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Fort de ses 52 millions de membres, le réseau social à dimension professionnelle Linkedin entend renforcer son pouvoir d'attraction grâce à la mise en place d'interfaces de programmation (API), qui visent à permettre aux développeurs de concevoir des applications capables d'exploiter les données stockées par le service. En ouvrant ainsi les portes de ses bases de données et en renforçant les possibilités d'interaction avec ces dernières, Linkedin entend bien séduire de nouveaux utilisateurs professionnels, attirés par ces nouvelles applications.

La dizaine d'API actuellement disponible sert essentiellement à gérer les contraintes d'identification au service, de mise à jour ou d'envoi d'informations, ainsi que les possibilités de communication entre les membres, mais aussi la recherche de profils particuliers. D'autres devraient suivre dans un avenir proche, indique Linkedin, selon qui une quinzaine de minutes suffit pour obtenir un code fonctionnel.

Cette annonce intervient quelques jours après deux autres promesses majeures : la possibilité de relier son profil à son compte Twitter, pour que le premier soit mis à jour dès que l'on utilise le second ; et l'intégration à Office 2010 via les "connecteurs" qu'est en train de mettre en place Microsoft.

Comme Facebook, comme Twitter, Linkedin fait le choix de l'ouverture, de façon à renforcer sa présence en ligne et dans les différents environnements logiciels utilisés par les internautes. L'une des premières applications à tirer parti de l'extension de cette stratégie devrait être le client Twitter TweetDeck, disponible sur iPhone comme sur PC ou Mac, qui permet d'accéder depuis une interface unique à différents réseaux sociaux. Linkedin sera désormais du nombre.
le 21/11/2009 à 22:09
7 conseils pour blogger
Il existe de nombreux moyens pour blogger, mais avant de se lancer sur un nouveau blog, il est nécessaire d'avoir quelques bases, pour bien débuter.

Le site maniacgeek expose 7 règles pour débuter dans le blogging qui sont :
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- La règle d’or du commentaire
- StumbleUpon et Twitter
- La persévérance dans le blogging

Bien sur, de nombreux sites spécialisés existent pour blogger et de nombreuses API en PHP / MySQL aussi comme Dotclear, Wrodpress...

- 7 conseils pour débuter dans le blogging
Facebook accessible partout, tout le temps, quel que soit l'appareil utilisé, tel est l'objectif que s'est fixée la direction du fameux réseau social américain, qui signe cette semaine son entrée sur deux des trois consoles qui se partagent le marché du salon : la Playstation 3 de Sony et la Xbox 360 de Microsoft.

Après avoir procédé à la mise à jour de la console (firmware 3.10 sur la PS3, Xbox Live chez Microsoft), les joueurs auront donc la possibilité de se connecter, directement depuis l'écran de leur télévision, à leur compte Facebook. De là, ils pourront consulter les derniers statuts de leurs amis, échanger avec leur réseau ou alimenter leur profil avec des informations issues des jeux qu'ils pratiquent (trophées notamment).

Du côté de la Xbox 360, l'arrivée de Facebook s'accompagne de celle d'un autre réseau social : Twitter, accessible sous des conditions similaires. Microsoft profite d'ailleurs de l'occasion pour étendre son offre de vidéo à la demande, le Marché vidéo Zune, qui autorise désormais la location de films en haute définition (jusqu'au 1080p avec un son 5.1), sur le mode de la diffusion directe (streaming). Twitter et Facebook sur Xbox 360

Dans le même temps, Sony inaugure sur sa console de salon son offre de vidéo à la demande, le Video Store, qui propose des films à la location ou à la vente. Les films en location seront proposés à partir de 2,99 euros. Pour la vente, avec laquelle on pourra conserver le long métrage acheté indéfiniment sur le disque de sa console, les prix débutent à 9,99 euros.
Aujourd'hui, il est possible de sous-titrer manuellement une vidéo que l'on envoie sur YouTube, mais le processus est long, et plutôt fastidieux. Afin d'encourager l'utilisation du sous-titrage et d'améliorer l'accessibilité des contenus qu'il héberge pour les sourds et malentendants, le portail vidéo de Google vient de lancer, en test, deux fonctionnalités qui visent à générer automatiquement, ou presque, la retranscription écrite des propos tenus dans une séquence donnée.

La première est baptisée Auto-Timing. Grâce à elle, l'utilisateur pourra envoyer, à côté de sa vidéo, un fichier texte contenant l'ensemble des paroles à rendre par écrit. C'est ensuite la technologie de reconnaissance vocale de Google qui se chargera d'associer chaque phrase ou pan de phrase à la portion correspondante de vidéo. Ainsi, il reste nécessaire de fournir une retranscription mais on n'a plus à assurer manuellement la synchronisation.

La seconde, Auto-Captions, va encore plus loin, puisqu'elle se propose de générer seule l'intégralité des sous-titres. Là encore, c'est la technologie de reconnaissance vocale maison qui assure le travail. Pour l'instant, celle-ci est encore expérimentale, et ne pourra être utilisée que sur certaines "chaînes" YouTube, notamment autour des programmes à vocation éducative tels qu'en diffusent le MIT ou Stanford. « Dans la mesure où l'auto sous-titrage n'est pas parfait, nous attendons d'avoir reçu suffisamment de retours de la part des spectateurs et des diffuseurs de vidéo avant de l'étendre plus largement », indique Ken Harrenstien, l'un des ingénieurs en charge du projet.

L'objectif est également d'offrir à l'internaute des sous-titres dans sa langue maternelle, là encore sans intervention humaine, en faisant entrer en action Google Translate. Auto-timing sera accessible dans les jours à venir pour les vidéos en langue anglaise.
Lors du sommet de la PDC09, Microsoft a levé le voile sur les travaux en cours de réalisation pour la prochaine version de son navigateur web. Alors que Mozilla, Apple, et Google travaillent sur leur moteur JavaScript afin d'accélerer le chargement d'une page, Microsoft annonce pour sa part qu'Internet Explorer 9 prendra en charge l'accélération matérielle pour le rendu de l'ensemble des éléments d'un site.

C'est donc la carte graphique, et non plus le processeur, qui sera chargé du rendu du texte et des images en utilisant l'interface de programmation de Direct2D et DirectWrite. Ces dernières ont été introduites au sein de Window 7 et Windows Server 2008 R2 puis portées sur Vista. Le passage du CPU au GPU permet notamment une meilleure gestion de l'anticrénelage (lissage de police).

Au travers d'un test SunSpider, le logiciel se révèle largement plus rapide qu'Internet Explorer 8 en affichant des performances globalement comparables à ses concurrents. "Ceci dit nous souhaitons toujours travailler sur les performances JavaScript (...) notre but c'est de déployer un bon niveau de performance pour de vrais sites Internet et pas seulement pour les benchmarks", ajoute l'équipe de développement sur son blog officiel.

Les développeurs web seront ravis d'apprendre qu'IE9 prendre finalement en charge les propriétés de style border-radius. Le navigateur serait d'ailleurs compatible avec la plupart des éléments du CSS3 et du HTML5. Retrouvez une vidéo de présentation en anglais ici.
Microsoft a mis à disposition une première bêta pour son plugin Silverlight en version 4. Dans sa version actuelle Silverlight, qui permet d'exécuter en local des applications Internet riches, prend déjà en charge l'accélération matérielle du décodage des vidéos et de l'affichage des animations. Cela permet notamment la lecture en haute définition sur des ordinateurs modestes ; une performance sur laquelle Adobe souhaite également travailler pour son lecteur Flash.

La prochaine version mise davantage sur la dimension multimédia avec la possibilité de communiquer avec la webcam de l'ordinateur ou le microphone pour, par exemple, la conception d'une application de messagerie instantanée ou enrichir un module de support utilisateur. Les applications seront également en mesure d'enregistrer des vidéos au format brut sans pour autant nécessiter une interaction, cela permet notamment d'interagir avec cette dernière par exemple pour lui appliquer des effets. Notons que le contenu au format H.264 pourra être protégé par des DRM grâce à la technologie PlayReady initialement conçue pour être embarquée au sein des baladeurs numériques et fonctionnant sans connexion Internet. Microsoft y a aussi rajouté un système d'impression. Le démarrage d'une application sous Silverlight 4 serait deux fois plus rapide qu'avec la version actuelle. Notons que Microsoft annonce une compatibilité avec le navigateur Chrome.

Silverlight 4 devrait également permettre d'amincir encore plus les frontières entre l'environnement local et Internet. C'est ainsi que nous retrouvons la prise en charge du multipoint, le copier-coller, le glisser-déposer ou encore un menu contextuel pour le clic droit. En effet, au sein de Visual Studio, la société a rajouté une palette d'outils de développement spécifiquement conçue pour Silverlight avec 60 nouveaux contrôles. Grâce à une harmonisation de la machine virtuelle de l'environnement .NET (CLR), un code compilé peut fonctionner aussi bien en local qu'au travers de Silverlight. L'intégration de Component Object Model (COM) permet à Silverlight de communiquer avec un logiciel installé ou certains éléments du système. Interrogé par nos soins, Laurent Ellerbach, directeur marketing de la division plate-forme et écosystème, explique : "Silverlight reste exécuté dans une sandbox, mais pourra au besoin requérir des droits utilisateurs plus élevés pour certaines de ces actions". De l'accélération matérielle à l'implémentation de COM, Silverlight, dont le nom de code était WPF/E, continue donc à se doter de fonctionnalités caractérisant le sous-système graphique Windows Presentation Foundation introduit au sein de Vista.

La version finale de Silverlight 4 est prévue pour le premier semestre 2010.
Alors que le 9 décembre prochain devrait marquer la scission entre AOL et Time Warner, le magazine AllThingsDigital rapporte que le portail Internet souhaiterait revendre son logiciel de messagerie instantanée. Fondé par la société Mirabilis en novembre 1996, ICQ fut ensuite racheté par AOL en 1998 puis modifié pour assurer une compatibilité avec le client AIM.

Quelque dix ans plus tard AOL aurait contacté deux banques d'investissement (Morgan Stanley et Allen & co) pour gérer la revente d'ICQ. Certaines sources rapportent qu'AOL souhaiterait en obtenir la somme de 300 millions de dollars. Aujourd'hui ICQ bénéficierait de 40 à 50 millions visiteurs uniques chaque mois et resterait en pôle position du marché en Allemagne, en Russie, en Ukraine ou encore en Israel. Reste à savoir qui sera repreneur du logiciel et surtout s'il s'agira d'un acteur relativement prévisible comme Yahoo, Microsoft ou Google. D'autres sociétés telles que Facebook pourraient en effet y voir une opportunité pour entrer sur le marché des géants.
D'après des bruits de couloir entendus lors du Digiworld Summit de l'Idate, relayés par le Figaro, l'Arcep pourrait annoncer dès le 17 décembre prochain que la candidature de Free à la quatrième licence 3G a été retenue. Seul concurrent en lice, l'opérateur serait alors en mesure de venir concurrencer les trois principaux acteurs de la téléphonie mobile que sont Orange, Bouygues et SFR.

Cette rumeur intervient seulement une semaine après que l'Arcep, en charge de l'appel d'offres, a jugé recevable le dossier déposé par Iliad, la maison mère de Free. Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité de régulation des télécoms, avait indiqué que cette dernière rendrait vraisemblablement sa décision avant la fin décembre. Avec un seul dossier à examiner, le processus a peut-être été plus rapide que prévu.

En admettant que l'information soit avérée, il reste à voir comment Free saura se tirer des obligations de couverture qui incomberont au nouvel entrant sur le marché de la téléphonie mobile. On imagine que le développement des technologies Femtocell, bientôt déployées de façon optionnelle par SFR sur ses box, permettra à Free de compter sur son parc de plus de trois millions de Freebox pour rapidement densifier son réseau, mais de lourds investissements devront tout de même être consentis.

Bien que la nature des offres mobiles que pourrait mettre en place Free en cas d'obtention de cette licence ne soit pas connue, Xavier Niel semble avoir l'ambition de reproduire le modèle qui a fait le succès de sa société dans le domaine de l'Internet. Une démarche qui n'aura sans doute pas l'heur de plaire aux opérateurs en place, qui ont à de nombreuses reprises exprimé les craintes que leur inspiraient les projets du « trublion des télécoms ». Bouygues a déjà lancé une tentative de recours auprès du Conseil d'Etat, visant à contester le prix de cette quatrième licence (240 millions d'euros) ainsi que ses modalités d'attribution. Lui mettront-ils d'autres bâtons dans les roues ?
Défaut d'information du consommateur, tarifs trop élevés, clauses de simili-illimité abusives ? Depuis le début de la semaine, la polémique enfle autour des forfaits "illimités" associés à leurs clés 3G par les opérateurs, après que trois clients Orange ont fait état de factures mensuelles astronomiques, allant jusqu'à près de 160.000 euros. L'association de consommateurs UFC Que Choisir puis l'Arcep ont tour à tour pris la parole jeudi pour demander que soit mieux régulé ce marché de l' "illimité".

« Les opérateurs ont une obligation morale de garantir au consommateur de disposer des moyens de maîtriser sa dépense », a affirmé Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) à l'occasion d'un sommet organisé par l'Idate. « Si cette obligation morale n'est pas remplie par les opérateurs, l'Autorité n'hésitera pas à proposer qu'elle soit inscrite dans le droit, a-t-il ajouté », cité par l'AFP.

Du côté de l'UFC, on déplore l'emploi du terme illimité pour des formules avec lesquelles les volumes de données transférés peuvent être restreints contractuellement. L'association déplore également que les opérateurs utilisent, dans leur communication, le terme Internet, alors que certains usages et protocoles, accessibles depuis n'importe quelle ligne ADSL, sont proscrits (P2P, voix sur IP, etc.).

« Manifestement l'utilisation des termes "Illimité" et "Internet" induit les consommateurs en erreur. Par conséquent, l'UFC-Que Choisir demande à ce que les opérateurs n'utilisent plus les termes "Internet" et "Illimité" pour vendre des prestations qui ne sont finalement que l'accès en ligne à des services spécifiques et de manière limitée », s'insurge l'association dans un communiqué.

Chez Orange, on rassure comme on peut, en expliquant notamment que les clients concernés par ces factures à 5 ou 6 chiffres étaient sur des offres professionnelles. Les particuliers n'auraient donc rien à craindre. En outre, on rappelle que des dispositifs d'alerte interviennent dès que certains paliers sont dépassés pour éviter que l'utilisateur ne passe sur une facturation hors-forfait. Pour les victimes du hors-forfait, ils seraient toutefois bien insuffisants, et ne donnant aucune idée des montants qu'engendre un dépassement exprimé le plus souvent en Mo.

Dans un communiqué, l'opérateur dit regretter que « des factures d'un montant exorbitant aient été envoyées automatiquement à certains clients de ses offres 3G + pour les professionnels » et annonce qu'il va prendre des mesures pour les 4000 clients concernés : blocage de la facture puis prise de contact dès que la facture dépasse 200 euros, et rapprochement des dispositifs d'alerte de ceux qui sont en vigueur pour les particuliers, censément plus précis.

Des mesures bienvenues, mais qui ne suffiront peut-être pas apaiser des tensions déjà soulevées au niveau européen à plusieurs reprises, aussi bien au niveau des coûts engendrés par le roaming data que par le défaut en terme d'informations prodiguées au consommateur...
Découvrez notre première prise en main (à deux mains gauches) des jeux Freebox en vidéo. Le fonctionnement de quelques-uns des jeux conçus spécifiquement pour la Freebox, du portage libre de Doom et de quelques jeux émulés y est présenté. De quoi découvrir si ce service tant attendu est à la hauteur des espérances...

Free met enfin un terme à l'arlésienne en lançant ce matin les jeux vidéo sur Freebox. Le tout dernier firmware 1.6.1 déployé pour la Freebox HD laisse effectivement apparaitre un nouvel univers "Jeux" sur l'écran d'accueil du décodeur. Celui-ci permet comme prévu aux abonnés à l'offre ADSL Free Haut Débit de jouer gratuitement à des jeux vidéo sur leur télévision, en utilisant la télécommande de la Freebox HD à l'horizontale.

On distingue trois types de jeux, à commencer par une sélection de classiques du jeu occasionnel tels que Démineur, Solitaire, Morpion, Bomberbox ou encore Sokobox.

Cette liste de jeux développés en interne spécifiquement pour la Freebox peut être enrichie de centaines de jeux rétro émulés. Les ROM (image de cartouche de jeu vidéo) de jeux Gameboy de Nintendo, Master System ou Game Gear de Sega sont effectivement prises en charge. Il suffit de les copier sur une clé USB, un disque dur externe ou encore sur le disque dur interne par transfert FTP.

Dans le même ordre d'idée, la Freebox peut également faire fonctionner les portages d'anciens jeux PC. Le moteur de Doom et celui de Duke Nukem 3D sont effectivement intégrés. Il appartient en revanche au freenaute de se procurer les fichiers de ces jeux et de les copier sur le disque dur de la Freebox.

Le jeu vidéo sera enfin l'occasion pour Free de lancer sa propre boutique d'applications. Un kit de développement (SDK) est à la disposition des développeurs qui peuvent ainsi concevoir leurs propres jeux "au profit de la communauté" ou pour les vendre au travers d'une boutique qui devrait ouvrir début 2010.

Un simple redémarrage du décodeur Freebox HD (par le biais du menu ou en la débranchant électriquement puis en la rebranchant) permet de profiter des jeux vidéo dès à présent. Si le trublion de l'internet est bien le premier à lancer un tel service, il devrait toutefois bientôt être rejoint par SFR, qui lance imminemment un service de jeux vidéo à la demande.
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