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Référence de l'édition de logiciels graphiques, Adobe Systems signe un partenariat avec Sony Pictures et rafraichit l'interface de son lecteur média lancé au printemps 2008 aux Etats-Unis. Basée sur Adobe Integrated Runtime (AIR), la nouvelle mouture de l'outil fonctionne sous Windows et Mac OS X, mais toujours pas sous Linux.

Alors, quoi de neuf ? Adobe Media Player 1.1 présente sur une même page un plus grand nombre de vidéos aux utilisateurs. Ils peuvent faire leur sélection par catégorie, par RSS et classer leurs favoris. Quant aux éditeurs, il ont toujours la possibilité de définir le mode de diffusion (streaming ou téléchargement) de leurs contenus encodés au format Flash vidéo (FLV) ou en H.264. Ils peuvent également choisir le mode d'intégration de publicités (autour ou dans une vidéo, par exemple). Et Adobe se rémunère sur une partie (non précisée) des revenus publicitaires générés par les éditeurs.

Parallèlement à cette sortie, Adobe a signé un nouveau partenariat avec Sony Pictures outre-Atlantique. Dans le cadre de cet accord, les utilisateurs américains d'Adobe Media Player vont pouvoir visionner l'intégralité de films du studio, de Jerry Maguire à Men in Black, via le lecteur d'Adobe. Outre Sony Pictures, de nombreux réseaux sont partenaires d'Adobe, dont CBS, MTV Networks et Universal. Au total, 25.000 épisodes et 400 shows, à ce jour, seraient accessibles via Adobe Media Player.
Le groupe Bolloré a démenti mardi l'information selon laquelle il aurait tenté de se porter acquéreur d'Iliad, la maison mère du fournisseur d'accès à Internet Free. Partie en fin de semaine dernière du site Electron Libre, cette hypothèse de rachat a immédiatement entrainé une hausse de la spéculation sur le titre Iliad qui, vendredi soir à la clôture des marchés, s'échangeait à près de 70 euros.

"Nous démentons catégoriquement cette rumeur qui n'a aucun sens", a déclaré un porte-parole du groupe Bolloré à Dow Jones Newswires. La rumeur prêtait à Bolloré une offre de rachat avoisinant cinq milliards d'euros, avec une valorisation à près de 90 euros par titre Iliad, qui aurait été refusée par Xavier Niel, actionnaire majoritaire de la société.

Pour le groupe Bolloré, qui ne cache pas ses ambitions sur le marché des opérateurs de télécommunications, une telle opération aurait du sens, notamment dans le cadre du déploiement de la technologie sans fil Wimax. Bolloré Télécoms détient en effet 20 licences régionales sur les 22 disponibles en France métropolitaine, tandis qu'Iliad a réussi à obtenir la seule licence attribuée au niveau national.
Un amendement déposé dans le cadre de la loi sur la modernisation de l'économie (LME) et validé le 17 juillet dernier par la Commission mixte paritaire suggère d'obliger France Télécom à ouvrir aux opérateurs alternatifs les sous-répartiteurs de la boucle locale, de façon à étendre la couverture ADSL aux foyers situés trop loin des répartiteurs pour pouvoir profiter de débits satisfaisants.

Le dégroupage, qui consiste à autoriser un FAI à profiter des infrastructures de France Télécom pour proposer ses propres services ADSL, est aujourd'hui en train de se généraliser aux quelque 13.000 répartiteurs que compte l'opérateur historique en France. Une fois qu'ils ont accès à ces répartiteurs, les FAI alternatifs sont donc en mesure d'envoyer leur propre signal ADSL vers le domicile de l'abonné.

Défaut inhérent à la paire de cuivre : le signal souffre d'un affaiblissement en fonction de la distance qu'il parcourt, et certains foyers sont situés trop loin du répartiteur pour pouvoir profiter d'une connexion de qualité. La solution défendue ici serait d'ouvrir aux opérateurs alternatifs les 120.000 sous-répartiteurs installés par France Télécom : ces derniers jouent en effet le rôle de relais pour le signal, et permettraient donc d'améliorer sensiblement la couverture des zones dégroupées.

Défendue par un groupe de sénateurs UMP et remarquée par The Inquirer, cette décision permettrait selon les auteurs de cet amendement de "rendre facilement éligible au haut débit dégroupé de très nombreuses habitations, qui ne peuvent avoir accès aujourd'hui qu'à des débits modestes".

Aujourd'hui, France Télécom n'interdit pas l'accès à ses sous-répartiteurs mais ne rendrait pas la tâche aisée, d'où la décision finalement adoptée, qui stipule que "les opérateurs réputés exercer une influence significative sur le marché de la sous-boucle locale sont tenus de fournir une offre d'accès à ce segment de réseau, à un tarif raisonnable". Le texte finale de la LME sera maintenant examiné le 22 juillet par l'Assemblée et le 23 juillet par le Sénat.
D'après le site de l'hebdomadaire Le Point, le cybermarchand Cdiscount aurait l'intention d'ouvrir, dès le 1er septembre prochain, un service de vidéo à la demande (VOD) gratuit, où les contenus seraient financés par la publicité. Il permettrait donc de consulter contenus TV et longs métrages sans bourse délier, la seule contrepartie étant pour l'internaute d'accepter un écran de publicité de trente secondes avant et après sa vidéo, ainsi que l'incrustation permanente du logo d'un annonceur dans l'un des coins de son lecteur multimédia.

Inédite en France, l'initiative n'est pas sans rappeler le portail Hulu.com, où les Américains peuvent depuis mars dernier consulter gratuitement plusieurs centaines de séries TV et de films. La gratuité chamboulera-t-elle les canaux traditionnels de distribution, et la sacrosainte chronologie des médias ?

La gratuité a un prix

En juin dernier, Les Echos évoquaient déjà la possibilité d'un accord entre Cdiscount et les studios UGC en vue du lancement d'un tel service. En pratique, la filiale du groupe Casino a sans doute mûri son projet de longue date : il lui faut en effet négocier au cas par cas des accords de distribution avec les ayant-droits, dénicher un prestataire capable d'assurer la diffusion des contenus dans une qualité correcte tout en garantissant une protection contre la copie, ou réaliser cette dernière opération en interne. Enfin, il lui faut réussir à financer ce service, et donc convaincre des annonceurs de consentir quelques investissements.

Officieusement, Cdiscount tablerait sur une audience potentielle de 400.000 consultations par semaine, qui devrait se révéler suffisante pour attirer quelques grandes marques, lasses des tarifs appliqués par les chaînes de télévision à leur écrans de publicité, et désireuses de profiter des bienfaits du Web en termes de ciblage et de calcul du retour sur investissement.

Dans un premier temps, l'offre serait, selon le document que s'est consulté Le Point, limitée à quatre films par mois, soit une mise en avant par semaine. Les premiers titres mentionnés, Un secret, de Claude Miller - 2007 ou Le Grand Alibi, de Pascal Bonitzer - 2008, risquent toutefois de ne pas déchaîner les foules.

La chronologie des médias en question

La chronologie des médias implique en théorie qu'un film voie d'abord le jour au cinéma. Viennent ensuite la parution en DVD (six mois), la vidéo à la demande (33 semaines), la télévision payante, puis les chaînes de télévision gratuite. Ce dispositif, vieux de 25 ans, est censé garantir une juste répartition des revenus suscités par les vidéos pour chacun des maillons de la chaîne, mais intervient également dans le financement du cinéma français. Récemment révisé pour prendre en compte la vidéo à la demande, ce schéma n'envisage toutefois pas le cas où cette dernière est gratuite, et Cdiscount serait donc en mesure de proposer à la consultation gratuite des films avant même que ces derniers n'aient été diffusés sur les canaux payants, donc Canal +. La chaîne, contrainte de consacrer une part importante de ses recettes à financer le cinéma français, ne verrait donc pas d'un très bon oeil cette intrusion.

Aucun des intéressés n'a pour l'instant communiqué sur le sujet.
L'extension de noms de domaine .me, jusqu'à présent réservée au Monténégro, est ouverte à tous depuis la fin de la semaine dernière. Son ouverture fait suite à une récente décision de l'ICANN d'assouplir considérablement l'enregistrement des noms de domaines. L'organisme a estimé que cette extension présentait un fort potentiel dans le monde entier et a décidé de l'étendre à toute la planète.

L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers est l'autorité de régulation qui régit bon nombre d'aspects liés au fonctionnement général d'Internet et gère en particulier la répartition de ce qu'on appelle les TLD. Ces Top Level Domains ou extensions de noms de domaine sont encore attribués à des pays ou à des activités spécifiques, mais cette méthode de fonctionnement va bientôt changer. Motivée par une volonté d'ouverture, une récente réunion internationale de l'organisme prévoit en effet la libéralisation et la simplification de la gestion des extensions des noms de domaine pour 2009.

En attendant cette ouverture, le .me, "moi" en anglais, rejoint ainsi d'autres initiatives comme le .name ou le .me.uk qui n'ont jamais vraiment décollé. Facturé aux alentours de 25 euros par an, le .tv des îles Tuvalu a rencontré un fort succès. Le côté jeune et branché au potentiel fort en jeux de mots de l'extension .me facturée quant à elle environ 16 euros par an lui assurera-t-il un si bel avenir ?
comScore a publié les résultats de parts de marché des moteurs de recherche aux Etats-Unis en juin 2008. Pour une fois les résultats s'inversent parmi les 3 leaders : Google perd 0,3 point tandis que Yahoo et MSN/Live remontent. Cela dit il faut voir ça dans la durée car le mois dernier Live avait fortement chuté.

Derniers chiffres fournis par comScore :
- En juin 2008, Google a représenté 61,5% des requêtes effectuées sur l'ensemble des moteurs de recherche, soit 0,3 point en moins par rapport au mois précédent
- Yahoo gagne 0,3 point à 20,9%
- Microsoft gagne 0,7 point à 9,2%
- AOL perd 0,4 point à 4,1%
- Ask perd 0,2 point à 4,3%

Parmi les différents services de recherche de Google, et comme depuis plusieurs mois, la plus grosse augmentation est celle de YouTube avec +15%.

Les américains ont effectué 11,5 milliards de recherches sur les moteurs de recherche en juin, en forte hausse de 7% par rapport à mai.
Silvan Mühlemann a testé 9 méthodes différentes de protections des adresses emails en publiant une page avec 9 adresses différentes, protégées par une techniques différentes. Après un an et demi d'attente, beaucoup de spam, il peut publier les méthodes les plus efficaces : les meilleures protections affichent 0 spam reçu en 1,5 an, alors que l'adresse sans protection recevait 21Mo de spams.

Un torture test qui vaut un coup d'oeil !

- Nine ways to obfuscate e-mail addresses compared
le 18/07/2008 à 22:09
Vers une fusion Bolloré / Iliad ?
D'après Electron Libre, le géant Bolloré aurait tenté de faire l'acquisition du groupe Iliad pour près de 5 milliards d'euros. Le groupe aurait proposé 90 euros par action alors que celle-ci oscille depuis un mois entre 60 et 65 euros. Le fondateur et actionnaire majoritaire d'Iliad Xavier Niel aurait rejeté l'offre, l'estimant insuffisante de la part d'un groupe aussi puissant.

Entre autres choses, les groupes Bolloré et Iliad partagent un intérêt commun pour le Wimax. Tandis qu'Iliad détient l'unique licence nationale, la société Bolloré Télécom dispose de licences régionales lui permettant de couvrir 20 des 22 régions métropolitaines. Cette filiale du groupe s'est en effet emparée en juillet 2006 de douze licences régionales, avant d'en racheter 8 supplémentaires à TDF au mois de juin dernier.

Le marché des télécommunications est en pleine restructuration, les fusions et acquisitions opérées ces dernières années donnent lieu à l'émergence de quelques grands opérateurs, tandis que l'internet et la téléphonie mobile convergent. L'acquisition de Free par un investisseur d'une telle envergure lui permettrait de se déployer plus facilement dans les secteurs de l'internet mobile et de la fibre optique.
Google dévoile à son tour ses résultats pour le deuxième trimestre et annonce un bénéfice net de 1,25 milliard de dollars, en hausse de 35 % par rapport aux 925 millions de dollars enregistrés l'année dernière. Ce résultat, en dessous des attentes des analystes, a entrainé une chute du cours de l'action de près de 8 %.

Le leader mondial de la publicité en ligne a enregistré un résultat global en hausse de 39 %, soit 5,37 milliards de dollars composés à 97 % de recettes publicitaires. Les recettes provenant des services internes de Google (moteur de recherche, Gmail, etc.) sont en hausse de 42 %, représentant 66 % du chiffre d'affaires. Les publicités placées sur des sites partenaires quant à elle ont rapporté 31 % des recettes, soit une hausse de 22 %. Après avoir reversé les commissions à ces sites, les recettes sont de 3,9 milliards de dollars, un chiffre supérieur aux attentes du marché.

Eric Schmidt, PDG de Google a reconnu que la société faisait face à un contexte économique difficile mais estime que le groupe a bien résisté. Il a souligné l'importante montée du trafic sur ses propres services ainsi que la progression du groupe à l'international. En effet, tandis que 52 % des revenus provenaient des États-Unis l'année dernière, la tendance s'est inversées et c'est désormais du reste du monde que ces 52 % proviennent.

D'après Google, les résultats décevants de cette période ne seraient liés ni au contexte économique ni au secteur de la publicité en ligne mais à une trésorerie moins efficace que prévu ainsi qu'au rachat du spécialiste DoubleClick. En dépit de très bons résultats, la déception du marché s'explique par l'habitude qu'a donné Google à dépasser les attentes, chose à laquelle la société n'est pas parvenue ce trimestre. Eric Schmidt se veut rassurant en annonçant de nouvelles formes de monétisation pour YouTube qui devraient, en regard de la réussite et de la fréquentation du service, apporter d'importants revenus.
Malgré bien des tentatives pour essayer de l'éradiquer et de le minimiser, le spam ou courrier électronique non sollicité reste plus que jamais d'actualité. Dans une récente étude publiée par MessageLabs, 81,5% des emails reçus au travers des fournisseurs d'accès seraient du spam.

Cette étude porte sur l'étude quotidienne de 3 milliards d'emails chaque jour. Aux Etats-Unis, 86% des emails reçus seraient du spam. Outre sa quantité, le spam inquiète à travers sa spécialisation. Ainsi, il se modernise et cherche à mieux cibler ses victimes. De nombreux emails à la signification identique mais aux contenus différents sont ainsi envoyés en continue. Les spammeurs cherchent à attirer l'oeil des destinataires via l'utilisation de noms de célébrités, de sujets d'actualités ou racoleurs... Malgré la loi CAN-Spam adoptée en 2003 aux Etats-Unis, les courriers indésirables restent toujours aussi nombreux. Vivre tranquille avec sa boîte email n'est donc pas pour demain, en attendant il faut s'armer de patience pour faire le tri et "éduquer" un éventuel anti-spam, choses dont on se passerait bien !
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