'est le cas aujourd'hui avec les lignes de téléphone qui sont louées aux opérateurs alternatifs par France Telecom. La fibre optique pourrait ainsi mettre définitivement un terme au monopole de France Telecom, mais la route est encore longue...
Sur le blog officiel d'Opera Software, le développeur Tommy A. Olsen annonce la disponibilité du navigateur Opera 10.10 bêta 1. Pour cette nouvelle mouture, c'est principalement la technologie Opera Unite qui a été revue et améliorée.

Dévoilée au mois de juin, la technologie Unite, permet de transformer le navigateur web en serveur. C'est ainsi qu'au travers de petites applications écrites en XHTML/CSS et Javascript, les utilisateurs peuvent partager leurs fichiers, leurs photos, diffuser leur musique ou créer leurs groupes de discussion. Cette technologie ne s'appuie pas sur les serveurs de la société, déjà chargés de compresser les pages web, mais réside directement au sein du navigateur. Les développeurs peuvent également créer leurs propres services et les mettre à disposition au sein d'une galerie dédiée. Chaque service peut être configuré de manière à être accédé publiquement, avec un mot de passe ou de manière complètement privée (si vous souhaitez par exemple écouter votre bibliothèque audio à distance). Unite permet de créer plusieurs instances de chaque service, par exemple un lecteur média sur votre PC personnel et un lecteur sur votre PC professionnel, auxquels vous pourrez accéder par une URL unique.

Pour Opera 10.10 beta 1, le serveur interne et le proxy ont été complètement réécrits pour gagner en performance comme en stabilité. Notons également une mise à jour des applications embarquées par défaut. Les fonctionnalités de Unite seraient également plus faciles à utiliser et plus stables. Avant d'installer la nouvelle version du logiciel, Opera Software précise tout de même qu'il faudra désinstaller complètement les versions antérieures.

Téléchargez Opera 10.10 bêta 1.
Avec à leur actif des services tels que Kazaa, Skype et Joost, Janus Friis et Niklas Zennstrom ont acquis leurs lettres de noblesse au pays des entrepreneurs du Web, et éveillent l'attention générale dès qu'ils se consacrent à un nouveau projet, à plus forte raison lorsque leurs ambitions semblent les rapprocher de leurs premières amours : la musique.

Selon BusinessWeek, les deux hommes plancheraient actuellement sur un nouveau service, connu sous le nom de Rdio, qui se présenterait comme une offre de diffusion en streaming, parfaitement légale cette fois, avec laquelle les internautes pourraient archiver et partager de la musique au travers de leur navigateur Web, mais aussi la diffuser vers leurs périphériques mobiles.

« Nous avons vu de nombreux modèles de musique financée par la publicité aller et venir. Nous sentions que le moment était venu de revisiter cet espace, avec une offre convaincante et un modèle d'abonnement durable », a expliqué Janus Friis à BusinessWeek.

Soutenu par le fonds d'investissement des deux fondateurs de Kazaa, Atomico Ventures, le projet pourrait donc adopter un modèle de financement hybride, associant d'un côté une offre gratuite financée par la publicité et de l'autre, une série d'options complémentaires, réservées aux détenteurs d'un compte payant.

Ce modèle fait aujourd'hui les belles heures de la société suédoise Spotify, qui se prépare à investir le marché américain. Son logiciel est associé à une formule gratuite, avec publicités audio, mais propose également un abonnement payant (dix euros par mois), qui permet de se débarrasser des réclames et offre la possibilité de synchroniser jusqu'à trois mille titres avec téléphone Android ou iPhone.

« L'idée est de créer un service de streaming sur abonnement partagé entre le bureau et mobile », explique Drew Larner, PDG de Rdio. « Pour quelqu'un qui est intéressé par l'abonnement, la notion de propriété est devenue moins importante que l'idée d'une diffusion à la demande ».

Rdio espère bien convaincre les quatre principales maisons de disque du marché de lui confier leurs catalogues. Pour l'instant, on ne connait ni la date de lancement, ni le montant de l'abonnement, de ce futur service.
Mise à jour : le site M6 VOD révèle, comme l'a fait remarquer Serieslive.com, que la consultation dans le cadre du Pass Séries est restreinte à 35 heures de vidéo par mois. Une offre à même de satisfaire les gros appétits, mais qui ne mérite pas le titre d' "illimité" que nous employions mercredi.

Publication initiale, 14 octobre, 13h30.

Fort du succès de son service de télévision de rattrapage, le groupe M6 s'apprête à étendre son offre en matière de vidéo en ligne. Il annonce le lancement imminent de trois nouveaux services : cette semaine ouvriront M6 VOD, une offre de vidéo à la demande offrant films et séries et M6 Bonus, un portail réunissant des extraits de contenus liés aux programmes de la chaine. Viendra ensuite W9 Replay, service qui permettra de retrouver en ligne les programmes de la chaine TNT du même nom.

« M6 Replay est le service de catch-up qui offre la couverture la plus exhaustive du marché », s'est félicité mercredi matin Valéry Gerfaud, directeur général de M6 Web - (filiale à 100% de M6 et éditeur, entre autres, de Clubic.com). Le service revendique une audience de plus de deux millions de visiteurs uniques consommant quelque quatorze millions de vidéos chaque mois. Aujourd'hui disponible sur les box d'Orange et de SFR, il devrait bientôt faire son entrée chez Numericable et Canalsat, ainsi que sur certains téléviseurs Sony.

M6 décline donc "l'expérience vidéo" proposée avec Replay sur deux nouveaux portails. Le premier d'entre eux signe le retour du groupe dans la vidéo à la demande, quelques mois après la fermeture de M6video.fr. Baptisée M6 VOD, l'offre est opérée en partenariat avec Video Futur, et se distinguera grâce à un Pass Séries, facturé 5,99 euros par mois, conférant un accès illimité à une sélection d'épisodes de séries diffusées sur M6 ou W9. Il interviendra donc comme un complément à Replay, lequel permet d'accéder gratuitement aux épisodes diffusés à l'antenne pendant sept à quinze jours, en ouvrant l'accès au reste de la saison en cours, voire aux saisons précédentes.

A l'instar de ce que fait déjà le rival TF1, M6 mettra par ailleurs en place une offre permettant de regarder en avant-première les épisodes de séries le lendemain de leur diffusion aux Etats-Unis. Les contenus seront alors accessibles en version originale sous-titrée, facturés 1,49 euro la pièce. Enfin, M6 VOD disposera d'un volet cinéma d'environ cinq mille films en paiement à l'acte, proposés sur le mode de la location (à partir de 3,99 euros) ou du téléchargement définitif (14,95 euros pour un titre récent tel que Harvey Milk). Réservé, dans un premier temps, aux ordinateurs, M6 VOD sera rapidement porté sur la NeufBox de SFR.

Le portail M6 Bonus dispensera quant à lui des contenus inédits sur le Web, extraits ou inspirés des programmes diffusés par la chaîne : coulisses, interviews des présentateurs ou séquences off. « L'objectif est de créer le buzz autour de nos programmes », explique M6, qui parle de trois mille vidéos disponibles au lancement.

Enfin, le groupe lancera dans les semaines à venir W9 Replay, qui permettra donc de retrouver gratuitement, en ligne, l'essentiel de la grille du soir de la chaîne. Très proche, sur la forme, de son aîné, "W9 Replay sera d'autant plus un succès que tout le monde n'a pas encore accès à la TNT" pour Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6.
Google BooksAprès la numérisation, voici la commercialisation. A l'occasion de sa présence au salon du livre de Francfort, Google a annoncé le lancement début 2010 de sa propre librairie électronique.

Apparemment baptisé Google Edition, ce programme devrait permettre aux 30 000 éditeurs, déjà partenaires de Google Books, de commercialiser l'intégralité de leurs livres numériques en utilisant la solution de paiement Google Check out. Selon Amanda Edmonds, la directrice des partenariats stratégiques du moteur de recherche américain citée par Livreshebdo.fr, Google devrait prélever une commission de 37% sur ces ventes.

Contrairement à Amazon et son Kindle Store, les livres Google Editions ne devraient pas être téléchargeables mais simplement consultables en ligne, depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone.

Une évolution logique pour Google, qui se limitait pour le moment au renvoi des internautes vers des librairies électroniques comme Amazon ou BarnesandNoble, et qui devrait rassurer les éditeurs à qui Google ne proposait jusqu'à présent qu'un simple partage de revenus publicitaires.

Amazon, Google... reste désormais à connaître la stratégie d'Apple en matière de livre électronique. la firme de Cupertino devrait lancer sa propre tablette de lecture, baptisée iPad, au cours du premier trimestre 2010.
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