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Depuis le début de la semaine, politiques et syndicats policiers s'émeuvent de la diffusion, par l'intermédiaire de la plateforme communautaire YouTube, d'un clip baptisé "J'ai 40 meufs" dans lequel le rappeur Morsay tient des propos qualifiés de "violents, misogynes et homophobes", selon Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a également condamné lundi les propos tenus par le chanteur. Dans un communiqué publié lundi, il en appelle « au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet », estimant que « la liberté d'expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence ».

« J'nique la police municipale »

Morsay, leader du collectif rap « Truand 2 la Galère », se revendique du Val-d'Oise (95), et s'est fait connaitre avec un premier titre, « On s'en bat les couilles », dans lequel il affichait déjà une certaine hostilité envers les forces de police. Avec "J'ai 40 meufs", il monte d'un cran, comme en témoigne le refrain : « J'ai 40 meufs et j'ai toujours la dalle. Comme d'hab, j'nique la police municipale. C'est Morsay, j'nique la police nationale ». Le reste des paroles est sans surprise à l'avenant : « Biatch, j't'ai niqué pour moins d'un euro », « Tous les pédés, les branleurs au cutter », etc.

Tout autant que le flow, ce sont les images utilisées pour le clip associé à la chanson qui suscitent la colère de l'État et des forces de l'ordre. Morsay y brandit une arme, tire plusieurs coups de feu, tandis qu'autour de lui plusieurs adolescents miment le geste d'égorger quelqu'un ou fracassent un lavabo sur le sol.

Le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM) a ouvert vendredi les hostilités, en demandant que des poursuites soient engagées contre le rappeur pour sanctionner une vidéo qui n'est selon lui « faite que d'injures et d'incitations à la haine et à la violence ». Même son de cloche du côté de l'UMP qui affirmait dimanche que la liberté d'expression « a pour corollaire l'interdiction de la publication de propos incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence ».

Dans un communiqué, la majorité regrette que les hébergeurs et responsables des sites qui accueillent le clip continuent « de diffuser sciemment cette vidéo profondément choquante dont le contenu est pourtant une atteinte évidente à la dignité humaine et un appel à la banalisation de la violence »

Après Orelsan, Morsay

« Les responsables des sites concernés ne peuvent continuer à ignorer de tels agissements et à pratiquer le double langage, entre l'application de règles de bienséance et l'abandon de toute responsabilité face à leurs utilisateurs », ajoute l'UMP, adoptant une position depuis partagée par le ministre de la Culture. Les observateurs ne manqueront pourtant pas de rappeler que dans une affaire précédente, concernant le chanteur Orelsan et sa chanson "Sale Pute"[, Frédéric Mitterrand avait pris la défense de l'intéressé, qu'on accusait de dérives machistes et de véritable incitation à la violence envers les femmes, estimant qu'il ne faisait qu'exprimer son désarroi amoureux. Dans ce cas, Morsay ne se contente-t-il pas d'exprimer sa vive antipathie concernant les représentants des forces de l'ordre ?

Du côté des hébergeurs, on devrait vraisemblablement se retrancher derrière la loi, et ne procéder au retrait de la vidéo incriminée qu'à partir du moment où le caractère "manifestement illégal" de cette dernière sera avéré. Pour "Sale Pute" d'Orelsan, YouTube France avait pris le parti de tout de même restreindre l'accès à la vidéo aux utilisateurs enregistrés ayant renseigné un âge supérieur à 18 ans au moment de leur inscription. A l'heure où nous écrivons ces lignes, rien de tel n'a été fait avec "J'ai 40 meufs", qui reste en accès libre.

« Si les bornes de la légalité ont été franchies, c'est à la justice qu'il appartient de décider des mesures appropriées », conclut le ministre de la Culture. Du point de vue des hébergeurs, le recours au juge semble effectivement le seul moyen d'obtenir une interdiction définitive.

Morsay et les internautes, une grande histoire d'amour

Sans même juger du fond, on ne peut s'empêcher de remarquer que sans les différentes sorties du SNPM, de l'UMP puis de Frédéric Mitterrand, la vidéo de Morsay n'aurait sans doute jamais connu une telle exposition médiatique. YouTube France, dont les statistiques ne sont pas rafraichies en temps réel, affiche 30.000 lectures environ mardi midi, mais devrait bientôt révéler un total nettement plus important. La presse s'est en effet rapidement emparée de l'affaire, offrant à Morsay et à ses propos une tribune d'envergure. Provocation calculée ou simple coup de chance pour ce rappeur avide de scandale, qui compte à son actif plusieurs vidéos polémiques (descente musclée au siège de la radio rap Skyrock, critique en règle de son concurrent des Hauts-de-Seine, Booba) ?

Impossible de ne pas voir dans l'éclosion de ce scandale des réminiscences d'une autre affaire impliquant un groupe de rap : NTM, propulsé à la Une grâce à plusieurs titres qui appelaient déjà à la violence envers les forces de l'ordre. La justice avait alors été saisie de l'affaire, et avait condamné Kool Shen et Joey Starr à plusieurs mois de prison avec sursis pour outrage à « personne chargée d'une mission de service public », en raison de propos tenus face au public d'un de leurs concerts, dans le sud de la France.

Morsay et son collectif n'en sont pas encore là, mais prouvent qu'ils n'ont pas de complexe avec l'injure, qu'elle vise les forces de l'ordre ou... les internautes. Fâché de voir que son premier clip, "On s'en bat les couilles", ne suscitait que moqueries sur certains forums, le rappeur a adressé à "ceux qui laissent des messages sur Internet" une vidéo de réponse dans laquelle les expressions fils de pute et la chatte à ta mère occupent une place prédominante. Celle-ci totalisait près de 250.000 lectures avant que ne paraisse "J'ai 40 meufs".

En attendant les multiples récupérations politiques possibles de cette affaire, les internautes qui ne connaissaient pas encore Morsay le découvrent, et semblent n'adhérer que très moyennement au propos. « Il a un tel vocabulaire c'est impressionnant ! C'est à mourir de rire... ou pas », commente Crustypowa sur YouTube.
La plate-forme de vidéo communautaire YouTube annonce sur son blog officiel, l'ouverture d'une chaîne dédiée au groupe U2 et plus précisément au prochain concert du groupe qui se déroulera dans le stade du Pasadena Rose Bowl à Los Angeles ce dimanche 25 octobre (à 4h30 du matin en France). Toutes les places du concert ont déjà été vendues et ce sont plus de 96 000 fans qui assisteront à l'événement. Dans un communiqué publié sur le site officiel des quatre irlandais, Paul McGuinness, le manager de U2 déclare : "le groupe voulait faire quelque chose comme ça depuis quelques temps déjà. Puisque nous filmerons le concert de L.A, c'est une excellente opportunité pour étendre les festivités au-delà du stade. Très souvent les fans voyagent beaucoup pour venir voir U2, cette fois c'est U2 qui viendra à eux.".

Toujours sur YouTube, notons également la mise en place d'une nouvelle chaîne via laquelle les internautes ont la possibilité de poser une question à un lauréat du Prix Nobel. Cette initiative démarre avec John Mather, chercheur de la NASA, qui reçut le Prix Nobel de Physiques en 2006 pour ses contributions sur l'origine de l'univers avec un approfondissement de la théorie du Big Bang. La chaîne est ammenée à évoluer avec d'autres personnalités récompensées par ce noble titre. Per Gunnar Holmgren, directeur de Nobelprize.org, explique : "la chaine Youtube Nobel Prize est un excellent moyen de promouvoir l'interaction avec les lauréats du Prix Nobel. ». Les internautes peuvent ainsi publier leurs questions sous forme de vidéo à John Mather avant le 30 octobre prochain.
Dailymotion s'est récemment offert une cure de jouvence sur l'offre Neufbox TV du fournisseur d'accès à internet SFR. Le nouveau portail affiche une nouvelle interface foncée aux tons monochromes rehaussée de touches de jaune, mais la mise à jour n'est pas seulement cosmétique.

SFR promet notamment une navigation plus fluide et une nouvelle ergonomie avec l'apparition d'un clavier virtuel et d'une fonction favoris.

Mais si seules quelques milliers de vidéos parmi les plus populaires étaient jusqu'à présent proposées sur le portail télévisuel, c'est désormais la quasi-totalité des vidéos de la plateforme d'échange de vidéos qui est accessible, soit 10 millions de vidéos. 25 000 d'entre elles sont mêmes désormais proposées en haute définition, tandis qu'une fonction plein écran permet d'en profiter pleinement.

En rendant son offre plus attractive, SFR espère attirer plus de 350 000 visiteurs uniques chaque mois, son score actuel.
Sur son blog officiel Mike Shaver, vice-président du département Ingénierie chez Mozilla, expliquait ce weekend que le plugin .NET Framework Assistant, mis à disposition par Microsoft, a été désactivé pour des raisons de sécurité. Cette extension fut initialement introduite par Microsoft au mois de février. Plus précisément, cette dernière était automatiquement installée suite une mise à jour vers .NET Framework 3.5 SP1 via Windows Updates. Plusieurs utilisateurs rapportèrent alors que la désinstallation n'était pas possible via le gestionnaire de plugins avant que Microsoft ne mette à disposition un patch.

Dans le courant de la nuit, l'équipe de Mozilla a mis à jour son blog de sécurité puis explique : « Microsoft vient de confirmer que l'extension Framework Assistant n'est pas un vecteur d'attaque et nous l'avons retiré de la liste de blocage.  »

Parallèlement, la semaine dernière, Microsoft a fait savoir que les utilisateurs de Firefox n'ayant pas installé un correctif pour Internet Explorer (IE 8 inclut) étaient exposés à de potentielles vulnérabilités et plus précisément l'injection d'une attaque via le processus PresentationHost.exe au sein de Windows Presentation Foundation. Un plugin dédié pour Firefox était également installé après une mise à jour sur .NET Framework 3.5 SP1.

Mozilla précise : "Nous travaillons également sur un mécanisme permettant aux utilisateurs de Firefox de réactiver le plugin WPF en prévision de son déblocage ".
Remarqué des internautes en février dernier pour sa tirade relative à la nécessité de disposer d'une Rolex avant ses cinquante ans si l'on ne veut pas avoir raté sa vie, le publicitaire Jacques Séguéla a donné samedi soir lors d'un passage TV une nouvelle occasion de jaser. « Le Net est la plus grande saloperie qu'aient jamais inventée les hommes », a-t-il déclaré. Selon lui, Internet serait le vecteur de propagation privilégie de "l'intox" et permettrait de détruire une réputation en "quelques secondes". Interrogé par Laurent Ruquier, il intervenait pour prendre la défense du socialiste Julien Dray, qui venait faire la promotion de son livre, L'épreuve, dans lequel ce dernier dénonce le traitement médiatique dont il a fait l'objet.

« Dans ce siècle d'émotion, il faut se méfier de cet excès d'émotion qui nous monte à la gorge et il y a un cancer de cette société, dont il (Julien Dray) est victime... ce cancer qui s'appelle l'intox. Qui est dû à quoi ? Qui est dû au Net. Le Net est la plus grande saloperie qu'aient jamais inventée les hommes. C'est Dieu vivant. Parce que le Net permet à tous les hommes de communiquer avec les autres hommes. En quelques secondes, le Net peut détruire une réputation. », a clamé Jacques Séguéla.

Celui qui dit avoir "inventé la pub" n'est pas le seul à dénoncer les méfaits du Net en termes d'image et de communication. Plusieurs personnalités de la classe politique ont ainsi récemment fait part de leurs craintes liées au Web, réseau sans lesquels des vidéos polémiques n'auraient pas connu le retentissement qui a été le leur (Brice Hortefeux, le doigt d'honneur d'Eric Besson, etc.). D'aucuns verront au contraire dans cette faculté à repérer des envolées qui n'avaient pas vocation à devenir publiques le meilleur exercice d'une démocratie transparente...

Vous pouvez retrouver la tirade de Jacques Séguéla dans la vidéo ci-dessous, aux alentours de 8:50, ou directement sur le site de France 2 (aux alentours d'1h20).
Passé à la trappe l'an dernier, le très décrié fichier Edvige sera remplacé par deux nouvelles "bases de données" créées par décrets publiés dimanche au Journal Officiel. Leur prédécesseur, également mis en place par décret, devait recenser des "individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public".

Etaient également concernées les personnalités des sphères politiques, syndicales, économiques et sociales. Dans ce cadre, des informations telles que l'apparence physique, l'orientation sexuelle et la santé de l'individu, dès 13 ans, devaient pouvoir être recensées.

Sous la pression d'associations et d'organisations syndicales, dont la CFDT, la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) et le Syndicat de la Magistrature, Edvige a été abandonné. Ses successeurs ne prendront pas en compte l'état de santé, les orientations sexuelles ou encore les opinions d'un individu. Par ailleurs, les personnalités ne feront pas l'objet d'une intégration automatique au fichier. En revanche, l'origine géographique fera partie des données stockées et les mineurs à partir de 13 ans pourront intégrer la première base, à partir de 16 ans pour la seconde, ce que dénonce la LDH.

La première base, selon les termes du ministère de l'intérieur, cible "les bandes, les hooligans et les groupuscules". La seconde intéresse les "enquêtes administratives liées à la sécurité publique". Sont concernés les candidats à un emploi dans la police ou d'autres secteurs sensibles. Ces bases, a affirmé le ministère, "ont reçu le feu vert de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), l'aval du Conseil d'Etat, et tout ce qui posait problème dans Edvige a été retiré".

Pour quelles raisons, dans ce cas, avoir opté pour une publication par décret qui interdit au pouvoir législatif, au Parlement, d'étudier le dossier en amont ?

Décret n° 2009-1249 du 16 octobre 2009 portant création d'un traitement de données à caractère personnel relatif à la prévention des atteintes à la sécurité publique.

Décret n° 2009-1250 du 16 octobre 2009 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif aux enquêtes administratives liées à la sécurité publique.
Selon différents rapports, Google aurait retardé le développement d'une version de son navigateur Google Chrome pour le système d'exploitation Windows 7 qui sortira ce jeudi. Plus précisément la version actuelle du navigateur n'a pas été complètement optimisée pour prendre en charge les nouvelles fonctionnalités de la barre des tâches. A contrario, lorsqu'Internet Explorer est ouvert, l'utilisateur passant le curseur de sa souris sur l'icône du navigateur de la barre des tâches a la possibilité de visionner des miniatures de chaque onglet. Le clic droit révèle également d'autres options par exemple pour accéder rapidement à ses favoris ou ouvrir un nouvel onglet.

Google n'a pas encore implémenté ces nouvelles options d'ergonomie et le magazine The Register rapporte que ces dernières ont été repoussées à la version 5 du logiciel. De son côté Mozilla a intégré cette technologie au sein d'une version pré-bêta de Firefox (3.6b1-candidates/build1).
Si le téléchargement illégal semble affecter l'industrie du disque, le livre ne serait pas en reste. Les auteurs les plus plébiscités et les best sellers s'échangeraient ainsi en toute impunité sur la Toile, d'après une étude du Motif, observatoire du livre et de l'écrit en Île-de-France, publiée aujourd'hui. Le piratage des livres serait encore marginal comparé à celui de la musique, du film ou du jeu vidéo mais il décollerait depuis le milieu de l'année 2008.

Avec 4 000 à 6 000 titres différents recensés sur plusieurs circuits de diffusions, l'offre illégale représenterait moins de 1% des titres papiers, la faute à un travail fastidieux consistant à numériser à la main la version papier des ouvrages. Les oeuvres les plus représentées sont d'ailleurs les bandes dessinées et leurs cinquantaines de pages, qu'on trouve le plus souvent sous la forme d'intégrales et qui forment environ trois quarts de l'offre illégale.

Les auteurs de science-fiction et fantastique représentent quant à eux 25% du top 20 des plus piratés, reflétant sans doute les goûts des adeptes du téléchargement. C'est malgré tout le titre "Le Sexe pour les nuls" qui est le plus partagé, devant les sagas "Harry Potter", "Le Seigneur des Anneaux" ou encore "Millenium". Les livres de cuisine s'octroient également une belle part du top 20 des titres les plus partagés.

Bien que l'étude ne rentre pas dans le détail, elle révèle que 25,6% des livres et 31,4% des BD ne sont plus disponibles en offre légale papier. 94,9% des livres piratés ne sont en outre pas disponibles légalement sous forme numérique. Et l'étude de souligner "l'importance de développer une offre légale la plus exhaustive possible", en particulier sous forme numérique mais aussi à un prix adapté.

Une impression de déjà vu ?
Plusieurs internautes auraient découvert sur la Toile ce que l'on pourrait appeler les prémices du futur Chrome OS. Au mois de juillet, Google avait en effet annoncé un système d'exploitation spécialement conçu pour les netbooks et basé sur un noyau Linux. Cette semaine une version instable de Google Chrome aurait été accidentellement distribuée sur Internet avant d'être retirée du répertoire de téléchargement. Cette mouture (Google Chrome Unstable 4.0.222.6-r28902_i386.deb) réservée à Linux, présenterait de petites modifications cosmétiques ainsi que la première mention « Chrome OS".

C'est ainsi qu'un bouton en haut à gauche du premier onglet permet de passer en mode plein écran. Notons également une horloge placée en haut à droite de la fenêtre principale du navigateur. Enfin Google a également rajouté quelques options de configuration du touchpad et du réseau dans une section intitulée Chrome OS. Ces quelques maigres informations n'empêchent cependant pas de soulever plusieurs questions de part et d'autre de la Toile. Pour certains, cette toute première build non-officielle et instable signifierait ni plus ni moins que le système sera directement embarqué au sein du navigateur. Affaire à suivre...
Le physicien britannique Stephen Wolfram a finalement décidé d'ouvrir l'interface de programmation de son moteur de recherche auprès des développeurs, une initiative annoncée au mois d'août. Schoeller Porter, chargé du développement commercial de la société, annonce, dans un billet publié sur le blog officiel, avoir reçu plus de 2000 idées de la part des développeurs souhaitant utiliser la technologie du service web.

En effet, ce moteur sémantique posséderait aujourd'hui plusieurs millions de données de différentes natures : astronomiques, chimiques, géo-politiques, financières, mathématiques, linguistiques, biomédicales ou encore météorologiques. Cela permet aux internautes formulant une question particulière d'obtenir une réponse précise. Parmi les projets mentionnés, les données de Wolfram pourraient être utilisées dans la recherche contre le cancer, la bio-informatique ou encore la réalité augmentée. Les ingénieurs de Wolfram Alpha devraient ensuite procéder à la traduction de l'ensemble de ces données.

L'accès à cette technologie est payant et les coûts dépendent de l'usage et du nombre d'appels effectués à l'API du moteur. La technologie de Wolfram Alpha saura-t-elle convaincre face aux API de Yahoo! et Google ? En dévoilant son moteur au mois de mai, Stephen Wolfram, également créateur du logiciel Mathematica, l'avait en tout cas présenté comme un véritable concurrent à Google.
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