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Les techniques déjà utilisées pour le « Grand pare-feu chinois » pourraient bien devenir banales. L'une d'entre elles permet de repérer et de pister les fichiers illégaux utilisant le protocole d'échange BitTorrent, et ce, sans interrompre le flux de données.

Comme en physique quantique, l'étude d'un phénomène entraine généralement une transformation. Sur le web, ces interactions se traduisent rapidement par des ralentissements. D'où l'intérêt des techniques « d'espionnage » passives, celles qui passent inaperçues. En particulier lorsqu'elles concernent le peer-to-peer (P2P), qui composerait désormais une grande partie du trafic Internet. Les fournisseurs d'accès aimeraient d'ailleurs pouvoir y « faire le tri » pour libérer de la bande passante.

Reste que le temps nécessaire à cette analyse augmente exponentiellement avec le nombre de fichiers à traiter. Pourtant, il y a une alternative. Un système qui identifie les BitTorrent grâce aux 32 premiers bits de leur « header » puis analyse leur composition via le code unique d'identification de chacun de leurs fragments, utilisé pour coordonner leur téléchargement en simultané par différents utilisateurs. Si l'un de ses morceaux correspond à un fichier illégal, référencé dans une « black list », le système mémorise le téléchargement et surtout... l'adresse IP impliquée (NDLR: quelque soit l'utilisateur réellement concerné). « Tout ceci reste entièrement passif, notre système ne transforme aucune information entrante ou sortante du réseau », explique Karl Schrader qui a dirigé les travaux de l'Air Force Institute of Technology (Ohio). Une technique qui a donc pour avantage de ne pas perturber le trafic, mais aussi qui empêche un utilisateur de savoir si le réseau est sous surveillance.Cette méthode ne serait pas nouvelle, d'après Ross Anderson, un expert en sécurité à l'université de Cambridge (U.K), interrogé par le MIT : Cisco proposerait déjà des kits de ce genre au gouvernement chinois. Pour lui, le problème reste la mise à jour de cette immense liste de fichiers... considérés comme illégaux. Sans compter la réticence des utilisateurs qui ne sont certainement pas prêts à sacrifier leur vie privée, sous prétexte de lutter contre le piratage. D'autres parts, d'après lui, près de 25% des échanges BitTorrent sont cryptés.

Le système qui devrait prochainement être présenté en détail dans un livre intitulé Advances in Digital Forensics V, réussirait à tracer 99% des fichiers illicites mais à une vitesse de seulement 100 Mb/s. Une performance insuffisante pour une utilisation commerciale (de 1 à 10 Gb/s seraient au moins nécessaires). Mis à part le projet de loi Hadopi, dont l'examen à l'Assemblée devrait commencer courant mars, les pirates ont donc encore de beaux jours devant eux.
Quelques jours aprs avoir annonc la sortie d'une nouvelle version de Norton Utilities base sur les technologies de l'diteur australien PC Tools
, Symantec s'apprte lancer un autre nouveau produit issu d'un rachat : celui de SwapDrive Inc, spcialis dans la sauvegarde en ligne. Intitul Norton Online Backup, le service propose un espace de stockage en ligne de 25 Go, associ une interface web, et devrait tre commercialis au mois de mars, aux alentours de 50 euros par an (tarifs non confirms), avec possibilit d'tendre la taille de son espace de sauvegarde par des packs supplmentaires allant jusqu' 100 Go. La solution sera compatible avec Windows XP et Vista, et l'interface web accessible depuis
Internet Explorer, Mozilla Firefox et Safari.

On peut s'tonner du lancement de ces deux applications alors que Symantec propose dj, via sa solution "tout en un" Norton 360, des outils de sauvegarde en ligne et d'optimisation du PC. Pour Homayoun Sarkechik, responsable marketing des produits grand public de l'diteur, Norton Utilities et Norton Online Backup s'adressent des publics diffrents, "disposant dj d'une solution de scurit comme Norton Internet Security ou un produit concurrent". Interrog sur la pertinence d'un produit de sauvegarde en ligne l'heure o les dbits en upload sont encore trs bas, en tous cas en France, Homayoun Sarkechik prfre parier sur l'avenir : "Nous pensons que ce type de sauvegarde va se dvelopper. Pour l'instant nous sommes limits par l'ADSL, mais il faut regarder ce qu'il est possible de faire aujourd'hui avec une connexion Internet, par rapport ce que l'on pouvait faire il y'a quelques annes. Avec l'arrive de la fibre, les dbits vont augmenter."

Norton Utilities 14 disponible en France

Paralllement, Norton Utilities 14 est dsormais commercialis en France au prix de 39,99 euros. Homayoun Sarkechik a profit du lancement du logiciel d'optimisation pour prciser son positionnement par rapport aux produits existants de Symantec (Norton SystemWorks) et PC Tools (Desktop Maestro). Selon M. Sarkechik, Norton Utilities est "un mlange de technologies. Certains aspects proviennent des logiciels de PC Tools, et d'autres technologies de Symantec". Concernant l'avenir de SystemWorks, le directeur marketing grand public se montre assez flou : "Pour le moment, les produits vont cohabiter. Par la suite, nous verrons ce qu'il en est pour SystemWorks. Les utilitaires de PC Tools devraient quant eux continuer tre commercialiss sous leur propre bannire.
Microsoft devrait-il facturer ses clients souhaitant revenir à une version antérieure de Windows ? C'est la question qui est actuellement soulevée aux Etats-Unis. En effet, en juin 2008, la californienne Emma Alvarado a acheté un PC livré avec Windows Vista en version OEM et a décidé de trainer Microsoft en justice pour lui avoir facturé 59,25 dollars pour revenir vers Windows XP. La cliente invite les autres utilisateurs à se joindre à elle afin d'entreprende un recours collectif contre Microsoft.

Cette plainte (PDF), déposée à la cour fédérale de Seattle, précise que : "les acheteurs ont rencontré plusieurs problèmes avec le système d'exploitation Vista, lesquels ont été rendus publics au travers de nombreux médias. En conséquence, beaucoup d'utilisateurs préféreraient acheter un nouvel ordinateur avec le système Windows XP pré-installé ou du moins non livré avec Windows Vista".

Selon Emma Alvarado, Microsoft afficherait des pratiques commerciales déloyales et serait en violation du Unfair Business Practices Act de l'état de Washington. Par ailleurs, la firme de Redmond ne respecterait pas la loi de protection du client (Consumer Protection Act).

Dans le courant de l'été 2007, Microsoft a lancé un programme permettant aux acquéreurs de Windows Vista de repasser vers Windows XP. Aussi, sous certaines conditions, les fabricants peuvent continuer de distribuer Windows XP avec leurs ordinateurs.

La semaine dernière, nous avions découvert l'existence d'un document confirmant la mise en place d'un programme d'upgrade de Vista vers Windows 7. Logiquement, Microsoft devrait aussi proposer aux clients de rétrograder de Windows 7 vers Vista. Cependant aucune information n'a été révelée sur un éventuel programme de rétrograde de Windows 7 vers XP.
La semaine dernire, Mark Garett, vice-prsident d'Adobe en charge des oprations financires, avait dclar que Silverlight, la technologie utilise par Microsoft pour la diffusion de vidos en ligne et la cration d'applications Internet riches, tait un fiasco avec un taux de pntration de moins en moins important.

Plus prcisment les faits se sont drouls lors de la confrence Thomas Weisel Partners Technology & Telecom au cours de laquelle M. Garrett avait affirm que l'adoption de Silverlight auprs du grand public : "s'est teinte peu peu ces 6-9 derniers mois. Je pense que nous sommes plus innovateurs qu'eux" affirmait-il," Ils ne se sont pas montrs la hauteur ".

Un peu plus tard,Tim Sneath, directeur des technologies de Windows et de Silverlight, releva les propos du directeur d'Adobe et affirma : "l'ide que "l'adoption de Silverlight s'est teinte peu peu ces 6-9 derniers mois" est assez ridicule. Il y a quatre mois, nous avons lanc Silverlight 2 et un mois plus tard nous avons enregistr 100 millions d'installations finalises sur les machines du grand public. Je n'appelle pas a un fiasco.".

Le magazine InfoWorld, qui rapporte cette anecdote, prcise que le site MLB.com, suivant les diffrents quipes de baseball aux Etats-Unis, a renonc l'utilisation de Silverlight pour la diffusion de ses vidos en streaming et a re-sign un partenariat de deux ans avec Adobe pour l'intgration du lecteur Flash.

De son ct, Tim Sneath en profite pour dresser une liste des mdias ayant opt pour la technologie de Microsoft : Netflix, HSN.com, Sky.com, RAI, RTL, France Television, ITV, NHL, SBS sans oublier la Convention Dmocratique Nationale (pour l'investiture de Barack Obama).

Adobe estime que le taux de pntration du lecteur Flash est suprieur 90% dont 55% pour Flash 10, un chiffre qui devrait s'lever 80% dans le courant du second trimestre 2009. Le mois dernier, Adobe a aussi annonc 100 millions d'installations pour l'environnement AIR, permettant de dvelopper des applications Internet riches. Chez Microsoft, aucun chiffre officiel n'a t dvoil.
Si les réseaux d'échanges de fichiers P2P restent pour les internautes le moyen privilégié de récupérer gratuitement films et séries, le Web regorge de sites qui offrent la possibilité d'assouvir ses délictueux besoins sans réel risque de voir sa responsabilité engagée. De nombreuses adresses proposent un accès gratuit, immédiat, et dans une qualité souvent très correcte, à des centaines de films, disponibles sur le mode du streaming (diffusion en direct). On ne télécharge donc pas le dernier Luc Besson, on le regarde en ligne, comme on le ferait d'une vidéo sur YouTube ou Dailymotion.

BeeMotion.fr est l'un d'entre eux. Ou plutôt était l'un d'entre eux, puisque le site vient d'annoncer sa fermeture, que ses responsables espèrent n'être que temporaire, après avoir été nommément attaqué par Luc Besson, réalisateur et producteur français de succès commerciaux tels que la série des Taxi, Le Grand Bleu ou Le Cinquième élément. Samedi, dans une intervention télévisée que vous pourrez consulter sur le site Ozap, ce dernier s'en est en effet pris aux différents acteurs qui profitent, directement ou indirectement, de l'intérêt que revêt le streaming pour les internautes .

Ouvert en 2008, beeMotion proposait jusqu'ici un accès direct à quelque 150 films, hébergés par ses soins via le service Dedibox de Free. "Besson dénonce ouvertement beeMotion au grand jour, et a alerté Free sur notre activité, ce dernier ayant immédiatement réagi en nous sommant de stopper notre activité rapidement", annonce l'un des administrateurs sur la page d'accueil du site. « Nous ne savons pas encore ce que nous deviendrons, apparemment pas de problème avec la justice, ce qui n'est déjà pas mal ! ».

Une responsabilité partagée ?

Si l'internaute n'a guère de risque d'être inquiété lorsqu'il visite un site diffusant des films en streaming, il n'en va pas de même de ceux qui l'administrent ou en tirent des profits. Début 2008, le responsable du fameux chacal-stream a ainsi fait les frais d'une perquisition et d'une attaque en justice suite à une plainte déposée par l'Alpa (Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle). Pour sa décharge, chacal-stream peut toutefois arguer de n'avoir jamais fait autre chose que de référencer des contenus hébergés par d'autres.

"Ces sites ne pourraient exister sans la complicité objective de bon nombre d'acteurs économiques français qui ont un intérêt financier à faire perdurer le système", défendait samedi Luc Besson dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde. Google par exemple, dont les « AdSense » étaient utilisées sur beeMotion pour financer le service, mais aussi Free, qui l'hébergeait ou, plus surprenant, PriceMinister, dont les publicités étaient effectivement affichées sur le site par l'intermédiaire d'une régie.

« De grandes entreprises françaises sont impliquées à tous les niveaux de la chaîne de valeurs, et tirent un intérêt financier d'une activité illégale. Elles sont complices d'un délit, donc coupables, et doivent, dans un Etat de droit comme le nôtre, être condamnées et sanctionnées. », résume Luc Besson, dont la dernière production, Taken, a connu un énorme succès sur les réseaux P2P... aussi bien que dans les salles obscures, notamment aux Etats-Unis où, un an après sa sortie en France, le film enregistre des recettes record.

Qui sont donc les responsables, au sein de cette "chaîne de valeurs" ? La société DivX, dont la technologie est souvent utilisée par les sites de streaming, estime qu'elle n'a pas à répondre de l'usage qui est fait de son logiciel. Les régies publicitaires telles que Google se retranchent quant à elles derrière les conditions d'utilisation de leurs services, qui précisent effectivement que l'éditeur de site qui souhaite utiliser leurs bannières et liens sponsorisés ne doivent publier que des contenus conformes à la loi. L'hébergeur, enfin, à l'image de Free incriminé dans l'affaire beeMotion, se repose sur la loi LCEN, selon laquelle sa responsabilité n'est engagée qu'à partir du moment où il a eu connaissance du caractère illicite des contenus incriminés.

Reste l'éditeur du site, qui ne pourra nier avoir conscience qu'il donne accès gratuitement à des contenus soumis au droit d'auteur. Afin de minimiser les risques, celui-ci ira bien souvent installer son site dans des pays permissifs, où les lois sur le piratage sont beaucoup plus souples et dans lesquels aucune action en justice ne risque d'être intentée contre lui. Sans oublier l'internaute qui, loin de toute considération philosophique sur le droit d'auteur à l'heure de l'Internet mondial, se dit bien content de pouvoir se "mater un bon ptit film gratuitement" "vu comment les prix sont élevés ne serait-ce qu'au ciné", pour reprendre les termes de l'un des utilisateurs de beeMotion.
Afin de faciliter le travail des développeurs Web et d'encourager les projets collaboratifs, la fondation Mozilla vient de mettre en ligne la première version de Bespin, un éditeur de code accessible depuis le navigateur. Gratuit, Bespin est également open source, le code étant partagé sous licence MPL (Mozilla Public Licence).

Une fois inscrit, on pourra en quelques secondes créer un nouveau projet, et commencer à éditer ses fichiers. Articulé autour des langages Web, Bespin privilégie HTML et JavaScript, et propose les options de base de tout bon éditeur : indentation, coloration syntaxique, copier coller, et possibilité d'annuler une action ou de la rétablir.

A première vue, l'ensemble est à la fois réactif et agréable à utiliser, même si le projet n'en est qu'à ses débuts (version 0.1a). L'interface propose également une ligne de commande, que l'on pourra utiliser pour naviguer d'un projet à l'autre, visualiser un historique des modifications, ou tout simplement exporter ses fichiers (tapez help pour la liste des commandes disponibles).

Pour utiliser Bespin, il faudra impérativement utiliser un navigateur compatible avec la balise "canvas", comme Firefox 3 bien sûr, ou WebKit. Bespin utilise en effet cette extension du HTML, initialement conçue par Apple, qui permet d'effectuer le rendu dynamique d'une image bitmap.

Les auteurs du projet, Ben Galbraith et Dion Almaer, affirment avoir cherché à mettre au point un outil qui soit à la fois facile à utiliser, extensible, rapide et accessible en permanence. Une nouvelle fois, c'est donc le navigateur qui sert de cadre à ce projet hébergé, que présentent ses instigateurs dans la vidéo ci-dessous (en anglais).

Au fait, pourquoi Bespin ? Difficile de ne pas voir dans ce choix une allusion à Bespin, la planète qui abrite la Cité des Nuages dans L'Empire contre-attaque ;-)
Selon une étude de l'Idate rapportée par La Tribune, l'Europe compterait 11,2 millions de foyers équipés en fibre optique, dont 4,4 millions dans l'Hexagone. La France serait d'ailleurs en tête du classement suivie de l'Italie (plus de 2 millions de foyers raccordés), la Suède et le Danemark.

En revanche, parmi les Français éligibles, peu d'entre eux bénéficient d'une fibre directement raccordée à leur foyer (FTTH, Fiber to the Home). En effet, le câblo-opérateur Numéricable détient la majorité du marché et a déployé son infrastructure pour fibrer les villes par quartiers (FTTN, Fiber to the Neighborhood) pour ensuite y raccorder des câbles coaxiaux juqu'au pied des immeubles (FTTB, Fiber to the Building). En tout Numéricable a équipé 3,4 millions de foyers.

En Europe, et principalement dans six pays, l'on dénombrerait 1,6 millions de foyers réellement connectés en FTTH, dont seuls 4,1% d'entre eux sont français. En comparaison le taux de FTTH atteint 65,6% en Norvège et 44,1% au Suède.
Entre deux négociations avec les majors, les équipes de YouTube développent de nouvelles fonctionnalités. Ainsi certains des contenus proposés sur la plateforme de partage de vidéos de Google sont désormais disponibles en téléchargement, pour une consultation ultérieure hors ligne. YouTube rejoint ainsi la liste grandissante des services en ligne de Google consultables... hors ligne.

La possibilité d'associer à ses vidéos une licence Creative Commons, autorisant la diffusion de créations sous certaines conditions, et de les proposer en téléchargement, fait ainsi son apparition en étant toutefois encore réservée à certains partenaires triés sur le volet. Ces fonctions sont offertes par le challenger Vimeo depuis plusieurs mois. Les vidéos téléchargées sont celles diffusées par YouTube au format MP4 (vidéo en H.264 et audio en AAC) sans verrou numérique (DRM).

Une fonction permettant de commercialiser les vidéos pour un montant que le vendeur détermine est également à l'essai, sans que les parts retenues par Google n'aient été précisées. Mais nul doute qu'il s'agit pour ce dernier d'une nouvelle manière de monétiser son service, jusqu'à présent peu rentable. La vente passe par le service de paiement centralisé Google Checkout, équivalent à PayPal. Interrogé au sujet des logiciels non officiels qui permettent depuis longtemps de récupérer les contenus de YouTube, une représentante du géant de l'Internet se contente de rétorquer que le téléchargement d'une vidéo autrement que par la fonction dédiée est une violation des termes du service. Elle précise toutefois que les ingénieurs de Google travaillent activement sur une solution, un effort qui s'est jusqu'à présent montré vain pour la plupart des services de streaming.

Disponible depuis la France mais pour le moment exclusivement en anglais, cette fonction est accessible par un lien Download this video sur les vidéos de certaines grandes universités américaines telles Stanford ou l'UCLA. Une astuce proposée par les développeurs de Google eux-mêmes permet pourtant de télécharger au format MP4 quasiment n'importe quelle vidéo YouTube, et ce depuis le mois d'avril 2008, sans compter les nombreux logiciels non officiels qui offrent également cette possibilité.

YouTube prend ainsi une longueur d'avance sur son concurrent Dailymotion. Tous deux proposent sensiblement les mêmes fonctionnalités, à savoir vidéos en haute définition, fonctionnalités de sous-titrage, mais la plateforme française ne permet pas encore officiellement de télécharger ses contenus.
Depuis quelques mois, le ver Conficker/Downadup tourne sur la Toile et s'installe sur de nouvelles machines jour après jour. La firme spécialisée en sécurité informatique Arbor Networks estime qu'il y aurait environ 12 millions d'ordinateurs infectés.

Conficker/Downadup est un ver ciblant Windows XP et Vista qui s'infiltre via le réseau ou un support de stockage infecté pour s'installer dans les entrailles du système et détériorer les performances de l'ordinateur. Plusieurs éditeurs, comme Symantec ou Microsoft, ont mis à disposition les outils nécessaires pour se débarrasser de l'intrus.

Face à la menace informatique, un groupe de sécurité a été formé au sein duquel nous retrouvons Microsoft, AOL mais aussi des firmes de sécurité, des hébergeurs et même le département de la justice américaine et le département américain de la sécurité intérieure.

"La meilleure façon de lutter contre les vers tels que Conficker/Downadup c'est de faire en sorte que les firmes de sécurité travaillent mains dans la main avec les acteurs de l'Internet", explique Greg Rattray, chef de la sécurité Internet pour l'ICANN.

L'éditeur de Redmond annonce aujourd'hui une récompense de 250 000 dollars à qui saura identifier l'auteur du cheval de Troie Conficker/Downadup. George Stathakopulos, explique à la BBC : "nous n'avons pas vu un tel ver depuis 2004", puis ajoute : "les personnes ayant écrit ce ver devront prendre leur responsabilité ".

Ce n'est pas la première fois que Microsoft offre une prime. En 2005, deux individus ayant aidé à l'identification des créateurs de Sasser ont reçu la somme de 250 000 dollars. Plusieurs initiatives similaires ont été orchestrées pour savoir qui se cachait derrière les vers Blaster, MyDoom et Sobig, sans pour autant donner de résultats satisfaisants.
Le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre a condamné aujourd'hui six individus à un mois de prison avec sursis pour avoir contribué à la diffusion du film Les Bronzés 3 amis pour la vie sur Internet.

Parmi eux, trois salariés de TF1, co-producteur du long-métrage. Grâce à leur travail au laboratoire vidéo de la chaîne, ils ont eu accès au film et l'ont dupliqué pour leur usage personnel. A la barre, ils ont expliqué au Tribunal que cet usage était monnaie courante au sein de la chaîne. Depuis, les mesures de contrôle ont été renforcées.

Les trois autres condamnés sont des internautes qui ont diffusé le film sur Internet quasiment au même moment que sa sortie en salles en février 2006.

D'autre part, les six prévenus ont été condamnés à 27 000 euros de dommages et intérêts cumulés alors que les ayants droits réclamaient 14 millions. Les comédiens Josiane Balasko, Thierry Lhermitte et Gérard Jugnot, qui demandaient 1 euro symbolique ont obtenu gain de cause. Christian Clavier et Marie-Anne Chazel ont eux été déboutés : ils réclamaient 1 million d'euros chacun.

Enfin, le tribunal a débouté TF1, qui réclamait 10.000 euros, de ses demandes à l'encontre de ses trois salariés, en estimant que la chaîne avait "contribué à créer son préjudice" par "son manque de vigilance et de contrôle".

Bien que des versions de bonne qualité du film aient très rapidement circulé sur Internet, Les Bronzés 3 a totalisé près de dix millions d'entrées en salle.
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