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Amorcé de longue date, le virage de la Gendarmerie Nationale devrait s'accentuer dans les années à venir. L'un de ses représentants a en effet confirmé que 85 000 de ses postes informatiques profiteraient de la distribution GNU / Linux Ubuntu d'ici 2015. Le calendrier de déploiement, mis en avant par Canonical dans une plaquette commerciale de type « cas client », prévoit dans un temps la migration de 10 000 postes par an.Bien qu'elle n'ait pas encore totalement porté ses fruits, la décision remonte en réalité à 2007, date à laquelle la Gendarmerie envisageait d'abandonner Windows XP pour se tourner vers son successeur, Vista. Elle avait déjà, alors, embrassé la suite bureautique OpenOffice.org ainsi que les logiciels Firefox et Thunderbird et justifiait cette décision par la volonté de réduire les coûts engendrés par l'approvisionnement en licences informatiques, ainsi que par la nécessaire indépendance des administrations vis à vis d'un éditeur.

A l'heure actuelle, quelque 7 000 postes auraient d'ores et déjà été passés sous une édition desktop d'Ubuntu. « Nous ne rencontrions pas des problème techniques, mais financiers », explique (PDF, anglais) le commandant Jean-Pascal Chateau. « Pour la même quantité de travail et un rendement équivalent, nous avons réalisé que Windows nous coûterait 2 millions d'euros de plus par an qu'Ubuntu ».

Bien que le représentant de la Gendarmerie invoqué dans ce cas client insiste sur la dimension financière de l'opération, Canonical se fait fort de mettre en exergue les bénéfices fonctionnels apportés par Ubuntu, en insistant sur des points tels que la rapidité du déploiement des mises à jour logicielles ou l'homogénéité des interfaces proposées aux agents des forces de l'ordre.
Electronic Arts marche sur les traces de Zynga : l'éditeur de jeux vidéo vient en effet d'annoncer avoir établi un partenariat avec Facebook pour une durée de 5 ans. Objectif principal de cette alliance : intégrer les crédits Facebook aux applications proposées par EA sur le réseau social.

"L'accord va déboucher sur une expérience plus simple et accessible pour les gens qui jouent et achètent des biens virtuels sur Facebook" a expliqué Electronic Arts dans un communiqué. "Aux termes de l'accord, les crédits Facebook seront la méthode exclusive de paiement pour les jeux d'EA sur Facebook".

Electronic Arts semble avoir de vastes projets sur le réseau social. "Puisque les jeux sont la catégorie d'applications la plus populaire de Facebook, il était logique qu'EA approfondisse ses relations avec Facebook et ses 500 millions d'utilisateur" a commenté Barry Cottle, l'un des responsables de la firme. L'entreprise s'apprête à lancer une version Facebook du Monopoly, du Scrabble ou encore de Boggle. EA a également récemment investi dans le secteur des jeux sociaux en rachetant PlayFish, l'éditeur de Pet Society, pour 400 millions de dollars.

Comme tous les éditeurs exploitant déjà cette monnaie virtuelle dans leurs applications, EA touchera 70% des recettes des ventes de crédits Facebook, les 30% restant partiront quant à eux dans les caisses du réseau social.
le 03/11/2010 à 22:59
Zend Framework 1.11
Après quelques mois de développement, la nouvelle version du Framework « Zend Framework » vient de sortir. Cette nouvelle apporte des nouveautés et des correctifs.

La première nouveauté importante concerne le soutien pour les téléphones mobiles avec un nouveau composant Zend_Http_UserAgent

L'autre nouveauté est « SimpleCloud API ». Il s'agit de fournir des crochets dans le document en fonction du stockage Cloud.

Les autres nouveautés apportées sont :
- Des correctifs au niveau de la sécurité
- Le support de la dernière version Dojo, simpleDB, eBay
- La compatibilité avec MariaDB
- etc

- Communiqué de Zend Framework 1.11.0
Ca y est, les deux associés du fonds Andreessen-Horowitz ont réussi leur deuxième levée de fonds : Marc Andreessen, ancien fondateur de Netscape, vient d'annoncer qu'il avait levé 650 millions de dollars en trois semaines. Marc Andreessen et Ben Horowitz, les deux associés, avaient mis trois mois pour lever les 300 millions du premier tour de table, en juillet 2009.

Le LA Times, qui a rapporté l'histoire, note l'étrange vigueur du fonds Andreessen-Horowitz, qui a déjà levé près d'un milliard de dollars alors qu'il n'est vieux que de 15 mois, dans un contexte où de nombreux fonds de venture capitalists ne parviennent pas à trouver les fonds nécessaires à leur activité.

Andreessen-Horowitz a une stratégie de diversification du risque assez prudente. Le fonds investit des tickets relativement petits - ils sont même descendus jusqu'à 25 000 dollars. Ce qui a permis aux deux associés de prendre des participations dans 28 entreprises en un peu plus d'un an.

Le LA Times note qu'aucun de ces investissements ne s'est pour l'instant révélé particulièrement profitable - comprendre par là qu'aucune entreprise financée n'a été rachetée ou n'est entrée en Bourse. Mais ça pourrait changer, note le quotidien, car Apple et Google s'intéresseraient de très près à la startup de paiement en ligne Boku, et Skype pourrait tenter une introduction en Bourse l'an prochain.
Le thème de la neutralité du réseau (ou du Net) fait débat au sein de la classe politique. Cette fois, c'est le Sénat qui a mené les discussions avec des responsables de l'Economie numérique. Une proposition de loi a été soumise au gouvernement. Décryptage.L'un des points fondamentaux soulevé par le Sénat porte sur le principe de la neutralité des contenus. Certaines pistes évoquent alors clairement l'interdiction de tout filtrage. C'est le cas d'Emmanuel Gabla du CSA qui estime qu'il est important d' « éviter la marginalisation de certaines sources d'information par le filtrage ou la diminution de qualité de services. Sous cet angle, le principe de neutralité du net se doit d'être le garant de la liberté d'expression ».

Une position acceptée par les opérateurs mais contrebalancée par Pierre Louette, le secrétaire général d'Orange. Il estime qu'un opérateur doit : « avoir la capacité à gérer l'accès à des services professionnels afin de pouvoir organiser des formes de priorité avec une garantie de services assurée ». Deux positions contradictoires sur l'architecture logique du réseau donc…

Si la question de la neutralité des informations qui transitent sur le net n'est pas réglée, celle de la neutralité du réseau en lui-même (on parle alors d'architecture physique) est encore source de conflits. La critique s'est même directement tournée vers les FAI. Ces derniers sont accusés d'empêcher un accès équitable au réseau et de créer ainsi un nouvel écosystème. Ambiance.

Dernier point évoqué, les TV connectées. Les personnes interrogées parmi lesquelles figurent l'Arcep, le CSA, les FAI, ou encore l'UFC-Que choisir touchent du doigt un changement futur dans les modes de consommation de contenus. Dès lors, face au manque d'informations à l'heure actuelle sur le sujet, certains estiment que des « aménagements de ce principe de neutralité des réseaux » pourraient être organisés, notamment pour financer certains projets, comme la fibre optique par exemple…

Reste maintenant à connaître la position du gouvernement. La plupart des acteurs se sont positionnés sur le sujet : le Sénat, l'Arcep, la majorité présidentielle ainsi que l'opposition socialiste. Tous devront cependant écouter attentivement les conclusions de l'Europe sur le sujet, histoire de ne pas aller dans la mauvaise direction.
le 03/11/2010 à 22:59
Les anti-ACTA se multiplient
Un nouveau vent de critiques souffle sur l'ACTA. Certains acteurs et chercheurs américains contestent les positions soutenues par les négociateurs au traité. Pour rappel, l'ACTA regroupe 37 pays et vise à établir en ensemble de règles mondiales en faveur de la protection des droits d'auteur et de la propriété intellectuelle.Cette fois, c'est l'office américain des brevets qui pose la question de savoir si l'ACTA est compatible avec ses propres lois nationales. Certains spécialistes estiment en effet que le traité pourrait entrer en conflit avec la vague de réformes menée sur le régime des brevets aux Etats-Unis. En effet, l'architecture actuellement proposée vise à réduire les dommages et intérêts en cas de violation de brevet. De même, la Justice américaine tente plutôt de trouver un terrain d'entente entre firmes.

Cette critique est même loin d'être isolée puisqu'en début de semaine, ce sont pas moins de 75 professeurs, universitaires en droit américains qui auraient adressé une lettre au président Obama. Ils demandent ainsi aux Etats-Unis de quitter la table des négociations en invoquant alors le manque de transparence ou une éventuelle inconstitutionnalité des règles édictées.

Enfin, même la Chine commence à considérer plutôt nerveusement toute nouvelle avancée de l'ACTA. Le site insidetrade dévoile que le pays estimerait que le traité va, sur certaines mesures, à l'encontre de l'OMC, l'autorité chargée du bon fonctionnement du marché et du commerce mondial. L'Inde et le Brésil pourraient également prendre leurs distances…

L'ACTA continue donc de subir un feu nourri de critiques. Lors des rounds successifs de négociations, la plupart des observateurs internationaux avaient pointé du doigt une certaine culture du secret autour des négociations. Déjà, en avril dernier, une partie de la Commission européenne avait provoqué un débat afin d'obtenir plus de visibilité sur le contenu du texte.

Certaines fuites avaient alors été organisées afin que l'opinion publique prenne conscience des enjeux que soulève l'ACTA.
le 03/11/2010 à 22:59
5 fonctions importantes
Giorgo a écrit un article sur le site Web Builder Zone pour rappeler aux développeurs que certaines fonctions PHP peuvent aider les développeurs ou les développeuses.

- L'accès aux données privées
- La fonction Eval
- la fonction __DIR__
- < ?php does not need ?>
- __sleep()

L'ensemble de ces fonctions, même si elles sont très utiles à connaître, ne peuvent être utiliser à chaque fois. Cependant, il est bien important de les connaître et de les placer pas très loin de soit.

- 5 features of PHP that seem hacks, but save your life
Google échappe à un couteux procès au Royaume-Uni. L'affaire Street View ne passera pas par la case justice puisque le gouvernement vient d'expliquer que la Metropolitan Police n'engagerait pas de poursuites contre la firme américaine.Pourtant, une enquête avait bien été engagée à l'encontre des pratiques de Google et de ses voitures chargées du programme Street View. Début mai, le journal The Telegraph indiquait que Google avait déjà répertorié la quasi-totalité des réseaux Wi-Fi dans un but commercial... La justice devait donc trancher. En principe.

Selon le ministre britannique de la Communication, l'amende infligée à la firme ne pourra être supérieure à 500 000 livres sterling (plus de 570 000 euros). Motif invoqué : les faits reprochés sont antérieurs à la législation qui donne le pouvoir d'infliger cette sanction financière.

Seule véritable obligation. A l'avenir, Google devra adopter un code de bonne conduite s'il désire à nouveau collecter des informations publiques...
Quelques jours seulement après la réouverture de l'accès à Youtube en Turquie, le service se retrouve de nouveau bloqué dans le pays : en refusant de supprimer les vidéos responsables de la censure initiale et en laissant la porte ouverte à d'autres contenus provoquant la frilosité des autorités, le service de vidéo en streaming retourne à la case censure.

Youtube s'était en effet retrouvé bloqué en mai 2008 en Turquie suite à la publication de vidéos jugées insultantes pour Mustafa Kemal Atatürk, le premier président pays. La Turquie se révèle en effet très sévère envers qui s'en prend à Atatürk, les attaques à son encontre faisant partie d'une liste de 8 critères pouvant entrainer le blocage d'un site.

Néanmoins, si la censure de Youtube trouvait un sens dans les textes de loi, l'actuel dirigeant turc Abdullah Gul y était farouchement opposé depuis plusieurs mois et avait demandé qu'une procédure de déblocage soit mise en place en juin dernier. Le service est revenu sur le Web turc samedi, a priori délesté des 4 vidéos ayant entrainé sa censure en 2008.

Mais selon le Wall Street Journal, la suppression de ses vidéos ne serait pas du fait de Google, mais d'un « groupe de soi-disant volontaires travaillant en étroite collaboration avec le gouvernement » qui aurait utilisé le système automatique de protection du droit d'auteur de Youtube pour les faire disparaître du service. Lundi, Google a annoncé que lesdites vidéos n'avaient aucune raison de disparaître du site : "Lorsque nous les avons examiné, nous avons constaté que les vidéo n'enfreignaient pas le droit d'auteur et nous devions donc les rétablir malgré la réglementation turque" a déclaré le service dans un communiqué.

Si le chef de la direction de la transmission et des télécommunications turques avait annoncé en début de semaine un rendez-vous avec les dirigeants de Youtube "dans les prochains jours", il semblerait que la situation se soit accélérée hier, puisqu'un tribunal d'Ankara a réinstauré le blocage du site.

Les raisons de cette nouvelle censure ne porteraient cependant pas sur les vidéos caricaturant Mustafa Kemal Atatürk, mais sur une autre vidéo concernant Deniz Baykal, l'ancien président de l'opposition du pays : ce dernier avait été filmé clandestinement il y a quelques mois dans une chambre d'hôtel, en compagnie d'une femme qui n'était pas la sienne. Une vidéo qui avait provoqué sa démission en mai dernier et qui semble avoir refait surface ces derniers jours sur Youtube, donnant une raison suffisante au tribunal pour mettre un terme à la (courte) disponibilité du site en Turquie et réglant par la même occasion la question des vidéos du premier président du pays.

Retour à la case départ pour le service, donc, qui sera revenu en Turquie en tout et pour tout un long week-end.
La suite bureautique hébergée de Google Documents devrait bientôt s'enrichir de plusieurs nouveautés. Sur son blog officiel, l'équipe annonce ainsi l'introduction d'une fonctionnalité simplifiant la mise à jour d'un document. Jusqu'à présent, le chargement d'un nouveau fichier se traduisait par la création d'un lien dédié et l'internaute devait systématiquement ré-inviter les collaborateurs. Prochainement la mise en ligne permettra de choisir l'édition d'un document existant. Le blog Google Operating System rapporte de son côté que d'autres fonctionnalités sont également en passe d'être implementées. Ces dernières ont été découvertes après analyse du code source du service web. La première est baptisée "Cloud Printing" et permet d'imprimer directement un document sur une imprimante connectée en WiFi. Cette technologie sera embarquée au sein du système Chrome OS et du navigateur Chrome et permettra à Google d'éviter le développement de quelques centaines de pilotes pour chacun des modèles du marché. Le processus d'impression ne passera donc pas par le système d'exploitation mais directement par Internet.

Le code source révèle également l'arrivée d'applications tierces et d'un dispositif de synchronisation. Au mois de janvier, Google annonçait que son service n'était plus limité aux documents mais pouvait désormais accueillir tous types de fichiers. Un mois plus tôt la firme avait baissé les tarifs de son offre de stockage avec des prix commençant à 5 dollars par an pour 20 Go supplémentaires répartis entre Gmail, PicasaWeb et Google Docs. Depuis, quelques sociétés ont implementé les interfaces de programmation de GDocs mais leur accès reste limité si l'internaute ne possède pas de compte Google Apps Premium. L'arrivée de Chrome OS et la mention d'applications tierces pourraient signifier une ouverture totale de ces API. Google Docs offrirait alors un véritable service de synchronisation similaire à celui de Dropbox afin que les utilisateurs puis consulter et accéder à leurs fichiers en mode déconnecté.
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