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MusiClassics profite du lancement d'une nouvelle version de son site pour s'ouvrir à un public plus large, comme l'a fait son concurrent Qobuz cet été, sans toutefois dépasser pour sa part le registre de la musique classique.

En s'appuyant sur les résultats d'une enquête qu'elle a menée, la "première plateforme commerciale entièrement dédiée à la musique classique dématérialisée" a effectivement tiré la conclusion que "les internautes français", et en particulier la cible vraisemblablement sénior d'un site dédié à la musique classique, "sont majoritairement néophytes en matière de téléchargement". L'une des évolutions majeures de la nouvelle version de MusiClassics est ainsi une grande simplicité d'utilisation en écoute (streaming) et en téléchargement.

Le site de téléchargement "haut de gamme" propose sensiblement la même recette que son rival : les "meilleurs formats du marché", dépourvus de verrous numériques afin de ne pas entraver la simplicité d'usage, et un catalogue à la "qualité garantie" qui fait la part belle à l'éditorial.

Si MusiClassics a lui aussi retenu les formats propriétaires d'Apple et de Microsoft, il n'a pas jugé bon de proposer de format compressé sans perte (lossless). Ce sont ainsi les formats WMA et AAC à 320 kbps qui ont été sélectionnés, à l'issu d'un test mené auprès de 15 musiciens, audiophiles et mélomanes qui ont estimé qu'ils arrivaient à un niveau "comparable" au CD, loin devant le MP3 qui a d'ailleurs été évincé au détriment de certains baladeurs. Certains des fichiers ne tiennent toutefois pas leurs promesses puisqu'ils n'offrent qu'un débit variable oscillant autour de 256 kbps.

MusiClassics devance toutefois les critiques en proposant de piéger les mélomanes sur une écoute comparative à l'aveugle (blind test) entre plusieurs échantillons, le but étant de découvrir le master non compressé. Faites chauffer votre ampli à tube et cliquez-ici pour vous prendre au jeu.
On a connu des accueils plus amicaux. Coutumier des déclarations fracassantes, partisan déclaré du contrôle d'Internet, le porte-parole de l'UMP vient de faire une entrée remarquée sur le réseau social Twitter. Des dizaines de messages ironiques accompagnent l'arrivée sur ce service dit de « microblogging » d'un homme politique qui, en mai dernier, affirmait au Nouvel Obs que « Les minimessages de Twitter, c'est pour faire chic, mais c'est pas là que ça se passe ».

Ouvert mercredi soir, le compte @FLefebvre_UMP ne suscite dans un premier temps que quelques commentaires circonspects. S'agirait-il d'un imposteur ? Pas impossible, lorsqu'on sait combien certains internautes abhorrent l'homme. Aude Baron, journaliste au Post, obtient rapidement la confirmation que tout le monde attend auprès d'une assistante de Frédéric Lefebvre : il est bien le détenteur du compte.

Amateurs d'humour vachard, bienvenue sur Internet. Le député, qui se faisait tailler des costards avant d'être inscrit, fait immédiatement l'objet d'une ribambelle de messages sarcastiques. Méchants, parfois ; drôles, assez souvent.

« Le philosophe JC Van Damme n'étant pas encore sur Twitter, on se contentera pour le moment de @FLefebvre_UMP », ironise @faskil. « Moi je trouve qu'en venant sur Twitter, @FLefebvre_ump a un côté kamikaze qui ne manque pas de panache... », comente @xternisien, journaliste au Monde. « Vous êtes de loin le plus drôle, le plus formidable et le plus imaginatif. Le tout-à-l'égoût se réjouit de vous parler », ajoute @alphoenix, faisant référence à la célèbre citation de Denis Olivennes (Internet est le tout à l'égout de la démocratie).

Le plus mordant est sans doute à chercher du côté des "listes", une récente fonctionnalité de Twitter qui permet de réunir plusieurs comptes utilisateur que l'on souhaite suivre et qui partagent un dénominateur commun. Inscrit depuis 24 heures, Frédéric Lefebvre est déjà cité dans 153 de ces listes à l'heure où nous écrivons ces lignes. Dans le lot, Crétin des Alpes, Trolls, Blaireaux du Web, et autres qualificatifs du même goût. On y trouve même un point Godwin ou deux. Le phénomène inspire un très joli titre à Ecrans.fr, Frédéric Lefebvre tête de liste sur Twitter. La plupart d'entre elles ne comportent toutefois que Frédéric Lefebvre, même si chez certains, il est accompagné par Franck Riester, célèbre sur le Web depuis ses travaux sur Hadopi. Vers 18 heures, plus de 600 internautes suivent déjà le compte de "Fredo".

Lui n'a pour l'instant laissé que quelques messages. Dans l'un d'eux, il commente l'accueil qui lui a été réservé : « Vous êtes formidables ... et drôles en plus ! Quelle imagination fertile !! », publié vers 16 heures. Une heure plus tard, après qu'on lui a rappelé ses précédentes déclarations relatives à Twitter, il ajoute : « C'était donc vrai , maintenant cela se passe aussi sur twitter ! ».

Très actifs sur leur compte, Nathalie Kosciusko-Morizet (@NK_M, suivi par 15.000 personnes), côté gouvernement, ou Benoit Hamon (@benoithamon, 8500 followers), côté opposition, confirmeront sans doute. Christine Boutin, dont l'entrée sur Twitter le 17 novembre dernier (200 personnes suivent le compte), n'a pas suscité un accueil aussi chaleureux, s'abstiendra peut-être.

Reste à voir, une fois les réactions épidermiques passées, si Frédéric Lefebvre restera actif sur Twitter, et s'il saura manier l'outil de façon à rallier les railleurs à son propos. A moins qu'il ne se contente de faire sienne la maxime du général de Gaulle, citée par @Audric_G : « L'essentiel n'est pas qu'on dise du bien ou du mal de vous..l'essentiel c'est qu'on parle de vous ».Mise à jour, 27/11, 08h30 : le compte de Frédéric Lefebvre a été suspendu jeudi soir par Twitter. L'intéressé s'en amuse sur Facebook, où il explique : « Oui il est suspendu pour trafic anormal. Il y a des limites par jour sur twitter. Il va etre rétabli. » et ajoute « C'est drôle Twitter ! Vos ennemis font autant votre succès que vos amis... grande différence avec Facebook ! »
Sur son blog officiel, Google annonce une nouvelle fonctionnalité pour son service de messagerie Gmail. Le mode déconnecté ne permettait pas jusqu'à présent d'ajouter une pièce jointe à un email. Désormais cette option est possible et le message sera automatiquement placé dans la boite d'envoi jusqu'à la prochaine connexion au réseau.

Le mode d'accès hors ligne fut introduit au mois de janvier dernier et repose sur la technologie de Gears qui permet la mise en cache des données, une technologie également disponible pour Google Reader, Google Documents et Google Agenda. Pour tester cette nouvelle fonctionnalité, il faudra se rendre dans les options du webmail au sein de la section Gmail Labs. Notons cependant que l'ajout d'une image directement dans le corps du texte ne fonctionne toujours pas, seuls les fichiers joints sont pris en charge.
Aza Raskin, spécialiste des interfaces graphiques chez Mozilla, aborde sur son blog la question du compte utilisateur en expliquant que si le nombre de sites Internet proposant la création d'un identifiant ne cesse d'augmenter, le navigateur ne propose toujours pas une gestion optimisée de ces derniers. Pour cette raison il déclare : " l'identité sera l'un des thèmes déterminants de ces cinq prochaines années".

Si certains acteurs majeurs de l'Internet propose des solutions d'unification, tels que Google Friend Connect ou Facebook Connect, M. Razkin soulève un problème majeur : "votre identité est trop importante pour appartenir à n'importe quelle société. Vos amis sont trop importants pour dépendre d'une seule firme". Dan Mills, de l'équipe de développement de l'utilitaire de synchronisation Weave, explique pour sa part que le système d'authentification universel OpenID se révèle trop compliqué en redirigeant l'utilisateur d'une page à l'autre.

Pour cette raison Mozilla souhaite replacer la gestion des comptes au sein même du logiciel et les cerveaux de Mozilla Labs ont déjà concocté quelques concepts. Les développeurs souhaitent revoir l'ergonomie générale du processus de connexion. Puisque la méthode d'authentification est la même quel que soit le compte utilisateur en question, Mozilla souhaite harmoniser cette dernière. L'internaute connecté à Weave devrait être en mesure de retrouver ses identifiants sur l'ensemble de ses machines et de se connecter à un site Internet d'un seul clic. Plusieurs options devraient ainsi être embarquées directement au sein du navigateur au niveau de la barre d'adresse. Pour l'heure, différentes réflexions sont en cours comme celle ci-dessous présentée par Aza Raskin. Retrouvez également une vidéo ici et le wiki dédié.
On savait le groupe PPR (anciennement Pinault-Printemps-Redoute) désireux de se désengager de ses activités dans la distribution, notamment en se séparant des deux principales enseignes que détient encore aujourd'hui le groupe, à savoir la Fnac et Conforama. Les choses pourraient finalement aller plus vite que prévu si l'on en croit François-Henri Pinault, directeur exécutif de PPR. Dans un entretien accordé au Wall Street Journal, l'homme d'affaires confirme en effet son intention de vendre et va plus loin, en ajoutant « Le plus tôt sera le mieux ».

Aucun délai n'est encore arrêté, précise François-Henri Pinault, dont la famille détient à 41% le groupe PPR. "Nous avons une grande faiblesse, la distribution. Ce n'est pas un secteur qui peut être facilement développé à l'étranger", explique l'intéressé pour justifier cette décision. La vente de ces deux entités pourrait rapporter environ 4 milliards d'euros, qui seraient alors utilisés pour renforcer le groupe dans le domaine des accessoires de luxe.

Aucune date n'est avancée, même si François-Henri Pinault affirme que de nombreux repreneurs potentiels se sont déjà manifestés. Quoi qu'il en soit, l'homme semble parti pour poursuivre les efforts de restructuration engagés depuis 2005 et son arrivée à la tête du groupe. Cession du Printemps en 2006, achat de Puma en 2007, abandon en cours de la marque Surcouf aux soins de Mulliez et introduction en bourse de sa filiale CFAO (distribution automobile et pharmaceutique en Afrique) début novembre : la distribution ne fait plus partie des priorités de PPR. Le pari n'est toutefois pas sans risque : aujourd'hui, elle représente près de 40% du chiffre d'affaires global du groupe.
Émois au pays de l'Oncle Sam. L'outil de recherche d'images de Google a pendant plusieurs semaines retourné comme premier résultat sur la requête « Michelle Obama » un détournement photo de cette dernière, montage représentant une femme à tête de singe engoncée dans un tailleur rose. Dans la mesure où l'image dégage une connotation raciste, on s'interroge : le numéro un mondial des moteurs de recherche ne devrait-il pas la supprimer de son index ? A cette question, Google répond non et explique, sans oublier de présenter ses excuses à la femme du président américain, qu'il ne lui incombe pas d'agir sur les algorithmes qui régissent le fonctionnement de son moteur, dans la mesure où celui-ci se contente de refléter les contenus présents sur le Web.

Dans un premier temps, l'image a en réalité été supprimée de l'index de Google, mais uniquement parce que le site qui l'hébergeait présentait selon les outils de détection du moteur un problème de sécurité pour les internautes. Elle fait rapidement son retour, sur une adresse qui cette fois ne contrevient pas à la charge instaurée par Google, et revient en première position de Google Images sur la requête Michelle Obama.

D'abord sur l'un des forums de Google puis ailleurs sur le Web, la polémique enfle : pourquoi Google laisse-t-il en place une image aussi délibérément raciste ? Le moteur a finalement pris la parole mardi.

« Les moteurs de recherche reflètent les contenus et les informations qui sont disponibles sur Internet », rappelle la firme. « Il arrive que les résultats de recherche de Google intègrent des contenus dérangeants, même à partir de requêtes inoffensives. Nous vous assurons que les positions exprimées par ces sites ne sont en aucune façon assumées par Google ».

L'équipe explique être régulièrement sollicitée par des organisations ou des individus qui pour une raison ou pour une autre, souhaitent voir disparaitre de l'index de Google des résultats de recherche. "Bien que Google se réserve le droit de traiter de telles requêtes au cas par cas, nous attachons une extrême importance à l'intégrité de nos résultats de recherche. Pour cette raison, nous ne supprimons pas une page de nos résultats de recherche au simple motif que son contenus déplait ou parce qu'elle suscite des plaintes". En revanche, Google dit retirer sans hésiter les pages qui violent ses Webmaster Guidelines et répondre favorablement aux requêtes qui sont motivées par une infraction à la loi.

Autrement dit, pour que Google retire le montage de Michelle Obama en guenon, il faudrait que le caractère illégal de cette dernière soit avéré et signifié par une autorité compétente. Retranché derrière une position de neutralité, le moteur refuse de régler lui même la question. Une position que défend Google depuis plusieurs années déjà. On se souviendra par exemple qu'il avait opté pour une réponse similaire lorsque des mécontents demandaient le retrait du clip Sale Pute d'Orelsan.

Michelle Obama n'est pas la seule victime. La requête Jew (juif) retourne également des résultats susceptibles de heurter certaines sensibilités, à commencer par des captures qui fleurent bon l'antisémitisme primaire. Ici, Google laisse les résultats, mais les accompagne d'un lien, prenant la forme d'une publicité AdSense, menant vers une page d'explications. Le moteur y indique que le terme Jew est souvent employé dans un contexte antisémite et invite à plutôt employer Jewish.

L'outil Google Suggest, qui propose à l'internaute une sélection de requêtes en fonction des caractères qu'il commence à entrer, a lui aussi posé le problème de la « neutralité » prônée par Google. Le moteur a d'ailleurs été condamné, en France, à supprimer de cet outil une proposition qui associait le nom de la société Direct Energie au terme « arnaque ».

« Nous nous excusons si vous avez été victime d'une expérience désagréable en utilisant Google. Nous espérons que vous comprendrez notre position », conclut l'équipe Google. En tant que moteur de recherche, exonéré des responsabilités qui incombent aux éditeurs et hébergeurs de sites Web, difficile pour Google de ne pas se retrancher derrière cette neutralité technologique. Au risque, parfois, de choquer.
Après avoir envisagé de déréférencer de Google ses sites d'information, Rupert Murdoch, magnat à la tête de News Corp, aurait engagé des pourparlers avec Microsoft, rapporte le Financial Times.

Les discussions concerneraient à la fois les modalités de ce déréférencement, les conditions de l'indexation des sites concernés (The Wall Street Journal, The New York Post, The Sun, The Times, The Australian, etc.) sur Bing de Microsoft, alternative à Google, et, enfin, la contrepartie financière d'un tel projet.

Ni Murdoch, conservateur australo-américain, ni Microsoft, numéro un mondial du logiciel, n'ont commenté l'article paru dimanche dans les colonnes du quotidien financier britannique. Une chose est sûre, Microsoft fait l'impossible pour grignoter des parts de marché sur Google. Quant à Murdoch, il ne porte pas les agrégateurs de contenus dans son coeur, la référence mondiale des moteurs de recherche en particulier. L'homme envisage un basculement de modèle économique pour la presse en ligne, du tout gratuit financé par la publicité, à l'accès payant à l'information.

Au printemps dernier, Robert Thomson, directeur de la rédaction du Wall Street Journal, déclarait dans les colonnes de l'Australian : "les lecteurs ont été amenés à croire - à tort je pense - que la majorité du contenu en ligne devrait être gratuit... Et il ne fait aucun doute que c'est dans l'intérêt des agrégateurs, comme Google. Ces derniers ont profité de cette perception erronée et ils sont peu disposés à reconnaître la valeur qu'ils tirent de contenus créés par d'autres."
Si avec ses 325 millions de visiteurs mensuels Wikipedia se place aujourd'hui en cinquième position des sites Internet les plus populaires, l'encyclopédie libre enregistre depuis quelques temps plusieurs changements majeurs. En effet, le Wall Street Journal rapporte que le nombre des volontaires rédigeant, éditant et surveillant les articles publiés, décroit très rapidement. Début 2008, 4900 bénévoles décidèrent d'arrêter leurs activités sur la partie anglaise de l'encyclopédie. Début 2009, il étaient 49 000 à jeter l'éponge.

Parmi les facteurs expliquant cet exode, notons la densité des articles. En effet beaucoup de sujets ont déjà été traités et ne nécessitent plus l'intervention d'un contributeur. Par ailleurs Wikipedia a mis en place beaucoup de directives afin d'empêcher la publication de contenu illicite ou inapproprié sur l'encyclopédie. M. Ortega, chef de projet à Libresoft et chercheur à l'université Rey Juan Carlos à Madrid, explique : "Wikipedia est en train de devenir un environnement hostile. Beaucoup de gens en ont marre de débattre encore et encore sur le contenu de certains articles ". Kat Walsh, un contributeur de longue date, affirme pour sa part : "c'était plus facile au début en 2004. Tout était bien moins compliqué. Cela devient de plus en plus dur de s'ajuster".

La direction de la Wikimedia Foundation, organisation à but non lucratif de droit américain, soutien de Wikipedia, reconnaît la baisse du nombre des volontaires, rédacteurs et médiateurs, qui contribuent au succès de l'encyclopédie en ligne. Toutefois, elle estime pouvoir assurer son développement. Il reste tout de même 3 millions de contributeurs à travers le monde ! D'après les derniers chiffres de comScore Media Metrix, l'audience du site ne cesse pourtant d'augmenter avec une croissance de près de 20% entre septembre 2008 et septembre 2009.
Si la galerie des extensions n'est pas encore disponible pour les internautes utilisant le navigateur Chrome, Google vient de l'ouvrir auprès des développeurs. Ces derniers peuvent en effet soumettre leurs extensions (merci à Arnaud pour nous faire part de cette information).

Le développeur devra mettre en ligne un dossier zippé contenant l'extension au format CRX accompagnée d'une icône. Google recommande de fournir cette icône en quatre tailles différents 16x16, 32x32, 48x48 et 128x128 pixels dans un format supporté par le moteur de rendu WebKit (BMP, GIF, ICO, JPEG ou PNG). Par la suite le développeur est invité à publier une description détaillée de cette extension complétée par quelques captures d'écran et, le cas échéant, d'une vidéo de présentation sur YouTube. Les extensions soumises seront passées en revue automatiquement hormis celles qui incluent un composant NPAPI (donnant des droits d'écriture sur les fichiers locaux) ou celles qui générent des URL du type file://. Ces dernières seront analysées au cas par cas et les développeurs devront fournir de plus amples détails.

Par la suite la galerie sera ouverte auprès d'un groupe privé de testeurs puis disponible en bêta.
En plus de son accès à Internet par ADSL et par fibre optique, SFR se lance dans l'Internet par satellite. Proposée en partenariat avec Eutelsat et NomoTech, cette offre est destinée aux près de 500 000 foyers qui ne sont pas aujourd'hui couverts par l'ADSL.

Côté prix, il en coûtera à partir de 34,90 euros par mois (engagement de 24 mois) avec une parabole incluse ou 29,90 euros par mois (offre sans engagement) pour ceux en possédant déjà une. Le cas échéant, un kit satellite sera proposé à 399 euros. Les débits proposés sont de 3,6 mbps en téléchargement et 512 kbps en émission de données.

Et contrairement aux offres ADSL illimitées en volume, l'offre d'Internet par satellite de SFR sera limitée à 2,4 Go de volume d'échange par mois pour l'offre à 34,90 euros, 3,2 Go pour l'offre à 44,90 euros ou 4,7 Go pour l'offre à 54,90 euros. Une option "nuit illimitée" est également disponible, permettant pour 7 euros par mois de surfer sans limite de volume de données entre 23 heures et 7 heures du matin.

A noter que l'offre satellite de SFR comprend enfin un routeur WiFi pour partager la connexion Internet dans la maison et une tête TV pour recevoir avec la même parabole l'Internet et la télévision. Mais pour en profiter, il faudra investir dans un démodulateur supplémentaire. L'installation de la parabole devra être faite par le client lui-même, SFR proposant également une solution payante (159 euros) réalisée par un professionnel local.
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