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Hier Microsoft a levé le voile sur une série de nouveautés pour son moteur de recherche Bing et plus particulièrement Bing Maps. En effet l'équipe de développement y a rajouté deux nouvelles vues baptisées Streetside et Enhanced Bird's Eye. Notons également l'intégration de Maps Apps, une série d'options permettant de placer différents éléments à une carte. C'est ainsi que pour une région donnée, l'internaute peut choisir de rajouter le trafic routier, les hôtels, les restaurants, les lieux de divertissements mais également les messages publiés sur Twitter en temps réel, les graffitis des murs ou les animations Photosynth.

Pour profiter de ces nouvelles options, il faudra installer le plugin Silverlight dans sa version 3 au minimum et changer le pays par défaut du moteur de recherche en choisissant l'édition américaine. Notez que la version classique en Ajax sera toujours disponible. La technologie StreetSide fut initialement implémentée au sein de Live Search Maps. Silverlight 3 permet pour sa part de rajouter des effets 3D. Rappelons que le plugin est compatible avec les principaux navigateurs à l'exception de Google Chrome - un problème en passe d'être corrigé avec Silverlight 4. A la manière de Google Street view, le curseur de la souris est transformé en un petit bonhomme qui se déplace de rues en rues.

Selon ComScore, depuis son introduction au mois de mai, la part de marché de Bing serait passée de 8% à 9,9%.
Déambuler virtuellement dans les rues de Mennetou-sur-Cher (41) est maintenant possible via Google Street View. Le moteur de recherche a en effet procédé mercredi à une importante mise à jour des bases de photos qui composent le service, et étendu la couverture de ce dernier à de nombreuses villes françaises qui n'en profitaient pas encore. Jusqu'ici, Street View servait principalement les grandes villes et quelques sites touristiques ou historiques, une offre moins importante que celle développée par Pages Jaunes.

Google Street View est pour mémoire une extension du service de cartographie Google Maps donnant à voir les rues d'une ville « à la première personne », au niveau du sol. L'internaute peut orienter son regard autour de lui, et se déplacer de point en point pour recomposer un itinéraire ou découvrir une rue dans son ensemble. Google signale par ailleurs la mise en ligne de clichés détaillés de certains monuments et lieux célèbres. On pourra ainsi parcourir les jardins du château de Versailles, les allées du Seaworld de San Diego ou s'accorder quelques instants de méditation parmi les pierres de Stonehenge.

L'enrichissement de Google Street View intervient alors qu'une proposition de loi, enregistrée le 27 novembre dernier à l'Assemblée nationale, propose de mieux encadrer ces services, en raison des violations de la vie privée qui peuvent découler de ces clichés pris sans consentement préalable des personnes susceptibles d'y apparaitre. Son auteur, Jean-Christophe Lagarde, va même plus loin, expliquant qu'on ne voit pas « pour quel motif les photographies d'espaces privés c'est à dire d'habitations, de clôtures de propriété, de véhicules, etc, seraient exposés sur "la toile" à la vue du monde entier sans l'accord du propriétaire ou de l'occupant des lieux ».

Pour cette raison, il propose qu'il soit « interdit de collecter ou de traiter des données faisant apparaître des immeubles d'habitation et leurs dépendances, des chemins privés ou des jardins et des cours privés sauf dans le cas où les propriétaires de ces lieux ont expressément donné leur accord à cette collecte et à son traitement ».
Le marché de la musique dématérialisée gagne du terrain, mais le single recule sur tous les fronts. Si la vente dématérialisée de titres à l'unité a largement compensé la mort du CD single, ce marché enregistre cette année une baisse, au profit toutefois d'un rebond de l'album, que le marché dématérialisé boudait pourtant.

En France, au troisième trimestre 2009 par rapport à la même période de l'année précédente, le chiffre d'affaires de la musique numérique a effectivement progressé de 19,9% (à 17,4 millions d'euros), au détriment du physique qui a quant à lui baissé de 7,8% à (174,7 millions d'euros). La part de marché de la musique numérique a ainsi progressé de 1,9 point pour représenter 9% du marché de la musique enregistrée. Le physique est donc encore loin d'avoir dit son dernier mot. La hausse du numérique n'a toutefois pas compensé la baisse du physique, puisque le chiffre d'affaires du marché de la musique enregistrée dans son ensemble a baissé de 5,8%.

Il s'est vendu 8,6 millions de titres en téléchargement, en légère hausse (1,5%) par rapport au troisième trimestre 2008, mais 1 million d'albums ont été vendu sur la même période, soit un bond de 57,7% d'une année sur l'autre. À en croire le chiffre d'affaires des ventes d'albums qui n'a progressé que de 30,4% par rapport à 2008, la baisse du prix de vente a sans surprise eu un impact très favorable.

Reste que sans mesure sur les offres d'écoute à la demande (streaming), qui se sont pourtant largement démocratisées et qui ont vraisemblablement eu un impact non négligeable sur les ventes de titres à l'unité, nul ne sait s'il peut être tenu pour responsable de la stagnation de ce marché. Peut-être l'Observatoire de la musique, qui inaugure cette année cette étude sur les performances du marché numérique (PDF), prendra-t-il en compte cet aspect le trimestre prochain ?
Pour percer sur un marché de la musique en ligne déjà bien balisé par les iTunes, Fnac et autres Virgin Mega, le kiosque britannique 7Digital lance, quelques semaines après l'ouverture de son service en France, une promotion d'un mois grâce à laquelle il sera possible d'acquérir une sélection d'albums au prix unitaire de 2 euros.

Les titres qui les composent sont au format MP3, ce qui signifie qu'ils sont dépourvus de mesures techniques de protection et peuvent être copiés, transférés ou écoutés sans restriction sur tout ordinateur, baladeur ou téléphone compatible. Sauf exception, les morceaux sont encodés à 320 Kbps, un argument grâce auquel 7Digital espère faire la différence avec certains kiosques concurrents.

Sur son site, l'éditeur parle de "plus de dix mille albums". En pratique, la sélection mise en avant n'en révèle pour l'instant que quelques centaines, parmi lesquels on trouvera toutefois nombre d'artistes connus : de Metallica aux Rolling Stones en passant par 50 Cent, Beck, Olivia Ruiz, Feist, La Roux, Gérald de Palmas, Thomas Dutronc ou Black Eyed Peas. Dans le lot, des titres du "catalogue", mais aussi des parutions récentes, telles que The Fame Monster, réédition d'un album de Lady Gaga sortie le 23 novembre dernier.

Chantre de la musique sans DRM avec un catalogue de près de 8 millions de titres intégralement dépourvu de verrous numériques, le site propose par ailleurs à ses utilisateurs un Locker, casier numérique dans lequel on pourra retrouver et télécharger à nouveau les albums que l'on a déjà achetés. Associée à des promotions du genre de celle-ci, cette politique d'ouverture semble plaire. Lancé en 2004 en Grande Bretagne, 7Digital qui se fait notamment connaitre grâce à Spotify, dont il est le partenaire "achat", est aujourd'hui présent dans 16 pays.
Un an et demi après le lancement de M6 replay, le groupe M6 (éditeur de Clubic.com) annonce le lancement de W9 Replay, une nouvelle plate-forme de télévision de rattrapage donnant accès aux programmes de la 9e chaîne de la TNT.

« Tous ces programmes - séries, émissions, musique et match de football - sont désormais disponibles gratuitement et dans leur intégralité après leur diffusion et pendant 7 à 15 jours sur www.w9replay.fr, le nouveau service de télévision de rattrapage de W9. » indique le groupe dans un communiqué.

De X Factor à Harper's Island en passant par les derniers combats de catch, les internautes peuvent en effet retrouver les principaux programmes de la chaîne même si le groupe a du faire une croix sur la rediffusion des Simpson, l'un des principaux succès d'audience de la chaîne. « Ce programme est partagé avec Canal+ ce qui rend la négociation plus complexe », explique Thomas Follin, en charge du projet chez M6.

M6 Replay, M6 vod et désormais W9 Replay... le groupe multiplie en tout cas les sites internet diffusant et rediffusant ses programmes. Reste toutefois à savoir si cette relative dispersion est pertinente à l'heure où des concurrents comme Orange (Video Party) ou TF1 misent au contraire sur une seule marque ombrelle pour l'ensemble de leurs vidéos.
L'éditeur d'applications bureautiques en ligne Zoho annonce aujourd'hui l'intégration de l'interface de programmation de Google Documents directement au sein de ses services web.

Après avoir autorisé la communication avec leur compte Google, les utilisateurs des services web de Zoho pourront ainsi importer un document initialement créé via l'interface de Google directement au sein des éditeurs Zoho Writer ou Zoho CRM. Ce document pourra également être joint à un email composé au travers de Zoho Mail ou du gestionnaire de projets Zoho Projects.

Créée en 2005 et basée en Inde, la société Zoho joue depuis quelques temps la carte de l'ouverture. En effet, il est aujourd'hui possible de s'identifier directement avec son compte Google, Google Apps ou Yahoo!. Par le passé la société avait devancé Google à deux reprises en proposant un accès en mode déconnecté pour Zoho Writer et Zoho Mail tout en utilisant la technologie de Gears. Il y a quelques semaines le développeur Sridhar Gopalakrishnan avait répondu aux accusations de Ron Markezitch, vice-président du département Microsoft Online, qui affirmait lors d'un entretien que "Zoho, Google, Zimbra " ne proposaient que "de fausses fonctionnalités d'Office" et ne remplaceront jamais les logiciels de la suite bureautique de Microsoft.

A ce jour Zoho bénéficierait d'une base de 2 millions d'utilisateurs contre 20 millions pour Google Apps.
La voix de Rupert Murdoch, magnat à la tête de News Corp, a-t-elle été entendue ? Google a annoncé mardi autoriser les éditeurs de presse à limiter le nombre d'accès gratuits à leurs articles indexés par ses soins via le programme First Click Free.

Ce dernier permet à l'internaute d'accéder librement aux contenus de l'éditeur concerné via Google. Cependant, lorsque l'internaute cherche à accéder à une autre page web du site en question, l'éditeur a la possibilité d'exiger une identification et/ou un paiement.

Désormais, précise dans un billet John Mueller, webmaster chez Google Zürich : « nous avons décidé de permettre aux éditeurs de limiter le nombre d'accès en vertu de la politique First Click Free à cinq accès gratuits par utilisateur et par jour. Cette modification s'applique à la fois aux éditeurs de Google News et aux sites indexés dans Google Web Search. Nous espérons que cela encouragera encore plus d'éditeurs à ouvrir davantage leurs contenus aux utilisateurs à travers le monde !  »

Cette annonce intervient après des semaines de bisbilles médiatiques entre Google et les éditeurs presse, en particulier News Corp qui menace de déréférencer massivement ses sites d'information (The Wall Street Journal, The New York Post, The Sun, The Times, The Australian, etc.) Google, moteur de recherche et spécialiste des liens sponsorisés de référence mondiale, est accusé de tirer profit de contenus créés par d'autres sans contrepartie financière pour les éditeurs.
En octobre 2008, la Federal Trade Commission, une organisation chargée de réguler les droits commerciaux aux Etats-Unis, et les autorités néo-zélandaises étaient parvenues à enrayer, au moins partiellement, les activités du groupe HerbalKing. Ce dernier fut responsable de l'envoi de millions de courriers électroniques non sollicités à travers le monde. Au plus fort de ses activités, HerbalKing aurait représenté jusqu'au tiers du volume de spam mondial, et rapporté plusieurs millions de dollars à ses fondateurs parmi lesquels nous retrouvons Lance Atkinson. Agé de 26 ans, ce dernier fut condamné par les autorités néo-zélandaises à payer 100 000 dollars mais la FTC avait souhaité prolonger son enquête.

Hier la commission a ainsi condamné le jeune homme à payer la somme supplémentaire de 16 millions de dollars. M. Atkinson et son acolyte Jody Smith auraient en effet été au centre du plus gros réseau organisé de spam jamais identifié avec plusieurs équipes complices à travers le monde. Le réseau de machines zombies - ou botnet - utilisé par les membres de HerbalKing compterait quelque 35.000 ordinateurs, et serait en mesure d'expédier jusqu'à dix milliards de courriers par jour. Plus de trois millions de plaintes auraient été enregistrées sur une période de six mois contre la société Inet Ventures, détenue par M.Atkinson et prescrivant de faux médicaments.
« Twitter », ou comment condenser ses propos en des messages de 140 caractères, vient d'être désigné mot de l'année 2009 par le Global Language Monitor, société américaine spécialisée dans l'étude des tendances en linguistique. Le désormais célèbre service de microblogging devance cette année le président des Etats-Unis « Obama », la grippe « H1N1 », mais aussi « Stimulus » (plan de relance), en référence aux 800 milliards de dollars injectés par le gouvernement américain dans son économie et « Vampire », dont la cinquième position doit sans doute beaucoup au succès de la saga Twilight.

Pour mettre au point ce classement, le Global Language Monitor utilise un algorithme propriétaire qui analyse mots et phrase les plus souvent publiés sur Internet, et les met en perspective en fonction de différents paramètres allant de l'importance conférée au terme dans la page étudiée au contexte de publication.

« Au cours d'une année dominée par des évènements politiques bouleversant la planète, une pandémie, les conséquences d'un tsunami financier et la mort d'une icône de la pop, le mot Twitter domine tous les autres mots », explique Paul JJ Payack, président du Global Language Monitor. « Twitter représente une nouvelle forme d'interaction sociale, où toutes les communications sont réduites à 140 caractères. Cette limitation stricte a fait des merveilles pour le sonnet ou le haiku. Qui sait ce qu'elle nous réservera à l'avenir », ajoute-t-il.

Au niveau mondial, Twitter aurait réalisé sur le mois d'août 2009 une audience de 54,7 millions de visiteurs uniques selon ComScore, plus de dix fois supérieure aux 4,3 millions enregistrés un an plus tôt. Selon Microsoft, Twitter aurait été le deuxième terme le plus recherché sur son moteur Bing en 2009, devant la grippe porcine, mais derrière Michael Jackson. Yahoo, qui vient également de publier son top 10 des recherches les plus fréquentes, ne fait quant à lui pas mention du réseau social.
le 01/12/2009 à 23:30
Google abandonne Gears pour le HTML 5
Au mois de juin 2007, Google levait le voile sur la technologie Gears. Ce petit plugin agit tel un serveur local afin de mettre en cache les données. C'est ainsi que les utilisateurs peuvent surfer sur une application web en mode déconnecté. La technologie de Gears fut initialement implémentée au sein du lecteur RSS Google Reader puis Google Agenda, Google Documents et Gmail. Cependant plusieurs des fonctionnalités de Gears seront présentes au sein du HTML 5.

"Nous sommes très ravis que la plupart de la technologie de Gears, notamment la prise en charge du mode déconnecté et les interfaces de géolocalisation, soit implémentée au sein des spécificités du HTML5 en tant que standard ouvert et compatible avec tous les navigateurs", explique un porte-parole de la société au Los Angeles Times. Si Gears est directement intégré au sein de la version Windows de Chrome, ce ne sera pas le cas pour la version pour Mac OS X, dont la première bêta est prévue pour mi-décembre. Notons par ailleurs que Gears n'est pas compatible avec Mac OS X 10.6 Snow Leopard, ce qui motive Google à redoubler ses efforts sur le HTML 5. C'est d'ailleurs via ce prochain standard que le système Chrome OS proposera la mise en cache des données.

A l'heure actuelle David Hyatt et Ian Hickson, travaillant respectivement chez Apple et Google, sont tous deux chargés de rédiger les spécificités du HTML 5 pour le W3C. Chez Google les choses sont claires, si la société continuera de s'assurer que les sites spécifiquement conçus autour de Gears continuent à fonctionner correctement, la firme de Mountain View déclare : "nous nous attendons à ce que les développeurs intègrent ces fonctionnalités via l'usage du HTML 5 puisqu'il s'agit d'une approche standardisée qui sera disponible au sein de tous les navigateurs."

Si l'on connaît déjà les efforts fournis par Mozilla pour la prise en charge du HTML 5, rappelons qu'au mois de septembre nous apprenions que l'équipe de développement d'Internet Explorer planchait également sur la question : Adrian Bateman, responsable du développement chez Microsoft, avait ainsi déclaré : "nous soutenons l'inclusion des éléments et au sein des spécifications (...) nous sommes en train de revoir les détails".
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