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Suite au rachat de DoubleClick, Google annonce la fin du parrainage AdSense pour la fin août 2008. Ce programme sera remplacé par la plateforme d'affiliation développée par Performics (propriété de DoubleClick), qui sera intégrée à Google sous l'appellation Google Affiliate Network.

Anuj Srivastava l'a annoncé sur le blog d'AdSense, dont voici la traduction française :

Merci de votre participation au programme de parrainage AdSense. Pour consolider notre offre et garantir aux éditeurs une expérience simple et cohérente, nous avons pris la décision de supprimer le programme de parrainage AdSense au cours de la dernière semaine d'août. Après cette date, le code de parrainage AdSense n'affichera plus d'annonces.

Si vous utilisez actuellement des parrainages, pour promouvoir des produits Google ou des offres d'annonceurs AdWords, nous vous recommandons de suivre la procédure suivante avant le retrait définitif du produit :
- Supprimez tous les codes de parrainage de vos sites : prenez un instant pour supprimer tous les codes de parrainage de vos sites avant la dernière semaine d'août, afin de continuer à monétiser efficacement votre espace d'annonce.
- Remplacez vos annonces de parrainage par des annonces AdSense pour les pages de contenu : si vous avez moins de trois ensembles d'annonces AdSense pour les pages de contenu sur une page, nous vous recommandons de remplacer les ensembles d'annonces de parrainage par des ensembles d'annonces AdSense pour les pages de contenu standards. Cela réduira le risque de voir vos revenus AdSense diminuer lorsque le programme de parrainage sera supprimé.
- Exécutez et enregistrez tous les rapports de parrainage sur votre bureau : les rapports de parrainage ne seront plus disponibles dès la fin du mois d'octobre.

Nous vous remercions de votre patience pendant cette phase de transition. Si vous avez des questions supplémentaires, consultez la page http://www.google.fr/adsense/support/bin/topic.py?topic=14882.
Selon une étude indépendante menée par Google Switzerland, IBM Internet Security Systems et CSG ETH Zurich, les utilisateurs de FireFox sont les plus prudents, car ils utilisent la toute dernière version du système (à l'exception de 16% d'entre eux). En fait, les chiffres sont beaucoup plus bas pour Safari, Opera et Internet Explorer. Ces derniers sont 1 sur 2 à ne pas utiliser la dernière mouture du navigateur.

Alors que tout ces navigateurs utilisent un système de surveillance automatique de la dernière version, il y a encore tant d'utilisateurs qui ignorent ces mises à jour. Pourtant, il n'y a qu'un seul clic, sauf si on ne dispose pas des droits pour cela sur la machine.

Les auteurs de l'étude propose au final de mettre une date de péremption sur les navigateurs : meilleur si utilisé avant... Cela rappelle les licences temporaires, mais maintenant, avec une argumentation sécuritaire.

- Firefox Users Are The Safest
- Examination of vulnerable online Web browser populations and the "insecurity iceberg"
Bientôt la fin de Firefox 2.0 ? L'arrivée très prochaine de Firefox 3.0.1, une mise à jour qui viendra corriger quelques bugs de la version 3.0 pourrait effectivement servir de base pour encourager les actuels utilisateurs de Firefox 2.0 à migrer vers Firefox 3.0.

La fondation Mozilla qui s'attache à corriger tous les bugs recensés avec cette version 3.0.1 souhaiterait en effet accélérer le processus de migration. Pour rappel, c'est Firefox 2.0.0.4 qui avait signé l'arrêt du support pour Firefox 1.5.

Il y a donc fort à parier qu'avec la sortie de Firefox 3.0.1, les utilisateurs qui exploitent encore Firefox 2.0 seront cordialement invités à mettre à jour leurs navigateurs vers la version 3.0.1 afin de profiter des nouvelles fonctionnalités, mais également des dernières mises à jour en matière de sécurité et corrections de bugs divers et variés.
L'avenir de la recherche chez Microsoft ne passera peut-être pas par Yahoo, mais le numéro un mondial des éditeurs n'abandonne pas pour autant ses velléités en matière de croissance externe sur Internet. Microsoft a en effet confirmé mardi l'acquisition de la société Powerset, dévolue au développement de techniques de recherche en langage naturel. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé, mais les initiés évoquent une somme avoisinant cent millions de dollars.

Basée à San Francisco, Californie, Powerset a été fondée en 2005. La start-up a reçu, l'année suivante, le soutien des fonds Foundation Capital, Founders Fund et Paperboy Ventures. En mai 2008, elle a lancé son premier produit commercial, un outil de recherche sémantique pour Wikipedia, l'encyclopédie collaborative en ligne.

Rêve de linguiste, la recherche en langage naturel, ou recherche sémantique, repose sur l'interprétation de phrases construites plutôt que sur une sélection de mots clé et d'opérateurs booléens. Défendue par Tim Berners Lee, l'un des pères fondateurs du Web actuel, elle consiste donc à analyser de façon sémantique et syntaxique la proposition entrée à l'internaute, voir comment les mots s'articulent, pour déterminer le sens exact de la recherche. Plutôt que de saisir des mots disparates, on posera donc sa question sous la forme d'une phrase complète.

En proie à la montée en puissance de Google, notamment sur le marché américain ou ses parts sont passées de 7,6% en mai 2007 à 5,9% en mai 2008 (chiffres Hitwise), Microsoft tente un pari sur l'avenir, dans la mesure où l'intégration des technologies développées par Powerset à MSN Search - Live Search ne se fera vraisemblablement pas sans heurts et, surtout, pas avant plusieurs années.
Le service de page d'accueil personnalisée par Google baptisé "iGoogle" devrait se moderniser prochainement. En gestation depuis quelques temps chez le numéro un de la recherche Web, le nouveau iGoogle peut d'ores et déjà être testé sous une forme beta.

Au niveau cosmétique, cette nouvelle mouture devrait présenter quelques évolutions mineures. Ainsi, la colonne de gauche devrait remplacer le système d'onglets proposé jusqu'à présent au sommet de la fenêtre du service.

En sus de cela, le nouvel iGoogle devrait introduire de nombreuses nouvelles fonctionnalités qui ne seront pas sans rappeler les réseaux sociaux. Ainsi, iGoogle permettra de dialoguer avec ses amis, de partager des liens (via Google Reader) et on pourra visualiser les derniers clichés chargés par ses amis sur le service d'hébergement photographique de Google : Picasa.

Google aurait aussi pour projet d'intégrer dans iGoogle l'API OpenSocial. Cela devrait permettre aux développeurs de créer de nouvelles applications / widgets orientés vers la communication entre contacts au sien d'iGoogle. On parle aussi de la possibilité d'échanger et de partager ses applications / widgets. Si tout va bien, l'ensemble des améliorations devraient être officialisées sur l'ensemble des comptes iGoogle vers la fin de l'été.
Une petite révolution dans l'univers du référencement ? Adobe, Google et Yahoo indiquent avoir travaillé conjointement à l'évolution de la technologie Flash, ainsi qu'à l'élaboration de nouveaux algorithmes de recherche permettant d'aller indexer les contenus textuels et les liens hypertextes contenus au sein de réalisations en Flash.

Jusqu'ici, le Flash restait le plus souvent hermétique au référencement, et les éditeurs de sites Web qui souhaitaient profiter des joies de cet environnement permettant animations et intégration de contenus multimédia devaient faire une croix sur leur présence dans les moteurs de recherche, à moins de développer une seconde version, en HTML cette fois, de leurs vitrines sur le Web. Cette imperméabilité aux robots de moteurs de recherche était, avec les problèmes posés en termes d'interopérabilité, l'un des principaux reproches formulés à la technologie Flash.

La donne devrait donc changer. Chez Google, on indique être en mesure d'indexer, et donc de référencer, "tout le texte que les utilisateurs peuvent voir lorsqu'ils interagissent avec un fichier Flash". Les adresses Web (URL) pourront également être découvertes, et suivies, par les robots d'indexation du moteur. Différentes limitations subsistent toutefois : ainsi, Google ne pourra pas détecter avec précision les images, ne saura pas indexer les contenus Flash appelés par un code JavaScript et ne sera pas capable d'associer une ressource externe, telle qu'un pan de page HTML ou un document XML, au fichier Flash qu'il est en train d'indexer. Enfin, les textes bidirectionnels (associant par exemple l'anglais ou le français à une langue s'écrivant de droite à gauche comme l'hébreu ou l'arabe) poseront problème.

Adobe explique avoir fourni à Google et Yahoo une version spéciale de son lecteur Flash, de façon à ce que leurs robots d'indexation soient capables de naviguer au sein d'une application Flash. Un fichier SWF y est "exécuté de la même façon qu'il est lu par le lecteur Flash intégré au navigateur", explique l'éditeur, mais les contenus texte et les liens seraient grâce à lui automatiquement retournés aux robots.

"Ces améliorations ne demandent aucune action spécifique de la part des designers Web ou des webmasters", indique Google. Les contenus Flash seront donc automatiquement indexés, sans qu'il soit nécessaire d'apporter la moindre modification à son code. Chez Google, les changements seraient immédiatement perceptibles, Yahoo devant encore procéder à la mise à jour de son moteur.
le 01/07/2008 à 23:22
M6 Replay bientôt chez les FAI ?
M6 Replay, le service qui permet de (re)visionner quand on le souhaite des émissions / programmes déjà diffusées sur M6 (avec un décalage maximum de 7 jours), est uniquement disponible via le Web et un ordinateur pour le moment. Pour élargir son audience, offrir une meilleure accessibilité et un meilleur confort d'utilisation, M6 (NLDR : depuis avril 2008, M6 est propriétaire de Cyréalis société qui édite notamment Clubic.com), serait en train de négocier avec les fournisseurs d'accès à Internet (ou FAI).

Le Figaro précise ainsi que Free et Neuf pourraient prochainement proposer le service de M6 sur leurs bouquets TV. "M6 Replay décolle au niveau des usages. Le service intéresse les annonceurs. En étant présents sur les plates-formes des opérateurs, nous serons accessibles plus facilement", indique Valéry Gerfaud, directeur général de M6 Web à ce sujet.

Si le succès est au rendez-vous, M6 pourrait être tenté d'étoffer son offre de contenus diffusée via M6 Replay avec les émissions / programmes proposés par W9, Paris Première, Téva, d'autres chaînes contrôlées par le groupe Métropole Télévision.
Lancée en février, l'offre de vidéo à la demande du fournisseur d'accès Numericable va s'enrichir dans les semaines à venir de contenus haute définition, offrant une résolution dite "Full HD" de 1920 x 1080 pixels, et encodés de façon à former un flux de 11,25 Mbps, annonce cette semaine le câblo-opérateur dans un communiqué. Numericable, qui revendique un catalogue VOD d'environ 3.000 titres, affirme que son offre haute définition sera enrichie chaque semaine de nouveaux contenus.

Dans un premier temps, l'opérateur mettra l'accent sur le cinéma, avec des titres - plus ou moins récents - comme Sa Majesté Minor, Camping, Ceux Qui Restent, Air Force One, Un Jour Sur Terre ou Les Deux Mondes, intégrés à l'offre Cinéplay. Une partie du catalogue fourni par TF1 Vision devrait également s'ouvrir à la HD, et parmi les premiers longs métrages concernés, on trouve des films comme Benjamin Gates et le trésor des Templiers, Le Dernier Gang, Michel Vaillant, Revolver, Tiger Blade, ou Aladdin... Enfin, l'offre I-Concerts proposera une dizaine de concerts en HD dont Ben Harper, Mika, Seal, James Blunt, Amy Winehouse, ou Gorillaz.

Les tarifs iront de 4,99 euros pour un film récent, proposé à la location sur une durée de 24 à 48 heures, à 3,99 euros pour les films du catalogue. Par la suite seront introduits des séries et des contenus TV dans le cadre du bouquet TF1 Vision, au prix unitaire de 2,99 euros. L'offre VOD de Numericable est accessible à tous ses abonnés, mais il sera nécessaire de disposer d'une Cablebox HD pour profiter de l'offre haute définition.
Le groupe 451 CAOS Theory a organisé un tournoi de l'Open Source en se basant sur les mêmes règles de sélection que pour le championnat de football qui vient de se conclure, mais en faisant s'affronter sur le terrain de l'Open Source : contributions, éditeurs, services, infrastrcture, etc.

Cette finale improbable accueillait l'Allemagne et la France, et après un match très serré, c'est la France qui l'emporte.

Outre un brin de chauvinisme sportif, vous pourrez retrouver une fiche intéressante sur la France et beaucoup d'autres pays européens sur le blogue de 451 CAOS.

- Open source champions of Europe
- Open source tour of Europe: France
- Open source tour of Europe: Germany
- Open source tour of Europe: Spain
- 451 CAOS Theory
le 30/06/2008 à 23:10
Pics de trafic du monde moderne
Traditionnellement, on taille une application Web pour fonctionner à 70% des pics de trafic estimé. Pourtant, Theo Schlossnagle observe : "au moins huit fois durant le mois passé, nous avons absorbé des augmentations soudaines allant de 100% à 1000% du trafic."

Dans son blogue, il dissèque les différents pics qui surviennent, que l'on passe sur le New York Times ou sur Digg, avec des effets variés. Dans tous les cas, il faut pouvoir réagir en moins d'une minute à ces pics : il est donc peu réaliste d'envisager d'installer des machines supplémentaires, même sur une grille de calcul. Et il n'est toujours pas envisageable d'avoir une architecture taillé pour les pics, quand elle ne sert que 8 fois par mois.

Beaucoup d'observations intéressantes dans cet article, mais peu de solutions précises pour ce domaine en pleine maturation qu'est la montée en charge des applications.

- Dissecting today's Internet traffic spikes
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