News WEB

Le célèbre réseau social Facebook continue à évoluer lentement… mais pas toujours sûrement. Les nouveautés récemment introduites pour la page d'accueil semblent effectivement avoir déboussolé de nombreux utilisateurs. Une nouvelle rubrique "Actualités en direct" côtoie et divise désormais le "Fil d'actualité".

Ce dernier met en avant les choses les plus "intéressantes" des dernières 24 heures, au détriment d'informations qu'on y trouvait jusqu'à présent. Facebook sélectionne les contenus qu'il juge pertinents en fonction du nombre d'amis qui les ont "aimés" et commentés ou s'ils sont marqués.

L'actualité en direct affiche quant à elle l'essentiel des contenus qui sont partagés en direct, en privilégiant les "amis" avec lesquels un utilisateur interagit le plus souvent ou avec ceux qu'il a sélectionné, ou réciproquement en évinçant les amis les moins pertinents. Cette nouvelle rubrique marque également le retour d'informations qui avaient été quelque peu écartées comme les amis qui sont marqués dans une photo, deviennent fan d'une page, répondent à un événement ou rejoignent un groupe. Un panneau d'options permet quant à lui de peaufiner quels amis privilégier, ou inversement.

L'équipe de Facebook assure qu'elle s'est appuyée sur les suggestions d'utilisateurs et a effectué de nombreux tests avant de déployer cette nouveauté. Nul doute toutefois que des pétitions pulluleront pour réclamer un retour à la version précédente… Avant que ces vaillants utilisateurs ne capitulent à nouveau face à ce géant du web.
Vers une nouvelle amende record pour deux des trois opérateurs mobiles historiques ? Sept mois après la confirmation de l'amende de 534 millions d'euros infligée à Orange, SFR et Bouygues Telecom par la Cour d'appel de Paris pour entente sur les prix, Orange et SFR sont de nouveau dans la tourmente.

Ces opérateurs risquent cette fois chacun une amende de 600 à 700 millions. Pour quel motif ? pour ne pas avoir respecté les obligations de couverture 3G dans l'Hexagone comme l'imposait l'Arcep, l'Autorité de régulation des télécoms, indique aujourd'hui Les Echos. Bouygues Telecom ayant obtenu sa licence plus tardivement, l'opérateur ne serait pas immédiatement touché par cette mise en demeure de l'Arcep. Fin septembre, Orange couvrait 83% de la population française au lieu des 98% prévus par l'Autorité. SFR couvrait pour sa part en août 80% de la population au lieu des 99,3% annoncés. L'Arcep demande donc à Orange et SFR de tout mettre en oeuvre pour améliorer leur couverture 3G. Le cas échéant, l'Autorité infligerait cette nouvelle amende très dissuasive.

Reste à savoir comment Orange et SFR réussiront à étoffer leur couverture de réseau mobile alors même qu'un débat national a lieu sur le bienfondé de l'implantation de nouvelles antennes relais sur le territoire, principe de précaution oblige.
Aujourd'hui Mozilla Labs lève le voile sur une toute nouvelle plateforme de messagerie baptisée RainDrop. Cette dernière a été mise au point par l'équipe de Mozilla Messenging et se présente sous la forme d'une interface web accessible depuis Firefox mais aussi Google Chrome ou Safari. Mozilla explique que ce projet a pour but "d'exploiter les nouvelles manières d'utiliser les technologies web ouvertes afin de créer des outils de messagerie utiles et fascinants".

Raindrop utilise un serveur web afin de rassembler et d'organiser de manière intelligente plusieurs types de messages : email, flux RSS ou mises à jour publiées par ses contacts sur les réseaux communautaires. En ce sens Raindrop est au web ce que le plugin Snowl est pour le navigateur Firefox. De leurs côtés, les développeurs pourront participer au projet en créant leurs propres extensions en XHTML/CSS et JavaScript ou en modifiant l'interface de programmation afin de personnaliser davantage la plateforme.

L'équipe annonce que l'ergonomie de l'interface et son design sont primordiaux et seront principalement pris en charge par l'équipe de Mozilla Messenging. Les utilisateurs pourront quant à eux utiliser le code et personnaliser l'ergonomie sur leur serveurs. « L'élégance et la simplicité de l'interface sont des points clés. », précise l'équipe sur son blog, avant d'ajouter que la variété des moyens de communication d'aujourd'hui rend la chose plus complexe. Pour cette raison « nous allons repenser l'interaction ou mettre en oeuvre un nouveau design plutôt que rajouter des briques au modèle actuel ».

Avec Raindrop, Mozilla semble donc vouloir réinventer la communication électronique, une initiative déjà entreprise par Google et son service Wave. Pour l'heure, l'installation doit s'effectuer manuellement. Vous retrouverez de plus amples informations à ce sujet ici. Retrouvez ci-dessus une vidéo de démonstration en anglais.
Les Pays-Bas ont plus que jamais une dent contre The Pirate Bay. La Brein, l'association hollandaise pour la protection des droits d'auteur, s'acharne sur le bateau pirate. Suite à une nouvelle poursuite de cette dernière, un tribunal hollandais a condamné hier la communauté BitTorrent à retirer les oeuvres des auteurs représentés par la Brein.

Le blocage de The Pirate Bay depuis les Pays-Bas, qui avait fait l'objet d'une précédente condamnation, a quant à lui été assoupli au profit des téléchargements légitimes. La baie n'a désormais l'obligation de bloquer l'accès des hollandais qu'aux torrents qui sont protégés par les droits d'auteur. Le tribunal a effectivement estimé que le service de partage n'était pas directement responsable de violation du droit d'auteur mais qu'il y incitait. Le partage de ces fameux films de vacances reste donc autorisé, ouf !

La Brein doit désormais fournir la liste des auteurs qu'elle représente, tandis que les trois fondateurs de The Pirate Bay ont 3 mois pour appliquer les sanctions, sous peine d'une pénalité de 5 000 euros par jour et par personne, plafonnés à 30 petits millions d'euros.
L'agence gouvernementale nigériane EFCC (Economic and Financial Crimes Commission), chargée des investigations sur les délits financiers, annonce avoir fermé 800 sites Internet frauduleux et procédé à 18 arrestations. Les autorités auraient en effet débuté une opération de grande envergure contre la cyber criminalité baptisée Project Eagle Claw.

Mme Farida Waziri, à la tête de cette agence, expliquait, lors de la 35e édition de l'Annual Convention of Black Mayors, que ce projet devrait être opérationnel à 100% dans les six prochains mois. L'objectif avoué est de retirer le Nigéria de la liste des 10 pays les plus actifs en terme d'envoi massif de courriers électroniques frauduleux. Jusqu'à présent, les efforts ont permis de repérer et de fermer plus de 800 comptes emails grâce à l'assistance de Microsoft. L'EFCC annonce pouvoir bientôt détruire 5000 messages frauduleux par mois et envoyer jusqu'à 230 000 messages préventifs aux victimes ou victimes potentielles de scam (fraude en ligne).

Dans la lutte contre le crime organisé sur Internet, ce n'est pas la première arrestation groupée. Au début du mois, le FBI avait lancé son « Operation Phish Phry » et arrêté 53 personnes soupçonnées d'avoir été impliquées dans une vaste affaire de fraude sur Internet par phishing. Au mois de mars, la police espagnole avait procédé à 23 interpellations suite à des plaintes déposées par 150 personnes aux Etats-unis et en Europe.
Malgré la baisse des résultats trimestriels de Microsoft, Steve Ballmer, son président, est dynamisé par l'engouement médiatique et commercial pour Windows 7 lancé jeudi. Le système d'exploitation censé faire oublier les malheurs de Vista, son cadet, peut-il relancer un exercice fiscal 2010 mal engagé ?

Au premier trimestre clos le 30 septembre 2009, Microsoft déclare avoir généré un chiffre d'affaires de 12,92 milliards de dollars, en baisse de 14% par rapport à la même période l'an dernier. Quant au bénéfice de la firme de Redmond, à 3,57 milliards de dollars, ou 40 cents par action, il a perdu près de 18% sur un an.

Le numéro un mondial du logiciel a précisé vendredi dans un communiqué : « ces résultats financiers reflètent le report de 1,47 milliard de dollars de recettes, soit un impact de 0,12 dollar de bénéfice dilué par action, portant sur le programme de mise à niveau vers Windows 7 et les ventes du système aux équipementiers (OEM) et aux détaillants avant la disponibilité générale du logiciel. »
La rumeur qui courait depuis quelques temps au sujet d'une intégration de Twitter au sein de Bing et Google se confirme. Les deux géants auraient en effet signé un accord afin d'implémenter directement au sein du moteur de recherche la base du service de micro-blogging. Yusuf Medhi, vice-président du département Internet chez Microsoft précise que la société a signé un accord similaire avec le réseau communautaire Facebook.

Cette initiative devrait contribuer à relancer la compétition sur le marché de la recherche. Les tweets, ces fameux messages limités à 140 caractères publiés sur Twitter, devraient permettre d'obtenir des résultats de recherche en temps réel, par exemple sur une requête en rapport avec un fait d'actualité. Qi Lu, vice-président du groupe des services en ligne de Microsoft n'a pas souhaité détailler les différents aspects du contrat mais confirme également qu'il s'agit d'un accord non-exclusif. Cet été, en partenariat avec Federated Media, l'équipe de Bing avait officieusement tenté l'expérience en créant bingtweets.com. Sur le blog officiel de la société, Marissa Meyer, vice-présidente du département de la recherche chez Google, ajoute : "de cette manière, la prochaine fois que vous rechercherez quelque chose qui peut être enrichi par une observation en temps réel, comme la qualité de la neige sur votre station de ski préférée, vous trouverez des tweets publiés par les autres utilisateurs qui y sont présents et partagent les dernières nouvelles."

Yahoo! a déjà implémenté les résultats de Yahoo! Questions / Réponses pour dynamiser son moteur de recherche. L'on imagine que si les autorités de régulation du commerce donnent leur feu vert au partenariat de dix ans signé entre Carole Bartz et Steve Ballmer, le réseau Yahoo! devrait également pouvoir profiter de cette implémentation puisque Bing deviendra le moteur de recherche par défaut. Rappelons que d'autres rumeurs spéculaient également sur un éventuel partenariat entre Bing et Wolfram Alpha afin d'intégrer au sein du moteur une technologie de recherche sémantique plus poussée. Wolfram Alpha a d'ailleurs récemment annoncé l'ouverture de son API.
Sur son blog officiel, l'équipe de Flickr annonce l'implémentation d'une nouvelle option permettant de spécifier les noms des personnes photographiées. Baptisée People In Photos, cette fonctionnalité permet à l'internaute de sélectionner le visage d'une personne et de l'identifier en ajoutant son nom depuis la liste des contacts. L'identification est en effet limitée aux entrées du carnet d'adresses afin d'éviter toute erreur de typographie qui pourrait porter atteinte à un utilisateur labellisé par erreur.

Les utilisateurs de Facebook savent que les outils d'identification sont à double tranchant. En effet, si ces derniers permettent d'avoir des photos plus interactives et plus riches, certains se passeraient bien d'être identifiables sur les clichés les plus compromettants. Pour cette raison, à chaque fois que l'utilisateur a été tagué par l'un de ses contacts, il sera averti dans le flux des activités récentes. Par ailleurs, contrairement à Facebook, Flickr met à disposition des options permettant de contrôler plus finement les autorisations d'identification.

L'introduction de People in Photo devrait permettre d'établir un trombinoscope géant. Par la suite, l'on peut imaginer que pour un nom donné, Yahoo! retournera les images associées au sein de son moteur de recherche. La semaine dernière, Flickr a annoncé avoir franchi le cap des 4 milliards de photos mises en ligne.
Free seul en piste pour la quatrième licence 3G ? Après Orascom, Kertel ou plus récemment Bolloré, c'est au tour des groupes Numéricâble et Virgin Mobile d'annoncer qu'ils renoncent officiellement à déposer un dossier pour obtenir la quatrième licence 3G.

"Malgré leur intérêt pour le dossier, les deux partenaires ont été contraints de renoncer à ce projet commun en raison des nombreuses incertitudes qui persistent quant à la possibilité de déployer un nouveau réseau 3G en France et qui, en l'état, rendent potentiellement inexploitable une 4e licence. Face à l'inquiétude croissante de la société française sur les effets sanitaires d'une exposition aux ondes électromagnétiques, la situation actuelle n'apporte pas de garanties suffisantes pour assurer à un nouvel entrant le déploiement d'un réseau en propre, qui réponde aux obligations de couverture fixées à 25% de la population dans les 2 ans et 80% dans les 8 ans. En effet, les points de blocage se multiplient à tous les niveaux, comme en attestent la judiciarisation croissante, les moratoires de fait imposés par les collectivités locales ou bien encore l'évolution probable de la réglementation concernant le seuil d'exposition. Des faits tangibles qui ne seront pas sans conséquence sur le délai et le coût de déploiement du réseau." expliquent les deux partenaires.

Au delà de l'argument technique ou juridique, c'est essentiellement le coût de cette licence (240 millions d'euros) et du déploiement d'un nouveau réseau cellulaire (au moins 1 milliard d'euros) qui semblent avoir refroidi les deux partenaires. La semaine dernière, le magazine Challenge affirmait déjà que Carlyle et Cinven, les fonds d'investissement qui contrôlent Numericable, étaient réticents à l'idée d'augmenter l'endettement du groupe, déjà engagé dans le déploiement massif de la fibre optique.

Cet abandon fait en tout cas les affaires du groupe Iliad. Sauf coup de théatre, Free devrait donc être le seul opérateur à déposer un dossier à l'Arcep, qui avait fixé la date limite des candidatures au 29 octobre.
Le Wall Street journal rapporte que la société Disney serait sur le point de dévoiler un modèle commercial de vidéo à la demande qui serait plus adapté aux nouveaux usages des consommateurs "qui utilisent de plus en plus leurs ordinateurs et téléphones portables pour remplacer le lecteur DVD et la télévision".

Baptisée Keychest, cette technologie devrait être révélée le mois prochain et n'est ni plus ni moins qu'une lecture en streaming. Cependant pour un prix unique, le consommateur serait en mesure de visionner ce film sans aucune restriction sur n'importe quel appareil, de l'ordinateur à la TV en passant par l'iPhone.

La technologie Keychest devrait être adoptée par plusieurs boutiques. De son côté, le consommateur possède un compte unique et il lui sera donc possible d'accéder à l'ensemble des titres préalablement achetés depuis n'importe quelle plateforme, qu'il s'agisse de la boutique d'un opérateur mobile ou du service de vidéo à la demande d'un fournisseur d'accès à Internet. Chacune des enseignes utilisant Keychest mettra donc à disposition sur leurs serveurs un certain nombre de films et de séries télévisées en streaming dont la gestion des droits d'accès sera centralisée. Bob Chapek, président du groupe home entertainment chez Disney Studios, ajoute : "notre vision des choses, c'est qu'à l'avenir, les consommateurs ne devront pas avoir à réfléchir où et quand ils ont acheté le film ni sous quelle forme ".

Un dispositif similaire baptisé Open Market avait également été présenté par Mitch Singer, chargé des opérations technologiques de Sony Pictures. Parmi les acteurs du marché ayant confirmé l'adoption d'Open Market, notons les studios Fox, Paramount, Sony, Universal et Time Warner ainsi que les distributeurs Amazon, Target, WalMart, Comcast, MovieLink et CinemaNow. Disney n'a pas mentionné le nom des partenaires mais l'on peut imaginer que Steve Jobs, actionnaire majeur du groupe, poussera Apple dans ce sens. L'autre grande inconnue, bien sûr, concerne le prix de vente des vidéos.
LoadingChargement en cours