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Le changement controversé des termes d'utilisation de Facebook n'est plus. Mark Zuckerberg, président du réseau social, a indiqué mardi soir dans un billet revenir aux conditions initiales :"Il y a quelques semaines nous avons décidé de réviser les conditions d'utilisation du service en espérant clarifier certaines mentions pour nos utilisateurs. Ces derniers jours, nous avons reçu de nombreux commentaires relatifs à ces changements et à ce qu'ils signifient pour les gens et pour leurs informations. Sur la base de ces réactions, nous avons décidé de revenir à nos précédentes conditions d'utilisation."

Incluse le 4 février dernier, la mention évoquant "une licence perpétuelle et mondiale" sur l'ensemble des contenus publiés sur le réseau social a particulièrement déplu. L'objectif, officiel, consistait à maintenir les contenus partagés avec d'autres membres du réseau, y compris après le désabonnement de l'expéditeur de ces contenus. Autrement dit, une fois les contenus partagés par le biais de Facebook, l'internaute en perdait le contrôle.

Facebook a mené un sondage sur la modification controversée. Seuls 6% des internautes ont déclaré soutenir la mesure. Plutôt que de froisser les 175 millions d'utilisateurs de la plateforme à travers le monde, Facebook a préféré revoir sa copie.
Télé 2.0 ? Popularisés par Dailymotion puis YouTube sur le web, les services de partage de fichiers vidéo sont depuis 18 mois également disponibles sur les box des opérateurs avec par exemple la TV perso de Free.

En fin de semaine dernière, Numéricâble a décidé d'établir un pont entre ces deux univers en lançant « Numerispace », un nouveau service permettant aux internautes de poster photos et vidéos depuis leur ordinateur mais également - et c'est une nouveauté - de pouvoir y accéder depuis leur téléviseur.

Même si l'interface web est ouverte à tous les internautes (1 Go d'espace), l'accès depuis le téléviseur est par contre réservé aux abonnés TV numéricâble (canal 902) , titulaires d'un décodeur TV compatible et situés en zone éligible.

Plutôt pertinent, Numerispace devrait donc ravir les abonnés Numéricâble souhaitant partager contenus photo et vidéos avec d'autres abonnés n'ayant pas forcément accès à internet et sans doute donner des idées aux autres opérateurs...
Au 15 février dernier, soit quelques semaines après l'annonce du démantèlement de Lycos Europe, le portail Lycos France a fermé ses portes et abandonné plusieurs de ses services. Aujourd'hui nous apprenons que le groupe GMX (Global Mail Exchange) annonce l'arrivée de son webmail sur le territoire français et a racheté tous les noms de domaines de CaraMail.fr.

Les utilisateurs de CaraMail pourront donc conserver leur adresse email au travers de l'outil MailCollector fourni par GMX et la paramétrer par défaut. GMX offre 5 Go d'espace disque ainsi qu'un 1 Go permettant de stocker divers fichiers. Le webmail se couple à un carnet d'adresses et un agenda et propose de centraliser par POP plusieurs comptes externes (Yahoo!, Gmail, Hotmail...).

La semaine dernière, plusieurs rumeurs affirmaient que le Lycos France avait décidé de vendre CaraMail au groupe Noesis Systems Ltd, une société montée par des salariés danois de Jubii, l'une des seules marques communautaires de Lycos amenée à survivre au démantèlement du groupe.

GMX est un service de courrier allemand fondé en 1997 et une filiale du fournisseur d'accès à United Internet. A ce jour GMX compterait 10 millions d'utilisateurs.
En mai 2007, le groupe Neuf Cegetel annonçait le rachat du fournisseur d'accès à Internet Club Internet. Quelques mois plus tard, l'opérateur mobile SFR entrait sur le marché de l'Internet rachetant Neuf Cegetel pour 4,4 milliards d'euros.

Comme nous l'a signalé un lecteur, pour les clients de Club Internet, les choses commencent à être plutôt confuses, d'autant que le cyber marchand CDiscount leur a envoyé un message d'avertissement les informant de modifier leur adresse email @club.fr ou @club-internet.fr car celles-ci expireraient le 10 mars prochain.

Interrogé par nos soins, un porte-parole de SFR dément clairement cette annonce : " cette date n'est pas valide" puis ajoute : "les clients Club Internet qui migreront vers la Neuf Box pourront conserver leur adresse email en club.fr ou club-internet.fr, tandis que ceux qui choisiront de partir ne la conserveront pas ".

Le porte parole du groupe SFR précise que les clients ont reçu un courrier les invitant à migrer vers la Neuf Box avec un tarif préférentiel jusqu'au 28 février prochain. Ceux qui souhaitent choisir un plan de migration personnalisé vers la Neuf Box pourront le faire jusqu'à fin mai 2009. Enfin, les autres seront automatiquement migrés vers un plan similaire à celui proposé par Club Internet. Dans tous les cas, les personnes ayant rejoint SFR-Neuf conserveront leur adresse @club.fr ou club-internet.fr.
Ce matin à 9 heures s'est ouvert le second jour du procès opposant le site de partage de fichiers .torrent The Pirate Bay aux lobbys de l'industrie culturelle.

Suite aux explications incomplètes du procureur Håkan Roswall sur les fonctionnalités des logiciels peer-to-peer, l'un des membres fondateurs du site The Pirate Bay, Frederick Neij en profita pour affirmer que les plaignants n'avaient pas entièrement compris la technologie de partage de fichiers. Par ailleurs, aucune preuve n'a été établie sur l'utilisation des fichiers torrents de Pirate Bay.

Finalement, le procureur dû retirer toutes les charges accusant The Pirate Bay d'assister les internautes dans la violation des droits d'auteurs. A l'issue de cette journée, les quatre membres de Pirate Bay sont désormais accusés d'avoir rendu du contenu protégé accessible aux internautes.

Pour Peter Althin, avocat de Pirate Bay, "il s'agit clairement d'un avantage pour l'accusé". Son client en a d'ailleurs profité pour laisser échapper sa joie en plein procès.

L'avocat de l'IFPI, qui représente les acteurs de l'industrie culturelle, déclare: "il s'agit simplement d'une question technique qui ne change en rien les termes de la compensation financière que nous demandons et qui n'a aucun poids sur l'affaire contre Pirate Bay. En fait cela simplifie le travail du procureur en lui permettant de focaliser sur ce qui est important, c'est-à-dire la mise à disposition de contenus protégés par des droits d'auteurs".

Interrogé par Torrent Freak, Christian Engström, vice président du parti pirate suédois et qui devrait tenter d'obtenir des sièges au parlement européen en juin prochain, explique : "Internet doit-il être un lieu où chacun peut communiquer ou non? Telle est la question soulevée dans ce procès et aucune cour ne saura y répondre. Même dans le cas où Pirate Bay n'écoperait d'aucune peine judiciaire, le problème ne serait pas résolu. Les lobbys demanderont plus de restrictions ainsi que des lois plus dures ; la seule façon de protéger la diffusion de la culture à long terme est de travailler avec les politiciens".
La société japonaise Canon, spécialiste des appareils photos, est la victime d'un nouveau phénomène : elle doit faire face à un internaute ayant ouvert un blog parodique quelque peu satirique. Plus précisément, le conseiller technique de Canon, Chuck Westfall, est la cible du journal en ligne Fake Chuck Westfall Blog.

L'éditeur Wordpress.com, qui héberge le blog en question, a reçu une lettre (PDF) demandant la suppression du compte utilisateur. Selon Canon, Fake Chuck Westfall ne ferait pas simplement usage du logo officiel de la société, mais aurait rédigé plusieurs menaces de violences physiques à l'encontre de l'original M. Westfall, tout en violant sa vie privée en mentionnant le nom de sa femme et de sa fille. De plus, toujours selon Canon, le thème graphique de Fake Chuck Westfall viserait précisément à tromper l'utilisateur.

Sur réception de cette demande, l'éditeur Automattic a contacté l'auteur de Fake Chuck Westfall en lui conseillant de retirer le logo officiel de Canon et de radoucir le ton employé. Auttomatic refuse cependant de fermer ce blog et précise que l'employé de Canon fait référence publiquement à sa vie privée sur l'une des pages de son site Internet où il mentionne le nom de sa femme et de sa fille. Automattic estime par aileurs que de par son nom, son URL et son contenu satirique, le blog ne peut être considéré comme une source de confusion pour l'internaute.

Finalement, à l'issue de cette histoire, Canon aura involontairement contribué à la popularité de son cyber ennemi qui annonce avoir enregistré un pic de trafic dans la journée du 16 février dernier.
Les modifications des conditions d'utilisation de Facebook inquiètent. Il y a quelques semaines, la mention évoquant « une licence perpétuelle et mondiale » sur l'ensemble des contenus publiés sur le réseau social a été incluse.

Réagissant à l'inquiétude de The Consumerist, Mark Zuckerberg, co-fondateur et président du réseau social s'est expliqué. Le jeune entreprenaute a réaffirmé lundi dans un billet que les 175 millions d'utilisateurs actifs de la plateforme « sont propriétaires de leurs informations et les contrôlent".

Les conditions d'utilisation, par ailleurs disponibles uniquement en anglais, précisent pourtant que les utilisateurs "octroient à Facebook une licence perpétuelle et mondiale (...) de n'importe quel contenu publié pour n'importe quelle utilisation, y compris commerciale ou publicitaire." Les quelques lignes impliquant "l'expiration automatique de cette licence" en cas de suppression des contenus par l'utilisateur ont été retirées dans le cadre de la mise à jour des conditions d'utilisation, au profit d'un paragraphe indiquant que « les contenus personnels (...) survivent à la fermeture d'un compte".

L'objectif de la modification, a ajouté Zuckerberg, consiste à maintenir les contenus partagés (photos, messages, etc.) avec d'autres membres du réseau, même si l'expéditeur de ces contenus se désabonne. Autrement dit, si un utilisateur désactive son compte, mais que des messages ont été envoyés à ses contacts via Facebook, les destinataires pourront les conserver en toute légalité. Par extension, Facebook se met à l'abri d'éventuels procès.

Interrogée par l'AFP, la direction du réseau social d'origine américaine a ajouté : « nous ne revendiquons pas la propriété des matériaux téléchargés par les usagers ». Quoi qu'il en soit, une fois les contenus partagés par le biais de Facebook, l'internaute n'en aura plus le contrôle.
Une page se tourne dans le web français et européen. Deux mois après l'annonce du démantèlement du groupe internet Lycos Europe et malgré de nombreuses négociations pour trouver un repreneur, les équipes de Lycos France ont du se résigner et procéder à la fermeture du portail web Lycos.fr dans la nuit de dimanche à lundi.

Née d'une association en 1997 entre la start-up américaine Lycos Inc. et le groupe de média allemand Bertelsmann, Lycos Europe a connu son apogée au début des années 2000 avec les rachats de Spray, Caramail ou Multimania. Structurellement déficitaire, incapable de rivaliser avec de nouveaux champions du web comme Google, Microsoft ou Yahoo , la société a progressivement décliné mais revendiquait encore plus de 2 millions de visiteurs uniques pour son portail français.

Même si Lycos.fr, son webmail et son service d'hébergement sont désormais fermés, les marques Caramail et Multimania devraient par contre survivre à ce naufrage en raison de la reprise des services par d'anciens salariés de Lycos au Danemark et en Allemagne.

Chez Caramail, on invite toutefois les utilisateurs à migrer vers une autre messagerie gratuite, GMX.fr, à laquelle il manque encore les célèbres salons de discussion qui ont fait le succès de la marque au début des années 2000. Le service d'hébergement Multimania, dont la fermeture avait été annoncée, bénéficiera quant à lui d'un sursis. Les abonnés ont en effet reçu le 12 février dernier un courrier électronique les avertissant que le service serait maintenu, mais transféré chez un nouvel hébergeur dans le courant de la semaine.
C'est aujourd'hui que s'ouvre en Suède le procès du site de partage de fichiers torrents The Pirate Bay. Les fondateurs du site, Fredrik Neij, Gottfrid Svartholm Warg, Peter Sunde Kolmisoppi et Carl Lundström, sont accusés d'avoir aidé des millions de gens à partager illégalement des films, de la musique et des jeux vidéo sur Internet. Chacun risque jusqu'à deux ans de prison et une amende de 143 529 dollars.

Face à The Pirate Bay nous retrouvons tous les acteurs majeurs de l'industrie culturelle, à savoir Warner Bros, MGM, Columbia Pictures Industries, Fox Films, Sony BMG, Universal, et EMI qui demandent 14,3 millions de dollars de dommages et intérêts.

L'affaire fut initiée par l'IFPI (la fédération internationale de l'industrie phonographique) qui déposa plainte en février 2008 après que la police ait confisqué 180 serveurs en mai 2006. A l'occasion d'une conférence de presse, John Kennedy, président de l'IFPI déclare : "ces charges criminelles à l'encontre de Pirate Bay visent à protéger les créateurs de ceux qui violent leurs droits et les privent de leur revenus".

Les membres de Pirate Bay affirment de leur côté qu'ils n'hébergent aucun contenu, et en ce sens, respectent les lois en vigueur en Suède. Interrogé au sujet de l'amende, Peter Sunde affirme : "ils peuvent réclamer plusieurs millions ou plusieurs milliards, cela n'a pas d'importance. Nous ne sommes pas riches et n'avons pas l'argent pour payer. Ils n'auront pas un centime". M. Sunde explique que les revenus générés par la publicité et les dons sont directement reversés dans les frais de maintenance du site Internet.

Pour retrouver tous les détails de ce procès, rendez-vous trial.piratebay.org (site fréquemment saturé). Plusieurs internautes Français suivent aussi le procès pendant 13 jours sur Twitter.
Comme Google ou Yahoo l'ont fait avant lui, Microsoft vient de procéder à l'intégration d'une version Web de son client de messagerie instantanée au sein de son webmail, Windows Live Hotmail. Une fois connecté à ce dernier, on pourra donc simplement, depuis son navigateur, converser avec l'un de ces contacts.

Les options comme le changement de statut (disponible ou absent), la liste des contacts connectés et les smileys sont de la partie. Malheureusement - ou plutôt heureusement pour ceux qui y sont allergiques - les wizz ne sont pas de la partie.

Compatible avec Internet Explorer aussi bien qu'avec Firefox 3, ce client en ligne adopte une interface similaire à celle que l'on connait au sein du logiciel Windows Live Messenger. Chaque conversation est ouverte dans une nouvelle fenêtre du navigateur, dont le titre affiche l'arrivée de nouveaux messages, histoire que l'on puisse les voir depuis la barre des tâches de Windows.

En l'état actuel des choses, le service n'offre pas beaucoup plus de fonctionnalités que Webmessenger, la précédente solution permettant d'utiliser WLM depuis son navigateur. Le principal intérêt tient ici dans l'intégration au sein de la messagerie en ligne qui, déjà munie d'une palette de services "sociaux", est maintenant susceptible d'attirer plus souvent les quelque 20 millions d'utilisateurs français de l'ex MSN.

L'activation de ce nouveau service ne requiert aucune action particulière, mais le déploiement ne se fait que progressivement : il se peut donc qu'il n'apparaisse chez vous que dans quelques jours.
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