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Le mois dernier, le Secrétariat d'Etat chargé de l'Industrie a ouvert une consultation afin de recueillir les candidatures pour assurer le service universel de téléphonie en France.

Jusqu'à présent c'est France Telecom qui assurait le service universel avec mise à disposition d'un annuaire téléphonique ou la gestion des cabines téléphoniques. De son côté, Orange assurait le service de renseignements téléphoniques, mais son mandat de quatre ans arrivant à échéance, la filiale de France Telecom a annoncé qu'elle ne se représentera pas.

La semaine dernière, l'opérateur mobile SFR annonçait qu'il allait se présenter au service universel de téléphone fixe à condition que l'opérateur historique respecte "ses obligations réglementaires, notamment l'alignement préalable des prix de gros sur les coûts réels des infrastructures utilisées".

Quelques jours plus tard, nous apprenons que le numéro de renseignement téléphonique 118 218, crée en juin 2006 et qui détiendrait 55% du marché, se porte candidat au service de renseignement en s'associant avec le serveur vocal du 118 713.

De son côté, ZDnet rapporte que le service des Pages Jaunes, qui détiendrait 13% de part de marché avec le 118 008, annonce aussi sa candidature avec le numéro 118 612.

Cette consultation est ouverte jusqu'à début mars.
Lutte contre le piratage et respect de la vie privée ne font pas bon ménage, en témoignent de nombreux cas comme par exemple les fichiers achetés sur l'iTunes Store. La CNIL, dont c'est le cheval de bataille, émettait d'ailleurs un avis défavorable au projet de loi Hadopi qui ne comporte pas selon elle, entre autres, "les garanties nécessaires pour assurer un juste équilibre entre le respect de la vie privée et le respect des droits d'auteur".

Pourtant la justice n'aura plus besoin d'une autorisation préalable de cette dernière pour traquer les pirates, en dépit du fait que l'article 25 de la loi Informatique et libertés impose l'autorisation de la CNIL pour collecter et traiter des données à caractère personnel, à condition en revanche que la collecte ne soit pas automatisée. C'est en tout cas la décision de la chambre criminelle de la Cour de cassation qui, en cassant un arrêt de la cour d'appel de Rennes, a retenu qu'un agent avait relevé manuellement des adresses IP. Elle n'a pas répondu directement à la Sacem qui estime quant à elle que les adresses IP "ne présentent pas, en elles-mêmes, de caractère personnel".

La cour d'appel de Rennes estimait effectivement que c'était une "donnée indirectement nominative" et avait annulé le procès-verbal d'un agent assermenté de la Sacem, relaxant un internaute que cette dernière avait accusé de mettre à disposition sur un réseau peer-to-peer des oeuvres musicales protégées par les droits d'auteur. Pour la Sacem, ce sont les réquisitions de l'autorité judiciaire auprès du fournisseur d'accès à Internet qui permettent d'identifier l'internaute, et non le seul enregistrement de son adresse IP.
Plus d'un million de membres font désormais partie de la communauté FON et partagent leur connexion WiFi grâce au petit routeur baptisé la Fonera. La semaine dernière, Martin Varsavsky, PDG de FON, annonça la sortie prochaine de la Fonera 2.

FON se présente initialement sous la forme d'un petit routeur que l'on peut rattacher à sa box ADSL et est accompagné d'outil permettant de gérer un réseau WiFi public. Il est alors possible d'ajuster le débit que l'on souhaite mettre à disposition, de personnaliser la page d'accueil du hot spot et de contrôler le trafic pour par exemple en limiter les téléchargements. De son côté, parce qu'il détient un identifiant particulier, le Fonero pourra à son tour bénéficier d'un accès aux quelques dizaines de milliers de réseaux FON à travers le monde. Depuis quelques années plusieurs fournisseurs d'accès à Internet embarquent directement la technologie de FON dans leur box ADSL, c'est notament le cas de Neuf Cegetel.Dans un billet publié sur son blog personnel, Martin Varsavsky passe en revue les fonctionnalités de la Fonera 2.0. Pour ce second modèle, les développeurs ont signé un partenariat avec l'éditeur du logiciel peer-to-peer Vuze (anciennement dénommé Azureus).

La Fonera 2 embarque un port USB sur lequel il est possible de monter un disque dur en réseau, de le partager et d'accéder à son contenu à distance via une interface embarquée. Martin Varsavsky explique qu'il est aussi possible de lire des fichiers musicaux en streaming sur une chaïne Hi-Fi sans pour autant passer par un ordinateur.

Via le tableau d'administration de ce nouveau routeur il est possible de convertir une connexion HSDPA (3G) en WiFi. Le plugin Vuze permet de télécharger des fichiers BitTorrent directement sur les supports de stockage branchés à la Fonera 2. Le port USB peut d'ailleurs recevoir un téléphone par voix sur IP ou une imprimante que l'on souhaite mettre à disposition au sein d'un réseau

Le tableau d'administration à été repensé avec une nouvelle ergonomie permettant de distinguer le matériel connecté et les plugins nécessaires à son bon fonctionnant. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les dévelopeurs de FON travaillent sur une bibliothèque de plugins dédiée et accessible depuis l'administration du routeur pour par exemple mettre automatiquement en ligne ses photos sur Flickr ou Picasa ou ses vidéos sur YouTube lorsque ces médias sont directement connectés sur la Fonera 2.

La Fonera 2 devrait commercialisée dans une période de deux mois aux alentours de 50 ou 60 euros.
Fin du e-commerce pour France Télécom ? L'opérateur a confirmé lundi la cession des sites e-commerce Clust.com et TopAchat.com au français Rue du Commerce, pour un montant non communiqué. Pressentie de longue date, cette activité étant déficitaire, la transaction « n'est pas sujette à des conditions suspensives » et interviendra le 27 février 2009.

Pour l'instant, France Télécom ne s'est pas prononcé sur le sort d'Alapage, marchand de biens culturels et principale enseigne de sa filiale e-commerce. Officieusement, il se murmure que la structure pourrait être dissoute, et absorbée au sein du groupe.

Spécialisés dans la vente de produits techniques (informatique, image, électroménager, etc.), TopAchat et Clust avaient fusionné en 2003, avant d'être rachetés par France Telecom en avril 2006. L'opérateur s'était alors fixé comme objectif d'atteindre l'équilibre financier en moins de 24 mois, sans succès. Pour 2008, on parle ainsi de pertes qui s'élèveraient à quelque 20 millions d'euros.
le 06/02/2009 à 22:03
Google trainé en justice en Italie
En 2006, en Italie, un jeune garçon atteint de trisomie 21 a été la triste victime de quatre adolescents qui se sont amusés à l'insulter et à le frapper. La scène a été filmée par le téléphone portable de l'un des agresseurs puis mise en ligne sur Google Video Italia.

Si la vidéo fut retirée des serveurs de Google deux heures plus tard, elle fut cependant visionnée par le groupe Vivi Down, une association de lutte contre la discrimination des personnes atteintes du syndrome de Down. Les membres de Vivi Down ont alors trainé la filiale de Google en justice et obtenu la faveur du procureur Francesco Cajani du tribunal de Milan. En effet, comme en France, la loi italienne dispose que le fournisseur d'accès à Internet n'a pas à filtrer les données publiées par l'internaute et que l'éditeur de contenu est le seul responsable en cas de délit. Cette loi s'applique normalement aux médias télévisés et les journaux mais le procureur a décidé de s'appuyer sur cette dernière pour condamner Google.

Deux ans plus tard, Peter Fleischer, en charge du département de protection de la vie privée chez Google, fut interpellé par les autorités italiennes alors qu'il se rendait à un colloque universitaire en janvier dernier. Dans sa déposition, M. Fleischer s'oppose vivement à la décision du procureur et l'un des porte-paroles de la firme de Mountain View déclare : "nous ne pouvons accepter que la faute soit rejetée sur un outil parce que ce dernier n'est pas utilisé correctement".

Cet épisode fut notamment suivi par l'International Association of Privacy Professional et d'après l'un de leurs communiqués, les juges auraient décidé de suspendre l'affaire jusqu'au 18 février prochain. Les employés de Google concernés sont Peter Fleischer, David Drummond, vice-président des affaires légales, George Reyes, anciennement en charge du bureau des finances et un ancien responsable de Google Video basé en Angleterre.

Si aux Etats-Unis Google serait protégé par les lois américaines, le géant de la Toile doit désormais trouver les failles du système européen.
Google souhaite toucher tous les internautes, qu'ils soient ultra connectés (internet fixe et mobile) ou momentanément hors ligne. Après la possibilité d'accéder en mode déconnecté via Google Gears au service GMail, c'est désormais une fonctionnalité similaire qui a été ajoutée à Google Agenda.

Plus précisément, ce sont pour le moment les seuls clients de "Google Apps", principalement des entreprises, qui peuvent en bénéficier, évitant d'imprimer la liste de ses prochains rendez-vous avant de partir en déplacement. Il est possible en effet en mode déconnecté d'accéder en lecture à son calendrier via une simple option (nommée "Offline Beta") dans Google Agenda. Il n'est en revanche pas possible d'éditer ses rendez-vous.

Reste à savoir quel sera le modèle économique trouvé par Google pour amortir les développements liés autour de son moteur "Gears". En attendant l'apparition de publicités accessibles hors ligne intégrées aux services populaires de la marque ?
Alors que les sites Internet se transforment peu à peu en véritables services web, ces derniers font de plus en plus usage du JavaScript. Pour cette raison, la course aux navigateurs a quelque peu évolué ces dernières années et tous les éditeurs ont levé le voile sur leur nouvelle version du moteur d'interprétation de Javascript ; tous sauf Opera Software.

Ainsi, en septembre dernier, Google a présenté Chrome avec V8, un moteur JavaScript extrêmement rapide couplé à un moteur de rendu graphique basé sur WebKit. Apple, qui utilise la même architecture pour son navigateur Safari, opte de son côté pour SquirrelFish qui serait jusqu'à 1,6 fois plus rapide que la technologie de Webkit 3.1. Chez Mozilla, le navigateur Firefox en version 3.1, actuellement disponible en bêta, embarque TraceMonkey qui ajoute à SpiderMonkey la technologie de tracé.

Mais quid d'Opera ?

Depuis plusieurs années Opera annonce avoir développé le navigateur le plus rapide du monde. Pourtant, ces derniers temps, la firme norvégienne n'a pas dévoilé de nouvelles technologies susceptibles d'entrer en compétition avec les autres navigateurs. La donne pourrait bientôt changer car aujourd'hui, nous apprenons via Eweek que les développeurs ont travaillé de fond en comble sur le moteur JavaScript Carakan avec précisément pour ambition de rendre ce dernier "le plus rapide de la planète". Jens Lindstrom, programmeur chez Opera, explique que le moteur ECMAScript actuel, baptisé Futhark, a été optimisé au niveau de sa consommation de mémoire vive et non pas dans l'optique d'être plus rapide que celui des concurrents.

"Le web est un environnement qui évolue et les applications web de demain nécessiteront un moteur ECMAScript encore plus rapide. Pour cette raison nous avons à nouveau relevé le défi de développer le moteur ECMAScript le plus rapide du marché", explique Jens Lindstrom.

Selon Market Share, Opera posséderait aujourd'hui une part de marché de 0,70%, derrière Chrome (1,12%) et devant Netscape (0,57%). Actuellement Opera est en version 9.6 et la version 10 est disponible en alpha depuis début décembre.
Après avoir occupé les fonctions de PDG de Tele2 mobile et Ten-Mobile, Jean-Louis Constanza, l'actuel président de l'entité « Orange Vallée », a présenté sept projets créés en 2008 par son équipe composée d'une trentaine de salariés. Faisant partie des « Orange Labs » de l'opérateur, Orange Vallée se veut être un incubateur d'idées et de projets techniques permettant au groupe France Télécom de diversifier ses revenus et de se différencier face à ses concurrents en matière de terminaux multimédia et services fixes / mobiles.

Pack Internet Facile, HomeLook et Keanu
A cette occasion, ce sont trois projets déjà présentés ces derniers mois dans nos colonnes qui ont été de nouveau mis en avant. A commencer par le « Pack Internet Facile » qui est un ordinateur tout-en-un (moniteur + écran) qui a pour objectif d'être accessible aux « 3 à 6 millions de français qui ne savent pas manipuler d'ordinateur compliqué et qui désirent simplement récupérer leurs emails ou surfer sur Internet », a précisé Jean-Louis Constanza. Exploitant un système GNU/Linux et disposant du WiFi, de 120 Go d'espace disque, de 1 Go de RAM associée à 1 Go de mémoire Flash, le tout en plus d'une webcam intégrée, il sera disponible dans le courant du mois d'avril pour un prix non annoncé.

Projets Orange Vallée
C'est ensuite le projet « HomeLook » qui a été officialisé. Il s'agit d'une offre de télésurveillance permettant depuis un navigateur web fixe ou mobile de garder un œil sur son domicile via une webcam ou via un robot Rovio (avec webcam intégrée) que l'on peut commander à distance. « HomeLook » est utilisable gratuitement pour se connecter à distance à ses webcams. Des offres de 4,99 à 9,99 euros permettent de bénéficier de services supplémentaires (alertes de présence, consultation de vidéos). Le dernier projet déjà mis en avant par Orange Vallée se nomme « Keanu » et propose d'ajouter une sorte de webcam à une Livebox pour contrôler la télévision... avec sa main et non avec sa télécommande. Assez ambitieux, ce projet ne devrait pas être proposé aux consommateurs de l'opérateur avant l'année prochaine au plus tôt.

Tabbee
Dans la catégorie des nouveaux projets d'Orange Vallée, il est possible de signaler la tablette internet WiFi nommée provisoirement « Tabbee ». Prévue pour être commercialisée en avril 2009 pour un prix inférieur à 300 euros, elle dispose d'un grand écran tactile de 7 pouces et d'une interface tactile associée qui permet de la contrôler au doigt.

Elle permettra d'accéder en quelques clics à des web radios, à un navigateur web évolué ou à un client de messagerie électronique, que ce soit grâce à sa puce WiFi intégrée ou via son emplacement USB qui permet de lui ajouter une clé USB 3G/3G+. Dotée d'un haut-parleur et d'une batterie intégrée, « Tabbee » permettra enfin d'écouter des musiques ou de visionner des vidéos. Enfin, étant livrée avec un support de fixation de bureau, elle pourra servir de cadre photo numérique « connectée ». A noter la présence de widgets (météo, informations, ...) qui pourront être ajoutés à l'écran.

« Le Tabbee fait partie d'une gamme de produits à venir. Ce produit a vocation à être disponible premièrement en France et rapidement ensuite à l'international », nous confie Jean-Louis Constanza. A noter que la tablette WiFi ne permet pas pour l'heure de visionner les chaines de télévision proposées par le Livebox d'Orange.

WorMee et RadioMee
Après avoir tenté l'expérience Musiline, réservé aux seuls abonnés d'Orange, c'est un nouveau service de diffusion en continue (streaming) de musiques qui sera prochainement disponible... pour tous les abonnés Internet.

Baptisé WorMee et prévu pour être ouvert en version bêta dès le 18 mars prochain, il va permettre d'écouter sur tous les écrans (PC, Tabbee et mobiles) des millions de musiques, de manière « légale dès le début à travers la quasi totalité du catalogue mondial de musiques », précise Jean-Louis Constanza qui compte le monétiser de trois façons différentes : la publicité mobile, le téléchargement - payant - de musiques et l'ajout de services payants supplémentaires.

Une dimensions sociale est également ajoutée pour partager des listes de lecture ou conseiller certaines musiques à ses amis. Dans le même temps, Wormee disposera d'une rubrique nommée « RadioMee » qui permettra d'accéder à 4000 radios (FM et webradios) en ligne, comme le propose déjà l'opérateur avec son terminal indépendant « LiveRadio ».

Friendize, nouveau réseau social d'Orange
Pour terminer, Orange Vallée à présenté un nouveau service de réseau social en ligne avec « Friendize » qui verra le jour dans les prochaines semaines. Développé depuis 9 mois, il vise à offrir aux internautes un endroit « sûr et confidentiel pour retrouver facilement adresses et numéros de téléphone de ses contacts ». Il permettra également de partager ses photos ou vidéos avec son groupe d'amis.

Comparativement à des services comme Linkedin ou Facebook, Friendize veut permettre de gérer plusieurs vies numériques pour proposer certains contenus uniquement à certains de ses amis. Enfin, Orange va mettre à disposition un numéro de téléphone spécifique pour organiser des réunions téléphoniques avec ses groupes d'amis.
Bien qu'il tende à céder sa place à l'email, le bon vieux courrier postal reste d'actualité dans bon nombre de situations. Comme prévu dans le cadre de la rénovation de son site Internet et de la mise en place de son bureau de poste virtuel, La Poste lance aujourd'hui le service MonTimbrenLigne.

Dans la lignée du service lettre recommandée électronique, permettant d'adresser depuis un ordinateur un véritable courrier recommandé à un destinataire physique, ce nouveau service de timbre en ligne propose aux particuliers comme aux entreprises d'affranchir leur courrier à domicile. Il s'agit de personnaliser ses timbres en faisant son choix parmi 200 visuels classés par thème, de sélectionner le lieu d'expédition, la destination et le poids des courriers pour déterminer leurs tarifs. Après le paiement en ligne, reste à imprimer les timbres sur le support de son choix, à les coller à ses enveloppes et à placer celles-ci dans une boîte aux lettres.

Ces timbres sont valables 60 jours à compter de leur date d'impression et sont sécurisés par la présence d'un code barre. Ils sont proposés sans surcoût, à l'exception de l'impression qui reste à la charge du client. Le prix à payer pour éviter de faire la queue ?
Le consortium W3C, en charge de réguler les standards de l'Internet, souhaite que les infrastructures mises en place pour chaque réseau communautaire soient interopérables afin d'évoluer de manière ouverte vers de nouvelles technologies web.

Un groupe dédié à cette réflexion a été formé et rassemble plusieurs acteurs majeurs de la Toile à savoir le portail Yahoo!, le navigateur Flock, ou encore les constructeurs Nokia, Samsung, et IBM. En tout 55 sociétés ou organisations se sont retrouvées pour discuter du sujet pendant deux jours. S'il s'agit véritablement de trouver les technologies adéquates pour mettre en place des standards ouverts dans les technologies des réseaux sociaux, les firmes représentées soulignent aussi que chacun pourrait tirer profit de cette interopérabilité avec de nouveaux modèles économiques.

Interrogé par Eweek, Dominique Hazael-Massieux, en charge de l'Internet mobile au W3C, explique : "il est temps aujourd'hui que les divers acteurs des réseaux communautaires se rassemblent afin de résoudre les problèmes de croissance et de stabilité de cette industrie [ ... ] Tous les utilisateurs de réseaux sociaux, et principalement les jeunes, désirent avoir l'expérience la plus complète possible tout en ayant accès depuis leur téléphone portable sur un site sécurisé et optimisé". A cette réflexion s'ajoute aussi celle concernant la standardisation du micro-paiement faciliterait le développement du modèle économique choisi par le réseau communautaire.

De MySpace a Facebook en passant par Orkut, Twitter et Live Spaces, il est clair que le problème de l'interopérabilité se pose clairement à l'internaute. Cependant, l'on pourrait aussi se demander pourquoi chacun tente d'imposer sa propre solution plutôt que de travailler conjointement. Ainsi, Facebook a lancé Facebook Connect afin de communiquer avec les interfaces de programmation des autres services web. De son côté Yahoo! a dévoilé son Open Strategy qui place le profil utilisateur de Yahoo! au coeur de l'expérience communautaire de l'internaute. Enfin, à la conférence LeWeb 08, MySpace a levé le voile sur MySpaceID, une initiative s'appuyant sur des composants issus de OpenSocial, OAuth ou encore OpenID.

Reste à savoir si l'initiative du consortium W3C portera ses fruits et permettra à chacun de travailler main dans la main.
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