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Les modalités d'application de la « Carte Musique », un dispositif visant à développer l'appétit des internautes pour les offres de musique légale en ligne, viennent d'être précisées par le gouvernement au travers d'un décret publié au Journal Officiel du 26 octobre. Le lancement officiel est censé intervenir le 28 octobre prochain.

Issue de la mission Zelnik, mandatée par le ministère de la Culture pendant les débats relatifs à la loi Hadopi, celle qu'on appelait alors la « Carte Musique Jeune » permettra par exemple d'accéder à l'équivalent de 50 euros de musique en ligne (soit une cinquantaine de titres) pour un montant de 25 euros. La différence de prix, soit 25 euros, sera subventionnée par l'Etat et par les éditeurs de service, impliqués à hauteur de 20% du montant attribué, la contribution pouvant prendre la forme d'opérations de promotion de l'offre.

La Carte sera commercialisée directement par les éditeurs de services français ou européens qui désirent adhérer à la démarche. Elle sera réservée aux internautes français âgés de 12 à 25 ans, dans la limite d'une carte par personne et par an. Au niveau national, le décret précise que le dispositif est limité à un million de cartes attribué par an, chaque carte ouvrant droit à une subvention maximale de 25 euros.

« L'offre est composée d'oeuvres musicales émanant des catalogues de plus de cinq auteurs, artistes-interprètes ou leurs ayants droit, et de plus de trois producteurs de phonogrammes », précise le décret, qui insiste par ailleurs pour que les « oeuvres musicales d'expression française ou interprétées dans une langue régionale » profitent dans le cadre de la Carte d'un certain niveau de visibilité dès lors qu'on touche à la musique dite de variété.

L'offre devra par ailleurs recevoir un label attribué par l'Hadopi. Les caractéristiques de ce dernier n'ayant pas encore été déterminées, l'éditeur devra solliciter l'attribution de ce label et, en l'attendant, attester « sur l'honneur que l'intégralité de l'offre de musique présente sur son site internet est proposée avec l'autorisation des titulaires des droits ».

« Les éditeurs de services contribuent au financement de l'offre à hauteur de 20 % de son montant, le montant pouvant être atteint grâce aux contributions des ayants droit », précise-t-il encore. Toujours sur le plan financier, il est prévu qu'un même éditeur de service ne puisse recevoir plus de 5 millions d'euros de subvention, une mesure évidemment prise pour éviter qu'un seul acteur ne profite des bénéfices de l'opération. Le dispositif est pour l'instant programmé pour une durée de deux ans.
Microsoft n'en finit plus de multiplier les annonces relatives au cloud computing depuis quelques jours. Après la mise en orbite de la version online de Microsoft Dynamics CRM et le lancement d'Office 365, l'éditeur annonce plusieurs partenariats importants.

Le premier a été signé avec le site Cloud.com, ni plus ni moins. Les deux partenaires ont annoncé qu'ils allaient travailler ensemble autour du projet OpenStack, qui intègrera désormais l'hyperviseur de Microsoft, Hyper-V. Le projet, lancé par la NASA et Rackspace pour permettre aux entreprises de faire migrer applications et documents facilement vers le cloud, prenait déjà en charge Xen, KVM, QEMU et les hyperviseurs basés sur l'utilisation de Linux.

Cloud.com et Microsoft vont donc travailler à l'intégration d'Hyper-V en plus, Microsoft fournissant le support technique et architectural à Cloud.com, qui s'occupe du développement logiciel. Le code sera ensuite enregistré dans l'annuaire de code public d'Openstack.

Autre partenariat, toujours sur le cloud : l'éditeur vient d'annoncer qu'il avait signé avec STS Group un accord de revente directe pour son réseau mondial. Cette information est franco-française, puisque le groupe STS devient le deuxième partenaire hexagonal à pouvoir commercialiser les services cloud de Microsoft.

L'accord concerne la commercialisation de l'offre SaaS de Microsoft dans 40 pays.
le 25/10/2010 à 12:30
SabreDAV 1.3.0
La nouvelle version de SabreDAV vient de sortir avec un énorme changement : il s'agit du gain de performance pour les opérations de la plupart des arbres.

Pour rappel, SabreDAV permet d'ajouter facilement WebDAV à une application PHP. Elle est destinée à couvrir la norme complète pour permettre l'intégration en utilisant cette API facilement.

Bien sur, cette version apporte aussi de nombreux autres changements comme :
- Ajout d'une couche de cache dans l'arbre Objet
- Ajout d'une nouvelle méthode
- Modifications de certaines classes
- Des correctifs
- etc

- SabreDAV 1.3.0
Les semaines se suivent et se ressemblent à peu de chose près pour Street View : le service de Google récolte encore une fois les fruits de sa collecte inopinée de données personnelles qui ont contribué à ternir sa réputation il y a quelques mois. Une affaire qui semble permettre à de nombreux pays de régler leurs comptes avec un service souvent jugé intrusif : c'est cette fois-ci le cas de l'Italie qui vient de prendre des mesures à l'encontre du service, sans toutefois l'interdire.

L'autorité de régulation de la vie privée du pays l'équivalent, en Italie, de notre CNIL a ainsi décrété que Street View pouvait reprendre du service sur le territoire, à plusieurs conditions. Outre le fait que les Google Cars devront être suffisamment identifiables, la firme de Moutain View devra également annoncer le trajet des voitures 3 jours avant leur passage sur le site du service, et le communiquer aux principaux médias des localités concernées.

"Il y a eu un signal d'alarme fort tiré par de nombreux pays européens hostiles vis-à-vis des photos prises par Google" a commenté Francesco Pizzetti, le président de l'autorité de régulation italienne. "Nous avons reçu des protestations, certaines venaient même des administrations locales."

Cette décision intervient quelques jours après de nouvelles révélations faites par Google : vendredi, le géant du Web a en effet avoué que les voitures avaient récupéré des données personnelles autres que celles portant sur les réseaux WiFi, après les conclusions des autorités canadiennes qui évoquaient des "courriels entiers" aspirés par les Google Cars.
Après avoir déposé une plainte contre trois spammeurs la semaine dernière, le géant communautaire Facebook s'attaque désormais à Faceporn pour violation de propriété intellectuelle. Ouvert depuis le mois d'avril, ce site pornographique est inaccessible depuis mercredi dernier. Sur la page d'accueil il est ainsi mentionné : « nous faisons de notre mieux pour revenir (avec un site) encore mieux qu'avant. Nous planchons actuellement sur une nouvelle version et ce sera le meilleur site porno que vous n'aurez jamais vu ».

Ce n'est pas la première fois que Facebook s'en prend à des services concurrents. Au mois d'août des actions avaient été lancées contre TeachBook, un réseau social à destination des enseignants. Le plaignant expliquait que l'utilisation du mot book au sein d'un tel service pouvait porter à confusion. Facebook tenterait également d'obtenir des droits sur le mot face lorsque ce dernier est employé de manière similaire. En l'occurrence, le site Faceporn propose les fonctionnalités d'un réseau communautaire.

Dans sa déposition, la société de Mark Zuckerberg explique que Faceporn « copie ouvertement le logo, le site et le "mur" de Facebook ». En guise de "poke", les internautes envoient d'ailleurs des "flirts". Le plaignant demande à ce que Thomas Pederson, créateur de Faceporn, lui reverse l'intégralité de ses revenus et lui transfert le domaine. Une audience est attendue pour le mois de janvier.
Microsoft a aujourd'hui discrètement annoncé à quelques testeurs que le Service Pack 1 de Windows 7 avait atteint le statut de Release Candidate. Autrement dit, le SP1 est candidat au titre de version finale. La firme de Redmond met donc cette RC à disposition des membres du Technical Beta Program, afin qu'ils y décèlent les toutes dernières anomalies.

La RC du SP1 est d'ores et déjà disponible dans toutes langues, en 32 bits ou en 64 bits. Et pour cause, ce premier Service Pack se contente de regrouper des "mises à jours mineures" dont la plupart ont "déjà été distribuées par l'intermédiaire de Windows Update."

Windows Server 2008 R2 bénéficie du même traitement simultanément, puisqu'il partage un tronc commun avec Windows 7. Il profite en revanche de quelques nouvelles fonctionnalités déjà évoquées.Un an après le lancement du système d'exploitation, la date de disponibilité de "Windows 7 SP1" n'est toujours pas confirmée. Si l'arrivée de cette RC présage d'une disponibilité imminente, il ne serait aux dernières nouvelles mis à disposition du grand public qu'en 2011.

Si vous envisagiez de (ré)installer prochainement Windows 7, notez enfin que si l'installation d'une version intégrant d'origine le SP1 n'apporte aucun bénéfice en terme de performance (contrairement à Windows XP), elle permet néanmoins d'éviter le téléchargement et l'installation des dizaines de mises à jour publiées jusqu'à présent, entrecoupés de multiples redémarrages.
Lors de sa conférence annuelle l'éditeur Adobe a annoncé le lancement imminent de sa plateforme AIR en version 2.5. En mélangeant XHTML, JavaScript et Flash, l'environnement Adobe AIR permet de concevoir des applications Internet riches installées en local sur Windows, Mac OS X et Linux.

Sur ordinateur, Adobe AIR 2.5 prend désormais en charge certaines propriétés CSS et notamment @font-face, qui permet de télécharger et d'interpréter une police, et shadow pour créer un effet d'ombrage sur le texte par exemple. La classe StageWebView, qui permet aux développeurs de retourner du contenu HTML sur mobile, a également été implementée sur desktop en utilisant le moteur de WebKit. Cela permet, entre autres, de formater du contenu et simuler une application mobile. Après son implementation au sein de Flash 10.1, l'accélération matérielle pour le décodage de vidéos H.264 fait son apparition sur AIR pour les utilisateurs de Windows.

Adobe AIR trouve officiellement sa place sur les smartphones Android. Les mobinautes pourront télécharger des applications de type ActionScript compilées en fichiers APK. Si l'environnement Adobe AIR n'est pas installé, l'utilisateur sera automatiquement invité à télécharger ce dernier depuis l'Android Market. « Nous travaillons actuellement avec des distributeurs OEM pour pré-installer AIR de manière à simplifier le processus », déclare Adobe. Les applications Adobe AIR pourront communiquer avec les interfaces de programmation de l'appareil photo et du microphone pour capturer des images ou de la vidéo. Rappelons que AIR prend également en charge le multipoint, l'accéléromètre et la géo-localisation.

Après Flash Light, c'est également au tour d'Adobe AIR de débarquer à la télévision. En expliquant que les téléviseurs d'aujourd'hui intègrent un SoC avec un décodeur HD et une puce graphique 2D, l'éditeur affirme qu'Adobe AIR 2.5 est capable de lire des vidéos au format H.264 en 1080p. Si les fabricants misent sur le GPU, le processeur classique (CPU) serait pour sa part moins véloce que sur les autres machines avec une cadence entre 500 et 800 MHz. Adobe propose donc un ensemble d'outils permettant d'optimiser les applications conçues pour la télévision. Le fabricant Samsung est notamment le premier à embarquer AIR au sein de sa galerie Samsung Apps.

Adobe AIR 2.5 devrait être disponible dans la journée à partir de cette page. Pour rappel, au mois de juillet, Mark Doherty, développeur sur la plateforme Flash chez Adobe, avait publié une vidéo présentant une application de messagerie instantanée baptisée FlashTime. Peut-être alors que celle-ci verra prochainement le jour.
Plusieurs sociétés se sont réunies afin de rendre invalide une plainte initialement déposée par Interval Licensing, une firme détenue par Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, auprès de la cour du district de Washington. Au mois d'août dernier les entreprises AOL, eBay, Facebook, Google, Netflix, mais aussi Apple, Office Depot, OfficeMax, Staples, Yahoo ou encore YouTube ont été accusées d'avoir violé quatre brevets jugés fondamentaux pour l'usage des applications Internet. Plus précisément ces documents décrivent des technologies pour le commerce électronique, les bases de données, la recherche sur Internet avec des dispositifs permettant de capter l'attention de l'internaute comme un système de notifications ou de pop-ups.

Les sociétés incriminées, Apple mis à part, ont décidé de riposter et affirment que cette déposition n'est pas valable. En effet, le plaignant serait resté trop évasif en ne mentionnant précisément aucun service qui violerait ses droits de propriété intellectuelle. Selon le magazine Ars Technica, ce manque de détails aurait même empêché Google de monter un vrai dossier de défense. Apple a de son côté demandé à ce que cette plainte soit tout simplement annulée. Au mois d'août Google déclarait : « cette plainte contre quelques-unes des entreprises les plus innovantes des Etats-Unis reflète une malheureuse tendance des gens à tenter de gagner la compétition dans les tribunaux plutôt que sur le marché ».

Selon le dépositaire de la plainte, ces technologies ont été créées et protégées par la firme Interval Research fondée par Paul Allen et David Liddle en 1992. Interval Research fit faillite en 2000 et Paul Allen créa Interval Licencing qui récupéra ces brevets. Notons que ces actions judiciaires ont épargné Microsoft...
le 25/10/2010 à 12:30
PHPmyProject
PHPmyProject est une nouvelle API, qui a été lancée par son auteur, sur une constation : « l'absence initialisateur de projet web en automatique ».

C'est à dire, lorsque vous démarrez un projet web, vous devez penser à l'architecture, créer des répertoires et des sous répertoires...

Ainsi, ce projet a pour but de vous faire gagner du temps en réalisant ce genre d'opération automatiquement et se réalise directement en ligne à partir du site officiel du projet.

Enfin, le service est gratuit et transparent car aucunes informations ne sont enregistrées.

- PHPmyProject site officiel
Il n'y a pas d'âge pour traquer les bugs : preuve en est de l'histoire d'Alex Miller, un jeune Américain de 12 ans résidant à San José qui vient d'empocher un chèque de 3000 dollars signé par Mozilla, dans le cadre de la campagne menée par l'entreprise visant à rémunérer les chasseurs de bugs dans Firefox.

L'adolescent a mis le doigt sur un bug de dépassement de tampon, une faille considérée comme critique puisque pouvant entraîner le blocage du programme suite à une corruption de sa mémoire. Il aura fallu 10 jours à raison de 90 minutes de recherche par jour à ce jeune autodidacte pour cerner complètement le problème.

C'est l'augmentation récente de la prime allouée par Mozilla aux chasseurs de bugs qui a motivé le jeune garçon à les traquer à son tour. Selon Brandon Sterne, l'un des responsables de la sécurité des programmes de Mozilla, la performance est de taille : "Le nombre de personnes qui contribuent dans ce domaine est très restreint. C'est un créneau très technique" a-t-il commenté.

Alex Miller vient de recevoir son chèque : 3000 dollars pour 15 heures de travail, soit 200 dollars de l'heure. L'adolescent n'aurait pas pu trouver un job mieux payé pour arrondir son argent de poche ! Une histoire qui va, à coup sûr, créer des vocations…
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