News WEB

le 14/10/2009 à 23:16
3D : Google wants YOU!
Nouveau venu dans la famille Google 3D. Le géant de Mountain View vient de mettre en ligne un service de modélisation des bâtiments 3D, inspiré par son logiciel gratuit Google Sketchup.

Google Building Maker doit, une fois n'est pas coutume, utiliser la force de la communauté pour accélérer le développement de Google Earth[, son logiciel de cartographie 3D.Basé sur l'interface Google Maps (cartographie aérienne), Google Building Maker permet tout d'abord de sélectionner le lieu où effectuer une modélisation. Pour le moment cinquante villes sont disponibles, mais Google espère « en ajouter d'autres aussi vite que possible ». Les zones bleues indiquent les bâtiments déjà modélisés. Pour aligner les volumes (boites, prismes, pyramides et autres) sur les photos, l'outil propose différentes vues aériennes du bâtiment. Les textures sont ensuite appliquées automatiquement. Après une rapide prévisualisation, il ne reste plus qu'à enregistrer la création dans la banque d'image 3D de Google (Google 3D Warehouse), la perfectionner dans SketchUp si besoin est, et attendre environ une semaine pour la voir apparaitre dans Google Earth.

Outre l'aspect gratuit et en ligne du service, Google Building Maker s'inscrit dans la stratégie UGC (contenu généré par les utilisateurs) de Google. Un moyen pour l'entreprise d'accélérer le développement de ses outils (dans ce cas, cartographier le monde entier) grâce à une armée de « bénévoles ».
L'équipe de Mozilla vient de publier une page web baptisée Plugin Checker à partir de laquelle il est possible de consulter très facilement la version des plugins installés sur le navigateur.

Les développeurs expliquent en effet que dans 30% des cas, lorsque le logiciel plante, cela est dû à un plugin défectueux avant d'ajouter que lorsque ce dernier n'est pas mis à jour il peut présenter des failles de sécurité exploitables pour l'injection d'un ver ou autre malware. Dans les versions ultérieures de Firefox, à commencer par la 3.6, ce dispositif sera directement intégré au logiciel. Ainsi, lorsque l'internaute se rendra sur un site nécessitant le plugin Adobe Flash player, par exemple, il devrait être averti en cas de nouvelle version disponible.

"Nous disposons d'une longue liste de plugins dans leurs différentes version mais nous continuerons à l'allonger au fil de nos discussions avec les éditeurs et nos utilisateurs", explique Johnathan Nightingale, vice-président du département Human Shield chez Mozilla.

Pour l'heure, la page Plugin Checker ne fonctionne pas encore avec l'ensemble des navigateurs mais Mozilla assure qu'elle sera bien fonctionnelle à l'avenir : "nous voulons aider tout le monde - et pas seulement les utilisateurs de Firefox - pour résoudre le problème des plugins", déclare le développeur Mike Morgan.
Un temps plateforme incontournable pour qui souhaitait publier en ligne ses photos, Flickr a souffert de la montée en puissance de Facebook et d'autres sites communautaires, qui lui ont ravi une partie de ces merveilleux instantanés pris lors du week-end à Palavas ou de la beuverie organisée pour l'anniversaire de Kevin. Propriété de Yahoo depuis 2005, Flickr reste toutefois le lieu de rendez-vous de toute une population de photographes, amateurs ou professionnels, qui souhaitent pouvoir mettre en ligne des images à leur résolution native, accompagnées de leurs informations Exif. Lundi, le service a franchi la barre des quatre milliards de clichés hébergés.

C'est à Punimoe que revient l'honneur de la photo estampillée "4 000 000 000", mise en avant sur le blog de Flickr. Le cap des trois milliards avait été franchi en septembre 2008 par un cliché représentant une porte.

Lancé en février 2004, Flickr est un service gratuit, qui reste toutefois soumis à certaines limitations, que l'on peut contourner en souscrivant à une formule payante, dite Flickr Pro, facturée 24,95 dollars par an.
Luttant depuis des années sur la scène communautaire, Yahoo! peine à imposer son réseau face aux mastodontes comme MySpace ou Facebook dont l'audience a récemment dépassé celle de Yahoo! Mail. De Yahoo! 360 à Yahoo! Mash en passant par Yahoo! Profile et MyBlogLog, la société de Sunnyvale a pourtant essayé plusieurs stratégies mais la mayonnaise ne semble jamais avoir suffisamment pris. Yahoo! tente ainsi une nouvelle tentative avec Yahoo! Meme.

Dévoilé en septembre dernier ce service marque l'entrée de la firme dans le micro-blogging en proposant aux internautes de publier textes, photos, vidéo, liens... tout en suivant les mises à jour de ses contacts. D'un clic il est également possible de republier l'entrée d'un utilisateur directement sur son profil.

Aujourd'hui la plupart des mises à jour sur Twitter sont réalisées au travers de clients dédiés tels que TweetDeck ou Tweetie. Les développeurs utilisent ainsi l'interface de programmation de Twitter pour par exemple proposer leur propre ergonomie ou porter le service sur mobile. Yahoo! a donc décidé d'ouvrir la technologie de Yahoo! Meme et espère ainsi se placer sur le marché face à Twitter et Tumblr. L'API se base sur le langage YQL (Yahoo! Query Language) qui offre une compatibilité avec le protocole d'authentification OAuth et permet d'accéder et de manipuler différents types de données.

Pour l'heure Yahoo! Meme deviendrait de plus en plus populaire au Brésil, en Inde, en Chine, aux Philippines et en Turquie. Le nombre d'utilisateurs aux Etats-Unis reste cependant très restreint : le site fut initialement lancé en espagnol et la traduction anglaise n'a été dévoilée que le mois dernier. Notons toutefois que la société s'est montrée relativement discrète sur le lancement de Meme, il faut dire que les options de configuration restent relativement limitées face à celles proposées par Tumblr.
Le succès d'Hulu.com outre atlantique donne des idées aux grandes chaînes de télévision françaises. Selon le quotidien économique LesEchos, les groupes TF1, Canal+ et M6 réfléchiraient à une plate-forme commune de télévision de rattrapage, disponible sur le web mais également sur les boîtiers de télévision interactive.

"L'objectif pour les trois chaînes est double : d'abord, tenter de trouver un modèle économique viable en s'associant pour vendre plus cher aux annonceurs la publicité vidéo et les bannières Internet. Mais aussi bloquer l'éventuelle arrivée du site de vidéo à la demande américain Hulu." affirme Emmanuel Paquette dans le quotidien économique.

Société conjointe à NBC Universal, News Corp. et The Walt Disney Company, Hulu.com est une sortie d'anti Youtube, proposant exclusivement des contenus professionnels comme des clips, des séries TV ou des films de cinéma. Un positionnement qui permettrait au site - qui ne propose que 2% des vidéos disponibles sur le Net - de générer plus de 20% des revenus du secteur (75 millions de dollars) selon une récente étude du cabinet IAB.

Reste à savoir si les discussions entre les trois grandes chaînes de télévision françaises aboutiront et surtout si la concurrence ne viendra pas avant tout des fournisseurs d'accès qui, à l'image de Free (Home Video) ou d'Orange (24/24 Television ou 24/24 Video) lorgnent également sur le marché des films et des séries TV.
Toujours plus collaboratif, telle semble être la devise de Google pour son service Google Documents. Ainsi, si l'internaute est d'ores et déjà capable de partager un document ou de le publier sur internet, il est désormais possible de partager un dossier entier contenant différents types de documents (textes, feuilles de calcul, présentations...). Cette nouvelle fonctionnalité fut implémentée suite aux suggestions des utilisateurs publiées ici.

Une fois le dossier créé, il suffira de cliquer droit pour faire apparaître le menu contextuel et choisir l'option Partager. L'internaute est alors en mesure d'inviter les contacts de son choix ou de rendre le dossier public accessible depuis une URL spécifique. Notons que l'attribution des permissions est facilitée puisque celles-ci sont allouées pour l'ensemble du dossier et non pour chacun des documents.

En plus de quelques modifications cosmétiques, notons également la possibilité de mettre en ligne plusieurs documents d'une seule traite.
Si il y a bien une chose à laquelle il faut faire attention, c'est bien les sondages et enquêtes. "On peut faire dire n'importe quoi aux chiffres", entend-on parfois. En particulier lorsque le premier réseau social mondial affirme pouvoir mesurer le « bonheur national » américain (GNH) d'après les mots utilisés par ses membres dans leur « statut ».

Bizarrement, la volonté de mesurer « le Bonheur » semble être devenu à la mode ces derniers temps. Alors que la croissance du PIB (produit intérieur brut) état une préoccupation majeure, il y a encore peu, depuis le début 2009 et les retombées de « la Crise », nombre d'acteurs s'interrogent désormais sur la meilleure manière de cartographier notre bien-être. Il existait bien l'IDH (indice de développement humain) mais il prend en compte des critères bien éloignés des préoccupations actuelles des pays développés : taux d'alphabétisation, mortalité infantile, longévité...La commission Stiglitz, crée par le président de la République Nicolas Sarkozy a rendu ses conclusions courant septembre dans son rapport « performances économiques et du progrès social ». Son approche du syndrome de « l'Erika  », décrit, entre autres dans un article du Nouvel Obs, est claire : « Comment cesser de compter en 'positif' ce qui est 'négatif' et inversement ? » Bonne question. Et c'est là qu'intervient Facebook, immense base de données sur les états d'âme des internautes. Comment qualifier le bonheur? Par les expressions positives des internautes? Pas sûr que le service soit bien fiable... Avec cette approche Facebook constate que Thanksgiving provoque plus d'avis positifs chez les Américains que Noël ou encore le Nouvel An. Mais en quoi cela peut-il décrire l'état d'esprit d'une population? L'usage de Facebook n'est-il pas, en soi, un indicateur important. Le temps que les internautes y passent, l'augmentation du taux de séparation des couples qui l'utilisent, ou encore les témoignages relatifs aux conflits ne seraient-ils pas plus explicites?

« Le nouvel index ainsi créé est intéressant, mais il est également frustrant tant il souligne à quel point Facebook dispose de données auxquelles il ne donne pas accès et qui pourraient donner lieu à une multitude d'analyses, écrit le journal en ligne ReadWriteWeb. Il est plus que probable que d'ici quelques années, nous regardions cela et nous étonnions qu'une société se soit assise sur un tel trésor en l'exploitant aussi mal ». Quel dommage que nos émotions ne soient pas cartographiées sur la Toile en temps réel, il est vrai... Cela pourrait permettre de faire de analyse aussi pertinente que celle d'une étude hollandaise, mentionnée par ReadWriteWeb, et qui estime le "bien-être national brut" apporté par le partage de fichier en P2P à... 100 millions d'euros. Les Hollandais auraient-ils donc plus de temps à consacrer à leur famille, à leurs loisirs ou à leur épanouissement personnel grâce au Peer to peer (partage de fichiers)? Un petit conseil : attention aux applications Facebook.
Dans une étude, dont les résultats complets seront publiés le 19 octobre prochain, la firme américaine Arbor Networks affirme que les échanges liés aux réseaux P2P ne représenteraient plus que 18% du trafic mondial, contre près de 40% en 2007. Pour ce faire, elle indique s'être basée sur l'analyse de quelque 264 exaoctets (milliards de Go) de données ayant transité par les routeurs de 110 fournisseurs d'accès à Internet du monde entier. Le trafic Web (généré par l'intermédiaire d'un navigateur) serait dans le même temps passé de 10 à près de 50%.

Arbor Networks précise s'être basé sur une analyse des paquets circulant sur le réseau, plutôt que sur une étude des procoles employés, de façon à coller au plus près à la réalité des usages. Il faudra toutefois attendre de voir comment les données recueillies ont été interprétées. Le graphique ci-dessous tend en effet à montrer une analyse par ports, or on sait que de plus en plus d'adeptes des eMule et autres BitTorrent n'utilisent pas les ports définis par défaut au sein de leur client.

Comment expliquer cette désaffection pour le P2P ? Il faudra attendre la publication de l'étude complète pour une analyse exhaustive mais Wired, qui en relaie mardi les résultats préliminaires, avance deux pistes. La première serait liée à l'essor des sites de diffusion légale de vidéos, au premier rang desquels trône Hulu aux Etats-Unis, sans oublier bien sûr les plateformes de type YouTube et consorts, qui s'ouvrent de plus en plus largement aux contenus fournis par les studios, TV et producteurs. La seconde, de plus en plus populaire, réside dans les sites de téléchargement direct tels que Megaupload ou Rapidshare. En France, la Hadopi se tromperait-elle de cible ?
La compagnie aérienne allemande Lufthansa, annonce le retour de l'accès Internet sur ses vols intercontinentaux. Lufthansa devrait proposer un accès haut débit à bord de ses vols via la technologie Panasonic ExConnext et ce dès l'an prochain. La firme prévoit de rapidement déployer ce service sur l'ensemble de ses appareils dès les douze premiers mois de mise en service. Lufthansa avait déjà lancé en 2004 un accès Internet en vol : utilisant la technologie Connexion by Boeing celui-ci n'avait pas rencontré le succès escompté ; il fut donc fermé en 2006.

Le service sera à nouveau commercialisé sous la marque FlyNet, et Lufthansa finalise encore le mode de commercialisation de ce dernier. Il serait question d'une facturation à l'heure ou au mois notamment alors que le tarif n'est toujours pas déterminé. Techniquement, la technologie ExConnect de Panasonic Avionics, spécialiste des systèmes de divertissement embarqués, offre des débits atteignant 50 Mbps et ce durant pratiquement toute la durée du vol. Lufthansa compte proposer à ses passagers un accès Internet pour les utilisateurs PC ainsi qu'un accès données pour les téléphones mobiles.
Lorsqu'on parle de phishing, on pense le plus souvent aux établissements bancaire ou aux intermédiaires de paiement tels que Paypal mais les opérateurs ne sont pas épargnés par le phénomène, comme en témoigne une nouvelle vague de courriers frauduleux qui tentent de prendre au piège les abonnés Free. Sous couvert de vérifier qu'ils n'ont modifié aucune des informations personnelles associées à leur compte, ils sont invités à se connecter à une interface en ligne où leur sera demandé les idenfiants de leur compte. La page en question, reconnue comme une contrefaçon par le filtre anti-phishing intégré à Firefox, n'est bien évidemment pas opérée par Free.

« Avez-vous récemment modifier (sic) votre banque, votre numéro de téléphone ou de carte de crédit ? Pour vous assurer que votre service ne soit pas interrompu, veuillez mettre à jour vos informations de facturation en cliquant ci-dessous aujourd'hui », demande le courrier frauduleux. Un lien accompagne cette question. Commençant par suscribe.free.fr, il pourrait être perçu par l'utilisateur comme un lien valide, mais n'est en fait qu'une redirection vers un autre serveur.

Rappelons que le plus souvent, les opérateurs affichent dès l'entête de leurs messages votre nom, de façon à ce que l'internaute comprenne qu'il en est bien la cible. Les spammeurs, eux, envoient leurs courriers aux quatre vents, dans l'espoir qu'une petite partie des destinataires se laisseront berner. Notons que Free avait déjà fait l'objet d'une vague de phishing en début de mois. Le courrier frauduleux prenait alors l'apparence d'une facture.
LoadingChargement en cours