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A compter du 2 mars prochain, l'option associée à l'offre ADSL Bbox de Bouygues Telecom qui permettait, pour dix euros par mois, de disposer de trois heures d'appel vers les mobiles, sera intégrée par défaut au forfait triple play de l'opérateur pour les abonnés en zone dégroupée. Ceux qui avaient déjà souscrit cette offre verront automatiquement le prix de leur abonnement ramené de 39,90 à 29,90 euros par mois.

"Les clients ayant souscrit l'offre "Triple Play" à 29,90 €/mois auront désormais accès, pour un tarif identique, à 3H de communications vers les mobiles tous opérateurs 24h/24 et 7j/7", résume le FAI dans le courrier annonçant la mise en place de cette offre. Les abonnés qui disposent également d'un forfait mobile Bouygues disposeront pour leur part de six heures d'appel. En zone non dégroupée, cette offre triple play + trois heures d'appel vers les mobiles est facturée 44,90 euros par mois.

Le petit plus qui fait la différence ? Pour l'instant, Bouygues n'a jamais communiqué de chiffres relatifs au lancement de son activité FAI, mais cette offre pourrait raviver l'intérêt des consommateurs pour la Bbox, lancée le 20 octobre dernier. Alice, aujourd'hui filiale d'Iliad, propose une offre similaire, comprenant quatre heures d'appel vers les mobiles, pour dix euros par mois.
YouTube a aujourd'hui élargi la fonctionnalité d'annotation de vidéos à une sélection de contacts. Il est effectivement désormais possible d'inviter ses contacts à annoter ses propres contenus, alors que cette fonction était jusqu'à présent réservée exclusivement à l'auteur de la vidéo.

Lancée en juin dernier puis récemment remaniée, la fonction d'annotation permet de placer des bulles de dialogue, des remarques ou des cadres directement sur la vidéo pour attirer l'attention du spectateur sur certains points notables. Avec cette nouvelle option ces annotations deviennent ainsi collaboratives, bien que l'auteur ai la possibilité d'éditer ou de modérer les soumissions de ses contacts.

C'est également l'occasion pour les développeurs du service de partage de vidéo de répondre à une demande des internautes en ajoutant une option de configuration bienvenue liée à cette fonction. Il était certes possible de désactiver l'affichage des annotations, au cas par cas pour chacune des vidéos visualisée, mais il est désormais possible de les désactiver par défaut par le biais de la rubrique Configuration de la lecture dans les paramètres du compte.
Le projet de loi "Création et Internet" a eu cette semaine les honneurs de la Commission des lois qui, après avoir auditionné Christine Albanel, ministre de la Culture, a procédé à l'étude des différents points du texte et formulé de nombreux amendements, dont peu ont été votés. Le compte-rendu des débats, disponible sur le site de l'Assemblée nationale, témoigne de l'opposition au texte manifestée par certains députés qui, par de nombreux amendements, ont tenté de pallier certaines des lacunes d'un texte qui, pourtant, n'évolue guère.

Rejeté, l'amendement qui proposait que l'internaute soit indemnisé en cas d'erreur commise lors de la détection des téléchargements illégaux, tout comme ceux qui suggérait que l'on cesse de payer son abonnement lorsque la coupure est prononcée ou qu'une ligne d'assistance téléphonique soit mise en place. La proposition de Jean Dionis du Séjour, visant à exempter de responsabilité le titulaire de l'accès à Internet lorsque aucun moyen de sécurisation n'est disponible pour sa configuration, est également refusée, tout comme celle qui demandait que les dits moyens de sécurisation soient interopérables, et fournis gratuitement.

Saisie d'un amendement prévoyant qu'aucune restriction aux droits fondamentaux liés à Internet ne puisse être imposée sans une décision préalable des autorités judiciaires, la Commission a une nouvelle fois suivi l'avis de Franck Riester, rapporteur du texte : "l'accès à Internet n'est pas à mon sens une liberté fondamentale". Un principe qu'avaient pourtant validé à une large majorité les députés européens, via le désormais célèbre amendement 138, retiré par la suite des textes de loi européens.

La licence globale, principe longuement débattu lors de l'examen de la loi DADVSI, en 2006, a par ailleurs fait une rapide apparition dans les débats, avant d'être rejetée à son tour, au motif qu'elle remet "fondamentalement en cause la juste rémunération des offres artistiques auxquelles le public a librement adhéré".

En revanche, la commission des Lois a toutefois voté sans difficulté un article additionnel du rapporteur visant à simplifier "les procédures de contrôle par les services de l'État des logiciels intégrant des mesures techniques permettant le contrôle à distance de fonctionnalités ou l'accès à des données personnelles".
Luc Chatel, le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation a annoncé qu'il souhaitait mettre en place un accord entre les différentes plateformes commerciales sur Internet afin de lutter contre la prolifération d'articles de contrefaçon.

En effet, le site de vente aux enchères Ebay fut plusieurs fois attaqué pour avoir permis à ses utilisateurs de vendre des objets de contrefaçon tels que de faux sacs à main Louis Vuitton ou Dior Couture. En juin 2008, Ebay fut d'ailleurs condamné à payer 40 millions d'euros au groupe de luxe LVMH. En plus des sacs à main, ce sont aussi de faux cosmétiques qui sont commercialisés sur Ebay, un phénomène qui fait grimacer L'Oréal, à tel point que de nouvelles procédures judiciaires ont été lancées en Belgique. En septembre dernier, nous apprenions qu'un couple avait vendu plus de 200 de fausses bouteilles de grands crus et fut condamné à payer 13 101 euros de dommages et intérêts.

Le député-maire de Cannes, Bernard Brochand, et le professeur Pierre Sirinelli, expert en droit de l'immatériel, sont chargés de réfléchir aux solutions concrètes qui pourraient être mises en place contre ces pratiques sans toutefois nuire à l'essor du commerce sur internet, puissant facteur de réduction des prix et d'amélioration de l'offre. Les conclusions de cette analyse devront être rendues au plus tard dans le courant de l'été 2009.
Après avoir dévoilé Norton Online Backup, une solution de sauvegarde en ligne pour le grand public, Symantec propose un autre service en ligne, cette fois ci en bêta publique. Norton Online Family est un service de contrôle parental basé sur une interface web et un client à télécharger sur Windows ou Mac OS X. Le service, que nous n'avons pas pu tester complètement faute de pouvoir nous connecter au serveur de Symantec, permet, après avoir créé un compte parental et des comptes pour ses enfants, de surveiller l'activité internet de ces derniers, notamment les sites qu'ils ont visités, les recherches qu'ils ont effectuées (compatible notamment avec Google, YouTube et Wikipedia), les messages instantanés qu'ils ont envoyés ou encore leur activité sur les réseaux sociaux.

D'autres fonctionnalités incluent la possibilité de fixer un nombre limité d'heures de connexion, ou encore de filtrer certaines catégories de sites comme la plupart des solutions de contrôle parental existantes. Du côté de l'enfant, celui ci peut envoyer des requêtes aux parents, par exemple pour avoir accès à un site particulier ou demander davantage d'heures de connexion. Norton Online Family est actuellement disponible en version bêta publique, et uniquement en anglais. Les informations sur la disponibilité du service en France ne sont pas connues à l'heure où nous écrivons ces lignes. La bêta publique est accessible depuis le site de Symantec.
Microsoft, qui aux Etats-Unis illustre chaque jour la page d'accueil de son moteur de recherche d'une illustration différente, a choisi jeudi d'utiliser comme image de fond... une photo d'un léopard des neiges, ou snow leopard en anglais, terme qui n'est autre que le nom de code de la future version du système d'exploitation d'Apple !

Quelle mouche a piqué Microsoft ? L'allusion à Mac OS X aura vraisemblablement échappé à l'employé en charge de la sélection de ces images, mais les geeks, eux, ne sont pas passés à côté. Ils ont même conféré une importance telle à l'événement que très rapidement, captures d'écran et commentaires amusés ont circulé des blogs et forums aux principaux médias spécialisés américains qui se sont fait l'écho de cette anecdote.

D'autres tentent de trouver un sens à ce qui n'en a probablement pas. Une imagination féconde suppose ainsi que cette illustration n'est que le signe avant-coureur d'un rapprochement entre Microsoft et Apple, de façon à ce que Live Search soit implémenté comme moteur de recherche par défaut au sein de Snow Leopard.
L'une des principales critiques du navigateur Internet Explorer - hormis le fait qu'il soit distribué directement avec Windows - concerne la prise en charge des standards du web régulés par le consortium W3C.

L'équipe de développement d'Internet Explorer 8 a répété à plusieurs reprises que le moteur de rendu embarqué au sein du navigateur a été revu de fond en comble afin de satisfaire cette demande. Cependant, puisque de nombreux sites Internet ont été codés avec le souci d'être compatibles avec d'anciennes versions du navigateur, la firme de Redmond a mis à disposition une fonctionnalité baptisée Compatibility View qui utilise le moteur d'Internet Explorer 7. L'utilisateur peut activer cette option lorsqu'il surfe sur un site web présentant des erreurs d'affichage.

L'option Compatibility View est doublée d'un fichier XML, référençant à ce jour 2400 sites Internet qui poseraient problème avec le nouveau moteur de rendu d'Internet Explorer 8. Parmi ces sites nous retrouvons, entre autres, Google.com, Yahoo.com, Amazon.com, Ebay.com, Apple.com mais aussi Live.com, MSN.com et même Microsoft.com. Le mois dernier, en publiant la Release Candidate d'Internet Explorer 8, Microsoft a proposé au téléchargement une liste des sites en question pour les utilisateurs de Windows XP et Windows Vista.

Depuis plusieurs mois, Microsoft invite les développeurs web à revoir le code de leurs sites Internet ou à y apposer un tag qui l'ajoutera à la liste des sites répertoriés comme non compatibles. Certains défenseurs des standards du web critiquent cette pratique et estiment que si certains sites ont été mal codés, c'est précisément à cause des versions précédentes d'Internet Explorer.

Pour l'heure, il semblerait que Microsoft ait décidé de ne pas activer le mode de compatibilité par défaut, ni d'embarquer la liste des sites incompatibles répertoriés par les testeurs. Voici le descriptif officiel de la liste :

"Windows Internet Explorer 8 améliore l'interopérabilité du navigateur et fait progresser le Web en proposant une meilleure mise en oeuvre des standards Web. S'il s'agit d'un pas en avant, il se pourrait que les utilisateurs rencontrent des problèmes de compatibilité avec certains sites qui se fient encore au comportement de versions précédentes d'Internet Explorer. Microsoft comprend que le passage à la compatibilité des standards avec Internet Explorer 8 puisse prendre un certain temps avant de s'effectuer dans toutes les organisations ou chez tous les administrateurs Web. Pour opérer cette transition, nous vous proposons la liste d'affichage de compatibilité. Elle permet aux sites Web destinés à des navigateurs moins récents de mieux s'adapter à Internet Explorer 8».

Microsoft se trouve à présent dans une situation délicate au sein de laquelle ses efforts envers la prise en charge des standards du web risqueraient d'agacer plus d'un internaute, voire de faire chuter sa part de marché déjà grignotée par Mozilla Firefox.
Alors que l'Assemblée nationale étudiera dès le 4 mars le projet de loi "Création et Internet", soutenu par la majorité et censé permettre de juguler le téléchargement illégal de contenus sur Internet, une avocate française accuse l'UMP d'avoir utilisé sans autorisation la musique du groupe américain MGMT.

"Le titre "Kids" du groupe MGMT, très populaire auprès des jeunes, a été utilisé par l'UMP lors du conseil national du 24 janvier et du premier déplacement du nouveau secrétaire général, Xavier Bertrand, le 25 janvier à Avrillé", a affirmé à l'AFP Me Isabelle Wekstein, avocate spécialisée dans le droit d'auteur, représentant ici les intérêts du groupe MGMT. Le titre aurait également servi à illustrer deux vidéos diffusées sur le site de l'UMP.

"L'UMP est très attaché au respect des droits d'auteur. Et la protection des oeuvres des artistes est quelque chose de primordial. Il fallait prévoir des indemnisations. Ceci est totalement normal", a de son côté déclaré Xavier Betrand. La musique utilisée lors des meetings de l'UMP l'aurait été "dans le cadre de la Sacem". "Nous sommes en train de regarder pour qu'il y ait une juste indemnisation du groupe. Nous respectons le droit des auteurs avant tout, voilà pourquoi nous souhaitons parvenir à un accord", a ajouté le secrétaire général de l'UMP.

"On voit que ceux qui préconisent la chasse aux internautes ne sont pas les plus respectueux du droit des artistes", a encore déclaré l'avocate de MGMT qui, faute d'accord amiable, envisage d'aller en justice. L'arroseur arrosé ?
Google pourra finalement continuer à constituer l'index de photos de rues qui accompagne son service de géolocalisation à partir du moment où il floute correctement visages et plaques d'immatriculation. Le couple qui avait attaqué le numéro un mondial des moteurs de recherche pour violation de leur vie privée s'est finalement vu débouté par un juge de Pennsylvanie, lequel a estimé que le préjudice dont se réclamaient les plaignants n'était pas fondé.

Avril 2008 : Aaron et Christine Boring attaquent Google en justice, après avoir découvert sur Google Street View des images de leur domicile qui, selon le dossier déposé auprès du tribunal, n'avaient pu être prises qu'à partir d'une voie privée. Ils demandaient alors que les images correspondantes soient retirées du service, et réclamaient 25.000 dollars de dommages et intérêts, au motif que la publication de ces photos avait fait chuter la valeur de leur maison tout en leur occasionnant des "souffrances mentales".

« S'il est aisé de concevoir que ceux dont la propriété apparait sur les cartes virtuelles de Google se sentent concernés par les implications au niveau de leur vie privée, il est difficile de penser que qui que ce soit puisse en retirer honte ou humiliation - à moins d'être exceptionnellement sensible », a finalement tranché le juge en charge de l'affaire.

Pour Google, la problématique n'a même plus à se poser à l'heure des clichés satellite. Rapidement attaquée par les défenseurs de la vie privée suite au lancement de Google Street View, la firme n'a toutefois pas tardé à systématiquement flouter les visages des passants photographiés par ses « Google Cars », de façon à prévenir d'éventuelles poursuites ultérieures.

Une mesure insuffisante pour la Cnil française qui, dans un avis de juillet 2008, demandait à ce que, conformément aux règles européennes de la protection des données, Google informe clairement les utilisateurs de leurs droits.
La socit allemande Ipoque vient de publier un rapport sur l'tat du trafic Internet sur 2008 et dbut 2009 et note une baisse des changes peer-to-peer face la monte du streaming.

Ipoque a travaill conjointement avec les fournisseurs d'accs Internet ayant accept de participer cette tude. En tout 1,3 petaoctect de donnes a t analys dans 8 rgions du globe. Cela couvrirait les usages de 1,1 million d'internautes. Selon les experts, le trafic gnr par les logiciels peer-to-peer aurait baiss par rapport 2007, mme s'il reprsente tout de mme plus de 40% du trafic Internet en Europe de l'Est (69,95%), au Moyen-Orient (44,77%), et en Europe du Sud Ouest (54,46%). Sur le trafic peer-to-peer, c'est Bittorrent qui mne la danse, suivi du rseau eDonkey.

Il est intressant de constater qu'au sein du trafic peer-to-peer, 60% des changes de films sont effectus via les logiciels BitTorrent en Europe du Sud alors que taux n'atteint que 30% en Allemagne, un pays o ce mode de partage est principalement rserv aux logiciels. De son ct, eDonkey serait principalement utilis par les mlomanes.Europe de l'est, Europe du Sud Ouest

Paralllement, Ipoque note une hausse du trafic web (HTTP), un phnomne qui s'expliquerait par la prolifration des sites de tlchargements directs tels que MegaUpload ou RapidShare. Notons aussi que les services de streaming, et plus prcisment ceux faisant usage de la diffusion de vido en Flash, connaissent une belle croissance, tel point que nombre d'entre eux ont t ferms au Moyen-Orient.
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