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Le quotidien La Tribune affirme que le téléchargement illégal vient de subir un coup d'arrêt… grâce aux actions de l'Hadopi. Un sondage BVA-La Tribune à l'appui, le constat est sans appel puisque 53 % des « adeptes du téléchargement illégal ont diminué ou cessé cette pratique ».Le sondage a été réalisé pour le compte d'Avanquest software un éditeur-développeur de solutions logicielles. Il porte sur un échantillon de seulement 1 003 personnes entre 15 ans et plus interrogées sur deux jours (29 et 30 octobre). D'ailleurs la plupart des sondés (83%) déclarent n'avoir jamais téléchargé illégalement de contenu culturel. L'échantillon de « pirates » qui changeraient leurs habitudes n'est donc que d'une centaine de personnes...

Même si ces informations ne révèlent rien de vraiment nouveau sur l'action et les conséquences d'Hadopi, il semble néanmoins que ce sondage soit le signe que le message est bien passé depuis la rue du Texel. L'Hadopi a toujours expliqué qu'elle souhaitait donner de bonnes habitudes de téléchargement aux internautes, sans forcément les punir instantanément. Le principe de la riposte graduée en est le symbole.

Pour l'instant l'Hadopi n'a envoyé que quelques milliers d'e-mails dans le cadre du premier avertissement. De même, l'autorité ne surveille qu'une partie « cataloguée » d'œuvres. Difficile donc d'affirmer que l'Hadopi a déjà réduit notoirement le téléchargement illégal, même dans les esprits.
Le centre de commandement américain pour la cyber-sécurité est « totalement opérationnel ». Le ministère de la Défense vient d'expliquer sur son site que les réseaux américains peuvent désormais être protégés correctement d'éventuels cyber-assauts.Il faut dire que ce centre de commandes était un projet de l'administration actuelle et du secrétaire à la Défense Robert Gates. Il a pour objectif de protéger Internet en engageant une coopération entre le secrétariat d'Etat à la Défense et l'Intérieur. Concrètement, sa mission reste encore un peu vague puisque sa feuille de route lui intime la direction de : « continuer de faire augmenter la capacité pour agir et défendre nos réseaux de manière efficace ». Rien de plus…

Le ministère de la défense se contente d'ajouter que le Centre est paré à toute éventualité depuis le 21 mai dernier. Son chef, le général Keith Alexander s'estime « confiant envers le personnel civil et militaire présent dans l'unité de cyber-commandement. Le cyberespace est essentiel pour notre manière de vivre c'est pourquoi nous allons synchroniser les actions de la Défense et de l'Intérieur ». Des interactions avec les agences gouvernementales pourront également être programmées.

Pour autant, le Congrès américain devra encore préciser le rôle de chacun. Certains députés militent déjà pour que le Centre puisse déclarer l'Etat de cyber-crise et que le président Obama prenne alors le commandement des opérations. Il pourrait alors prendre en charge une partie du réseau privé des professionnels.
le 04/11/2010 à 23:08
RPG sur le Web
Le RPG signifie Role-Playing Game et peut être traduit par 'jeu de rôle sur site Web'.

Le site ITpro a publie un dossier spécial autour du RPG et démontre quelques techniques simples de programmation PHP.

Par ailleurs, vous verrez comment effectuer le développement sans utilisés l'objet car l'article explique tout le principe pour bien commencer.

- Dossier System i : RPG sur le Web : La méthode PHP
N'en déplaise aux régies publicitaires des réseaux communautaires, l'internaute aura le dernier mot concernant ses informations confidentielles. C'est en tout cas ce que souhaite la Commission Européenne qui présente sa stratégie concernant la gestion des informations personnelles publiées sur Internet.

Dans un communiqué, Viviane Reding, vice-présidente et commissaire européen chargée de la Justice, réitère ses propos en affirmant que « la protection des données à caractère personnel est un droit fondamental ». A cet effet, la Commission présente quelques pistes de réflexion afin de moderniser les lois existantes disposant les droits et les libertés des citoyens de l'Union en matière de données confidentielles. Cette initiative vise également à éclaircir plusieurs problèmes auxquels sont confrontés chaque jour bon nombre d'internautes concernant la suppression définitive des informations publiées sur un réseau communautaire ou l'interopérabilité de ces services.

Dans un premier temps, les autorités souhaitent renforcer les droits des consommateurs et apporter davantage de transparence quant aux données qui seront collectées ainsi que leur utilisation dans le temps. Au coeur de cette idée, Bruxelles demande le « droit à l'oubli », une notion au centre de l'actualité. De leurs côtés les sociétés devraient pouvoir bénéficier d'une politique unifiée, quelle que soit la nature du service ou la loi en vigueur dans le pays d'activité. La Commission explique par ailleurs que les transferts d'informations en dehors de l'Union devraient être tout aussi sécurisés et doublés d'une « protection des données dans le domaine de la coopération policière et de la coopération judiciaire ».

Les internautes sont invités à discuter les propositions de ce réexamen avant le 15 janvier 2011. Par la suite, ce débat permettra de formuler dès l'année prochaine un nouveau cadre de réglementation qui sera soumis au Parlement européen.
le 03/11/2010 à 22:59
Les anti-ACTA se multiplient
Un nouveau vent de critiques souffle sur l'ACTA. Certains acteurs et chercheurs américains contestent les positions soutenues par les négociateurs au traité. Pour rappel, l'ACTA regroupe 37 pays et vise à établir en ensemble de règles mondiales en faveur de la protection des droits d'auteur et de la propriété intellectuelle.Cette fois, c'est l'office américain des brevets qui pose la question de savoir si l'ACTA est compatible avec ses propres lois nationales. Certains spécialistes estiment en effet que le traité pourrait entrer en conflit avec la vague de réformes menée sur le régime des brevets aux Etats-Unis. En effet, l'architecture actuellement proposée vise à réduire les dommages et intérêts en cas de violation de brevet. De même, la Justice américaine tente plutôt de trouver un terrain d'entente entre firmes.

Cette critique est même loin d'être isolée puisqu'en début de semaine, ce sont pas moins de 75 professeurs, universitaires en droit américains qui auraient adressé une lettre au président Obama. Ils demandent ainsi aux Etats-Unis de quitter la table des négociations en invoquant alors le manque de transparence ou une éventuelle inconstitutionnalité des règles édictées.

Enfin, même la Chine commence à considérer plutôt nerveusement toute nouvelle avancée de l'ACTA. Le site insidetrade dévoile que le pays estimerait que le traité va, sur certaines mesures, à l'encontre de l'OMC, l'autorité chargée du bon fonctionnement du marché et du commerce mondial. L'Inde et le Brésil pourraient également prendre leurs distances…

L'ACTA continue donc de subir un feu nourri de critiques. Lors des rounds successifs de négociations, la plupart des observateurs internationaux avaient pointé du doigt une certaine culture du secret autour des négociations. Déjà, en avril dernier, une partie de la Commission européenne avait provoqué un débat afin d'obtenir plus de visibilité sur le contenu du texte.

Certaines fuites avaient alors été organisées afin que l'opinion publique prenne conscience des enjeux que soulève l'ACTA.
C'est la fin de l'assistance bon marché pour MySQL. Oracle, nouveau propriétaire du gestionnaire de bases de données depuis le rachat de Sun au début de l'année, a annoncé que le plan le moins cher débuterait désormais à 2 000 dollars américains, l'équivalent d'un service élevé chez Sun.

Exit, donc, le support standard à 599 dollars. Si cela risque de pénaliser les entreprises les plus faibles, tout le monde sera mis à contribution, puisque le plan le plus cher prévu par Oracle coûtera désormais 10 000 dollars, contre 4 999 du temps de Sun.

Cette hausse donne du grain à moudre aux adversaires d'Oracle, qui estiment que l'éditeur ne veut que rentabiliser des technologies qu'il n'a pas développées. La crainte pour le futur de MySQL est donc relancée, malgré les tentatives d'Oracle pour rassurer la communauté.

Cela devrait pousser certaines entreprises à se détourner encore plus de MySQL pour des systèmes de gestion issues du mouvement NoSQL (Not-only-SQL) par exemple, ou des forks comme MariaDB. Les startups et les petites entreprises ne pourront probablement plus se payer l'assistance officielle d'Oracle. Cependant, elles n'abandonneront peut-être pas pour autant MySQL, la décision d'Oracle risquant de stimuler le marché des entreprises spécialisées dans le support MySQL.

Oracle n'a pas fait de déclaration quant aux nouveaux tarifs, si ce n'est qu'ils seraient plus facilement personnalisables qu'avant. Cela dit, l'éditeur n'a jamais caché sa volonté de rentabiliser les technologies acquises chez Sun.
le 03/11/2010 à 22:59
5 fonctions importantes
Giorgo a écrit un article sur le site Web Builder Zone pour rappeler aux développeurs que certaines fonctions PHP peuvent aider les développeurs ou les développeuses.

- L'accès aux données privées
- La fonction Eval
- la fonction __DIR__
- < ?php does not need ?>
- __sleep()

L'ensemble de ces fonctions, même si elles sont très utiles à connaître, ne peuvent être utiliser à chaque fois. Cependant, il est bien important de les connaître et de les placer pas très loin de soit.

- 5 features of PHP that seem hacks, but save your life
Amorcé de longue date, le virage de la Gendarmerie Nationale devrait s'accentuer dans les années à venir. L'un de ses représentants a en effet confirmé que 85 000 de ses postes informatiques profiteraient de la distribution GNU / Linux Ubuntu d'ici 2015. Le calendrier de déploiement, mis en avant par Canonical dans une plaquette commerciale de type « cas client », prévoit dans un temps la migration de 10 000 postes par an.Bien qu'elle n'ait pas encore totalement porté ses fruits, la décision remonte en réalité à 2007, date à laquelle la Gendarmerie envisageait d'abandonner Windows XP pour se tourner vers son successeur, Vista. Elle avait déjà, alors, embrassé la suite bureautique OpenOffice.org ainsi que les logiciels Firefox et Thunderbird et justifiait cette décision par la volonté de réduire les coûts engendrés par l'approvisionnement en licences informatiques, ainsi que par la nécessaire indépendance des administrations vis à vis d'un éditeur.

A l'heure actuelle, quelque 7 000 postes auraient d'ores et déjà été passés sous une édition desktop d'Ubuntu. « Nous ne rencontrions pas des problème techniques, mais financiers », explique (PDF, anglais) le commandant Jean-Pascal Chateau. « Pour la même quantité de travail et un rendement équivalent, nous avons réalisé que Windows nous coûterait 2 millions d'euros de plus par an qu'Ubuntu ».

Bien que le représentant de la Gendarmerie invoqué dans ce cas client insiste sur la dimension financière de l'opération, Canonical se fait fort de mettre en exergue les bénéfices fonctionnels apportés par Ubuntu, en insistant sur des points tels que la rapidité du déploiement des mises à jour logicielles ou l'homogénéité des interfaces proposées aux agents des forces de l'ordre.
La suite bureautique hébergée de Google Documents devrait bientôt s'enrichir de plusieurs nouveautés. Sur son blog officiel, l'équipe annonce ainsi l'introduction d'une fonctionnalité simplifiant la mise à jour d'un document. Jusqu'à présent, le chargement d'un nouveau fichier se traduisait par la création d'un lien dédié et l'internaute devait systématiquement ré-inviter les collaborateurs. Prochainement la mise en ligne permettra de choisir l'édition d'un document existant. Le blog Google Operating System rapporte de son côté que d'autres fonctionnalités sont également en passe d'être implementées. Ces dernières ont été découvertes après analyse du code source du service web. La première est baptisée "Cloud Printing" et permet d'imprimer directement un document sur une imprimante connectée en WiFi. Cette technologie sera embarquée au sein du système Chrome OS et du navigateur Chrome et permettra à Google d'éviter le développement de quelques centaines de pilotes pour chacun des modèles du marché. Le processus d'impression ne passera donc pas par le système d'exploitation mais directement par Internet.

Le code source révèle également l'arrivée d'applications tierces et d'un dispositif de synchronisation. Au mois de janvier, Google annonçait que son service n'était plus limité aux documents mais pouvait désormais accueillir tous types de fichiers. Un mois plus tôt la firme avait baissé les tarifs de son offre de stockage avec des prix commençant à 5 dollars par an pour 20 Go supplémentaires répartis entre Gmail, PicasaWeb et Google Docs. Depuis, quelques sociétés ont implementé les interfaces de programmation de GDocs mais leur accès reste limité si l'internaute ne possède pas de compte Google Apps Premium. L'arrivée de Chrome OS et la mention d'applications tierces pourraient signifier une ouverture totale de ces API. Google Docs offrirait alors un véritable service de synchronisation similaire à celui de Dropbox afin que les utilisateurs puis consulter et accéder à leurs fichiers en mode déconnecté.
Mozilla Labs vient de publier une nouvelle extension baptisée Lab Kit. Cette dernière regroupe les fonctionnalités d'autres add-ons qui ont été développés par les ingénieurs de Mozilla à destination du navigateur Firefox. En effet, dans la mesure où la fondation travaille sur plusieurs projets Lab Kit permet de pouvoir tester la dernière version de chacun d'entre eux avec un dispositif de mises à jour automatiques.

Pour l'heure, Lab Kit embarque Contacts, un gestionnaire de carnets d'adresses compatible avec le répertoire du système mais également Facebook, Yahoo, twitter, Gmail ou Plaxo. Nous retrouvons également les projets de Prospector visant à améliorer la barre d'adresse avec notamment le dispositif de remplissage automatique Speak Word.

Lab Kit fait partie de ces nouvelles extensions qui ne nécessitent pas le redémarrage du logiciel après leur installation. Celle-ci est disponible pour Firefox 4 beta 6, 7, 8.
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