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Toutes les questions concernant l'Hadopi ne sont pas encore réglées. La question de l'indemnisation des FAI lors de l'identification des internautes pose encore certains problèmes. Le ministère de la Culture et les FAI négocient toujours, mais pour quel compromis ?Rappel. Lors du processus de l'Hadopi, l'autorité demande aux FAI d'identifier les internautes surpris en train de télécharger illégalement du contenu culturel. L'Hadopi dispose de l'adresse IP mais pas des informations servant à identifier l'internaute comme son nom, son prénom, son adresse postale et surtout son e-mail.

Selon certains FAI, cette identification a un coût. Technique, par le biais de l'installation de logiciels ou de programmes servant à exécuter ce processus. Humain, car les opérateurs doivent s'assurer du bon fonctionnement de l'identification et éviter toute erreur. Les FAI ont donc rapidement mis en avant le besoin de dédommager ces opérations.

Fin Septembre, le ministre Frédéric Mitterrand affirmait avoir « convaincu tous les FAI de l'utilité de collaborer avec la Hadopi ». Malgré cela, le ministère de la Culture et les FAI sont toujours actuellement en cours de négociation, affirme-t-on du côté du ministère. Pour autant, rien ne dit encore quel montant sera fixé pour cette identification. Sur ce point, les choses semblent se corser.

Selon une source du ministère de la Culture, il n'y a aucun fondement juridique pour rémunérer cette identification. L'exemple de la réquisition judiciaire ne peut pas s'appliquer car dans le cas de l'Hadopi, il s'agit « d'un traitement automatisé de l'identification » et non de demandes ponctuelles et précises.

Pour autant, rien ne précise dans la loi Hadopi, le caractère automatique de l'identification. C'est d'ailleurs le point qu'avait soulevé Free pour envoyer « à la main » en version papier, les premières identifications d'adresses IP. L'article de loi est d'ailleurs clair, il oblige seulement le FAI à répondre dans « un délai de vingt-quatre heures » à l'Hadopi.

Concrètement, le ministère souhaiterait que les FAI lui communiquent le coût du logiciel installé pour l'identification. L'Etat règlerait alors la facture une bonne fois pour toute. Certains FAI semblent déjà en accord avec cette position, d'autres non. De quoi, qui sait, retarder encore les négociations…
le 29/10/2010 à 12:57
AdWords : Google évite la sanction
Suite à une saisine de l'Autorité de la concurrence par la société Navx, Google a accepté d'être plus transparent sur son système de publicité en ligne, AdWords. Pour information, le système publicitaire du moteur de recherche affiche des bannières publicitaires ciblées en fonction des mots-clés que tapés.Résumé des faits. L'entreprise française Navx commercialise des bases de données de localisation des radars fixes et mobiles. En 2009, elle avait vu son compte AdWords suspendu car Google avait modifié sa politique en matière de détection de radars.

Cette fois, l'autorité française a tranché puisque elle a expliqué dans une décision (.pdf) être satisfaite des avancées proposées par Google. Concrètement, la firme accepte plus de transparence en spécifiant les interdictions ou non d'un type de publicité. De même, le champ d'application de l'interdiction sera mentionné. Enfin, toute suspension d'un compte AdWords sera notifiée à l'annonceur tout comme un changement dans la politique des contenus.

Google évite ainsi la sanction en assouplissant ses règles. Par contre, le moteur de recherche devra respecter ses engagements « sous peine de sanctions ». La firme sera donc étroitement surveillée…
Une nouvelle rumeur vient d'être évoquée par le quotidien économique Les Echos. Apple chercherait à passer outre les opérateurs de téléphonie mobile en proposant une carte SIM scellée dans le mobile. La firme serait même déjà en collaboration avec la société française Gemalto pour mettre au point une telle puce.Le journal affirme qu'Apple a convoqué à son siège de Cupertino « la majorité des grands opérateurs télécoms, parmi lesquels SFR, Orange ». D'autres géants auraient aussi été convoqués comme AT&T, Verizon, Deutsche Telekom, Vodafone ou encore Telefonica.

Dès lors, certaines hypothèses peuvent être avancées. Notamment la possibilité de voir la marque à la pomme devenir un MVNO ou opérateur mobile virtuel. Il utiliserait donc les canaux appartenant aux opérateurs traditionnels mais pourrait proposer ses propres offres. Apple s'occuperait également du portage des numéros, la carte SIM deviendrait unique et universelle…

En France, si aucune législation n'interdit ce type d'initiative, une réponse est à attendre de la part des opérateurs. Ces derniers ont encore le choix d'accepter ou de refuser en bloc la proposition, qui reste, rappelons-le une rumeur. Pour autant, Orange s'est déjà exprimé sur le sujet. Un responsable de l'opérateur explique : « Nous considérons que le succès de l'iPhone est dû pour une large part au modèle de subventionnement par les opérateurs, ce que même Apple reconnaît ».

La position des opérateurs devrait donc être cruciale pour la viabilité de ce projet. En cas de refus massif, Apple risque de lancer une guerre frontale. A moins qu'un opérateur ne décide d'ouvrir une brèche en vendant de manière exclusive les futures versions de l'iPhone.
Y a t-il un lieu sur cette planète qui ne sera jamais connecté au réseau des réseaux ? A priori les chances sont plutôt faibles. En effet, l'opérateur népalais Ncell a entrepris d'étendre ses activités et a annoncé hier le couverture 3G du campement de base pour les explorateurs souhaitant défier l'Everest.

Dans une dépêche l'agence Reuters explique qu'à l'heure actuelle la région n'est pas très bien desservie en terme de moyens de communication. Les opérateurs nationaux ne couvriraient en fait qu'un tiers des 28 millions d'habitants. Les touristes, mais aussi la population locale, souhaitant entrer en contact avec leur famille doivent alors passer par une coûteuse liaison satellite.

Lors d'une conférence de presse à Katmandou, Pasi Koistinen, directeur de NCell, déclarait : « aujourd'hui nous avons effectué l'appel vidéo le plus haut du monde depuis l'Everest". Plus précisément, le coup de fil en question a été passé à 5300 mètres d'altitude, à l'endroit précis où les visiteurs commencent leur escalade. L'année prochaine, TeleSonera, maison mère de NCell, devrait investir 100 millions de dollars pour étendre davantage son réseau téléphonique au sein du pays.
le 28/10/2010 à 12:52
Newswall
Newswall est une application réalisée en PHP, avec une approche différente de ce que vous avez l'habitude de voir.

Newswall va vous permettre d'afficher sur un mur un ensemble d'emails ou de flux RSS en un minimum de clics.

Différents thèmes sont disponibles, pour vous permettre de personnaliser la présentation. Cette application fonctionnement principalement avec les dernières versions des navigateurs du marché. Par ailleurs, une version de démonstration est disponible sur le site web.

- Site officiel Newswall
- Demo Newswall
Comment tirer au mieux parti de votre historique de navigation ? Telle est la question sur laquelle se sont penchés les ingénieurs de Mozilla Labs en publiant l'extension Speak Words. Non, il ne s'agit pas de dicter l'adresse d'un site Internet, mais bien de faciliter le surf. Jusqu'à présent la barre d'adresse du navigateur, également connue sous le nom d'Awesome Bar, était capable de piocher dans l'historique et les favoris afin de retourner une liste de suggestions en analysant le titre des pages web.

Désormais Firefox 4 va un peu plus loin en proposant un système de remplissage automatique. Le processus est toujours basé sur l'historique, ce qui signifie que ce dernier s'améliorera au fil du temps. Sur son blog Mozilla explique : « Par exemple si vous commencez à taper "in" pour "investir", Firefox complètera le mot et retournera des sites relatifs à "investir" plutôt que des sites contenant "in" ». Actuellement disponible sous la forme d'une extension, cette légère amélioration devrait, à terme, faciliter les sessions de surf.

Notons que Firefox n'est pas le premier a avoir implementé une telle fonctionnalité. Le remplissage automatique est déjà présent au sein de l'Omnibar de Google Chrome et de Safari .
La dernière branche stable en date de Firefox a profité dans le courant de la nuit d'une nouvelle mise à jour, estampillée 3.6.12, qui vient corriger une faille de sécurité qualifiée de critique, susceptible de permettre l'exécution de code malicieux à distance. La branche 3.5 est également concernée et se voit mise à jour avec la sortie de Firefox 3.5.15.

La fondation Mozilla a par ailleurs fait savoir mercredi qu'elle n'envisageait plus de publier la version finale de Firefox 4, prochaine évolution majeure de son navigateur, en novembre comme précédemment annoncé. La sortie du logiciel est maintenant envisagée pour le début d'année 2011, en raison d'un cycle de développement plus long que prévu.

La bêta 7, censée embarquer l'ensemble des fonctionnalités prévues pour la version finale de Firefox 4, est maintenant programmée pour début novembre, alors que sa publication devait initialement intervenir le 17 septembre dernier. Le calendrier de développement fait en effet maintenant mention des bêta 7, 8, 9 et 10, échelonnées entre novembre et la fin de l'année, avant l'arrivée de la première Release Candidate en début d'année prochaine.
Selon nos dernières informations, l'autorité de régulation de la vie privée du pays, la Cnil italienne avait à nouveau autorisé le déploiement des Google cars. Par contre, Google doit désormais annoncer le trajet des voitures 3 jours avant leur passage, et le communiquer aux principaux médias des localités concernées.Des conditions visiblement insuffisantes puisque le parquet de Rome a ouvert une enquête pour violation de la vie privée. Le porte-parole du protecteur italien des données personnelles a expliqué à l'AFP qu'une plainte contre X avait bien été ouverte. C'est donc à la Justice de déterminer si Google peut être accusé « d'éventuelles irrégularités pénales ».

Selon l'agence, Google se serait même excusé de la « collecte accidentelle » de ces données et serait désormais disponible pour « collaborer avec la justice ». La firme souhaiterait même détruire rapidement ces informations.

Même si Google souhaite aplanir la situation, d'autres Etats européens mènent toujours leurs enquêtes. C'est le cas notamment de la république tchèque ou de la France...
le 28/10/2010 à 12:52
La Carte Musique Jeunes est lancée
Ce jeudi, le ministère de la Culture vient d'annoncer la mise en place de la Carte Musique-Jeunes. Censée favoriser les plateformes légales de téléchargement de musique, l'initiative regroupe 14 portails et se trouve financée par l'Etat à hauteur de 25 millions d'euros. Détails.Disponibles pour 5, 10 et 25 euros, ces cartes sont dès à présent disponibles sur le site du ministère de la Culture consacré à l'opération : www.carte-musique.gouv.fr. Elles permettent alors de pouvoir télécharger pour 10, 20 ou 50 euros de musique de manière légale. L'Etat finance donc pour moitié la carte et « double la mise ».

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, précise : « Cela fait seulement 15 jours que nous avons reçu le feu vert de l'Europe. Ce lancement est un véritable tour de force mais également le reflet d'un consensus des acteurs de la filière musicale. L'objectif est clairement de favoriser la diversité des offres, une diversité source de valeurs ».

Concrètement cette offre doit en principe profiter aux 12-25 ans. L'inscription se fait sur le site puis chaque internaute décide parmi les 14 plateformes celle qu'il souhaite utiliser. Sur le principe seulement puisque le site ne demande qu'une attestation sur l'honneur pour justifier d'avoir moins de 25 ans.

Le ministre répond à cette critique : « La sécurité absolue du système n'est pas assurée car elle n'est pas assurable. Il n'y a malheureusement pas de réponse à cette problématique ». No Comment.

Dans la même veine, le gouvernement a tenu à rappeler qu'il allait continuer de soutenir la filière de la création musicale. Le ministère de la Culture s'est d'ailleurs déjà entendu avec la ministre de l'Economie, Christine Lagarde pour débloquer 10 millions d'euros dans le cadre de l'IFSIC, un fond censé aider la création musicale.

Les offres Musique-jeunes

Pour l'instant 14 plateformes ont répondu à l'appel du gouvernement. iTunes, Amazon, Virgin, Qobuzz, Starzik, CDD1D, eCompil, MySurround, Fnac, DisquaireOnline.com, MyClubbingStore, Deezer, Orange et MusicMe font partie du lot. La plupart des plateformes proposent déjà des offres promotionnelles en ajoutant encore 10 euros au panier (l'offre maximale s'élève donc à 60 euros). D'autres plateformes devraient rejoindre l'aventure comme Spotify ou Zaoza. Si aucun calendrier n'est encore prévu, elles devraient être « bientôt » disponibles, indique le ministère.Par contre chaque plateforme recevra une part des fonds débloqués par l'Etat (25 millions d'euros)en fonction de ses ventes. La limite étant qu'un opérateur ne peut toucher au maximum que 20 % de cette manne. En effet la critique pointe du doigt les « gros » opérateurs comme Apple qui ne paient aucune TVA en France (car basé au Luxembourg) et qui pourraient s'arroger une grande partie du fonds…

Toujours est-il que les plateformes participantes saluent cette mesure de l'Etat. Jérôme Giachino, fondateur et p-dg de Starzik témoigne : « Les internautes ont été déçus par les DRM mais s'aperçoivent que les services légaux se sont améliorés. Désormais, le marché numérique doit supplanter le support physique. Le secteur doit regarder en avant ».

Les acteurs de la filière sont d'ailleurs en pleine discussion avec Emmanuel Hoog. L'enjeu de ces pourparlers sera à nouveau d'encourager le décollage de « services en lignes attractifs » souligne Frédéric Mitterrand. La bataille de la musique numérique est donc loin d'être terminée, tout comme la lente mutation de l'industrie musicale…
le 28/10/2010 à 12:52
Définir un budget pour un CMS
DoNanza a publié un rapport, que le CMS Magazine a repris et a effectué un résumé, montrant la tendance des choix des CMS entre les 3 CMS les plus utilisés : Drupal, Joomla, Wordpress, un secteur en forte croissante.

Le rapport s'est penché sur la période du premier trimestre 2010 et montre que suivant le budget et surtout les fonctionnalités ou utilisations souhaitées par les utilisateurs, le choix du CMS sera différent.

Par ailleurs, l'étude montre les internautes choississent Wordpress pour commencer et au final seulement 18 % des sites seront 100 % Wordpress, par rapport à un CMS Drupal qui possèdent un de 31%.

Du coté du développement, Joomla serait privilégié par rapport aux autres CMS.

- Report : Most CMS Sites Use Wordpress, Largest Budgets Goes to Drupal
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