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En attendant l'arrivée de la troisième bêta de Firefox 3.1 - qui pourrait se voir renommé en 3.5, du fait de l'importance des changements prévus, la fondation Mozilla vient de publier une mise à jour de routine, Firefox 3.0.7, qui vient corriger différents problèmes de sécurité ou de stabilité et résoudre un ou deux bugs.

Les notes de version évoquent ainsi la résolution du problème qui pouvait faire que les éléments du menu "Fichier" sont affichés comme inactifs après l'appel d'une impression. Idem du côté des cookies, qui pouvaient chez certains utilisateurs disparaitre après quelques jours. Enfin, le son des animations Flash ne devrait plus se faire entendre après la fermeture d'un onglet ou d'une fenêtre pour les utilisateurs de Firefox sous Mac équipés du plugin Flashblock.

Firefox 3.0.7 se dote par ailleurs des langues estonien, kannada et Telugu. On pourra récupérer Firefox 3.0.7 via l'utilitaire de mise à jour intégré au logiciel.
Il semblerait que la pression exercée par la Commission Européenne commence à porter ses fruits. En effet, au sein de la dernière build de Windows 7 (7048), qui commence à tourner sur les réseaux BitTorrent, le navigateur Internet Explorer n'est plus considéré comme un élément essentiel du système d'exploitation.

Plusieurs personnes ont remarqué un changement dans les options du panneau de configuration, au sein de la rubrique Programs and Features, où il est toujours possible de désinstaller ou désactiver certains composants de Windows. Au sein de la liste, outre le service d'impression, le service d'indexation ou l'environnement.NET, nous retrouvons Internet Explorer 8. Il suffit de décocher la case adjointe pour lancer le processus qui sera finalisé par un redémarrage de la machine. Il était aussi possible d'effectuer cette manipulation sous Windows XP pour retirer Internet Explorer 6. Cependant l'on imagine que Microsoft retiendra les éléments essentiels au fonctionnement de Windows Update.

Depuis longtemps Microsoft a été critiqué par les autorités anti-trust pour intégrer directement à Windows certains de ses logiciels tels qu'Internet Explorer et Media Player. Le 14 janvier dernier, l'éditeur norvégien Opera Software avait déposé une nouvelle plainte auprès de la Commission Européenne, laquelle fut par suite soutenue par Mozilla et Google. En effet, les plaignants estiment que cette pratique porte préjudice aux concurrents tout en freinant l'innovation.

Reste à savoir si cette nouveauté sera conservée par la suite. Selon certaines rumeurs, la Release Candidate pourrait être proposée au téléchargement le 10 avril prochain.
Jeudi 5 mars ouvriront les portes de faismesdevoirs.com, un site fonctionnant comme une place de marché où les écoliers qui peinent sur leurs devoirs pourront se faire aider par d'autres, moyennant finance. Avant même son ouverture, "fais mes devoirs" créé la polémique : le service ne s'apparente-t-il pas à une forme de "triche", basée sur un déséquilibre des chances entre ceux qui pourront payer pour que l'on corrige leur copie et ceux qui n'en auront pas les moyens ?

Le mécanisme semble déjà bien huilé. « Ce site fonctionne comme une e-boutique où les élèves de la Sixième à la Terminale soumettent / scannent leurs questions, énoncés, devoirs, et obtiennent les réponses correspondantes dans un délai allant de 24 à 72 heures selon l'exercice », explique le site. Les exercices sont accomplis par des élèves, ou étudiants, qui touchent une commission sur les ventes.

En fonction du niveau et de la matière concernée, il faudra en effet débourser un certain nombre de points, que l'on aura acquis via SMS, moyens de paiement en ligne de type Paypal ou même... des cartes prépayées, dont on imagine qu'elles pourraient s'échanger dans les cours de récréation.

Du côté des profs, ministre en tête, on n'apprécie guère le procédé. "Je considère que le rôle de l'Education nationale, c'est d'offrir gratuitement à tous des services, y compris des services de corrections de copies, je souhaite que ce ne soit pas par les revenus des parents que se fassent l'échec ou la réussite scolaire", a déclaré mercredi Xavier Darcos, ministre de l'Education, dont les propos sont rapportés par l'AFP.

D'autres argueront qu'une telle place de marché n'est pas plus inique que la différence qui existe entre une famille où les parents aident quotidiennement aux devoirs et une autre où les écoliers sont livrés à eux-mêmes. Comme Note2Be en son temps - site qui permettait aux élèves de noter leurs professeurs - faismesdevoirs.com va certainement faire parler de lui au cours des prochaines semaines. Une provocation qui sied parfaitement à Stéphane Boukris, son fondateur, ravi de cette publicité gratuite.
Le procès opposant le site de partage de fichiers torrent The Pirate Bay aux acteurs de l'industrie culturelle représentés par l'IFPI est désormais terminé. Au bout de ces deux semaines de jugement, chacune des parties a échangé ses arguments respectifs.

Première victoire pour The Pirate Bay

Le 17 février dernier, soit deux jours après l'ouverture du procès, le procureur Håkan Roswall fut contraint retirer toutes les charges accusant les quatre membres du site d'assister les internautes dans la violation des droits d'auteurs. En effet, il a été estimé que M. Roswall n'avait pas su mettre en évidence la technologie d'un client peer-to-peer. Seule la plainte accusant The Pirate Bay d'avoir rendu du contenu protégé accessible aux internautes fut retenue et deviendra donc par la suite l'axe d'attaque de l'IFPI.

L'argument King Kong

Face à cette accusation, The Pirate Bay avance alors ce qui sera connu par la suite sous le nom de l'argument King Kong. L'avocat Per Samuleson se réfère à la directive 2000/31/EG (PDF) de la loi européenne selon laquelle celui qui détient un service d'information ne peut être tenu responsable de l'information transférée. Le fournisseur de service n'est responsable que lorsqu'il opère lui même le transfert. Or, dans le cas de The Pirate Bay, ce sont les utilisateurs qui choisissent d'activer le tranfert. Par la suite, l'avocat de Carl Lundström, l'un des fondateurs de The Pirate Bay, prend l'exemple d'un internaute cambodgien utilisant le pseudonyme "King Kong" qui procéderait à un téléchargement. "Selon la procédure légale, les accusations doivent être portées contre un individu en démontrant un lien entre l'auteur du crime et celui qui l'aurait assisté. Ce lien-là n'a pas été prouvé", explique l'avocat avant d'ajouter que son client M. Lundström ne peut être relié aux crimes de King Kong.

Le procureur lança une contre-attaque au moyen de plusieurs captures d'écran montrant des fichiers .torrent, hébergés sur les serveurs de The Pirate Bay, servant aux téléchargements de fichiers musicaux et vidéos.

Le professeur Wallis musicien et président de l'association des Compositeurs Suédois de Musique Populaire, se présenta en tant que témoin pour The Pirate Bay et déclarait que l'industrie musicale n'avait pas compris l'ampleur du site Internet et que le partage de fichiers bittorrent était finalement bénéfique pour l'industrie. Selon lui, les internautes téléchargeant de la musique sont les plus enclins à acheter des CD par la suite.

Reste à savoir quels arguments retiendront l'attention du juge dont le verdict sera rendu le 17 avril prochain.
La Commission Européenne entend bien mettre tous les moyens nécessaires dans la lutte contre la pédopornographie sur Internet. La dernière stratégie en date est le fruit d'une alliance entre différentes entités européennes.

Jacqui Smith, la ministre de l'Intérieur britannique, explique : "le gouvernement est déterminé à éradiquer les abus sexuels sur mineurs sous toutes ses formes et à prendre de sévères mesures contre ceux qui font le commerce de ces images écoeurantes".

Les pays de l'Union Européenne, les sociétés éditrices de cartes de crédit, les fournisseurs d'accès à Internet, les forces de police et les organisations non gouvernementales ont ainsi décidé de mettre en place un système visant à partager l'intégralité des informations financières pour une meilleure traçabilité du commerce illégal.

Jacques Barrot, le vice-président de la Commission Européenne, explique : "la coalition financière Européenne (EFC) permettra d'identifier et de protéger les victimes de ces crimes horribles en suivant les transactions pouvant mener les forces de police à ces criminels".

Parmi les membres fondateurs de cette coalition nous retrouvons MasterCard, Microsoft, Paypal, Visa Europe, l'organisation Missing Children in Europe ou encore la firme Allen & Overy.
Plus d'une centaine d'amendements ont été déposés dans le cadre du projet de loi Création et Internet, qui devrait être examiné devant l'Assemblée nationale le 10 mars prochain. Parmi les fervents défenseurs de la loi Hadopi, M. Riester et M. Dionis du Séjour, créent la surprise et ont déposé l'amendement 51 qui suggère de restreindre le périmètre des sanctions prévues par la risposte graduée.

Le texte explique : "sachant l'évolution inexorable du modèle économique des contenus, il est proposé que la sanction ne puisse viser que le téléchargement d'oeuvres existantes au titre d'une offre légale". Si un tel amendement venait à être accepté, le pirate ne pourrait donc pas être puni si l'oeuvre qu'il est soupçonné d'avoir téléchargée n'est pas disponible légalement sur Internet.

Cette proposition d'amendement précise : "cette solution permettra de motiver directement les ayants-droits français" à proposer leur catalogue en ligne et redynamiser le marché grâce à Internet. A la fin du mois dernier, Franck Riester proposait d'ailleurs que le délai de sortie des films sur DVD et Blu-Ray soit raccourci après leur diffusion en salle. Alors que le spectateur doit aujourd'hui attendre entre 6 et 24 mois, il souhaite en effet voir cette période diminuée entre 3 et 6 mois. "Ce raccourcissement de la chronologie, mis en place de longue date chez nos voisins européens, est d'autant plus nécessaire que la plupart des films ne sont plus diffusés en salle au bout de trois ou quatre semaines, et sont indisponibles commercialement pour le public avant l'ouverture de la fenêtre vidéo à 6 mois." expliquait-il.

Bonne nouvelle ? Pas forcément, car à y regarder de plus près, nous notons cependant qu'il revient à la Haute Autorité d'apprécier l'existence, l'accessibilité et le contenu de l'offre légale en ligne. Rappelons que l'autorité en question regroupe les entités administratives indépendantes en charge de la régulation des droits d'auteur sur Internet et de l'interopérabilité des mesures de protections numériques (DRM). Autrement dit, il reviendrait à l'Autorité non seulement de sanctionner l'internaute soupçonné de téléchargement illégal mais aussi de déterminer certaines des limites de son champs d'action. Notons par ailleurs que le même M. Riester expliquait que le projet de loi en question n'avait pas une valeur répressive, mais pédagogique et dissuasive tout en ajoutant : "l'accès à Internet n'est pas à mon sens une liberté fondamentale ".
Le logiciel de voix sur IP Skype annonce une collaboration avec le service Spinvox afin de parfaire son système de répondeur électronique.

Dévoilé au mois de janvier dernier, Spinvox a mis au point une technologie de reconnaissance vocale permettant de convertir un fichier audio en texte. Le message vocal passe par un premier serveur qui analyse et identifie la langue utilisée. Par la suite, un second serveur effectue la reconnaissance et procède à la retranscription. Finalement, un troisième serveur corrige le texte, en s'appuyant sur un dictionnaire de plus de 500 000 mots et appliquant les règles orthographiques et grammaticales de la langue de l'utilisateur. Spinvox fonctionne actuellement avec l'anglais, le français, l'allemand et l'espagnol.

Pour Skype, il s'agit surtout d'étendre sa gamme de services payants puisque chaque opération de conversion sera facturée 0,20 euros auxquels il faudra ajouter le tarif mise en place par Skype pour 1, 2 ou 3 SMS selon la durée du message vocal. Skype annonce aussi qu'il est possible de configurer une alerte par email ou SMS pour être notifié des nouveaux messages vocaux. Afin de réduire les frais, Skype a mis en place un processus de filtrage permettant de n'être alerté que des messages vocaux de certaines personnes.
L'examen du projet de loi Création & Internet par l'Assemblée nationale a finalement été retardé au mardi 10 mars, apprend-on aujourd'hui à l'issue de la conférence des présidents. Le site de l'institution, qui n'a pas encore été mis à jour, évoque encore la date du mercredi 4 mars.

L'Assemblée aura finalement pris une semaine de retard, en raison de débats plus longs que prévus relatifs au projet de loi portant réforme de l'hôpital. Approuvé en octobre 2008 par le Sénat, le texte devait initialement, selon les voeux du président de la République, passer à l'Assemblée courant janvier.

Rappelons que ce texte institue pour lutter contre le piratage le principe de riposte graduée, dans lequel l'internaute qui sera pris à télécharger illégalement sur Internet recevra d'abord un courrier électronique d'avertissement puis, en cas de récidive, un recommandé, avant que ne puisse être proposé la suspension temporaire de son abonnement à Internet.

Autrement nommé loi Hadopi, du nom de la Haute Autorité qu'il institue (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet), ce projet de loi suscite de nombreuses réactions sur Internet, du fait de nombreuses zones d'ombre dans les modalités d'application des principes qu'il préconise, à commencer par une « campagne de black-out », orchestrée par le collectif La Quadrature du Net.

Entre autres choses et de façon non exhaustive, on citera la création de listes blanches de sites Web pour les points d'accès sans fil publics, le fait que l'internaute est présumé coupable alors que sa responsabilité devrait être démontrée en amont, la question du filtrage des contenus illégaux qui incombera peut-être aux FAI ou la substitution d'une autorité administrative au pouvoir judiciaire.

Les défenseurs du projet de loi, ministère de la Culture et Elysée en tête, soutiennent quant à eux que les décrets d'application signant l'entrée en vigueur du texte permettront d'éclaircir les potentielles zones d'ombre, et rappellent que ce texte découle d'accords interprofessionnels.
Après trois mois de compétition, les 90 grands gagnants du YouTube Symphony Orchestra ont finalement été présentés. Parmi eux, quatre Français (Accardostudent, Frenchie26, goldmund55, krokmiten77) sont conviés à jouer dans la prestigieuse salle du Carnegie Hall (New York), du 12 au 15 avril 2009, pour un concert exceptionnel en compagnie de Tan Dun (compositeur de "Tigre et dragon").

Le YouTube Symphony Orchestra est le premier concours en ligne permettant à des musiciens amateurs de soumettre leurs vidéos pour faire valoir leurs talents auprès des directeurs des plus grands orchestres des États-Unis. Lancée en décembre 2008, l'initiative aura accueilli près de 13 millions de visiteurs dans plus de 200 pays. Environ 3000 vidéos ont été proposées par les utilisateurs du monde entier. L'initiative est soutenue par le London Symphony Orchestra, Michael Tilson Thomas, Tan Dun, Le Carnegie Hall, et de nombreuses autres institutions de la musique classique.

Les vidéos des vainqueurs, originaires de plus de 30 pays et jouant 26 instruments différents, sont visibles ici.
Le domaine de la recherche sur Internet pourrait-il changer ? Le géant Google sera-t-il un jour détrôné au profit d'un nouveau moteur ? C'est en tout cas ce que souhaitent plusieurs de ses concurrents et plus particulièrement Microsoft.

En effet, la semaine, dernière, lors d'une conférence sur les stratégies financières de Microsoft devant Wall Street, le PDG Steve Ballmer a clairement déclaré que la société devait rattraper son retard face à Google et Yahoo!

A ce jour nous connaissons deux stratégies potentielles pour Microsoft : établir un partenariat avec Yahoo! afin de profiter de sa plateforme et de ses diverses technologies (SearchMonkey, BOSS...) ou reprendre de fond en comble le moteur de Live Search et, au moyen d'une stratégie marketing, le promouvoir comme un nouveau moteur de recherche.

Si Microsoft n'a toujours pas réussi à convaincre Yahoo! d'un rapprochement entre les deux sociétés, nous apprenons que l'équipe de Live Search débute une phase de test interne du moteur Kumo.com. Depuis cet été, plusieurs rumeurs tentaient d'établir un lien entre un renouvellement stratégique de Live Search couplé à ce nouveau de domaine.

Dans un email adressé à l'ensemble des employés Satya Nadella, vice-présidente du département Recherche et Développement chez Microsoft, précise : "malgré les efforts des moteurs de recherche 40% des requêtes ne trouvent pas de réponses (...) 46% des sessions de recherche durent plus de 20 minutes (...) nous pensons que nous pouvons apporter une meilleure expérience de recherche".

Voici à quoi ressemble Kumo.com à l'heure actuelle. Il semblerait que Microsoft entende développer plusieurs types de raccourcis afin de filtrer d'avantage les résultats pour retourner simplement les plus pertinents.
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