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le 28/10/2010 à 12:52
Newswall
Newswall est une application réalisée en PHP, avec une approche différente de ce que vous avez l'habitude de voir.

Newswall va vous permettre d'afficher sur un mur un ensemble d'emails ou de flux RSS en un minimum de clics.

Différents thèmes sont disponibles, pour vous permettre de personnaliser la présentation. Cette application fonctionnement principalement avec les dernières versions des navigateurs du marché. Par ailleurs, une version de démonstration est disponible sur le site web.

- Site officiel Newswall
- Demo Newswall
Le site TechCrunch a jeté un pavé dans la mare de la musique en ligne. Il évoquait des rumeurs de rachat du logiciel d'écoute en ligne de musique par Apple et Google. Ce dernier aurait même proposé un milliard de dollars pour acquérir la plateforme.Afin de mettre un terme à toutes ces rumeurs. Spotify a indiqué n'avoir « aucune intention de vendre. Nous travaillons tous les jours à construire le meilleur service de musique afin qu'il s'inscrive sur le long terme ». Le message est donc clair, le portail cherche à rendre viable son modèle économique et à rentabiliser ses 500 000 abonnés payants.

Présent dans sept pays européens, Spotify cherche désormais à s'attaquer au marché américain. L'hypothèse de TechCrunch signifie alors qu'Apple verrait d'un mauvais oeil l'arrivée de ce modèle, venant concurrencer l'iTunes Store. Interrogé sur ce point, le porte-parole du site Jim Butcher a rappelé : « Nous ne faisons normalement aucun commentaire sur ce genre de spéculation, mais nous voulons qu'il soit clair que nous n'avons absolument aucune intention de vendre Spotify ».

Reste enfin à connaître la viabilité du modèle « Freemium ». D'un côté une masse d'internautes utilisent gratuitement le service d'écoute en ligne de musique permettent au suédois Spotify d'attirer des annonceurs. De l'autre, les abonnés qui disposent de fonctions supplémentaires comme l'écoute hors-ligne. Ces derniers permettent notamment à la plateforme d'avoir une rente quasi-fixe.
Oracle est remonté contre ses concurrents ces derniers temps. Entre deux déclarations contre le PDG de HP, Leo Apotheker, le nouveau propriétaire des technologies Sun met à jour sa plainte contre Google. Déposée devant un tribunal en août, elle précise maintenant noir sur blanc qu'Oracle pense que Google a « directement copié » son code de Java.

Retour sur l'affaire. En août dernier, Oracle a accusé Google de violer sa propriété intellectuelle sur Java avec son utilitaire Dalvik, qui permet d'assurer la compatibilité avec les applications tierces Java sur la plateforme mobile Android. Google dément, expliquant qu'il a réalisé son développement depuis zéro.

Mais désormais, pour Oracle, la violation de copyright est évidente. « Environ un tiers des paquets de l'API Android » serait dérivé « des paquets d'API Java sous copyright d'Oracle. » Les éléments en question « incluent les noms de classe et de méthode de Java, les définitions, l'organisation, et les paramètres ; la structure, l'organisation et le contenu des librairies de classe Java ; et le contenu et l'organisation de la documentation de Java. »

Oracle cherche à empêcher l'utilisation du code par Google, et à obtenir des dommages et intérêts. Google, de son côté, n'a pas encore réagi.
Aux Etats-Unis, la procédure de l'action collective permet à certaines personnes s'estimant lésées d'attaquer à plusieurs en justice une firme voire une institution publique. C'est ce que viennent de tenter plusieurs internautes contre Google.Une plainte (.pdf) a donc été déposée auprès du tribunal de San José sous le nom d'une internaute de San Francisco, Paloma Gaos. Son avocat avance les motifs de la plainte : « En raison de sa domination sur le marché de la recherche, Google, plus que toute autre société, représente une grande menace pour la confidentialité des citoyens ».

Concrètement, les internautes reprochent à la firme de communiquer des données confidentielles comme les résultats des recherches à des sociétés tierces. Ces demandes peuvent contenir des informations sur les préférences, les habitudes des internautes. Selon la plainte, elles seraient « fréquemment transmises à des cabinets de marketing, des courtiers en données, puis vendues et revendues à un nombre infinis de tiers ».

De son côté Google a assuré à l'AFP qu'il ne communiquait aucune donnée personnelle à des annonceurs tiers. De même, toute information permettant d'identifier un internaute serait effacée, les recherches seraient donc rendues totalement anonymes.
Le rachat d'ITA Software par Google fait beaucoup de bruit outre-Atlantique. Il était évident que l'entrée dans le giron de Google de cet éditeur d'un système de gestion des réservations aériennes, qui compte beaucoup de compagnies dans ses clients, ne plairait pas. Mais la coalition est particulièrement large pour tenter de bloquer le processus d'acquisition. Elle vient d'annoncer qu'elle allait entreprendre une action devant le ministère de la justice des Etats-Unis.

Parmi les opposants au rachat, on trouve évidemment de nombreux sites dédiés au tourisme. Expedia, Hotwire, TripAdvisor, Travelocity ou encore SideStep et Kayak sont inquiets. « Google pourrait limiter l'accès au logiciel d'ITA, utilisé par de nombreux sites de comparaison de prix des vols. »

Google entend pourtant honorer les contrats d'ITA Software en cours. Mais ça ne suffit pas aux sites qui l'utilisent, qui estiment que Google pourrait diriger les visiteurs sur les résultats qui l'arrangent le plus. La promesse de Google de ne pas vendre directement de billets, et l'assurance qu'il souhaite utiliser ITA Software pour une meilleure pertinence des résultats, ne calme pas non plus l'anxiété des comparateurs de vols.

La coalition, baptisée FairSearch.org, a d'ailleurs reçu un soutien a priori suprenant : celui de Microsoft. Rappelons tout de même que l'intérêt de l'éditeur de Redmond est assez évident ici, puisque son nouveau moteur de recherche Bing propose des comparatifs de billets d'avion directement dans ses résultats de recherche. Le géant pourrait donc lui aussi être touché par un rachat pour Google.

Pour mémoire, Google a signé en juillet dernier un accord final pour le rachat d'ITA Software pour 700 millions de dollars.
Une fois encore la question du financement de la fibre optique revient sur les devants de la scène. Cette fois, c'est la sphère politique qui s'en mêle avec le rapport du sénateur de l'Eure Hervé Maurey (Union centriste). Déposé devant le Premier ministre, ce rapport vise à utiliser les fonds du Grand Emprunt pour financer le déploiement de la fibre. Il prévoit également de nouvelles formes de taxes sur les téléviseurs, les consoles de jeu…Le Sénat vient, avec un rapport d'une centaine de pages, de remettre au goût du jour l'épineuse problématique du financement de la fibre. Sobrement intitulé : « Réussir le déploiement du très haut débit : une nécessite pour la France » (.pdf), le rapport trace les grandes lignes de ce financement.

Tout d'abord, 660 millions d'euros par an pendant une durée de 15 ans seraient ajoutés aux 2 milliards d'euros prévus dans le cadre de « l'emprunt national ». Ce rajout serait financé sur le modèle de l'éco-taxe. Le sénateur propose une « contribution de solidarité numérique prélevée à un niveau relativement modeste sur les abonnements mobiles et l'Internet fixe ». On évoque alors la somme de 0,75 euros par abonnement.

D'autres pistes sont également évoquées comme une taxe sur les revenus publicitaires sur Internet, une taxe sur les jeux en ligne ou encore une taxe basée sur le chiffre d'affaires des opérateurs…

Enfin le rapport prend en compte les produits électroniques grand public. Les téléviseurs (notamment 3D) ainsi que les consoles de jeux. « Une centaine de millions d'euros par an » pourraient ainsi être récoltés, précise le rapport.

Ces propositions doivent désormais être examinées par le Premier ministre. Si certaines d'entre elles sont retenues, elles pourraient être inscrites dans le cadre de la loi de Finances pour 2012…
Selon certaines informations, la masse de spams serait actuellement en baisse. La police de Moscou attribue cette diminution à la cavale d'Igor A. Gusev. Depuis un mois, cet homme de 31 ans est recherché activement pour son implication dans le site SpamIt.com, un portail visant à faire la promotion de pharmacies en ligne.Les services de police font donc le rapprochement entre les deux informations même si, selon le New York Times, Gusev a toujours nié toute implication. Le quotidien américain remarque que la police russe déroge à ses principes traditionnels. Il évoque même un certain laissez-faire passé des autorités moscovites.

Du coup, un léger doute plane sur les motivations réelles des autorités. Il faut dire qu'une délégation de la Silicon Valley menée par Arnold Schwarzenegger s'est rendue au début du mois d'octobre en Russie. Elle avait alors exprimé ses inquiétudes à ce sujet auprès du président russe Dmitri Medvedev.

Depuis cette visite, la vague aurait reflué. Reste à savoir s'il faut y voir un lien de causalité…
L'éditeur du logiciel d'échange de fichiers en P2P Limewire vient d'annoncer la fermeture du service suite à la réception d'une injonction formulée par un tribunal américain l'enjoignant de cesser séance tenante la distribution de son programme. Jeudi matin, le site Limewire.com n'affiche plus que la décision de justice faisant état de cette injonction.

Si sa notoriété n'égale pas celle du vénérable Napster ou de concurrents tels que BitTorrent ou eMule, le client Limewire a fait, depuis le début des années 2000, les belles heures des internautes amateurs de téléchargement illégal de musique, bénéficiant de ce fait d'une popularité suffisante pour attirer l'attention de la RIAA, organisation chargée de la défense des intérêts des maisons de disque américaines. Quelques semaines après avoir obtenu la condamnation du fameux Kazaa, la RIAA décide en août 2006 de s'attaquer à Limewire.

Quatre ans plus tard, l'affaire connait donc son épilogue. Une fin programmée, puisque l'industrie du disque a déjà accumulé plusieurs victoires contre le site, se félicitant à chaque fois de la publication de décisions établissant la responsabilité de l'éditeur dans les actes de téléchargement illégal - et donc de contrefaçon - commis par l'entremise de son logiciel.
Une nouvelle extension disponible sous Firefox permet d'usurper l'identité d'un internaute ayant utilisé une connexion WiFi non-sécurisée. Proposée par Eric Butler, un développeur indépendant américain, cette extension risque de faire débat.Gratuite et en Open Source, Firesheep capture les cookies stockés comme des identifiants de connexion aux réseaux sociaux, aux webmails ou bien encore aux sites d'e-Commerce sur les machines connectées à un réseau WiFi ouvert. Elle permet alors à l'attaquant d'utiliser les informations de connexion stockées dans ces cookies pour usurper l'identité de leur propriétaire légitime.

Butler dit souhaiter sensibiliser les internautes aux dangers que représentent les connexions non-sécurisées. Il voudrait également mettre l'accent sur des méthodes de chiffrement comme le SSL ou le traditionnel https. Si ces cookies sont généralement transmis par le biais d'une liaison chiffrée à l'internaute, ils sont ensuite utilisés pour l'authentification de l'utilisateur lors de sa navigation sans mesure de protection particulière.

Cette extension aurait donc été développée afin que les géants comme Facebook, Twitter et Google se sentent plus responsables de la protection des comptes d'utilisateurs. Firesheep permet en effet de capturer des cookies pour se connecter facilement à 26 grands services américains dont Amazon, Facebook, Flickr, Windows Live ou bien encore Wordpress...

Reste à savoir si ce type d'application peut contribuer à augmenter le niveau de sécurité de certains « grands » sites connus.
Si certains éditeurs, Apple en tête, ont tendance à opposer Flash et HTML5, Adobe semble avoir mis un point d'honneur à affirmer une position conciliante au sujet des deux technologies. Le mot d'ordre, martelé tout au long des deux keynotes du MAX 2010, parfois avec humour (une querelle entre deux muppets), est simple : Flash et HTML5 ne sont pas concurrents mais complémentaires et amenés à cohabiter en paix. Au delà d'un discours qui semble botter en touche, on trouve néanmoins la preuve d'un certain engagement à soutenir les standards du web, tout en défendant évidemment sa plateforme Flash, dans les quelques annonces d'Adobe lors de sa conférence.

C'est ainsi que Kevin Lynch, CTO d'Adobe, est revenu sur l'évolution d'Edge, un prototype d'application en cours de développement, permettant de réaliser des animations basées sur HTML5, CSS3 et le framework Javascript JQuery. Un engagement assez bienvenu dans la mesure où la principale carence de l'approche "standards du web" est actuellement l'absence d'outils permettant de faciliter le développement de sites attractifs. On a pu voir lors de nombreuses démonstrations technologiques qu'il est aujourd'hui possible de se passer de Flash pour réaliser des sites web visuellement attrayants, mais certainement pas avec la facilité offerte par les outils de développement disponibles pour Flash.

Déjà dévoilé à la conférence Google I/O, Edge propose une interface basée sur une timeline, dans la lignée de Flash, pour enrichir ses pages d'animations et de transitions. Pas de quoi s'affoler en revanche : l'application n'est encore qu'un projet loin d'être finalisé, qui vient néanmoins s'ajouter aux quelques efforts récemment consentis par Adobe, notamment les packs HTML5 pour Dreamweaver ou Illustrator, ou les contributions d'Adobe à Webkit en ce qui concerne la typographie.

La complémentarité semble donc être le mot d'ordre, et Kevin Lynch de rappeler les différences entre les deux technologies : "Flash offre des possibilités qui dépassent ce que l'on peut faire avec HTML5, je pense notamment à la 3D, qui ne peut être gérée avec HTML5 et CSS3. En outre, le lecteur Flash nous permet de pousser des innovations très rapidement sur un grand nombre de plateformes. 74% des utilisateurs de Flash sont déjà passés à la version 10.1, et nous devrions passer à 98% très bientôt".
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