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Attaquée de toute part, en proie à la désaffection d'une partie de ses membres, la commission qui se charge d'établir les barèmes de la redevance copie privée vit des heures difficiles. Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, pourrait incarner le second souffle de celle que tous appellent la Commission d'Albis, du nom de son président, Tristan d'Albis. D'après Les Echos, Eric Besson aurait en effet l'intention d'organiser la refonte du fonctionnement de cette commission. Au programme : une plus grande transparence pour l'utilisateur final, avec par exemple l'affichage du montant prélevé au nom de la copie privée sur un média ou un support de stockage neuf, ainsi qu'une nouvelle organisation interne.

Pour rappel, la redevance pour copie privée part du principe que l'on tolère la copie des oeuvres culturelles lorsque celle-ci se cantonne à la sphère privée, mais qu'il convient d'indemniser les ayant-droits pour le potentiel manque à gagner consécutif à cet acte. Le montant de la redevance est déterminé par un collège de représentants du secteur de l'électronique grand public et du domaine de la musique. Les industriels, qui estiment que la copie privée leur porte préjudice dans la mesure où elle fait augmenter le prix de vente final des produits concernés, refusent depuis le mois de février de siéger au sein de la commission.

En charge de l'économie numérique, Besson se devait donc de prendre le problème à bras le corps. Il en résulte une proposition de réforme autour de cinq points principaux, qui aurait été communiquée à tous les membres de la commission d'Albis à des fins de consultation. En premier lieu, le secrétaire d'Etat suggère de jouer la carte de la transparence auprès du consommateur. Comme avec l'écotaxe, le montant de la redevance serait donc clairement indiqué par les distributeurs.

Eric Besson suggère par ailleurs de doter la commission de moyens lui permettant de financer des études indépendantes qui permettraient de légitimer la redevance : les barèmes sont censés être indexés sur l'usage qui est fait des appareils concernés, mais les industriels regrettent que l'analyse soit parfois faite a posteriori, ou puisse manquer d'objectivité, ce qui donne du grain à moudre à leur esprit critique.

Parmi les autres propositions de réforme, figurent la possibilité de conférer au président de la commission le droit d'exiger une seconde lecture d'une décision, devant favoriser l'émergence d'un consensus, ainsi qu'une nouvelle organisation permettant "une meilleure représentation des secteurs de l'économie numérique nouvellement assujettis". Enfin, Eric Besson de subordonner les mandats permettant de siéger au sein de la commission à la présence régulière de chacun des membres. Les absentéistes risqueraient donc de perdre leur place s'ils manquaient plus de trois réunions consécutives.

Attaquée avec virulence au niveau européen, la redevance pour copie privée bénéfice du soutien inconditionnel des sociétés d'auteur telles que la Sacem, qui estiment que les quelque 164 millions d'euros récoltés en 2007 sont indispensables au financement de la culture française.
Yahoo a annoncé qu'il allait mettre à disposition gratuitement des centaines de petits jeux vidéos grand public incorporant de la publicité. D'ici la fin de l'année, 400 jeux devraient être au catalogue. Les titres de plus d'une douzaine d'éditeurs spécialisés dans le domaine seront proposés, parmi lesquels des grands classiques comme Bejeweled, Solitaire ou Tetris.

Cette offre vient compléter le grand nombre de jeux vidéos déjà disponibles, d'ores et déjà accessibles en versions d'essai ou en paiement à l'acte. Ces derniers seront prochainement téléchargeables gratuitement en version complète, en échange de l'intégration de publicités vidéos qui apparaitront entre les parties. L'internaute aura ainsi les cartes en main et pourra choisir entre deux modes de fonctionnement.

Yahoo va contenter de cette façon un public plus large et s'assurer une audience plus importante tout en restant bien ciblée. Une aubaine pour les annonceurs dont les campagnes seront relayées par l'entreprise NeoEdge, spécialisée dans l'intégration de publicité dans les jeux vidéos.
Coup dur pour Numericable ? Le Sénat a finalement décidé de supprimer du projet de loi sur la modernisation de l'économie (LME) un amendement favorable au câblo-opérateur, prévoyant qu'un opérateur ayant déjà installé un réseau dans un immeuble puisse faire migrer celui-ci vers le très haut débit et la fibre optique, sans obtenir l'aval du syndic ou de la copropriété. Appelé des voeux de Numericable, cet amendement avait déclenché l'ire des opérateurs ADSL Orange et Free, qui dénonçaient son caractère anticoncurrentiel.

Initialement voté par l'Assemblée nationale, cet amendement prévoyait que les opérateurs ayant déjà signé une convention avec un propriétaire ou un syndic, puisse automatiquement passer son réseau à la fibre optique, sans avoir à solliciter de nouvelle autorisation. Pour Numericable, la suppression d'un tel amendement ferait courir le risque qu'une copropriété lui interdise "de moderniser son réseau câblé en fibre optique dans l'immeuble au prétexte qu'elle aurait déjà autorisé un autre opérateur à déployer sa fibre". Le 3 juillet dernier, l'opérateur a lancé une pétition visant à recueillir le soutien de ses abonnés, laquelle aurait permis de réunir quelque 48.000 signatures.

Les sénateurs se sont toutefois rangés aux arguments du rapporteur de la loi LME, Elisabeth Lamure, qui a estimé qu'un tel amendement confèrerait à Numericable un avantage concurrentiel "d'autant plus injustifié que cet acteur bénéficie déjà de l'avantage historique que constitue sa présence dans de nombreux immeubles au titre du haut débit, mais surtout du service antenne". La décision finale reviendra toutefois à la commission mixte paritaire.
"Faux Steve Jobs", le journaliste Dan Lyons, ex-rédacteur chez Forbes prochainement chez Newsweek, a signalé mercredi arrêter le journal secret du mentor et patron d'Apple. Lancé en 2006, le blog The Secret Diary of Steve Jobs, était considéré par beaucoup comme un incontournable de la blogosphère 'tech'.

Lyons, en faux Jobs, y abordait aussi bien des anecdotes (des substances psychoactives prises dans la jeunesse, l'obsession du secret...) que des choix plus stratégiques. Le blog est resté anonyme jusqu'en août 2007 à la suite de la publication d'un article du New York Times. Lyons devrait lancer un nouveau site la semaine prochaine.
Smashingmagazine a lancé un sondage sur les points de conceptions des formulaires Web, et ils en ont tiré un dossier très complet, en deux volets. Tous les aspects de la présentation d'un formulaire sont disséqués : positions des étiquettes, couleur, typographie, gestion des champs obligatoires et des erreurs, etc. Vous en apprendrez beaucoup sur la popularité de vos propres choix.

Le plus important est d'avoir une liste assez complète sur les solutions utilisées et leur rendement : les tooltips et leur positionnement, les méthodes d'affichage d'erreur. Il y a des questions qu'on ne se pose pas, mais parfois à tort.

Evidemment, au final, cela fait beaucoup de travail supplémentaire pour chaque page.

- Web Form Design Patterns: Sign-Up Forms, Part 1
- Web Form Design Patterns: Sign-Up Forms, Part 2
le 09/07/2008 à 23:50
Architecture de Linkedin
Les slides de présentations de l'architecture Linkedin sont maintenant en ligne, et c'est une excellente source d'inspiration. Par exemple, la totalité des relations de Linkedin sont stockées en RAM, dans une machine appelée The Cloud. Rien en base de données SQL. Il faut 8 heures pour recharger les millions de liens à partir de la base.

Linkedin utilise aussi un système de communication interne push : les informations récentes sont mailées (en interne) à une mailbox, où elles sont immédiatement disponibles. Puis, elles sont mises à jour dans le système, de manière asynchrone.

- LinkedIn Architecture
- LinkedIn Communication Architecture
- LinkedIn : A Professional Social Network Built with Java Technologies and Agile Practices
le 09/07/2008 à 23:49
Google lance le monde virtuel Lively
Google vient marcher sur les plates bandes du géant Second Life, leader du monde virtuel, en lançant le service Lively. N'importe quel compte Google peut devenir en quelques minutes un avatar, et rejoindre l'une des nombreuses salles (Rooms) disponible, directement depuis un navigateur internet. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un monde virtuel, les différents univers ne sont pas reliés entre eux. Mais Lively se démarque de Second Life par la possibilité d'intégrer une Room directement dans une page web, prenant place, par exemple, au niveau des commentaires d'un blog ou sur des réseaux sociaux tel que Facebook.

Lively s'utilise directement depuis son navigateur internet. Le greffon (plugin), pour le moment limité à Internet Explorer et à Firefox sous Windows XP ou Vista, pèse moins de 500 Ko et s'installe en un clic. Google espère publier le client Mac OS X en fin d'année. L'installation terminée, le navigateur affiche la page des Rooms. On rejoint l'une des Rooms en un clic.

La première arrivée dans l'un des univers virtuel de Google marque la création d'un avatar, dont on peut personnaliser l'apparence à l'aide des nombreux habits et accessoires.

Le chargement de la Room effectué, la technologie Google Talk prend le relai et permet de discuter par messages texte interposés, et non par voix comme on aurait pu l'imaginer. L'accent semble avoir été mis sur les expressions des avatars, les interactions avec leur entourage et avec leur environnement. Des dizaines d'expressions peuvent être déclenchées par l'utilisateur, certaines en interaction avec un autre avatar, d'autres sont exécutées automatiquement en fonction du texte saisi. Le visage évolue au rythme des smileys utilisés, le personnage agite le bras lorsqu'on dit bonjour, etc.

À l'image de la personnalisation des avatars, on peut aussi créer en quelques clics son propre univers. De nouveau, un grand nombre d'objets sont disponibles. On peut intégrer des vidéos YouTube et des photos Picasa dans des télévisions et cadres virtuels. La salle peut être publique ou privée, les invitations se faisant par e-mail.

Second Life dispose d'un univers bien plus riche, d'options avancées bien plus poussées. En encourageant l'intégration des Rooms directement sur les pages internet, Google a bien d'autres ambitions, dont celle de permettre une nouvelle manière d'interagir avec les autres utilisateurs du web, avec du texte, mais pas seulement.

Lively n'en est qu'à ses balbutiements, mais bien des hypothèses sont envisageables quant à l'avenir du service. Pour l'heure, point de monnaie locale, comme le Linden Dollar de Second Life. Mais la mention "prix" apparait bel et bien sur la boutique d'objets. Pour l'instant aucune contribution tierce n'y est disponible, mais l'ouverture vers l'extérieur est prévue et nul doute que Google pourrait en tirer profit, en fonctionnant par exemple sur un modèle proche de celui de l'AppStore de l'iPhone, dont Apple perçoit 30% des ventes.

Enfin, la publicité est absente de Lively pour le moment, mais l'intégration de YouTube et Picasa montre bien que Google est capable de gérer du contenu dynamique au sein de ses univers virtuels. Quel meilleur endroit que des salles spécifiques, par définition ciblées, pour placer de la publicité ciblée ?
Après le monde de la musique, c'est au tour du cinéma d'apporter son soutien explicite au projet de loi "Création et Internet" développé par la ministre de la Culture Christine Albanel, sous le patronage du chef de l'Etat. 31 cinéastes français ont signé mardi une tribune dans les colonnes du quotidien Le Monde, dans laquelle ils défendent le principe de riposte graduée, rappellent qu'il est primordial de préserver le financement de la création et invitent les parlementaires à adopter celle que tous surnomment déjà la loi Hadopi.

"Nous ne voulons pas rester plus longtemps éloignés de ce débat qui s'ouvre et qu'il appartiendra au Parlement de faire vivre. Nous ne le voulons pas car la résurgence des antagonismes, des polémiques et des divisions n'est pas à la hauteur de l'enjeu et de la nécessité d'adapter le financement de la création, la rémunération des auteurs et la diffusion de la culture à l'ère numérique", lancent les 31 signataires de cette tribune, avant de s'attaquer aux arguments mis en avant par les détracteurs de ce projet de loi.

"Est-il liberticide de soutenir un texte qui se propose de substituer aux peines de prison actuellement prévues des messages d'avertissement et éventuellement une suspension d'abonnement aux internautes qui téléchargent illégalement nos oeuvres ?". Le fruit des accords de l'Elysée signés en novembre dernier constituerait un bon compromis : défense des ayants-droit et maintien des revenus indispensables aux artistes, sans pour autant sombrer dans un filtrage généralisé des réseaux.

"Les efforts demandés aux internautes dans ce projet de loi et notamment la nécessité de faire preuve de vigilance dans l'utilisation de leur abonnement Internet ne constituent pas un prix exorbitant. Au contraire, ils reposent sur une pédagogie active qui s'impose comme une alternative crédible aux peines fortes aujourd'hui encourues", soulignent-ils. Loin de brimer les libertés individuelles, le projet de loi Création et Internet offrirait selon eux d'importantes garanties, à commencer par l'instauration d'une autorité indépendante, et la possibilité de déposer un recours devant la justice en cas de contestation.

Des arguments que les détracteurs du projet utilisent également à leur compte, soulignant par exemple l'incongruité d'un fastidieux recours en justice pour contester une décision faisant suite à un traitement automatisé des supposées infractions commises par l'internaute... "La responsabilité des parlementaires, sera donc grande à l'automne", concluent les représentants de l'industrie du cinéma. Voilà au moins un point sur lequel partisans et détracteurs accorderont leurs violons.

Liste des signataires : Jean-Paul Salomé, Alain Corneau, Costa-Gavras, Jeanne Labrune, Jean Marboeuf, Christian Carion, Jean-Jacques Annaud, Bertrand Van Effenterre, Bertrand Tavernier, Dante Desarthe, Patrick Braoudé, Pierre Jolivet, Rachid Bouchareb, Michel Deville, Gérard Krawczyk, Jacques Fansten, Christian Vincent, Pierre Salvadori, Michel Andrieu, Véra Belmont, Bertrand Blier, Claude Lelouch, Patrick Bouchitey, Catherine Breillat, Pascal Thomas, Paul Boujenah, Jean-Loup Hubert, Gérard Jugnot, Philippe Lioret, Radu Mihaileanu, Jean-Jacques Beineix.
Le voile se lève aujourd'hui sur une faille de sécurité majeure affectant le protocole DNS (Domain Name System), qui assure la correspondance entre un nom de domaine et l'adresse IP du serveur qui héberge un site Web. Découverte il y a environ six mois par Dan Kaminsky, un analyste spécialisé dans les techniques d'intrusion chez IOActive, cette vulnérabilité confère en théorie à un pirate la possibilité de rediriger les internautes vers le serveur de son choix lorsqu'ils saisissent une adresse Web (URL) dans leur navigateur. Éditeurs de systèmes d'exploitation et équipementiers réseau viennent de procéder à une large distribution de correctifs visant à empêcher l'exploitation de cette faille. Alors que tout danger est virtuellement écarté, les détails de cette alerte peuvent aujourd'hui être publiés.

Inhérente au protocole DNS, cette vulnérabilité affecte aussi bien les serveurs de cache déployés par les fournisseurs d'accès à Internet que les postes clients utilisés par les internautes, sans distinction relative au système d'exploitation employé. Il importait donc d'apporter une réponse groupée, et généralisée, à la faille, ce qui serait aujourd'hui chose faite, aussi bien du côté des systèmes d'exploitation grand public, de Windows à Linux, que des installations en charge de la gestion du réseau.

Cette faille permettrait selon Kaminsky d'aller opérer des modifications dans les informations stockées en cache sur les serveurs chargés d'opérer les DNS (technique dite du cache poisoning). L'internaute pourrait alors se voir redirigé, à son insu, vers un autre site Web que celui sur lequel il pensait arriver. On imagine sans mal la portée d'une telle vulnérabilité dans le cadre d'attaques de phishing, ou l'on pourrait non seulement contrefaire un site Web mais également se substituer à lui en usurpant jusqu'à son adresse !

Après avoir découvert l'existence de cette faille, Kaminsky a raisonnablement pris le parti d'en appeler aux autorités, et de la signaler aux éditeurs et équipementiers concernés qui, au cours des dernières semaines, ont discrètement procédé à la mise à jour de leurs systèmes. Au total, une cinquantaine est concernée, d'Apple à Microsoft en passant par les principaux acteurs de l'univers Linux, sans oublier de nombreux spécialistes du réseau : Cisco, Siemens, Alcatel et bien d'autres (voir la liste complète). Chez Microsoft, cette faille est justement l'objet d'un des correctifs qui sont traditionnellement distribués le deuxième mardi de chaque mois (voir le bulletin correspondant).
Cuisine intelligente armée de capteurs, hélicoptère vigie qui scrute les ressources en eau et les départs de feu, cartographie de la biodiversité et logiciel d'aide à la décision "responsable", nombre de ces technologies révélées lors de l'Imagine Cup 2008 pourraient bientôt intéresser les industriels. Cette année, le "Championnat du monde du numérique", organisé par Microsoft, visait à inventer des solutions technologiques permettant de faire face aux grands enjeux environnementaux.

Après l'Espagne, le Brésil, le Japon, l'Inde et la Corée, c'était donc à la France d'accueillir, du 3 au 8 juillet, les 124 équipes finalistes. Elle remporte une médaille d'or dans la catégorie Systèmes et réseaux, une d'argent avec la cuisine intelligente de SmartCooking et une de bronze dans la catégorie design d'interface. L'Ukraine remporte, elle, la médaille d'or de la catégorie Conception de logiciel avec Soak, une solution à destination des propriétaires terriens et agriculteurs, permettant, entre autres, la gestion des ressources en eau.

Des 200.000 participants inscrits au départ de la compétition, ils n'étaient plus que 124 équipes finalistes. Les Français n'étaient pas en reste puisque 17 étudiants représentant six équipes se sont qualifiés pour les phases finales. On comptait parmi eux l'équipe SmartCooking (Supinfo Montpellier / École des Gobelins), médaillée d'or à la finale française dans la catégorie Conception de logiciel, et médaillée d'argent (prix "innovation accelerator") à la finale mondiale avec Well K'Home. La solution que Smart Cooking propose transforme la cuisine en pièce intelligente bardée de capteurs RFID (Radio Frequency Identification Devices). Ainsi, "le consommateur peut gérer au mieux les produits alimentaires et leurs emballages".Trail Blaser - Soak

Parmi les autres projets en lice dans les diverses catégories - Conception de logiciel, Développement embarqué, Développement de jeu vidéo, "Projet Hoshimi" (programmation - bataille de robots virtuels), Système et réseaux, Algorithme, Photographie, Court-métrage et Conception d'interface - on trouvait par exemple le projet Sparx du Rochester Institute of Technology aux États-Unis. Le système vise à équiper un bâtiment d'un réseau de capteurs permettant de surveiller son impact sur l'environnement et de piloter l'ensemble de ses fonctions (température, hydrométrie, consommation électrique...). L'équipe Trail Blaser utilise un robot pour effectuer un travail similaire.L'équipe BioMatch a, elle, conçu une solution adaptée aux botanistes. Le programme permet entre autres de cartographier en 3D la diversité des espèces végétales, humidité, luminosité, densité des plantes incluses. Elle apporte ainsi une solution complète pour gérer, analyser et agir sur la biodiversité d'un milieu donné. "Toutes les interactions du terrain, jusqu'à la luminosité, sont prises en compte. Cet outil va formidablement faciliter le travail de recensement sur le terrain", explique Marlies de l'équipe autrichienne.

Microsoft pourra se féliciter d'avoir réussi à fédérer derrière son nom et ses technologies quelque 200.000 étudiants autour de thématiques particulièrement appréciées en ces temps de réchauffement climatique. Une façon élégante de concilier développement durable et détection précoce de nouveaux talents informatiques...
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