News

En s'appuyant sur Paypal et Facebook, Ebay vient de lancer sur sa version américaine un service permettant à ses utilisateurs d'utiliser leur réseau social pour organiser l'achat de cadeaux collectifs.

Baptisé Ebay Group Gifts, ce service a pour objectif de faciliter la collecte d'argent dans le cadre d'un achat de cadeau à plusieurs, pour un anniversaire par exemple. "Toutes les étapes du processus, de la sélection du cadeau à la collecte de fonds en passant par l'invitation d'amis et la livraison du cadeau au nom du groupe" sont gérée par l'intermédiaire du service a expliqué le responsable du projet Amit Menipaz.

L'utilisation de Group Gifts passe tout d'abord par la création d'un groupe qui nécessite la possession d'un compte Paypal, essentiel pour recevoir les contributions. Si le destinataire du cadeau est membre de Facebook et ami du créateur du groupe, Facebook Connect se charge de collecter des informations sur son profil pour suggérer des idées de cadeaux : une démarche pas toujours possible, en particulier si la personne a réglé les paramètres de son compte pour bloquer ce genre de requête. Dans ce cas, il faut choisir le cadeau manuellement parmi les articles proposés en achat immédiat sur Ebay.

Il ne reste plus au créateur du groupe qu'à recruter des participants en mettant à profit son réseau Facebook ou Twitter, ou encore en envoyant des invitations par mail. Chaque personne décide du don qu'elle souhaite faire et envoie son argent via Paypal par l'intermédiaire d'un formulaire dédié.

Ebay Group Gifts marche en quelques sortes sur les traces Amazon, qui expérimente un procédé similaire sur sa version américaine, permettant à ses inscrits de lier leur compte à Facebook pour accéder à des suggestions d'achat pour ses amis. Amazon ne va néanmoins pas jusqu'à proposer l'achat groupé de cadeaux.

Pour le moment seulement disponible en anglais sur Ebay.com, le service s'avère tout de même accessible pour les utilisateurs vivant en dehors des Etats-Unis via ce lien.
le 02/11/2010 à 20:57
Les tweets sponsorisés débarquent
Après leur apparition dans les résultats de recherche puis sur les applications tierces, cette fois les « promoted tweets » ou messages publicitaires font leur apparition dans le fil des utilisateurs. Cette troisième phase doit être la dernière pour le réseau social Twitter en vue de rentabiliser son modèle économique.Twitter explique sur son blog que les premiers tests sont actuellement effectués avec le partenaire HootSuite. Le but est clairement affiché de faire ressortir « des Tweets véritablement utiles et authentiques vis à vis de l'expérience que chacun se fait de Twitter », explique le service.

Le site reste donc plutôt confiant quant à l'avenir de sa plate-forme publicitaire puisque selon Twitter, « les utilisateurs interagissent avec les Tweets sponsorisés à une fréquence supérieure à la norme des autres annonces sur Internet ». Une prochaine étape sera donc bientôt mise en route. Il s'agira cette fois de faire découvrir des comptes ou des personnes par le biais de ces publicités ciblées.

Reste à savoir si le site de micro-blogging parviendra à rentabiliser son modèle économique. Selon certaines informations, Twitter devrait bientôt atteindre les 200 millions de membres d'ici la fin de l'année. De même, les fonctions de l'actuel p-dg Evan Williams ont été attribuées au directeur général Dick Costolo. Ce dernier serait alors plus apte à « générer des revenus »…
Sur son blog officiel, l'équipe développant le service de partage de fichiers Drop.io annonce la fermeture prochaine de la société. En effet, le géant communautaire Facebook vient de procéder au rachat de la technologie et a embauché l'un de ses employés Sam Lessin. A terme cette technologie devrait donc être directement implementée au sein du réseau social mais les comptes utilisateurs existants seront définitivement fermés dès le 15 décembre prochain.

Créé en 2007, Drop.io permettait aux internautes de partager différents types de médias (liens, documents, images) au travers d'une interface web ou par email. Dès cette semaine il ne sera plus possible de créer de nouveaux points de partage et l'intégralité de la base de données de Drop.io sera effacée mi-décembre. L'équipe précise également qu'aucune donnée ne sera transférée vers Facebook. Notons que les utilisateurs disposant d'un compte premium ne seront pas débités et bénéficieront de leur dernier mois gratuitement.

Drop.io proposait également une interface de programmation facilitant le partage de fichiers au travers de logiciels tiers. Une douzaine d'applications ont ainsi été conçues comme DropBoxee (pour un accès depuis le lecteur multimédia Boxee), Droppler (pour iPhone) ou encore Dropplet et Dropme développés sur Adobe AIR. Drop.io s'est également vu implementé sous la forme d'une extension pour Yahoo! Mail. Reste à savoir si Facebook invitera également les développeurs tiers à faciliter le partage sur son réseau.
Google et Microsoft courtisent les grandes sociétés, les administrations universitaires et les agences gouvernementales afin de déployer massivement leurs infrastructures de communication. C'est ainsi que la firme de Mountain View équipe notamment la ville Los Angeles tandis que Microsoft trouve sa place dans l'état de New York. Dans cette bataille pour l'informatique hébergée, Google a déposé le mois dernier une plainte contre le département des affaires intérieures des Etats-Unis. Après avoir lancé un appel d'offres pour repenser son système interne de communication, l'agence n'auraient en effet pas sérieusement considéré une migration vers la technologie de Google Apps et d'emblée privilégié Microsoft .

En soumettant son projet de développement, le département de l'Intérieur précisait en effet que la solution devait faire partie de la suite bureautique Microsoft Business Productivity. Autrement dit, toute concurrence était donc d'emblée disqualifiée. Pour justifier sa décision, les autorités soulignaient que l'éditeur de Redmond proposait deux fonctionnalités exclusives : une messagerie unifiée ainsi qu'un niveau de sécurité plus élevé. Dans sa plainte Google rejette ces arguments et souligne de nombreux soucis d'accessibilité sur les services de Microsoft avec notamment des problèmes serveurs.

Reste à savoir si cette plainte sera entendue. De toute évidence, le département de l'Intérieur n'entend pas migrer vers les outils de Google. Il faut dire que Google Apps n'est pas exempt de problèmes de connexion. Certains, comme l'université de Californie, l'on également rejeté craignant des failles dans gestion de la vie privée.
Racheté en 1999 pour 2,87 milliards de dollars, le service Geocities, considéré comme l'un des pionniers dans la création en ligne de sites Internet a fermé ses portes il y a tout juste un an. A son rachat, il était le troisième site le plus populaire. A sa fermeture il était toujours parmi les 250 propriétés les plus visitées. S'il est clair que les technologies hébergées ont largement évolué ces dix dernières années, certains estiment cependant que la destruction pure et simple de ces données est inacceptable. L'équipe Archive Team déclare en effet, qu'il s'agit-là de précieuses informations relatives à l'histoire de l'Internet.

Face à la décision de Yahoo! Jason Scott explique sur son blog : "Mais voyez-vous, à l'instar des forêts et des villes, les sites Internet et les services de stockage ne devraient pas être détruits. Ils représentent d'innombrables heures d'écriture, d'édition, de réflexion et de création. Ils représentent le temps, les pensées et les rêves de ces gens devenus bien plus vieux, voire disparus ». Pour sa part Yahoo! n'a jamais souhaité communiquer sur cette fermeture ni partager le nombre de pages créées ou la taille exacte de sa base de données.

Pour marquer cette date anniversaire un fichier torrent non officiel vient d'être publié regroupant le maximum de sites Internet composés sur Geocities. Pesant un peu plus de 650 Go, ce dernier contient les pages compressées et peut être téléchargé depuis le site de The Pirate Bay. Le fichier a été mis en place grâce au travail d'une centaine de personnes qui ont pu retrouver les sites créés entre 1994 et 1999. Les nostalgiques apprécieront (?) également la récupération de certains fichiers bien représentatifs de l'époque tels que les fameuses images GIF animées ou les fonds sonores au format MIDI se chargeant automatiquement. En somme, une histoire dont on se passerait bien mais qu'on ne peut simplement pas effacer définitivement.

Chacun peut donc récupérer le fameux torrent ici . Et les plus nostalgiques ajouteront ce site à leurs favoris.
Après des mois de polémique et d'échanges entre Google et les garants de la vie privée, Street View vient d'être lancé en Allemagne par l'intermédiaire de l'intégration d'une première localité du pays dans le service.

La première ville à avoir droit à ses rues numérisées est Oberstaufen, située en Bavière, et dont l'arrivée sur le service émane de la demande de la localité elle-même. "Pour les touristes, ça ne peut être qu'un avantage de pouvoir accéder à des informations détaillées sur leur lieu de villégiature avant de réserver" a ainsi expliqué l'un des responsables de l'office du tourisme des lieux. Les autres villes une vingtaine en tout feront progressivement leur apparition d'ici à la fin de l'année.

La visite permet de découvrir de charmants endroits mais dévoile également un lot conséquent de lieux floutés, témoignage du refus de plus de 244 000 foyers allemands d'apparaître dans le service. L'Allemagne a en effet été le premier pays à bénéficier d'une véritable procédure, mise en place par Google, permettant aux habitants de refuser la présence de leur domicile sur les photos prises par les Google Cars. Une procédure loin d'être un échec pour Google, puisque l'ensemble des demandes de suppression représente à peine 3% des ménages du pays.
le 01/11/2010 à 20:54
Crowdin
Crowdin est une application qui va vous aider dans la réalisation de vos sites webs internationales.

Cet API vous permet de traduire plus facilement le contenu d'une page internet que vous souhaitez proposer aux internautes en version multilangue.

A partir de l'ouverture d'un compte gratuit, vous pourrez créer vos propres services ou options pour les intégrés facilement dans votre projet. La communication s'effectue par le biais d'une page HTTP et les réponses sont retournées au format XML ou JSON, que vous pouvez traiter avec le langage PHP.

- Crowdin site officiel
- Crowdin demo
le 31/10/2010 à 20:52
Modélisation d'une Classe URL
Le site devshed vient de lancer sur son site une nouvelle série d'articles autour du thème de la modélisation.

Cette première partie va vous montrer :

Tout d'abord, un aperçu de la valeur objet, c'est à dire apprendre à définir une classe URL base qui peut être utilisé pour créer facilement des objets.

L'autre point de l'article s'attardera sur la mise en place de celui-ci avec le langage PHP.

- Modeling a URL Class
le 30/10/2010 à 20:51
13 outils Webs en lignes
Lorsque vous souhaitez développer un projet web ou retoucher une page internet existante, vous pouvez utiliser un éditeur de texte classique ou encore un EDI. Cependant la réalisation d'un site internet vous oblige a utilisé d'autre outils comme :

- L'aide à la création de formulaire
- de Template ou design
- FTP
- htaccess
- Création de fichiers ICO pour le favicon
- Logiciel de retouche de pixel
- Des outils pour les développeurs (PHP par exemple)
- etc

Vous pouvez posséder tous ces outils à porter de mains mais lors de vos déplacements, vous serez heureux de trouver la même chose directement par internet. Le site WebToolHub propose une liste de 13 outils, qui vont répondre à ces besoins :

- FavIcon Generator
- Blandt Text Generator
- Create a .htaccess File
- BrowserShots
- Toggl - Time tracking that works
- Cross Browser Testing
- net2ftp - A web based FTP client
- azup
- pForm
- Pixlr
- W3C Markup Validation Service
- Kuler
- WebToolHub - Free Webmaster Tools

- 13 Extremely Useful Online Tools for Web Developers
Peu encline à l'autodérision, l'ancienne ministre de la Justice ? Rachida Dati n'a visiblement pas très envie qu'on s'amuse longtemps de son lapsus sur Canal+ où sa langue avait fourché pour évoquer une « fellation » au lieu d'une « inflation » (revoir la scène sur Ozap). Un quadragénaire vivant dans la Drôme, amusé par la séquence, a envoyé un mail à l'ancienne ministre, sur sa messagerie du parlement européen.

« Le contenu sans être ordurier, ni vulgaire, était assez explicite » précise Le Dauphiné Libéré, qui révèle l'information. Mais la plaisanterie a tourné court quand l'homme en question a été interpellé à son domicile la semaine dernière. « Son appartement a été perquisitionné, son ordinateur saisi et il a été placé en garde en vue près de 48 heures » précise son avocat au Dauphiné Libéré.

Placé sous contrôle judiciaire, l'homme n'a plus le droit d'entrer en contact avec Rachida Dati et comparaîtra en décembre pour « outrage à personne chargée d'une fonction publique ».

La maire du VIIe arrondissement de Paris a quant à elle tenu à clarifier sa position vendredi via son blog. « La différence avec, non pas le courriel, mais les courriels que j'ai reçus de cette personne, c'est qu'au vu de leur nombre et de l'insistance des propos qu'ils contenaient, je ne pouvais plus considérer sa démarche comme une simple plaisanterie », y fait-elle valoir, avant d'ajouter : « je me suis sentie menacée. Au delà d'être une élue, je suis une femme et une mère, et j'ai tout simplement eu peur pour ma sécurité et surtout celle de ma fille ».
LoadingChargement en cours