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Comble de l'ironie, un pirate roumain a récemment découvert une vulnérabilité critique sur l'un des sites internet du spécialiste de la sécurité Symantec, concepteur du célèbre Norton Antivirus. Ce dernier a d'ailleurs confirmé l'existence de cette faille en précisant que le site incriminé se limitait au Japon et à la Corée du Sud « seulement ». Le site devrait en outre rester fermé jusqu'à ce qu'elle soit comblée.

Au moyen d'une injection SQL, la faille permettrait d'obtenir des numéros de série, les identifiants d'administrateurs et de clients mais aussi et surtout leurs coordonnées bancaires. Le pirate a effectivement pu infiltrer une base de données dont les tables font référence à une boutique Symantec, à ses membres ou encore à ses informations de paiement. Chacune d'elle recense des dizaines de milliers d'enregistrements. Mais l'expert en sécurité affirme ne pas avoir d'intentions malveillantes : « Mon but est d'alerter, d'attirer l'attention, » écrit-il sur son blog.

Il indique n'avoir extrait que six entrées de la table des clients, qui révèlent que leurs mots de passe sont enregistrés en clair, alors que la moindre des choses serait de les chiffrer, surtout de la part d'une société qui prétend assurer la sécurité de ses clients par le biais de ses logiciels.
Aujourd'hui le parlement Européen a officiellement adopté plusieurs mesures proposées en novembre 2007 et constituant le paquet de réformes des télécommunications. Parmi les points clés de ce dossier notons la volonté d'un marché plus compétitif, la diffusion de l'Internet haut-débit et la protection de la vie privée du citoyen de l'Union.

Les 500 millions d'Européens bénéficieront de nouveaux droits régis par différentes mesures. C'est ainsi qu'il sera possible de changer d'opérateur fixe ou mobile en un jour ouvrable tout en conservant son ancien numéro de téléphone. Aujourd'hui, le temps de migration moyen est de 8,5 jours au sein de l'Union pour un numéro de téléphone mobile et de 7,5 jours pour une ligne fixe. Notons par ailleurs que la durée initiale d'un contrat signé avec un opérateur ne pourra dépasser 24 mois. "Les opérateurs doivent aussi offrir à leurs clients la possibilité de conclure un contrat d'une durée maximale de 12 mois.". Les consommateurs devraient également être mieux informés sur les services auxquels ils se sont abonnés et les éventuelles contraintes liées à leur contrat.

Cette nouvelle réglementation prévoit par ailleurs que chaque pays de l'Union respecte "les libertés et droits fondamentaux des citoyens tels qu'ils sont garantis par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et les principes généraux du droit communautaire". Il s'agit en effet de respecter la présomption d'innocence et le droit à la vie privée. Concernant la neutralité du net, la Commission se réserve le droit de demander des niveaux de qualité minimale pour les services de transmission en réseau. En effet, certains FAI privilégieraient certaines technologies telles que la TV sur IP au détriment d'autres services.

Le respect de la vie privée passe principalement par une meilleure gestion des données personnelles telles que le nom, l'adresse électronique ou encore les données bancaires. Les prestataires de services ont désormais l'obligation de notifier toute violation auprès des autorités tout en informant leurs clients. Bien entendu cette mesure vise à responsabiliser davantage les FAI et opérateurs. Toujours concernant le respect de la vie privée, les internautes devraient être mieux informés des données qu'ils partagent sur la Toile, par exemple concernant l'utilisation des cookies.

Si 70% des internautes de l'Union ont accès à l'Internet haut-débit, la Commission souhaite réduire cette fracture numérique ; une initiative qui passe notamment par "une meilleure gestion du spectre radioélectrique et la mise de radiofréquences à la disposition effective de services sans fil à haut débit dans des régions où construire une nouvelle infrastructure en fibres coûte trop cher ». Le 30 novembre 2011, le passage à la télévision numérique terrestre permettra de libérer près de 80% de ces fréquences avec pour objectif : l'Internet haut-débit pour tous en 2013.

Notons par ailleurs que les Européens devraient accéder plus facilement au numéro d'urgence, le 112. Plusieurs mesures seront ainsi mises en place pour le rendre plus accessible auprès des personnes handicapées et les opérateurs mobiles seront obligés de transmettre aux services d'urgence les informations sur la localisation de l'appelant.

Pour de plus amples informations sur les nouveaux droits du citoyen européen rendez-vous ici. Les textes seront signés demain, mercredi 25 novembre et entreront en vigueur le 18 décembre lors de leur publication au Journal Officiel de l'Union Européenne. Au printemps prochain, la Commission mettra en place l'Organe des régulateurs européens des communications électroniques. Enfin chaque état membre devra transposer ces différentes dispositions du Paquet Telecom au sein de leur droit national au plus tard en juin 2011.
Les opérateurs font appel aux internautes pour améliorer leur couverture mobile. Un an et demi après le lancement d'une première offre de femtocell aux Etats-Unis, c'est au tour de la France de proposer une telle technologie. SFR vient en effet d'annoncer le lancement de son offre "SFR Home 3G".

Elle permet, via un boitier facturé 199 euros, d'utiliser une mini antenne 3G reliée à sa box ADSL, ceci pour améliorer sa couverture mobile. N'ayant donc aucune utilité pour les mobinautes qui captent déjà bien les signaux 3G (voix et data), elle sera en revanche utile pour ceux qui ont souvent des coupures de connexion. L'offre nécessite un abonnement SFR mobile pour fonctionner, la box ADSL pouvant venir du fournisseur d'accès à Internet de son choix.

La mini antenne 3G utilisée émet "10 fois moins d'ondes électromagnétiques que le WiFi et 30 fois moins d'ondes qu'un mobile qui capte moins bien le réseau", selon Jean-Marc Tasseto, le directeur des activités multimédia de SFR. La technologie femtocell permet de doper la couverture 3G d'au maximum 5 mobiles, les communications passées depuis le boitier "SFR Home 3G" via son mobile transitant par le réseau fixe. "Contrairement au WiFi, la mini antenne 3G est privée. Il ne s'agit pas d'un réseau ouvert. D'après nos tests, la mini antenne fonctionne jusqu'à 15 mètres autour du boitier", complète-t-il. Ce dernier a été conçu en partenariat avec Nec et Ubiquisys.

En revanche, même si à terme la technologie pourrait permettre à SFR d'étendre sa couverture mobile, l'abonné femtocell n'aura aucune autre contrepartie que l'amélioration de la couverture 3G au sein de son domicile. "Nous ne donnons pas d'autres avantages, comme des appels gratuits à domicile, car cela entrerait alors en concurrence avec nos autres offres comme Homezone", précise Frank Esser, le PDG de SFR. SFR entre donc timidement dans le marché du femtocell, ne prévoyant pas d'intégrer la technologie dans sa prochaine Neufbox. "Il s'agit d'un service supplémentaire proposé à nos abonnés. Ils auront le choix de l'utiliser ou non. Nous avons une position de prudence avant que la technologie soit démocratisée", ajoute-t-il enfin.

Selon les analystes de "Informa Telecoms & Media", cette technologie, si elle est bien déployée, pourrait permettre d'économiser 5 milliards de dollars aux opérateurs mobiles en terme de couverture et d'infrastructure réseau. Ce sont 40 millions de box femtocell qui devraient être mises sur le marché d'ici 2013.
L'éditeur norvégien Opera Software vient de procéder un changement pour son navigateur Opera Mini qui n'est pas pour plaire à bon nombre de mobinautes chinois. En effet, Opera Mini se caractérise par la vitesse du surf proposée aux utilisateurs ne disposant que d'une connexion mobile GPRS. C'est ainsi que chaque page est envoyée vers les serveurs de la société puis compressée avant d'être retournée sur le navigateur du téléphone. Au mois de septembre Opera Software a ainsi compressé 500 millions de pages par jour, ce qui se traduirait pas 2 petaoctets de données.

Jusqu'à présent, plusieurs internautes chinois usaient de cette technologie afin de contourner les diverses lois censurant plusieurs réseaux communautaires, tels que Facebook, et également connue sous le nom de Grande Muraille numérique. L'éditeur norvégien a cependant procédé à un changement et les utilisateurs chinois de la version internationale du navigateur sont désormais invités à télécharger la version chinoise. Dans un communiqué, la société affirme ainsi : "la version chinoise se différencie de la version internationale en compressant les pages directement en Chine tandis que l'autre se connecte à un serveur en dehors du pays", avant d'ajouter que pour les utilisateurs chinois, ce changement se traduit par "une vitesse de surf plus rapide, des coûts réduits et une navigation globalement plus agréable".

A l'image des moteurs de recherche qui pratiquent l'auto-censure, Opera Software souhaite donc respecter les lois locales. Pourtant les utilisateurs Chinois étant parvenus à se connecter au réseau de Twitter n'hésitent pas à pointer du doigt ce changement allant jusqu'à accuser cette initiative de trahison.
TV, Web, mobile et maintenant TV sur IP : TF1 entend décliner ses programmes sur tous les écrans, quel que soit le moyen de diffusion. En témoigne cette semaine le lancement officiel sur le réseau ADSL de Bouygues Telecom de MyTF1, un service piloté à la télécommande qui réunit l'ensemble de l'offre de la première chaine en matière de contenus complémentaires au flux antenne, à commencer par la désormais fameuse télévision de rattrapage. Cette catch-up TV, qui permet chez TF1 de retrouver pendant une période de sept jours 50% de la grille antenne diffusée à l'antenne entre 18 et 24 heures, s'accompagne au sein de MyTF1 de l'offre de vidéo à la demande du groupe (TF1 Vision), ainsi que de contenus "bonus". Pour l'instant, seuls les abonnés Bbox de Bouygues peuvent en profiter, mais TF1 entend bien convaincre d'autres opérateurs, ce qui pourrait ne pas aller sans heurts. Décryptage.MyTF1, le guichet unique

Sur une télévision, pilotée sans clavier, la simplicité doit être le maitre mot, affirme Jean-François Mulliez, directeur délégué nouveaux médias chez TF1. Pour accéder à MyTF1, il suffit donc d'appuyer sur le bouton OK de sa télécommande lorsqu'on est sur le canal 1. On arrive alors sur une interface aux formes de portail Web, qui présente une sélection de contenus opérée par les équipes d'e-TF1. La page se compose de blocs, aisément identifiables, surmontés par un menu de navigation qu'on parcourt à la souris.

Le principal item, c'est "revoir", celui qui signe l'entrée de TF1 dans l'univers de la télévision de rattrapage directement sur le téléviseur. Comme sur le Web, on y retrouve les séries, les reportages, certaines productions maison, et les émissions de flux. En parallèle, le "vidéoclub" offre un accès au catalogue de contenus premium proposés à la location par TF1 : les quelque 3000 films de l'offre TF1 Vision, mais aussi les séries américaines, qui disposent d'un onglet dédié.

Aux côtés des contenus vidéo, on trouve une page "Info", ainsi qu'une page "Sport", qui là encore proposent de revenir sur des contenus diffusés à l'antenne, mais prodiguent également des flux de dépêches issus du site du groupe. En parallèle, les pages sont émaillées de vidéos réservées au Web et à l'IPTV : coulisses d'émissions, interviews de présentateurs, etc. Dans un second temps, TF1 inaugurera un dernier volet de son "univers", le Jeu, avec de petites applications payantes qui permettront par exemple de s'exercer à Qui veut gagner des millions.Un modèle économique hybride

Reste à monétiser rapidement et efficacement ce nouveau service. Les revenus se feront à trois niveaux. Le premier, c'est sans surprise celui de la publicité : d'un côté, des bannières telles qu'on en trouve sur le Web (le display) et de l'autre, des publicités intégrées avant, ou pendant, les contenus vidéo. Second niveau : les contenus premium, vidéo à la demande et jeux, pour lesquels les paiement s'effectueront par l'intermédiaire de la facture de l'opérateur.

C'est au niveau de ce dernier que se situera le troisième étage du modèle économique de MyTF1. La chaine compte en effet facturer aux opérateurs le fait d'intégrer son bouquet de contenus à leurs offres de TV sur IP. « La catch-up d'une grille qui vaut 980 millions d'euros n'est ni à donner, ni à brader », résume Jean-François Mulliez, selon qui MyTF1 devrait constituer un excellent produit de différenciation pour les premiers FAI qui signeront avec la chaine. La proposition de valeur pourrait être moins évidente pour des opérateurs qui refusent de se voir réduits au rang de simple tuyau et font face aux frais que génère l'explosion de la demande en bande passante.

Alors que M6 Replay (édité par M6 Web, comme Clubic), s'est frayé un chemin sur la Neufbox de SFR depuis le mois d'août, TF1 comble donc son retard, et se permet même de prendre une longueur d'avance en proposant une offre plus riche. Reste à voir quand cette dernière s'étendra au delà du parc somme toute limitée des abonnés Bbox (173.000 à fin setptembre), dont 70% environ sont éligibles à la télévision sur IP.
Décidément, les histoires insolites autour de Twitter et Facebook se multiplient. Après un jeune homme innocenté par Facebook et une canadienne privée d'allocations maladie à cause de photos mise en ligne sur le site communautaire, voici un dirigeant de maison de disques arrêté... pour ne pas avoir utilisé Twitter !

Tout commence par une séance de dédicaces prévue par le chanteur Justin Bieber, nouvelle coqueluche des jeunes Américaines, dans un centre commercial de l'état de New York. Mais, quand plusieurs milliers de jeunes filles débarquent, l'événement est annulé, la police craignant pour la sécurité de ces demoiselles. Les autorités demandent donc à un dirigeant de Island Def Jam Records, la maison de disques de Justin Bieber, d'utiliser Twitter pour annoncer l'annulation de la séance de dédicaces.

Selon le quotidien local Newsday, le dirigeant en question n'aurait cependant pas suivi la recommandation de la police, ce qui lui aurait valu son arrestation pour plusieurs motifs, dont la nuisance, la mise en danger de mineurs, et l'obstruction à un organe de l'administration de l'état. "Nous avons demandé son aide pour faire partir la foule à l'aide d'un message Twitter. Mais comme il n'a pas coopéré avec nous, nous avons le sentiment qu'il a mis des vies en danger", a expliqué un porte-parole de la police.
En arrêt maladie longue durée pour cause de dépression, une québécoise affirme que sa compagnie d'assurances a suspendu les indemnités qu'elle lui versait au motif qu'elle aurait remarqué des photos publiées par l'intermédiaire de Facebook sur lesquelles la jeune femme faisait la fête ou bronzait sur une plage. Constatant la fin des versements, Nathalie Blanchard, 29 ans, est alors entrée en contact avec son assurance, Manuvie, qui lui aurait répondu que la prestation pour invalidité dont elle bénéficiait n'avait plus lieu d'être, puisque la jeune femme donnait sur son profil Facebook tous les signes d'une vie épanouie.

D'après la chaine CBC News, qui rapporte l'incident, Nathalie Blanchard indique que son agent d'assurances aurait décrit des photos la montrant lors de sa fête d'anniversaire, ou prenant du bon temps dans un bar de Chippendales. La jeune femme, qui ne conteste pas ces événements, explique que son médecin lui a conseillé de prendre du bon temps et ajoute que ces bons moments ne signifient pas que ses problèmes de santé sont résolus. Elle se dit en outre choquée que son assureur ait exploré son profil Facebook et se soit contenté des quelques photos vues en ligne pour statuer sur son état.

L'assureur n'a pour l'instant pas commenté cette affaire. Dans un communiqué adressé à CBC News, il affirme toutefois qu'il prend pas de décisions concernant ses clients sur la seule base d'informations publiées sur des réseaux sociaux, tout en confessant les utiliser pour enrichir le dossier de ses clients. L'une des photos incriminées...
Opera, le navigateur venu du grand Nord, nous arrive aujourd'hui dans sa version 10.10 finale, après une première bêta publiée en octobre. La principale nouveauté de cette nouvelle mouture réside dans l'intégration de la technologie Unite, qui vise à conférer au navigateur la possibilité de jouer le rôle d'un serveur Web et, donc, de distribuer du contenu ou des informations. Elle est accompagnée par les application Opera Unite, qui permettent de l'exploiter.

Parmi ces applications, on trouve par exemple un module de partage de fichiers, un lecteur multimédia permettant d'accéder à distance à sa bibliothèque locale, un client de messagerie instantanée ou un utilitaire de partage de photos. On pourra par ailleurs héberger chez soi, par l'intermédiaire d'Opera, un site Web. Une autre application, baptisée Fridge, permettra quant à elle aux internautes de laisser des notes sur votre ordinateur. Pour utiliser Opera Unite, l'internaute devra créer un compte chez l'éditeur, qui dit avoir musclé ses proxys et serveurs pour mieux répondre à la demande.

L'idée, selon l'éditeur, est tout simplement d'éliminer le besoin qu'a aujourd'hui l'internaute de faire appel à des services tiers pour des tâches courantes telles que la conversation ou le partage de fichiers. « Ce que nous faisons vraiment, c'est réinventer la façon dont les consommateurs interagissent avec le Web », affirme Jon von Tetzchner, CEO d'Opera Software. « En donnant à nos appareils la faculté de délivrer du contenu, nous devenons des citoyens égaux sur le Web. En ces temps où l'on a cédé à des tiers le contrôle de nos données personnelles, Opera Unite donne la liberté de choisir comment nous allons partager les données qui nous appartiennent ».
Orange a profité vendredi de la présentation de la dixième édition de ce qu'il appelle "La collection" pour détailler un nouveau décodeur TV, auquel pourrait un jour succéder un nouveau media center, l'Orange Box. La "collection" est effectivement le laboratoire d'innovations de l'opérateur, dont certaines ne sont jamais commercialisées.

Un nouveau décodeur TV début 2010

Le nouveau "décodeur TV évolutif" adopte le design de la Livebox 2 et apporte quelques évolutions en réponse à la concurrence. Il devrait ainsi être mis à disposition des abonnés rapidement, à commencer par 4 boutiques dès le mois de décembre 2009, avant d'être proposé sur le tout le territoire.

Ce modèle est compatible avec trois modes de diffusion de la télévision et peut ainsi être relié à une antenne TNT ou satellite en plus de l'IPTV par internet. À l'instar des décodeurs de ses concurrents Free et SFR, il permet le contrôle du direct (pour différer la diffusion de quelques minutes) et l'enregistrement d'une chaine sur son disque dur amovible pendant la diffusion d'une autre. On retrouve également la prise en charge du standard DLNA qui permet d'accéder aux photos, fichiers musicaux et vidéos partagés sur le réseau local, un besoin auxquels les Freebox et Neufbox répondent déjà.

Une prochaine mise à jour apportera enfin la prise en charge du service "Home Library" qui permet d'accéder aux contenus stockés sur son disque dur amovible, à domicile depuis le réseau local mais aussi en déplacement via internet. L'interface proposera quant à elle d'accéder à de multiples services en ligne comme l'actualité, la météo, l'horoscope ou encore Flickr, Dailymotion et YouTube. Le Wi-Fi en revanche est toujours aux abonnés absent.

L'obtention de ce décodeur TV sera gratuite avec dépôt de garantie de 50 euros. La fonction de contrôle du direct est elle aussi gratuite, tandis que l'enregistrement sur son disque dur amovible de 160 Go est facturé 5 euros par mois.

Un prototype de media center

Le concept de l'Orange Box a quant à lui "convergence" pour maitre mot et l'objectif de "ramener la génération internet à la TV". Il reprend toutes les fonctionnalités du décodeur TV et y adjoint quelques enrichissements. Sur le plan technique, il repose notamment sur une solution Intel.Non content d'abriter un lecteur Blu-ray, il offre aussi un navigateur internet compatible avec Flash 10, de quoi profiter de la quasi-totalité des sites internet. Il offrira en outre un service de jeux vidéo à la demande, auxquels on pourra jouer au moyen de la télécommande fournie, qui intègre accéléromètre et pointeur comme celle de la Nintendo Wii.

L'Orange Box n'est pour l'heure qu'un concept et l'opérateur ne s'est pas risqué à annoncer une date de commercialisation, ni même à garantir qu'il le serait un jour.
La publication d'un exploit révèle la présence d'une vulnérabilité qui touche les versions 6 et 7 du navigateur de Microsoft, Internet Explorer, lorsque la prise en charge de JavaScript est activée, sous Windows 2000, XP, et Server 2003. L'éditeur en sécurité Symantec confirme l'existence de cette faille et prévient que si le code malicieux mis en ligne n'est que moyennement efficace, il pourrait donner naissance à de nouvelles menaces, plus virulentes cette fois.

D'après Vupen Security, cette vulnérabilité réside au sein du composant Microsoft HTML Viewer (mshtml.dll) et se situe plus précisément au niveau de la façon dont ce dernier interprète les feuilles de style (CSS pour Cascading Style Sheet), ces fichiers qu'utilisent les webmasters pour régir la mise en forme d'une page HTML.

Le pirate qui souhaite exploiter cette vulnérabilité n'aurait qu'à piéger en conséquence une page Web. Il parviendrait alors à faire s'exécuter le code de son choix sur la machine de la victime. En attendant que Microsoft corrige cette faille, les utilisateurs qui craignent pour leur sécurité sont invités à désactiver JavaScript au sein de leur navigateur, ou à se tourner vers un autre logiciel qu'Internet Explorer. Microsoft n'a pour l'instant pas commenté cette découverte. On ne sait donc pas si la correction attendra la prochaine livraison mensuelle de correctifs publiés par l'éditeur, prévue pour le 8 décembre prochain, ou si elle fera l'objet d'un correctif exceptionnel.
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