News WEB

Sur son blog officiel, Google annonce la disponibilité d'une nouvelle option expérimentale de recherche d'images baptisée Swirl. Contrairement aux requêtes classiques effectuées sur le moteur de recherche, Swirl permet, à partir d'un mot-clé donné, de créer des groupes d'images similaires. Il suffit donc à l'internaute de cliquer sur un ensemble de clichés pour raffiner dynamiquement les résultats de sa recherche.

Une requête pour le terme "France" retournera ainsi des photos de paysages, des cartes géographiques ou des drapeaux du pays. L'interface de navigation, Wonder Wheel, a déjà été introduite au mois de mai dernier.

Swirl utilise, entre autre, la technologie de reconnaissance de visage implémentée au sein du logiciel Picasa. A l'heure actuelle, cette fonctionnalité serait présente pour les images associées à environ 200 000 mots-clés.
Le magazine The Register rapporte qu'en Chine, Microsoft a été jugé coupable d'avoir entravé ses accords avec la firme Zhongyi Electronics. Plus précisément, le géant du logiciel aurait embarqué huit polices de caractère chinoises au sein de ses systèmes d'exploitation Windows 95, 98, 2000 et XP.

Lundi dernier, la cour de justice de Pékin a ainsi ordonné à Microsoft de cesser immédiatement la vente des systèmes en question. Pour sa part la firme de Redmond estime avoir respecté les accords commerciaux avec le plaignant et devrait faire appel de cette décision de justice. Notons que cette affaire ne concerne pas Windows Vista et Windows 7. Windows XP en revanche semble être au coeur du problème puisqu'il est toujours pré-installé sur certains netbooks.

Pour Microsoft la situation est plutôt ironique. En effet, la Chine est depuis longtemps dans le collimateur de la Business Software Alliance, l'organisation chargée de représenter les intérêts des éditeurs de logiciels. Cet été plusieurs personnes ont été condamnées pour avoir mis en circulation des versions illégales de Windows XP. Outre une amende, les pirates ont ainsi écopé de plusieurs années de prison ferme. Les réseaux de distribution parallèles semblent d'ailleurs intouchables ; quelques jours avant la sortie officielle de Windows 7, nous apprenions qu'une version piratée de l'édition "Integral" était commercialisée pour 2 euros seulement !
Sur le blog officiel de Mozilla Developer, Johnathan Nightingale, responsable du département Human Shield chez Mozilla annonce un changement concernant l'intégration des extensions. En effet, il explique que si ce sont précisément les add-ons qui ont popularisé le navigateur, certains ajoutent directement leur code au sein du dossier Components de l'application, c'est-à-dire précisément là où se trouve le code même du navigateur.

Le placement de ces extensions au sein du dossier Components présente plusieurs problèmes. D'une part, ces dernières "ne sont pas visibles par l'utilisateur, c'est-à-dire qu'il ne pourra pas les contrôler au travers du gestionnaire" par exemple pour les désactiver en cas de problème. Par ailleurs lorsque le navigateur est mis à jour, ce dernier vérifie au démarrage la compatibilité des extensions installées, or, les plugins placés au sein du dossier Components n'étant pas visibles au sein du gestionnaire, l'application ne sera pas en mesure de les bloquer. Ce scénario entraine parfois différents problèmes tel qu'un plantage immédiat. Pour cette raison Mozilla oblige désormais une installation standard et refuse le droit d'écriture sur le dossier Components

M. Nightingale ajoute : "si vous êtes un utilisateur, cette initiative devrait être 100% positive. Vous n'avez pas besoin de changer quoique ce soit, vos extensions régulières devraient fonctionner normalement, vous constaterez simplement moins de plantages et moins de bugs étranges". Mozilla encourage également la communauté à avertir les utilisateurs n'ayant pas pris note de ce changement. Mozilla a mis à disposition auprès des développeurs une page expliquant la procédure à suivre pour modifier leurs extensions.
Nouvelle épidémie dans le domaine de la téléphonie mobile : celle des factures astronomiques d'internet mobile. Nous apprenions effectivement lundi qu'un cafetier avait reçu une facture de 45 900 euros, mais deux autres mobinautes ont profité de la médiatisation de cette première affaire pour faire part de leurs mésaventures.

Un médecin urgentiste a ainsi fait savoir qu'il avait reçu une facture de plus de 159 000 euros pour avoir dépassé son forfait "illimité". Jean Spadaro souscrit en novembre 2008 à l'offre Orange Internet Everywhere de base, qui lui permet de connecter son ordinateur à internet en déplacement avec une clé 3G, pour 30 euros par mois. Mais sa facture atteint jusqu'à 860 euros au mois d'avril et sur les conseils du service clientèle, il passe sur l'offre illimitée Orange Business Everywhere à 62 euros par mois.

Au mois de mai 2009, le médecin croit à une blague en recevant une facture de 159 212 euros. M. Spadaro affirme ne pas avoir été informé que son forfait "illimité" l'était dans le temps mais pas en volume, facturé hors forfait au-delà d'un quota de 1 Go. Ses deux fils et lui ont donc navigué sur internet "comme à la maison", comme ils le feraient tout naturellement avec un forfait illimité à l'ADSL. À 13 euros hors taxe le mégaoctet supplémentaire, la moindre vidéo YouTube ou photo en pièce-jointe coûte une petite fortune.

M. Spadaro entame alors une procédure de réclamation. Il a pour toute réponse des "mises en demeure avec menace de saisie", puis on lui assure au fil des mois que "son cas est étudié, que son dossier est en cours de traitement, que la personne concernée sera avisée". Il débloque la situation en menaçant de médiatiser l'affaire, obtenant deux avoirs venant en déduction de la facture. Le médecin a finalement mis ses menaces à exécution pour être enfin dédommagé des frais de rejet du prélèvement automatique.

Il succède à un deuxième cas médiatisé, en comparaison presque anecdotique, d'un responsable d'une société de courtage d'assurance qui doit 39 500 euros pour avoir lui aussi dépassé son forfait illimité Orange.

Ces trois affaires ont toute un point commun : le manque de clarté de ces offres dites "illimitées" est à chaque fois en cause. En outre, le système d'alerte de dépassement ou de connexion depuis l'étranger n'aurait pas fonctionné. Pour l'heure, aucun des trois abonnés n'a cru bon de saisir la justice pour publicité mensongère.
Le mois dernier nous apprenions que la Finlande était en passe de devenir le premier pays à inscrire le droit d'accès à une connexion Internet haut débit au sein de sa législation. Cette fois, c'est le gouvernement espagnol qui annonce la mise en place d'une mesure similaire en 2011.

Miguel Sebastian, ministre de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce, explique que les citoyens seront ainsi en mesure de souscrire à une offre de « service universel" à un prix raisonnable pour un débit d'au moins 1 Mb/s. C'est l'opérateur Telfonica qui sera chargé d'assurer ces forfaits avec pour engagement la couverture des zones rurales et peu peuplées. Au début du mois, le régulateur des Telecom local avait demandé à Telefonica, Orange et Vodafone de financer ce projet estimé à 74,34 millions d'euros.

En France, différents acteurs se sont engagés sur un service universel similaire. C'est ainsi qu'au mois de mars, le cablo-opérateur Numericable a lancé son offre baptisée Service Unique Numérique (SUN). Cette dernière s'inscrit dans le cadre du plan France Numérique 2012. Moyennant 4 euros HT par mois, cette souscription donne l'accès à une connexion 2 Mb/s, une ligne téléphonique d'urgence ainsi qu'un bouquet de télévision comprenant les chaines gratuites de la TNT, de la TNT HD et une trentaine de radios. En septembre 2006, Xavier Niel a lancé la Fondation Free dont l'objectif est de lutter "contre la fracture numérique en instaurant un service universel gratuit pour tous" avec un pack similaire.

En inscrivant le droit d'accès au sein de sa législation, l'Espagne rejoint donc la Finlande et, par la même occasion, se plie aux recommandations de la Commission Européenne. Pourtant la FACUA, une association de défense des consommateurs, estime que le débit proposé n'est pas suffisant en précisant que la mise en vigueur de cette loi pourrait être effectuée plus rapidement.
Facebook a annoncé mardi adopter de nouvelles règles de confidentialité après avoir consulté ses utilisateurs sur les révisions envisagées une semaine durant jusqu'au 5 novembre.

Après avoir été rappelé à l'ordre par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, le réseau veut rendre sa politique de confidentialité plus accessible à travers la définition de termes clés, la mise en ligne de captures d'écran et de vidéos d'information.

« Le nombre total de personnes ayant apporté leurs commentaires n'a pas atteint le seuil des 7000, seuil nécessaire pour un vote conformément à notre déclaration des droits et des responsabilités. De ce fait - et considérant que de nombreux commentaires ont été positifs - nous avons décidé d'adopter la politique révisée », a indiqué dans un billet Michael Richter, juriste chez Facebook.

Le texte est disponible en anglais, français, italien, allemand et espagnol.
Expérimenté pendant quelques mois par l'Atelier SFR, l'entité chargée de développer de nouveaux services innovants pour l'opérateur, le projet de télésurveillance fixe/mobile "Domwatch" est désormais disponible sous une forme commerciale.

Baptisé désormais SFR Homescope, il permet d'utiliser une solution de télésurveillance via une ou plusieurs webcams commandables à distance par un téléphone mobile ou par un simple navigateur web. La caméra "Homescope" fournie avec cette solution pour 149 euros est reliée en WiFi à une box ADSL et possède un "oeil" orientable à 360 degrés.

Compacte, pouvant donc être déplacée aisément d'une pièce de la maison à une autre, cette webcam évoluée est dotée d'un détecteur de mouvements et est capable d'effectuer automatiquement certains actions une fois un intrus repéré. D'un SMS, d'un texto ou d'un email, le "Homescope" pourra avertir en temps réel le possesseur d'un téléphonie mobile de la présence de ce dernier. Pour le reste, ce périphérique permet de retransmettre le flux vidéo en 3G depuis un mobile 3G compatible. Une application gratuite dédiée pour les iPhone 3G/3GS et les mobiles sera prochainement proposée.

En plus du prix de la caméra IP, il faudra souscrire à une option SFR Homescope facturée 9 euros par mois (-50% pendant 3 mois, sans engagement) pour utiliser cette solution de télésurveillance fixe/mobile.
Le New Oxford American Dictionary, prestigieux dictionnaire anglo-saxon, a choisi "unfriend" comme le mot de l'année 2009. Ce néologisme, qui signifie retirer quelqu'un de ses amis sur un réseau social, relance le débat sur l'utilisation, voire la consécration, de termes issus du Web 2.0.

Certains, conservateurs, pensent que de tels mots ne riment à rien alors que d'autres, qui les utilisent quotidiennement estiment qu'une évolution du langage, et par là même du dictionnaire, est parfaitement justifiée.

En plus du mot « unfriend », d'autres termes issus de l'univers des technologies de l'information et de la communication (TIC) feront leur apparition l'édition 2010 du dictionnaire.

Ainsi, on assistera à l'apparition de hashtag, terme qui désigne un mot clé créé par l'utilisateur sur Twitter, de intexticated pour décrire l'action d'écrire un message sur son téléphone au volant, ou encore de sexting, consacré cette fois-ci à l'envoi, depuis son téléphone portable, de contenus à caractère sexuel.

Apparition d'un terme, utilisation massive, puis enfin entrée dans le dictionnaire : la France n'est pas épargnée par le phénomène. L'édition 2010 du Larousse a par exemple consacré l'anglicisme geek, pourtant originaire d'après le Oxford du moyen haut-allemand geck fou et du néerlandais gek (fou, dans les deux cas).

D'autres termes, issus du Web social, deviennent selon la même tendance des verbes. Par exemple, « poker », issu du « poke » de Facebook, action de donner une tape amicale sur l'épaule ou faire un petit coucou. Véritable phénomène de société, Facebook a son propre verbe : « facebooker », suivi du participe passé dérivé, « facebooké » et même d'un nouveau nom propre : les facebookeurs ou facebookeuses. En anglais, le verbe to facebook a d'ailleurs été intégré à l'édition 2008 du Collins English Dictionary.

Idem pour la célèbre expression LOL (Laughing Out Loud), devenue « loler », ou pour Twitter, réseau social en vue depuis la campagne électorale de Barack Obama. Pour certains internautes, le verbe "twitter" est entré dans le langage quotidien, et l'on parle désormais parfois de "twitterisation", voire de "Twitterature".

Tous ces termes, apparus suite à l'entrée des médias/réseaux sociaux dans nos vies, étaient initialement réservés aux conversations en ligne. Peu à peu, ils font pourtant leur entrée dans les conversations de la vie hors connexion. Am I in if I facebook* ?(*Suis-je branchée si je facebooke ?)
Les abonnés Neufbox de SFR qui sont encore en possession d'un décodeur TV de type MPEG-2 peuvent désormais obtenir son remplacement gratuit par le modèle MPEG-4, distribué par le fournisseur d'accès depuis l'été 2006. Dans un communiqué, SFR se félicite d'être le « premier opérateur » à proposer cet échange gratuitement.

Il est vrai que le renouvellement du matériel fourni par un FAI est le plus souvent payant ou assorti d'une prolongation de l'engagement. Jusqu'ici, SFR facturait 49 euros l'échange du décodeur. Pour profiter de cette offre, les clients concernés devront « en faire la demande sur le site web sfr.fr, rubrique "Mon compte" ou auprès du service clients en contactant le 10 77 ».

Interrogé, SFR indique que cette formule concerne quelques dizaines de milliers d'abonnés, qui n'auront pas à retourner leur ancien décodeur à l'opérateur. On leur conseille plutôt de se tourner vers une déchetterie. L'offre n'induit aucune réengagement auprès de ses services.
A la suite de consultations sur le thème "internet pour la création musicale", Nathalie Kosciusko-Morizet formule des propositions en faveur du rapprochement entre industrie musicale et secteur numérique.

Consciente de l'évolution du marché, des modes de production et de consommation de la musique, la secrétaire d'Etat chargée de la prospective et de l'économie numérique préconise la création d'un fonds de soutien aux services de musique en ligne innovants. Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite également la mise en place d'une aide à la modernisation des outils de perception des sociétés de gestion collective et la simplification des démarches des sites de musique vis-à-vis des ayants droits et des opérateurs télécoms.

NKM s'est aussi prononcée pour une meilleure adaptation de l'offre à la demande des internautes à travers le développement d'offres par abonnement et l'abandon des mesures techniques de protection anticopie "qui pénalisent avant tout les acheteurs de musique légale". Enfin, la secrétaire d'Etat souhaite le renforcement de la présence de la musique française sur les kiosques numériques à l'international, par exemple à travers une subvention exceptionnelle de 500.000 euros au Bureau export de la musique.

Les diffuseurs de musique en ligne, les sociétés de gestion collective de droits d'auteur, les producteurs, les opérateurs et les internautes peuvent avoir des intérêts divergents, voire opposés sur ces problématiques. Dans un communiqué, Nathalie Kosciusko-Morizet note à ce propos :

« Quand, en avril dernier, j'ai décidé de lancer ce cycle de rencontres (...) le contexte était encore à l'affrontement entre les ayants droits et le monde du numérique. La loi création et internet n'avait pas encore été adoptée, les positions apparaissaient comme irréconciliables entre les tenants du strict respect de la loi sur internet, et ceux qui dénonçaient (...) la mise en place de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). »

La secrétaire d'Etat poursuit : «  il ne faut plus attendre pour engager la refondation de la chaîne de valeur de la création musicale (...) Je suis donc partie d'un postulat simple : l'économie numérique est porteuse de croissance et créatrice de richesses, pour tous, pourvu qu'elle ne soit ni une zone de non droit, ni la cible de toutes les critiques ou de toutes les convoitises. »
LoadingChargement en cours