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le 22/06/2008 à 23:33
Subversion 1.5
la nouvelle version de subversion, ou encore appelé SVN, vient de sortir et permet toujours d'effectuer le contrôle de système. Cette nouvelle version se trouve indispensable pour avec l'ensemble des langages mais aussi pour PHP.

Cette version a subie plus de 150 evolutions et corrections de bugs.

- Site officiel subversion
- Communiaue subversion 1.5
comScore a publié les résultats de parts de marché des moteurs de recherche aux Etats-Unis en mai 2008. Microsoft chute lourdement de 0,6 points au profit de Google et Yahoo (+0,2 point chacun). Encore une fois Google sort grand vainqueur, continuant de creuser l'écart en renforçant sa position de monopole petit à petit...

Derniers chiffres fournis par comScore :
- En mai 2008, Google a représenté 61,8% des requêtes effectuées sur l'ensemble des moteurs de recherche, soit 0,2 point en plus par rapport au mois précédent
- Yahoo gagne 0,2 point à 20,6%
- Microsoft perd 0,6 point à 8,5%
- AOL perd 0,1 point à 4,5%
- Ask gagne 0,2 point à 4,5%

Comme depuis plusieurs mois, la plus grosse augmentation est celle de YouTube avec +11%.

Les américains ont effectué 10,8 milliards de recherches sur les moteurs de recherche en mai, en hausse de 2% par rapport à avril.
Le français GN Multimédia, vient d'acquérir "sexe.org" pour exactement 151.400 dollars. "Un record mondial de vente pour un domaine en .ORG" , selon ce spécialiste du référencement naturel et l'exploitation commerciale de noms de domaine. Le site ne contient pour le moment qu'une seule page, mais arbore déjà des bannières publicitaires...

Depuis le rachat en 2006 de "sex.com" pour 12 millions de dollars, puis celui de "porn.com", acheté 47.000 dollars en 1997 et revendu 9,5 millions de dollars quelques années plus tard, aucun doute que la pertinence du choix du nom de domaine reste une priorité des spéculateurs. C'est certainement l'idée de GN Multimédia en s'attaquant ainsi à "l'adult entertainment". Pourtant, les rachats d'autres noms de domaine génériques moins "explicites" tels que "Business.com" (7.5 millions de dollars), "Beer.com" (7 millions de dollars), "Cars.com" (4 millions de dollars) ou, en décembre dernier, "Vodka.com" (3 millions de dollars) semblent également l'avoir inspiré. En effet GN Multimédia vient aussi de faire l'acquisition de "rencontre.net" et "voyance.org"...
Conformément aux plans dévoilés en février dernier, Numericable lance en France sa première offre d'accès à Internet reposant sur la technologie ADSL. Pour cet opérateur, jusqu'ici exclusivement concentré sur le câble et la fibre, l'objectif est d'étendre significativement sa couverture, et de s'ouvrir à une nouvelle étendue de foyers. Sans surprise, Numericable va déployer son offre sur le réseau de Completel qui, comme lui, appartient aux fonds d'investissement Altice, Cinven et Carlyle, lesquels viennent justement de nommer un PDG commun aux deux sociétés. Numericable devrait ainsi disposer d'un réseau capable de toucher treize millions de foyers en dégroupage.

Aux foyers situés dans des zones totalement dégroupées, l'opérateur proposera une offre de type triple play au prix de 29,90 euros par mois, somme à laquelle il faudra ajouter 5 euros par mois pour la location du décodeur TV (10 euros pour un décodeur enregistreur). A ce prix, l'abonné disposera d'une connexion à 20 Mb/s ATM, de la téléphonie illimitée vers les fixes et 45 destinations internationales, ainsi que d'un bouquet TV réunissant une quarantaine de chaînes, dont les programmes de la TNT. En zone non dégroupée, les débits seront plafonnés à 10 Mb/s, et l'offre, facturée 34,90 euros par mois, n'inclut pas le bouquet TV.

S'il est éligible au câble, l'abonné pourra ajouter à son accès ADSL un bouquet supplémentaire de chaînes de télévision, avec les offres TV Premium et TV Premium Plus, qui porteront le montant total du forfait à 54,80 euros et 74,90 euros en zone dégroupée, contre 59,80 euros et 79,90 euros en zone non dégroupée. Numericable évoque des frais d'installation de 60 euros, mais précise qu'à la différence du décodeur, le modem est mis à disposition gracieusement. L'engagement minimum est de douze mois.
Le navigateur libre Firefox devrait faire son entrée dans le Livre des Records. Pas à cause de sa "barre géniale" ou de ses nouvelles fonctionnalités associées à la sécurité, mais en raison du nombre record de téléchargements enregistrés par la fondation Mozilla dans les 24 heures qui ont suivi la mise en ligne "officielle" du logiciel. 8.290.545 personnes auraient en effet téléchargé Firefox 3 au cours de sa première journée de disponibilité depuis les serveurs de Mozilla et de ses partenaires. Les journaux de connexion doivent encore être "nettoyés" et analysés de façon à ce que le record puisse être homologué, mais l'optimisme est de rigueur pour la fondation.

Le record lui est d'autant plus accessible que jusqu'ici, une telle opération n'avait encore jamais été organisée, même si les choses n'ont pas été sans quelques heurts, à commencer par une surchage temporaire des serveurs chargés de délivrer cette version tant attendue du navigateur Firefox. Baptisée "Download Day", cette campagne visait à faire connaitre Firefox, et à fédérer la communauté autour d'un événement commun. Le décompte, pays par pays, était quant à lui censé créer une émulation entre les différents adeptes du navigateur. Au final, les Etats-Unis terminent largement en tête avec plus de 2,5 millions de téléchargement sur 24 heures. Derrière, viennent dans le top 10 l'Allemagne, le Japon, l'Espagne, la Grande Bretagne, la France (290.000 téléchargement environ), l'Iran, l'Italie, le Canada et la Pologne. Aujourd'hui, Firefox 3 totalise plus de 13 millions de téléchargements chez Mozilla, et détiendrait déjà plus de 4,5% des parts de marché au niveau mondial selon MarketShare. Opération réussie pour le "panda roux" ?
L'hébergeur OVH se mue en opérateur. Appréciée des geeks et des blogueurs, la société roubaisienne propose désormais des offres de téléphonie sur IP "pour tous les publics". Dans le détail :

Le forfait perso, facturé 4,99 €HT/mois, permet d'appeler vers 40 pays en illimité vers les fixes et 1 heure vers les mobiles (frais d'installation 9,99 € HT). Avec le forfait pro à 9,99 €HT/mois (paiement pour 1, 3 ou 12 mois), les appels sont illimités vers les fixes et limités à 2 heures sur les mobiles vers 40 pays. Pour ces deux forfaits, en cas de dépassement, le client peut créditer son compte par carte bancaire ou être facturé par prélèvement automatique. De plus, le compte peut être configuré pour un téléphone SIP, Asterisk... avec 2 appels simultanés pour le forfait perso, avec 5 appels simultanés et 5 numéros de téléphone pour le forfait pro.

A l'attention des revendeurs et entreprises spécialisées dans les centres d'appels, l'offre d'abonnement téléphonique SIP est proposée avec un minimum de prépaiement à 15 €HT sans limites d'utilisation dans le temps. La facturation s'effectue à la minute. Les entreprises qui choisissent cette offre disposent de 5 appels simultanés (jusqu'à 100 connexions simultanées en ajoutant 1 €HT/mois pour chaque connexion supplémentaire) et jusqu'à 100 numéros de téléphone. Enfin, l'offre découverte, incluse avec tout hébergement mutualisé chez OVH, permet de tester le service (120 secondes d'appels vers les fixes et 30 secondes sur les mobiles vers 40 pays).

A travers la diversification de son offre, OVH indique dans un communiqué vouloir "imposer sa vision d'une complémentarité des produits de téléphonie avec l'hébergement sur internet". Avant de conclure : "l'objectif reste constant : offrir toujours plus de possibilités à nos clients et à moindre coût". Un concurrent sérieux pour France Telecom, Neuf Cegetel et Free ?
Les dés sont désormais jetés. Le projet de loi "Création et Internet" a été présenté hier par Christine Albanel en Conseil des ministres et, déjà, de nombreuses voix dénoncent le principe de riposte graduée, et le risque pour un internaute de voir son abonnement à Internet suspendu en cas de téléchargements illégaux répétés. L'UFC Que Choisir dénonce ainsi un "projet monstrueux conçu par les marchands de disques, pour leur intérêt exclusif". Dans une tribune publiée dans les pages Rebonds de Libération, quatorze députés socialistes fustigent quant à eux ce qu'ils qualifient de "croisade moyenâgeuse".

"Imposer en 2008 la suspension de la connexion haut débit pour toute une famille alors qu'Internet est en passe de devenir un service universel, c'est à dire jugé essentiel au même titre que l'électricité, est une bourde monumentale", résume l'association de consommateurs, qui souligne par ailleurs que les mesures de valorisation de l'offre légale évoquées par la ministre de la Culture ne font l'objet d'aucune mention écrite dans ce texte, contrairement au dispositif répressif.

"Sous la pression des lobbies, le Gouvernement persiste à imposer une réglementation censée défendre un modèle économique obsolète et perpétuer des situations de rente détenue par les majors des industries culturelles et informatiques", commentent les membres de l'opposition, parmi lesquels on retrouve le député européen Guy Bono, auteur d'un amendement visant à dénoncer le caractère anticonstitutionnel de la suspension de l'abonnement Internet. Pour ces quatorze députés, la solution serait à chercher du côté de la licence légale, seul moyen de garantir la rémunération des artistes sans brider la "diffusion libre et sans entrave de la culture".
Pendant que la France se caille les sangs à chercher comment résoudre le problème du téléchargement illégal de musique et de vidéos sur Internet, Apple se félicite des résultats enregistrés par sa plateforme iTunes Store, qui vient de dépasser le cap des cinq milliards de titres vendus. Cinq milliards de morceaux en seulement cinq ans d'existence, qui font selon le NPD Group de l'iTunes Store le premier détaillant de musique aux Etats-Unis, devant les géants de la distribution, physique ou numérique.

Non content d'afficher son succès dans le domaine de la musique, Apple revendique plus de 50.000 films et séries téléchargés par jour sur la section vidéo de l'iTunes Store, ce qui en ferait l'une des premières plateformes de diffusion payante de vidéos des Etats-Unis.

Aujourd'hui, Apple revendique un catalogue s'élevant à huit millions de titres audio, 20.000 épisodes de contenus TV et 2.000 films, dont 350 en haute définition. On se souviendra qu'Apple, qui prône aujourd'hui l'abandon des mesures techniques de protection sur la musique, a en partie forgé le succès de l'iTunes Store grâce au lien exclusif qui l'associait aux baladeurs iPod.
Ce sera son dernier mot. Après moultes tergiversations, la commission Copé chargée de plancher sur l'avenir de la télé publique sans pub a tranché sur le modèle économique à adopter.

Au menu : une taxe de 0,5% sur le chiffre d'affaires des opérateurs internet et mobile (210 millions d'euros), une taxe sur les fréquences radio-électriques (100 millions) et une taxe sur les recettes publicitaires supplémentaires des télévisions privées (80 millions). Le tout saupoudré d'un transfert de la redevance perçue par RFI (60 millions) pour un total de 450 millions, soit l'estimation du manque à gagner pour la période transitoire de la suppression de la pub après 20 heures de septembre 2009 à janvier 2012. Au-delà, les 200 millions manquant proviendraient d'un reliquat de la redevance sur les fréquences radio-électriques.

Augmentera, augmentera pas ? Le sujet brûlant de la redevance a aussi été abordé par la commission Copé, qui préconise contre l'avis du Chef de l'Etat une indexation sur l'inflation, mais aussi une extension aux propriétaires d'un ordinateur ou d'un téléphone portable permettant de recevoir la télévision. Même si cette augmentation fait l'unanimité auprès de la totalité des professionnels du secteur, on ne voit pas comment Nicolas Sarkozy pourra la justifier auprès de l'opinion.

La rapport final, attendu le 25 juin, ne mettra pas fin à la crise traversée par l'audiovisuel public. D'autres propositions controversées devraient y être ajoutées : la fusion des rédactions de France 2 et France 3, la suppression de certaines antennes régionales de France 3 ou encore la compensation de la perte de revenus de la publicité sur 2008. Des sujets brûlants qui seront désormais entre les mains du Chef de l'Etat.
Kid Rock un chanteur américain, ex-époux de Pamela Anderson, est plus connu pour ses frasques diverses et variées que pour certaines de ses déclarations. Lors d'une entrevue menée par la BBC, le chanteur s'est toutefois montré très critique vis à vis du téléchargement légal.

Pour commencer, le chanteur n'aurait que faire du piratage : "je ne vole rien... Je suis riche. Mais tout le monde peut télécharger ma musique illégalement, je m'en fiche. Je veux être écouté et je peux jouer à des concerts !".

Par ailleurs, il considère que les maisons de disques ne fonctionnent pas de façon équitable avec les artistes : "attendez une seconde, ils volent les artistes depuis des années. Maintenant, ils veulent que je me range de leur côté ?". Le téléchargement légal tel qui est proposé aujourd'hui n'est pas non plus vu d'un bon oeil par le rappeur : "iTunes prend de l'argent, les maisons de disques prennent de l'argent et ils n'en donnent pas aux artistes [...] Internet est une opportunité importante pour traiter tout le monde de façon équitable [...] Je ne pense pas aux gens qui volent ma musique, je n'ai pas de problème avec ça. Ils devraient par contre voler tout ce dont ils ont besoin [...] Les compagnies pétrolières font beaucoup d'argent. Si vous avez besoin d'essence, allez-y remplissez votre réservoir et barrez-vous, ça ne leur manquera pas beaucoup ...".

Actuellement, la plupart des titres de Kid Rock sont indisponibles sur iTunes... Il reconnaît cependant que la situation ne pourra pas toujours perdurer et que, malgré sa volonté, les titres risquent de se retrouver sur iTunes, la faute à sa maison de disques.
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